Omar BELKAAB avec F. E. O. – leconomiste.com
- Du 27 juillet au 3 août, un cycle des musiques du monde
- Concerts dans huit grandes villes du littoral atlantique marocain
- Préserver un patrimoine musical en «voie de disparition»

«La musique permet de rassembler». Avec ces mots, Bertrand Commelin, directeur général de l’Institut français du Maroc, décrit l’intention première de la 6e édition des «Nuits du Ramadan». Du 27 juillet au 3 août, des concerts auront lieu dans huit villes du littoral atlantique. Ainsi, Agadir, Essaouira, Safi, Tanger, Rabat, Kénitra et, principalement, Casablanca et El Jadida, accueilleront des musiciens et danseurs internationaux et locaux pour exprimer leur art. Commelin met aussi en avant la gratuité de l’immense majorité des concerts. Exception casablancaise, les samedis 28 juillet et 4 août, des ftours seront proposés au Sofitel Tour Blanche juste avant le début des concerts, sur réservation. El Jadida est au cœur des «Nuits du Ramadan» et concentre la plus grande partie des concerts car l’Institut français y a été le premier à initier cette manifestation culturelle. Abdessalam Amerir, le directeur régional du ministère de la Culture de Doukkala Abda, qui participe à l’organisation de l’évènement à El Jadida met en avant la «philosophie» des «Nuits du Ramadan». Il insiste sur l’importance de la préservation du patrimoine musical «en voie de disparition», un des objectifs du festival. De ce fait, les musiques traditionnelles (Gnawa, Malhoun…) et les chants religieux de certaines provinces du Royaume occuperont une place d’honneur durant toute la durée des évènements. Amerir souligne également la parité entre les hommes et les femmes et entre les jeunes et les plus âgés, équitablement représentés. Le festival, organisé en partenariat avec L’Economiste, veut être le carrefour entre les artistes et les sonorités du monde entier (Inde, Pakistan, Iran, Liban, Turquie, Algérie, Bénin, France) et de différentes régions marocaines. Un métissage culturel où se retrouvent de nombreux professionnels de la musique et de la danse. Notamment, le Français Thierry «Titi» Robin, spécialiste des cordes pincées, qui, après de nombreux voyages, s’est particulièrement attaché à l’Inde du Nord, à la Turquie et au Maroc. Sur scène, 5 musiciens, dont trois originaires des pays cités, l’accompagneront. Parmi eux, Mehdi Nassouli, né à Taroudant et joueur de guembri, se dit très heureux de pouvoir participer à un tel évènement dans son pays. Dans une perspective d’avenir, Bertrand Commelin a confié que le réseau des Instituts français du Maroc souhaitait élargir l’importance des «Nuits du Ramadan» en pénétrant l’intérieur du pays pour toucher des villes comme Marrakech.

.Agadir Première
.U. F. E. : Union des Français de l'Etranger Agadir
A. F. E. : Assemblée des Français de l'Etranger
Ambassade de France au Maroc
C. F. E. : Caisse des Français de l'Etranger
Expat Blog : Le Blog des expatriés
I. F. A. : Institut Français d'Agadir
Igoudar : le site de Salima Naji
Kane Ya Makane
Le Groupement des Etrangers Résidant au Maroc
M. F. E. : Maison des Français de l'Etranger
Sénat des Français à l'Etranger
Le site Agadir 1960
Le site de Guelmim
Le site de Tafraout
Photos du sud-Maroc d'Albert Jacob