Bijoux traditionnels berbères
Parmi les spécialités de l’artisanat marocain, les bijoux en argent. Les plus belles créations se retrouvent au sud du Maroc. Tiznit est la ville la plus connue en la matière. Les bijoux peuvent être modernes ou traditionnels, inspirés de motifs amazighs locaux ou de motifs contemporains, les pièces peuvent être lourdes et imposantes ou au contraire, discrètes et légères, simples ou incrustés de pierreries, décorées avec de l’émail noir ou ornées de motifs colorés, géométriques, hermétiques… en tout cas elles sont toujours aussi ravissantes et diversifiées selon les goûts et préférences de chacun et chacune.
Les bijoux qui représentent la spécialité de la région sont les fibules ou encore de lourds bracelets, dont se parait la femme amazighe et qui servaient non seulement d’apparat, mais également d’armes défensives, d’où les formes en pointes de diamant.
La fibule, du latin fibula qui signifie « agrafe », est dans son principe l’équivalent des épingles de sûreté jusqu’à l’époque mérovingienne.
Dès l’Antiquité et au Moyen Âge, les hommes s’en servaient comme accessoire quotidien, broche ou agrafe pour attacher leurs vêtements, mais aussi comme élément de parure. Les fouilles archéologiques ont permis de retrouver des fibules en métal (bronze, or, fer) ou en ivoire, dont certaines sont incrustées de pierres précieuses.
De tous les bijoux amazighs, la fibule est celui qui offre le plus de diversité. Elle se compose d’une plaque de métal terminée par une épingle à la base de laquelle se trouve un anneau brisé servant à fixer ensemble deux pièces d’étoffe.
Les fibules amazighes vont en général par paires, qui sont attachées entre elles à l’aide d’une chaîne.
Trilobée, ronde, triangulaire, avec ou sans pierreries, gravée, ciselée, pleine ou ajourée… autant de fibules que de femmes !
Les bijoux qui représentent la spécialité de la région sont les fibules ou encore de lourds bracelets, dont se parait la femme amazighe et qui servaient non seulement d’apparat, mais également d’armes défensives, d’où les formes en pointes de diamant.
La fibule, du latin fibula qui signifie « agrafe », est dans son principe l’équivalent des épingles de sûreté jusqu’à l’époque mérovingienne.
Dès l’Antiquité et au Moyen Âge, les hommes s’en servaient comme accessoire quotidien, broche ou agrafe pour attacher leurs vêtements, mais aussi comme élément de parure. Les fouilles archéologiques ont permis de retrouver des fibules en métal (bronze, or, fer) ou en ivoire, dont certaines sont incrustées de pierres précieuses.
De tous les bijoux amazighs, la fibule est celui qui offre le plus de diversité. Elle se compose d’une plaque de métal terminée par une épingle à la base de laquelle se trouve un anneau brisé servant à fixer ensemble deux pièces d’étoffe.
Les fibules amazighes vont en général par paires, qui sont attachées entre elles à l’aide d’une chaîne.
Trilobée, ronde, triangulaire, avec ou sans pierreries, gravée, ciselée, pleine ou ajourée… autant de fibules que de femmes !
Les bijoux de tête

Les bracelets
Les colliers et pendentifs

Les boucles d’oreille et les bagues
Tiznit est l’un des centres de bijouterie en argent les plus importants du sud



L’orfèvrerie nord-africaine, s’étant d’abord développée dans le monde rural, a principalement utilisé l’argent. A l’origine un choix économique, l’argent est devenu la caractéristique du bijou amazigh. On définit généralement un bijou comme étant un «petit objet précieux» (Petit Robert), mais le bijou
amazigh se distingue à tel point qu’il ne rentre pas dans cette définition. Il
est effectivement souvent de grande taille et frôle parfois l’exagération.
D’ailleurs certaines pièces sont d’autant plus appréciées qu’elles atteignent
des dimensions considérables. Par exemple les fibules (Tizêrzâi) souvent
«triangulaires, ont une tête démesurément élargie» et peuvent peser plus de un kilogramme.
«Les broches circulaires peuvent avoir un très grand diamètre et peser jusqu’à huit cents grammes» (Berbères aux marges de l’histoire, G. Camps)
amazigh se distingue à tel point qu’il ne rentre pas dans cette définition. Il
est effectivement souvent de grande taille et frôle parfois l’exagération.

D’ailleurs certaines pièces sont d’autant plus appréciées qu’elles atteignent
des dimensions considérables. Par exemple les fibules (Tizêrzâi) souvent
«triangulaires, ont une tête démesurément élargie» et peuvent peser plus de un kilogramme.
«Les broches circulaires peuvent avoir un très grand diamètre et peser jusqu’à huit cents grammes» (Berbères aux marges de l’histoire, G. Camps)Les pierres dans le bijou ne viennent pas seulement pour le rehausser, mais
elles en constituent parfois la pièce principale, c’est notamment le cas des
pierres d’ambre (Luban) dans les colliers.
elles en constituent parfois la pièce principale, c’est notamment le cas des
pierres d’ambre (Luban) dans les colliers.
Les femmes amazighes se parent de la tête aux pieds : bijoux de chevilles :
Elles portent presque toujours les bijoux par paires.
Elles portent presque toujours les bijoux par paires.Ainsi la démesure n’est pas seulement dans la dimension mais également dans la quantité. On le remarque chez la jeune mariée, dont le trousseau peut renfermer jusqu’à plusieurs coffre de bijoux. A la quantité s’ajoute la diversité. Il est vrai qu’il existe plusieurs sortes d’accessoires.
Les boucles d’oreilles, que l’on retrouve dans toutes les civilisations, ont une grande importance chez les Imazighen.
La femme les porte a différents niveaux de l’oreille, d’où les différents types : Douah, Boukanat, Tixrsin… Les bracelets se portent toujours par paires.
Ce sont soit des simples anneaux d’argent (Abzg), soit des anneaux plus
larges, incrustés de pierres et se fermant par une chaînette (Tanbailt).

Chez les Touaregs, l’héritage de leurs ancêtres est plus marqué. Les bracelets
sont ainsi en une pierre, la stéatite. Dans la région de l’Adrar Air, les hommes
travaillent la pierre quasiment sur son lieu d’extraction. Quant aux colliers,
ils sont d’une grande beauté ; très chargés, ils recouvrent toute la poitrine.
Au Maroc, ils se composent de grosses pierres d’ambre (Luban) qui leur donnent encore plus de force et de lourdeur.
Ils peuvent également être constitués de clous de girofle ou de pâtes parfumées.
Ce sont soit des simples anneaux d’argent (Abzg), soit des anneaux plus
larges, incrustés de pierres et se fermant par une chaînette (Tanbailt).


Chez les Touaregs, l’héritage de leurs ancêtres est plus marqué. Les bracelets
sont ainsi en une pierre, la stéatite. Dans la région de l’Adrar Air, les hommes
travaillent la pierre quasiment sur son lieu d’extraction. Quant aux colliers,
ils sont d’une grande beauté ; très chargés, ils recouvrent toute la poitrine.
Au Maroc, ils se composent de grosses pierres d’ambre (Luban) qui leur donnent encore plus de force et de lourdeur.
Ils peuvent également être constitués de clous de girofle ou de pâtes parfumées. Les fibules (déjà citées) et les chevalières (axellal) sont des bijoux typiquement amazighes.
Plus qu’un objet ornemental pour la femme, le bijou est son seul véritable patrimoine. Il peut également avoir un rôle sacré et prophylactique (qui protège des maladies : luban, talismans, etc.) Il est communément décrit comme étant essentiellement en argent, mais il convient de préciser que dans le monde urbain, notamment sous le règne de Yuba II, les femmes portaient uniquement des bijoux en or. L’orfèvrerie amazighe est un art-artisanat, qui sculpte le métal lui donnant des formes presque magiques aux couleurs vives. Ainsi le bijou amazigh dans toute sa splendeur, sa diversité et sa force a su défier le temps.







.Agadir Première
.U. F. E. : Union des Français de l'Etranger Agadir
A. F. E. : Assemblée des Français de l'Etranger
Ambassade de France au Maroc
C. F. E. : Caisse des Français de l'Etranger
Expat Blog : Le Blog des expatriés
I. F. A. : Institut Français d'Agadir
Igoudar : le site de Salima Naji
Kane Ya Makane
Le Groupement des Etrangers Résidant au Maroc
M. F. E. : Maison des Français de l'Etranger
Sénat des Français à l'Etranger
Le site Agadir 1960
Le site de Guelmim
Le site de Tafraout
Photos du sud-Maroc d'Albert Jacob
merveille
tanmmirt ait ma, merci bien pour ce travail et représentation très riche !! comment lutter contre la fuite du patrimoine ??? car les académiciens besoin de matière Pour inspirer et découvrir de plus notre civilisation Amazigh
Merci bien pour la video
euuuh puis je-vous emprunter, quelques photos?
Oui, sans problème !
merci pour ce petit horizon de Bijoo , moi mm Berbere , je ss d’accord pour que notre art soit connu ! avec livre ou sans livre ,
avec accord ou sans accord ,
Mr Merzgarn arretons la un peu s’il vous plait , c ‘est le probleme d’internet fo accepter !!
c’est grace a notre peuple que vous avez pu faire un livre et le vendre ; grace a notre art qui n’est pas le votre ….
merci pour ce site en ts cas !!
SANS RACINES;;;ON NE PEUT PAS NAITRE;;;;;MERCI POUR LE CLIP;
Cher Monsieur,
je découvre à l’instant que vous avez utilisé, sans avoir même l’idée d’en demander l’autorisation, ni même bien sûr, de citer la source, un certain nombre de photos nous appartenant, sous le titre ”les boucles d’oreilles et les bagues”. Il est dommage que vous n\’ayez pas porté attention à la page du copyright
Je vous remercie donc de les enlever immédiatement, bien cordialement
Mon seul but était de faire connaître de belles réalisations de l’artisanat marocain, afin de participer à l’effort général du pays pour faire connaître cet artisanat et attirer des touristes.
Mais, puisque votre sens de la propriété passe avant, je retire les photos en cause de cet article, en me demandant bien quel bénéfice vous pourrez en tirer !
Voilà, vos photos ont été retirées du site : j’espère que vous en êtes satisfaite !
Si, malencotreusement, il en reste une, faites-le moi savoir, ce serait dommage de publier une de vos photos !
Je vous remercie de votre retrait. Votre but était de faire connaitre les réalisations, malheureusement, il n’est pas allé jusqu’à partager l’url de la boutique qui vend ces réalisations, et dont le propriétaire a payé pour la réalisation de son site, pour la séance de photo, et pour le salaire de la mannequin. Il aurait apprécié de bénéficier ne serait ce que d’un zeste de "reconnaissance" de votre part. Et puisque vous posez la question, oui il y a d’autres photos sur votre site http://terriermichel.wordpress.com/2011/05/02/plus-de-90-pc-de-la-production-nationale-du-safran-se-concentre-dans-la-region-de-taznakht-et-taliouine/ la photo du producteur avec son panier, et la photo des filaments de safran en bas à droite. La photo intitulée Ahidous qui se trouve ici http://terriermichel.wordpress.com/2012/07/18/moussem-des-fiances-et-mariage-rituel-dans-la-region-dimilchil-province-de-midelt/ est aussi une de nos photos. (ce qui accessoirement évitera d’illustrer le moussem des Aît Hadiddou avec un Ahidous d’Aït Atta, ce qui, étant donné le passé de ces deux tribus, n’est pas vraiment pertinent)
Merci d’avance
A ce que je vois, les affaires ne doivent pas très bien marcher si vous faites payer même les photos, en plus de ce vous proposez à la vente.
C’est du gagne-petit ! J’ai pris des tas de photos au hasard de mes visites de sites sur le Maroc et vous êtes le seul qui ait réagi négativement !
Je ne ferai sûrement pas de publicité pour vous !
tout simplement magnifique…. merci beaucoup
Les bijoux berberes sont magnifiques. Merci bien pour ce que tu nous montres.