Archives de juin 2011

Levée de l’interdiction sur la collecte et la commercialisation des coquillages dans des zones de Dakhla, Boujdour et Agadir

Rabat, 30/06/11

La Commission interministérielle en charge du suivi du milieu marin et des coquillages a décidé de lever l’interdiction sur la collecte et la commercialisation des coquillages issus des zones conchylicoles classées du littoral de Dakhla (Playa N’tirift, Taourta- Oum Labouir et Dunford), de Aoufist (région de Boujdour) et de Douira-Sidi R’bat (région d’Agadir).

Selon un communiqué du ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime, la commission, réunie jeudi à Rabat, a examiné les résultats d’analyses effectuées par l’Institut national de recherche halieutique (INRH) qui ont montré une stabilité du milieu et une purification totale des coquillages au niveau desdites zones.

Par conséquent, la commission (ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime, ministère de la Santé et ministère de l’Intérieur) a recommandé aux consommateurs de ne s’approvisionner qu’en produits conditionnés, portant les étiquettes sanitaires d’identification et commercialisés dans les points de vente autorisés (marchés officiels).

Les coquillages colportés ou vendus en vrac ne présentent aucune garantie de salubrité et constituent un danger pour la santé publique, ajoute la même source.

Source : Maroc Agriculture

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Publié 30 juin 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Santé

La coopérative féminine Targante Ijjane se met au diapason

Quand les villageoises de Tiznit s’initient à la fabrication de savon à base
d’huile d’argane.

Commune de Sidi Hmad Omoussa, à 60 km au Sud-est de Tiznit. Après une bonne dizaine de kilomètres de pistes rocailleuses et cahoteuses par endroits, on accède à Toumanar. Un village perdu au milieu de nulle part, entre des montagnes abruptes jonchées à perte de vue, particulièrement d’arganiers, jujubiers, et euphorbes. A peine arrivé au centre du hameau par une ruelle étroite, on est d’emblée frappé par une… bâtisse en béton rouge ocre, entre les maisons dans l’ensemble construites en pisé, c’est le local de la coopérative «Targante Ijjane» du village. Sa présidente, Yamna Boukssim, avertie de notre visite pour s’enquérir du projet de fabrication du savon, guette notre arrivée à la porte.
La coopérative, créée en 2005 par l’Association de développement du village en partenariat, entre autres, avec la GTZ, l’INDH, compte, aujourd’hui, une quarantaine de femmes et filles membres permanentes. Elle produit les huiles d’argan : les cosmétiques au même titre que les comestibles. Il suffit d’une visite dans les différents locaux pour s’apercevoir qu’elle est bien équipée en matériel adéquat : torréfacteur, dénoyauteur, machine à concasser, de mise en conditionnement, d’emballage, etc.

C’est dire de quoi créer une petite économie d’échelle … !.
Vêtues de longues blouses blanches avec au dos en gras le nom de leur structure agricole, les femmes s’affairent autour de Charlotte Gallois et Sara Tauzin, deux élèves en première année en cycle ingénieur à l’Ecole nationale supérieure de chimie de Rennes, hôtes, il y a de cela deux semaines, des villageoises.
Elles sont là pour les initier au procédé de fabrication du savon à partir des huiles d’argan, d’olive et de palme.
Notre arrivée semble tomber à point nommé. «Venez! nous invite la présidente, Yamna, nous allons assister, avant le départ des deux étudiantes, à la dernière séance de démonstration du processus d’extraction du savon à partir des huiles végétales ».
Dans la cour de la bâtisse, tout le matériel à utiliser y est prêt. Et ça commence ! Hafida, les mains gantées, branche une balance électrique. «C’est un outil de première nécessité pour les pesées des différents ingrédients», nous renseigne-t-elle.
Les dosages sont déterminés au milligramme près; tout excès risque de compromettre la qualité du produit final.
Elle et Naîma s’occupent d’établir la «posologie» exacte en fonction de la quantité de savon à obtenir. Une fois l’opération terminée, le tout est versé dans une bassine.
Les deux jeunes filles demandent par la suite l’assistance de Mina pour la phase finale.
Elles enfilent gants, lunettes spéciales et masques, pour se protéger des inhalations dégagés par la réaction du mélange après l’ajout d’un produit dangereux aux matières posées dans le récipient. Avant de procéder au malaxage avec un pilon pendant un temps déterminé. Le contenu visqueux est transvasé, ensuite, dans un moule de fortune, pour laisser sécher et durcir pendant un mois. Dès lors, on le coupe en morceaux. «Suivez-moi pour voir le produit obtenu des expériences précédentes », nous demande Sara, en pénétrant dans une salle où sont exposés sur une haute table en béton des lots de spécimens. «Voilà c’est un peu comme ça que ça deviendra une fois coupé; il y a là trois types de savon : celui-ci est à base de l’huile d’argan et de palme, celui-là à base d’olive et de palme, à côté, il est fait de graisse de bœuf et huile d’argan avec du citron, et l’autre, avec l’huile d’argan, de palme et du sable» ; explique-t-elle.
«Vous remarquez que les tailles des morceaux ne sont pas régulières, faute de moule et
d’outils de coupe; du coup, nous nous sommes rabattus sur le fil, pour cette opération», intervient Yamna. Si on ne divulgue pas les détails du processus de fabrication, c’est à l’instigation des femmes de la coopérative qui préfèrent garder en secret la recette.
Sans nul doute, l’enjeu en vaut la chandelle !
La préparation des savons issus des huiles, c’est un nouveau créneau pour les coopératives locales. D’autant plus qu’aucune entité de ces dernières n’y est parvenue jusque-là.
« La seule coopérative d’argan est à Tafraout. Mais, rien n’est réalisable sur place.
La fabrication se fait à Tanger ou Casa, à la demande et pour le compte de celle-là, avant de recevoir le produit fini prêt à être commercialisé», nous avance Yamna.
C’est de bonne guerre, enchaîne-t-elle. L’atout est dans le coût de revient, et donc de la vente. Notre coopérative jouera sur cela pour gagner l’avantage concurrentiel, se frotte les
mains, la présidente. Désormais que la leçon semble être bien assimilée par les femmes de Toumanar, celles-ci peuvent s’y mettre toutes seules. La conception ou le choix de l’emballage adéquat à même de valoriser le produit dans le respect de l’environnement, taraude déjà Targante Ijjane.
«Nous sommes pour l’adoption d’un emballage carton biodégradable, le plastique est à bannir ; il faut s’aligner sur le principe de la lutte contre la pollution de la nature »,
suggèrent les membres du bureau. Toutefois, le problème urgent qui s’invite à la table dès maintenant c’est : la protection de la marque et la commercialisation de son produit.
Mais là, Yamna a tout anticipé. Elle semble en être avisée, pour s’être empressée d’entamer les démarches nécessaires. «C’est fait; toutes les dispositions administratives demandées seront parachevées dans un bref délai », confirme-t- elle.
Les produits cosmétiques dérivés des huiles d’argan ont désormais de plus en plus de la cote auprès, aussi bien des Marocains que des étrangers, fascinés par leurs vertus avérées. Il n’est pas étonnant de voir le marché de ces produits s’élargir, et exprimer des «demandes pantagruéliques»,
souvent grandissantes. Nul doute que l’impact socioéconomique de ce projet sur les populations de Toumanar sera bénéfique.
« Nous plaçons beaucoup d’espoir dans ce projet. Surtout que dans notre village, les familles vivent uniquement de la petite agriculture et de l’arboriculture qui sont loin d’être très rémunératrices; ce sera donc une ressource d’appoint pour les femmes à même de
contribuer à améliorer leur situation et celle de leurs familles», pronostique Yamna.
En effet, l’isolement et l’enclavement vu sa position géographique et l’état de la route à Toumanar ne favorisent guère l’amélioration des conditions de vie. Les sirènes de l’émigration vers les centres urbains ne séduisent que peu de gens dans le douar. De ce fait, « la structure familiale dominée encore par l’attachement au regroupement des membres de la même famille dans la demeure parentale, s’accentue; ce qui sclérose les initiatives et accroît la démographie. Cela pose problème quant à l’accès aux soins sanitaires et à la scolarisation des enfants. Voilà pourquoi nous souhaitons que le projet permette aux familles de parvenir à une vie décente et à l’accès aux services de base»,
argumente la présidente de l’Association.

Vendredi 24 Juin 2011
IDRISS OUCHAGOUR – Journal LIBERATION.

Publié 29 juin 2011 par Michel Terrier dans Economie, Société

Tourisme: L’effet Argana est là

Globalement, les nuitées reculent de 17% en mai

Marrakech cède 23%

mais Agadir progresse de 11%

Conjoncture difficile, erreur d’appréciation en termes de stratégie, décalage entre l’offre et la demande… Au diagnostic établi souvent à demi-mots par les professionnels du tourisme, il faut ajouter l’effet terrorisme. Les derniers chiffres de l’Observatoire sur le tourisme à fin mai l’attestent. A l’exception d’Agadir qui est sur une évolution des nuitées de +11%, toutes les autres destinations ont dévissé. Fès cède 13%, Ouarzazate 6%, Marrakech 4% et Tanger 3%. La ville ocre a fait les frais non seulement du printemps arabe mais également de l’attentat terroriste du café Argana. Pour le seul moi de mai, elle a enregistré une baisse de 23% des nuitées. Ce qui ne manquera pas d’affecter le business des hôteliers.

Au cours des cinq premiers mois de l’année, le nombre de nuitées enregistrées au niveau national a quasi stagné (0,2%): les non-résidents sont en recul de 3,6% contre une augmentation de 14,4% pour les résidents. Le salut viendrait-il du tourisme intérieur qui représente le quart des nuitées totales? En tout cas, les résidents semblent maintenir le cap. A condition que les hôteliers fassent preuve d’innovation en matière d’offres, et surtout de prix. Ce qui est loin d’être le cas pour l’heure. Quant aux principaux marchés émetteurs, ils n’étaient pas au rendez-vous. Les baisses concernent surtout les marchés français (-7%) et espagnol (-30%). En revanche, des hausses sont enregistrées sur les marchés britannique (8%), allemand (12%), belge (17%) et arabe (7%) qui, en valeur absolue, restent des marchés émetteurs relativement faibles.
Pour le seul mois de mai, les nuitées dans les établissements classés ont reculé de près de 17%. Elles sont à plus de 1,2 million contre 1,5 million en 2010. Ce sont surtout les touristes français, premier marché émetteur, qui ont fait défection. En mai 2010, ils avaient contribué pour 568.755 nuitées contre 407.645 cette année, soit une baisse de 28,3%. Sur les huit principaux marchés émetteurs, seuls les Belges affichent une croissance positive de 5% durant le mois de mai. Depuis le début de l’année, le taux d’occupation moyen des chambres a stagné. Il est de 42%, soit en dessous du seuil «psychologique de rentabilité» que les investisseurs évaluent à 50%.
Pourtant, les arrivées internationales à fin mai ont atteint plus de 3,2 millions de touristes, soit plus 6,6% comparativement à la même période de l’année précédente. Une tendance soutenue par les principaux marchés: 4% pour la France, 18% pour l’Allemagne, 14% pour le Royaume-Uni, 8% pour l’Italie et 18% pour la Belgique.

K. M. & B.T. – L’Economiste

Publié 29 juin 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Tourisme

Agadir abrite le sommet de l’investissement au Maroc

Le chef-lieu du Souss accueillera, les 4 et 5 juillet 2011, le sommet des investisseurs au Maroc. Selon le CRI d’Agadir Souss-Massa-Draa, l’événement se veut être une réelle opportunité pour traiter des affaires et investir dans les marchés du Maghreb. Les participants à ce sommet aborderont plusieurs thématiques, parmi lesquels les opportunités d’investissement dans le Maroc, l’Accord d’Agadir, l’intégration des marchés situés dans la région MENA et bien d’autres. Selon le programme prévisionnel, l’événement sera décliné autour de cinq panels, à savoir les atouts relatifs aux investissements directs étrangers, l’agroalimentaire et la pêche, les énergies renouvelables et les industries minières, le tourisme et l’immobilier ainsi que les grands projets réalisés en termes de transport et de logistique. Plusieurs personnalités de renom feront le déplacement dont des responsables gouvernementaux, des représentants du secteur privé, des banquiers et des assureurs.

Les Echos

Publié 29 juin 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Economie

La protection du littoral décroche enfin sa loi

La commission de l’Intérieur et des infrastructures au sein de la première Chambre s’est finalement décidée sur les nouvelles mesures destinées à l’aménagement et à la protection du littoral. Le texte, qui était tiraillé entre plusieurs enjeux, a pu enfin sortir des tiroirs.
La mouture validée en commission impose plusieurs nouvelles exigences, destinées essentiellement aux opérateurs. L’élaboration d’un schéma national et de schémas régionaux de protection des zones côtières est l’une des principales innovations de la nouvelle loi. En plus de la vocation d’encouragement des activités économiques, qui nécessitent la proximité de la plage, le législateur a voulu donner plus de visibilité sur les conditions d’établissement dans les zones côtières. Le projet 31.06 a ainsi institué le principe de «la garantie du libre accès à la plage», afin d’instaurer une procédure plus transparente et plus souple pour les cas d’occupation du domaine public maritime.

Selon le HCP…
La nouvelle réglementation, composée de 66 articles, veut également résoudre la question de l’urbanisation croissante du littoral, en mettant en place de nouvelles règles qui assurent un équilibre naturel, environnemental et urbanistique. Le texte s’est fortement imprégné des données du HCP, qui montrent que la littoralisation démographique adopte une cadence haussière très forte, passant de 49 % en 1971 à 54,7 % en 2010 et atteindrait 55,2 % en 2014. Il était donc temps d’adopter la nouvelle législation qui veut aussi préserver les ressources des domaines publics maritimes et fluviaux, sans pour autant freiner les investissements. La loi veut par conséquent anticiper les changements attendus et surtout rendre le nouveau texte plus harmonieux avec la charte de l’environnement.La pollution industrielle est un autre enjeu de cette nouvelle loi, qui devrait être votée avant la fin de cette session d’automne. La région du Grand Casablanca serait l’une des régions les plus concernées par les nouvelles règles qui seront imposées. Il existe selon les dernières statistiques près de 2.000 unités industrielles qui déversent leurs effluents directement dans la mer via sept collecteurs, soit 80 % de l’industrie de cette région.L’État veut donc imposer une gestion intégrée des zones côtières, qui implique les divers intervenants dans la mise en œuvre de la nouvelle législation. Du côté des professionnels, il est attendu que les nouvelles données accélèrent le recours à l’assistance de l’État, dans le but de la mise à niveau. Les données relatives au schéma national du littoral laissent apparaître une série de dispositions qui vont dans le sens d’un renforcement de la protection du littoral dans les politiques sectorielles, notamment l’industrie, le tourisme et les grands chantiers d’infrastructure. Les ONG seront étroitement impliquées dans l’élaboration des plans d’actions à concevoir.

Younes BENNAJAH – Les Echos – Photos M. Terrier

Publié 29 juin 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Aménagement, Tourisme

Agadir et ses déchets industriels

Absence d’un plan directeur régional de gestion des déchets. Une décharge contrôlée de seconde classe fait défaut. L’Observatoire régional de l’environnement est fermé. La ZI d’Anza rejette à l’état brut les eaux usées, depuis des années, dans la mer. Une situation qui devient très alarmante.

Où sont évacués les déchets industriels au niveau du grand Agadir ? Une question qui demeure partiellement sans réponse, face à l’absence d’un lieu d’élimination ou de stockage, notamment, une décharge contrôlée de seconde classe pour traiter ce genre de déchets. En effet, si les statistiques relatives aux quantités de déchets ménagers sont bien connues, grâce notamment aux différentes études ayant été effectuées, mais aussi, par le biais de la nouvelle décharge contrôlée de «Tamelast», Il n’en est pas de même pour les déchets industriels (solides, liquides et gazeux). Les seuls chiffres disponibles proviennent du rapport national sur l’état de l’environnement au Maroc, réalisé par l’Observatoire national de l’environnement du Maroc (ONEM) en octobre 2001. À ce propos, la région de Souss-Massa-Draâ est classée 3e en matière de production de déchets industriels. Chiffres à l’appui, la région génère 63.100 tonnes par an, derrière le Grand Casablanca (410.200 t/an) et Doukkala Abda (119.600 t/an). S’agissant de la répartition de ces déchets par secteur d’activité, il en ressort que l’agroalimentaire contribue à hauteur de 49.000 tonnes par an, suivi de la chimie et de la parachimie (13.400 t/an), puis de la mécanique, de la métallurgie et de l’électronique avec 700 t/an. «Dans un délai de cinq (5) ans courant à compter de la date de publication de la présente loi (c’est-à-dire le 7 décembre 2006), le territoire de chaque région doit être couvert par un plan directeur régional de gestion des déchets industriels, médicaux et pharmaceutiques non-dangereux et des déchets ultimes, agricoles et inertes», stipule la loi n° 28-00 relative à la gestion des déchets et à leur élimination, (publiée au Bulletin officiel, n° 5480 du 7 décembre 2006).

Déficit en statistiques
Cette dernière a déterminé non seulement les objectifs octroyés au plan directeur régional, mais aussi, les acteurs chargés de l’élaboration de ce document, en l’occurrence, le Conseil régional, sous la responsabilité du wali et en concertation avec la Commission consultative constituée de représentants des Conseils préfectoraux et provinciaux, de l’administration, ainsi que les organismes professionnels concernés par la production et l’élimination de ces déchets. Force est de constater qu’à moins d’un an de l’échéance (5 ans, à compter du 7 décembre 2006) prescrite dans la loi 28-00, aucun plan relatif à la gestion des déchets et à leur élimination n’est actuellement en phase de préparation au niveau de la région de Souss-Massa-Draâ, sachant bien que le grand Agadir abrite, à lui seul, trois grandes zones industrielles à savoir : Anza, Tassila et Aït-Melloul. L’Observatoire régional de l’environnement, censé contribuer également à la mise en œuvre de ce plan et mettre à la disposition du large public les études relatives à la question environnementale, a été fermé inopinément dès son inauguration. Les causes en sont des problèmes liés au statut et aux ressources humaines. Dans le même compte de faits, la stratégie de développement économique et social de la région de Souss-Massa-Draâ, présentée le jeudi 23 décembre à l’occasion de la session extraordinaire du Conseil régional, n’a mentionné ni de près ni de loin la mise en place d’un plan directeur de gestion des déchets dédié à la région. Par conséquent, le problème des déchets industriels inscrits dans le cadre de la création d’une décharge de seconde classe est loin d’être résolu. Pour certains, «cette situation est due principalement au retard enregistré dans la publication du décret n°2-09-683 du 6 juillet 2010 (23 rejeb 1431), diffusé au Bulletin officiel n°5862 et fixant les modalités d’élaboration du plan directeur régional de gestion des déchets industriels, médicaux et pharmaceutiques non-dangereux, des déchets ultimes, agricoles et inertes et la procédure d’organisation de l’enquête publique afférente à ce plan». Pour l’heure, seulement un centre de dépôts de gravats a été mis en place au niveau de la préfecture d’Agadir-Ida-Outanane, suite à l’arrêté n°10 du 9 juin 2010 du wali, stipulant le rejet des déchets du BTP, de végétaux et de sable dans ce lieu aménagé pour ce type de déchets non-industriels. «À raison seulement de 200 jours d’activité par an, les rejets liquides industriels sont de l’ordre de 3.198.000 de millions m3 au grand Agadir, soit 15.990 m3 par jour, en termes de débit industriel», affirme la Régie autonome multiservices d’Agadir (RAMSA).

Rejets en mer
Il y a lieu de noter que la zone industrielle d’Anza rejette à l’état brut les eaux usées en mer sans traitement préalable. Le débit estimatif de ces eaux usées est égal à 1.536.000 m3 par an, soit 6.126 m3 par jour. Ces rejets demeurent une bombe à retardement, dans la mesure où ils engendrent une très forte pollution impactant le milieu naturel et humain, notamment en provoquant des problèmes sanitaires, la perturbation des écosystèmes et la diminution de la qualité des eaux de la mer au nord d’Agadir. D’ailleurs, la baignade a été interdite depuis plusieurs années à proximité de la ZI d’Anza, qui ne dispose actuellement d’aucune station d’épuration permettant la dépollution des eaux usées, que ce soit de la part des unités industrielles implantées dans cette zone ou du côté des acteurs concernés. Cette situation alarmante a poussé ainsi la RAMSA, en tant que responsable d’assainissement, à la préparation d’un projet de dépollution au nord d’Agadir qui sera lancé en mars 2011. L’enveloppe budgétaire dédiée à ce projet est de 400 millions de DH. Il sera financé principalement par l’Agence française de développement (AFD), en plus de la contribution du programme national d’assainissement liquide. Notons dans ce sens que le plan directeur d’assainissement du grand Agadir prévoit un montant global de 2.463,06 millions de DH en matière de travaux d’infrastructure, dont 828 millions de DH consacrés à la première tranche (1998-2007) et 1.635,06 millions de DH pour la seconde (2008-2015). La zone industrielle d’Anza a également été identifiée, dans le cadre de l’audit effectué les 25 et 26 janvier 2010 par les services de la wilaya, comme étant l’une des sources responsables des odeurs fréquemment perceptibles à proximité de la localité d’Anza, de la zone touristique et du centre ville d’Agadir. C’est pourquoi, suite à la visite effectuée le mercredi 6 mai 2010 par le secrétaire d’État chargé de l’Eau et de l’environnement, Abdelkébir Zahoud, à Agadir, trois conventions ont été signées, dont une relative à la lutte contre la nuisance olfactive, avec la wilaya d’Agadir. La société canadienne Odotech a été mandatée dans le cadre de cette convention pour effectuer son expertise odeur, à travers l’identification et la classification des sources émettrices d’odeurs, ainsi que l’évaluation des nuisances provoquées par les sites industriels d’Anza. Dans ce sens, ledit audit a permis d’identifier non seulement 32 sources de désagrément olfactif appartenant à six unités industrielles dans cette zone, mais aussi des sites générateurs de nuisance, autres que les unités de fabrication de farine de poissons et les conserveries. Une étude d’impact odeur initiale des installations a également été réalisée dans ce sens. Elle a ainsi permis de cerner la problématique des odeurs à la base de l’audit réalisé et de déterminer le degré de responsabilité des générateurs d’odeurs, ainsi que les solutions appropriées pour minimiser l’impact sur l’environnement et les riverains. Pour ce faire, la wilaya d’Agadir procédera prochainement, selon des sources proches du dossier, à la mise en place d’un système de surveillance automatisé (Odoscan et Odowatch) de suivi et de gestion continue des odeurs. Ce système permettra de détecter les odeurs, lorsqu’elles dépassent le seuil limité et permettra également de réagir avant que les émanations constituent une nuisance olfactive.

Lutter contre les nuisances olfactives
Dans le cadre aussi de ce projet de lutte contre la nuisance olfactive, la dernière phase qui est celle de l’accompagnement sera couronnée par un appel d’offres attribué en fin du mois à un prestataire fournisseur de solutions, en vue de réduire le désagrément olfactif de la part des unités industrielles. S’agissant d’Odoscan, il se veut un système composé d’un ordinateur, du logiciel «OdoScan», d’une tour et d’une station météorologique installée au préalable sur le ou les sites industriels prédéfinis avec la valeur de la concentration d’odeur mesurée auparavant, grâce à un prélèvement d’échantillon d’odeur et à son analyse olfactométrique par mesure. Les paramètres du logiciel sont installés d’avance pour modéliser la dispersion atmosphérique d’odeur et afficher en temps réel son panache résultant en unité-odeur par mètre cube d’air. OdoScan associe, de ce fait, les données météorologiques en temps-réel provenant de la station météorologique avec la valeur de la concentration d’odeur mesurée au préalable. En ce qui concerne OdoWatch, c’est aussi un système intégré de mesure qui comprend un ou plusieurs nez électroniques (NE) implantés sur les sites détectés de façon à identifier et quantifier les émissions d’odeurs. De surcroit, cet outil est muni d’un système de communication unissant les données météorologiques reçues de la station météo (fournies en standard avec le système OdoWatch) avec celles envoyées par les nez électroniques. Ce système modélise la dispersion atmosphérique des odeurs et affiche le panache odeur en superposition à la carte aérienne du site. Par ailleurs, toutes les unités industrielles ont un rôle important à jouer dans la gestion des déchets industriels (liquide, gazeux ou solides), en conciliant justement leur développement économique avec les préoccupations environnementales. La RAMSA n’est pas en mesure de traiter, à elle seule, les rejets ou les éjections liquides générés à des quantités importantes dans le réseau d’assainissement et, par conséquent, dans les stations d’épuration (STEP) qui sont au nombre de trois au niveau du grand Agadir. Concernant la STEP de Bensergao, le débit épuré est de 273.750 m3 par an (soit 750 m3 par jour). Quant à celle de M’zar (sud d’Agadir), elle traite au stade primaire 16.425.000 m3/an (soit 45.000 m3 par jour) et au stade secondaire 3.650.000 m3 par an (soit 10.000 m3/ jour). Pour sa part, celle de Drarga de l’Office national d’eau potable (ONEP) traite un débit épuré égal à 1.000 m3 par jour. Il faut noter que la majorité des rejets industriels liquides, à l’exception de la zone d’Anza, sont traités aux STEP de Bensergao et de M’zar. En effet, les caractéristiques de ses rejets industriels au niveau du grand Agadir sont très chargées en matières organiques provenant principalement des activités de transformation de la pêche, des industries agroalimentaires, des huileries, de chimie, de métallurgie et bien d’autres. Ces liquides se distinguent, avant tout, par leur forte conductivité et un degré très élevé de salinité et par des concentrations en DBO5 (demande biochimique en oxygène), DCO (demande chimique en oxygène) et MES (matières en suspension) qui sont parmi les critères de pollution organique et minérale des eaux. Il faut ajouter à cela la production du gaz H2S (hydrogène sulfuré) dans la canalisation et le réseau d’assainissement, ce qui provoque une nuisance olfactive aux habitants d’Anza et de Aït-Melloul, sans exclure la destruction progressive du réseau et des ouvrages d’assainissement. De l’avis de Hanafi Aboukir, chef de la division Eau au sein de la RAMSA, «la plupart des unités industrielles disposent de système de prétraitement constitué généralement par une fosse de décantation (destinée à prétraiter les eaux usées afin d’en retirer les matières décantables) munie d’une grille à huile (déshuileur ou dégraisseur)». Force est de constater que les unités ont, en fait, «un simple dégrillage retenant les matières volumineuses et permettant la filtration des écailles de poissons ou autres. Toutefois, il ne s’agit pas d’un prétraitement au vrai sens du terme, puisque les charges ne subissent aucune minoration ou réduction des matières organiques», réplique Philippe Alléau, directeur du cabinet ATP conseil. Les unités de traitement de poissons générant des rejets élevés, chargés en matières organiques et de sel, se situent dans les ZI de Aït-Melloul et de Tassila (actuellement au nombre de 8). «Ces unités sont tenues de réaliser leurs propres STEP pour traiter leurs effluents avant rejet dans le réseau d’assainissement, du fait qu’elles constituent la principale source d’odeurs», ajoute Aboukir. Jusqu’à présent, les seules sociétés ayant mis en place leurs propres STEP sont Belma (société de conserves de poissons) et Copag (société de laiterie à Taroudant), dans le cadre du Fodep (Fonds de dépollution industrielle financé par le gouvernement allemand à hauteur de 24 millions €). D’ailleurs, le dernier reliquat de ce fonds touche à son terme. Les autres unités ayant procédé aux études nécessaires pour la réalisation de leur STEP, dans le cadre du même fonds, sont André export qui est en cours d’acceptation et le groupe Bicha (Doha) ayant déjà déposé son dossier pour bénéficier du financement du Fodep. Au total, trois unités industrielles toutes implantées à la ZI de Aït-Melloul ont mis en place leurs propres STEP, tandis que les autres, installées à Anza, Tassila et même au quartier industriel d’Agadir n’ont pas encore pris conscience que la gestion des déchets liquides industriels est aujourd’hui un enjeu économique et écologique de taille. De l’avis de Philippe Alléau, cette résistance de la part des industries à l’égard de la mise en place de STEP est logique. En réalité, ce sont des investissements très lourds. Ils retombent indéniablement sur les coûts de production, de vente et surtout de compétitivité (régionale et nationale) pour assurer leur fonctionnement. À titre d’exemple, la STEP de la Copag a nécessité plus de 17,2 millions de DH et celle de Belma 6,5 millions de DH. Actuellement, la vraie problématique réside dans la question des boues. En admettant que les unités industrielles s’impliquent dans le processus d’installation des STEP, collectives ou individuelles, où seront déversés ces sous-produits industriels en l’absence d’une décharge ou d’un incinérateur respectant les normes environnementales mises en vigueur ? La société de conserverie Belma, considérée comme étant la première à s’impliquer dans ce processus, s’est trouvée dans l’impasse à l’issue de l’installation de la décharge contrôlée de Tamelast dédiée uniquement aux déchets ménagers, mais aussi, après le blocage de ses silos de stockage de boue. C’est pourquoi, elle est actuellement en arrêt et la société a décidé de rejeter ses effluents dans le réseau d’assainissement. L’une des problématiques également c’est la manière dont la boue produite pourrait être éliminée ou recyclée en absence d’un lieu d’élimination ou de stockage. En effet, ces boues disposent d’un degré élevé de cécité. Chose qui fait appel à d’autres techniques, en l’occurrence le compostage, le séchage solaire ou le mélange avec d’autres substances, dont le gypse ou d’autres supports. À ce propos, la nécessité d’installer une décharge munie d’un incinérateur pour éliminer les déchets industriels est d’une importance cruciale. De l’avis de Khadija Sami, chef de service régional de l’environnement de Souss-Massa-Draâ, «l’incinération demeure une solution adéquate, à condition qu’elle soit conforme aux normes environnementales, notamment le traitement thermique de déchets et leur élimination sans pollution de l’air». Cependant, quoique les déchets industriels liquides soient mesurés grâce au travail entrepris par la RAMSA, notamment dans le cadre de ses études et de son programme de dépollution industrielle, les données sur les déchets solides et gazeux restent indisponibles. Ainsi, en l’absence d’une décharge contrôlée de seconde classe, la collecte des déchets industriels se fait majoritairement par les unités. Ils sont soit stockés dans les usines ou dans des lieux à proximité, dépendant des unités (boues, sables, chutes de ferrailles, fûts, etc., soit confiés à une tierce partie pour leur élimination ailleurs, d’où la nécessité de multiplier les efforts du côté des acteurs, publics et privés, dans le cadre d’une vision globale et d’une synergie constructive autour de la politique environnementale à mener, en vue de remédier à l’ensemble de ses lacunes.

Yassine SABER – Les Echos

Publié 29 juin 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Aménagement

Santé & Nature : Huile de graines de figue de barbarie : 10 000 DH le litre. Qui dit mieux ?

Qui aurait pensé que l’huile de graines de figue de barbarie serait un jour l’huile la plus prisée en cosmétologie ? Cette huile est en train de devenir le produit de base le plus prisé pour la fabrication des produits cosmétiques, tout particulièrement en ce qui concerne le traitement de la peau.

Une huile qui vaut pas moins de 10 000 DH le litre. Elle bat le record et dépasse de très loin l’huile d’argane.

Pour les spécialistes, le pouvoir anti radicalaire (anti rides) et anti-âge hors du commun est dû à la très forte teneur en stérols. Son haut pouvoir de pénétration au travers des couches de la peau permet aux vitamines et acides gras de pénétrer en profondeur dans la peau.

Il s’adit donc d’un soin anti-âge exceptionnel qui freine le vieillissement des cellules et stimule leur renouvellement, diminue la profondeur des rides ainsi que leur nombre, réduit les poches sous les yeux et estompe les cernes.

Zoubida Benali, avec sa marque Nature Equitable, produit et commercialise cette huile qui vient droit du sud du Maroc. Elle vient d’ouvrir une boutique au Palais des Roses où elle s’occupe également de la commercialisation de la thalosso de l’hôtel. C’est du côté de Tiznit et Sidi Ifni, région d’ailleurs bien connu pour les figues de barbarie exceptionnelles qui ne ressemblent pas à celles du reste du pays, à la fois dans la saveur et la teneur, que Zoubida cherche sa matière première. Les communes rurales de Mesti et Sbouya, présentent à elles seules plus de 60% de la superficie du figuier de barbarie dans cette province couverte par 35 000 Ha.

Il faut une tonne de fruit pour avoir un litre d’huile. 300 kilos de grain donnent 30 litres d’huile. C’est un travail de longue haleine, qui demande un savoir faire et une expertise aussi. La production de Zoubida est certifié Ecocert, ce qui lui permet une bonne visibilité sur le marché national et dans certains pays d’Europe, la France, la Belgique notamment. Le cactus est en train de révolutionner la région avec l’esprit inculqué d’un commerce équitable, qui cadre dans le cadre du développement humain et du développement durable.

Le cactus a l’avantage d’être, encore, un fruit à 100 % bio, donc sans aucune intervention chimique. Il pousse d’une manière naturelle dans les zones arides, mais depuis ces dernières années en train de prendre du terrain grâce à l’existence de coopératives de production dans la province de Tiznit. Grâce au revenu particulier qu’il génère chez les producteurs comme chez les exploitants et toute la dynamique de création d’emploi qui gravite autour, le cactus transforme le paysage aride car il devient plus intéressant du fait de sa rentabilité et des coûts d’exploitation qui ne sont pas énormes.

Avec toute la demande affichée chez les spécialistes de la cosmétologie, qui se basent sur des recherches scientifiques, l’huile de figue de barbarie peut être considérée comme le premier produit révolutionnaire, découvert ces dernières années et qui va détrôner l’huile d’argane dont les vertus sont toujours recherchées par les fabricants de produits de beauté.
Et dire que depuis des années, le cactus était là et que personne n’y prenait garde. Voilà maintenant que son huile coûte 10 000 Dh le litre. Qui dit-mieux ?

Il est à savoir aussi, que dans la région des Ait Baâmrane du côté de Sidi Ifni, région par excellence du cactus, le revenu moyen annuel par hectare avoisine les 10 à 30 000 dh, en provenance de cette plante miracle, délaissée depuis des années si ce n’est que pour les figues de barbarie consommées en été.
Le Conseil Régional du Souss Massa Draâ conscient de l’importance du cactus, dans la création d’emplois et dans la lutte contre l’exode rural, est en train d’entamer la procédure pour labéliser cette filière et obtenir une Indication Géographique Protégée ( IGP), comme appellation « Cactus Aït Baâmrane ».

A rappeler que 50% de la superficie nationale de cactus est localisée à Aït Baâmrane et Sidi Ifni, dans la province de Tiznit. La région connaît ainsi quelque 65 000 ha de cactus. La plante reste donc un moyen efficace de lutte contre la désertification, de protection du sol et permet, à travers un développement durable adéquat d’être une bonne source d’activités génératrices de revenus et d’emplois, à l’échelon local aussi bien que provincial. La nature fait bien les choses, il suffit que l’homme reste sage et bon chercheur pour en tirer grand avantage.

Mohamed RIAL – Soussanonces

Publié 29 juin 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Economie

Les soldes chez Nouvelles-Frontières

L’agende de voyage Nouvelles Frontières lance sa promo pour des séjours moins chers vers multiples destination , allant à des réductions de 10 à 30% pour des séjours ou des circuits pour cet été 2011.
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Maroc – Marrakech
Séjour Résidence Al Qantara 4 étoiles
avec petit déjeuners
Espagne – Torremolinos
Séjour Hôtel Luca Casta Laga 4 étoiles
Formule tout inclus
Tunisie – Djerba
Séjour Hôtel Joya Paradise 4 étoiles
Formule tout inclus
Maroc – Agadir
Séjour Hôtel Argana 3 étoiles
Demi pension
République Dominicaine
Séjour Hôtel Barcel Punta Cana 4 étoiles
Formule tout inclus
Baléares – Majorque
Séjour Hôtel Sundub El dorado 2 étoiles
Formule tout inclus
Canaries – Fuereventura
Séjour Hôtel Fuerventura Playa 3 étoiles
Formule tout inclus
Martinique – Le Diamant
Séjour Hôtel Diamond Rock 3 étoiles
Formule tout inclus
Tunisie – Hammamet
Séjour Hôtel Omar Khayam 3 étoiles
Formule tout inclus
République Dominicaine – Punta Cana
Séjour Hôtel Occidental Grand Punta Cana 4 étoiles
Tout inclus
Crète – Elounda
Séjour Hôtel Elounda Palm 3 étoiles
Demi-pension
Mexique – Playa del Carmen
Séjour Hôtel Sandas Caracol 4 étoiles
Formule tout inclus
Crète – Rethymnon
Séjour Hôtel Scaleat Beach 3 étoiles
Formule tout inclus
Turquie – Kemer
Séjour Hôtel Ambassador 4 étoiles
Formule tout inclus
Croatie – Dubrovnik
Séjour Hôtel Villas Kolocep 3 étoiles
Petits déjeuners

Publié 28 juin 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Tourisme

5ème symposium international de sculpture à Taroudant

« Musée en Plein Air »

TAROUDANT 10-26 Septembre 2011

Lieu : TAROUDANT

La ville de Taroudant, par sa dimension démographique, sa position géographique et sa
modeste réceptivité, présente toutes les caractéristiques pour être le siège idéal de certains événements culturels de niche à périodicité annuelle ou de projets artistiques et culturels permanents. Dans ce contexte le 5° Symposium International de Sculpture trouve à Taroudant le siège idéal: un événement qui a pour but d’enrichir Taroudant d’un parcours artistique donnant à la ville un moyen d’attraction touristique et culturelle supplémentaire. La direction artistique du Symposium a été assignée à l’artiste sculpteur marocaine Ikram Kabbaj qui a eu la première idée de doter le Maroc de plusieurs musées de plein air afin d’initier le grand public à la sculpture à travers des œuvres d’artistes de renommée internationale. La première édition du Symposium a été organisée à El Jadida en 2000, la seconde a eu lieu à Tanger en 2001, Fès a abrité la troisième édition en 2002 et Essaouira la quatrième en 2003. Le fruit de ces travaux représente 34 sculptures scellées dans des espaces public, œuvres d’art offertes au regard des passants, les incitant à des moments de méditation et de contemplation.

Secteur : Artistique, Culturel, Protection de l’environnement

Objectifs : Le Symposium International de Sculptures sur marbre et pierre de
Taroudant a pour objectif principal de doter la ville d’un musée de sculptures
contemporaines de plein air. Ce projet permet, par ailleurs de réaliser les
objectifs suivants:

SUR LE PLAN NATIONAL ET REGIONAL

Contribuer au rayonnement du Maroc, par l’organisation d’un événement artistique de haut niveau.

Donner une dimension internationale à la démarche du Maroc en matière d’art en général, et de sculpture en particulier.

Contribuer, au moindre coût à la constitution de collections d’Art Public, appartenant au
domaine public marocain.

Initier une culture de l’art public dans un esprit de partenariat, sensibiliser  et inciter les opérateurs économiques, la société civile, les artistes et les services publics à la nécessité d’initier le grand public à la culture artistique.

Contribuer à une meilleure décentralisation culturelle en accompagnant, voire même anticipant sur les mises à niveau de l’ensemble des régions du Maroc, et principalement dans celles qui ont le moins bénéficié des investissements dans le domaine de l’art
et de la culture.

Contribuer au développement régional, en faisant des espaces investis par les sculptures des points incontournables dans les circuits culturels.

Mettre à la disposition des résidents de la ville de Taroudant et des visiteurs marocains
et étrangers des œuvres d’art, créées par des artistes de renommée internationale.

Organisation Technique : Moretti Giampietro

Organisation Artistique : Ikram Kabbaj
Ikram Kabbaj

Les Artistes participants

 ANTONIS MYRODIAS
Grèce
 Né en 1963 . Il vit et travaille à Athènes. Il a fait ses études à Athènes et Florence
Symposiums Internationaux de Sculptures:
Chypre – Chine – Grèce – Italie – Syrie – Turquie – Bahreïn – Egypte – Dubaï – Liban – Canada – Grande Bretagne – France –
Espagne – République Moldova – Roumanie.
Expositions Individuelles
et Collectives:
Grèce – Taiwan – Chine – Romanie – U.S.A. – France – Belgique –
PATRICK CROMBE
Belgique
Ateliers: Studio A.M.A. – C. Andrei, Massa Carrara – Italie
Groenstraat 3, Vlezenbeek – Belgique
Etudes: Ecole Superieure de sculpture St-Lucas, Bruxelles – Academie Rijksinstituut Hoger Kunstonderwijs, (sculpture) Bruxelles – Academie Anderlecht (marbre), Bruxelles – Studio Nicoli, Carrara, Italie
Symposiums Internationaux de Sculptures:
Maroc – Liban – Allemagne – Yemen – Italie – Mexico
 Collections et Expositions Individuelles et Collectives:
Belgique – Mexico-City – Italie – Liban – Maroc – Allemagne – Hollande – Yémen – USA – Canada – France
HANY MAHMOUD FAISAL
Egypte
Né au Caire en 1968. Diplômé à la Faculté d’Education Artistique à l’Université de Helwan
Professeur de sculpture à l’Université du Caire.
Symposiums Internationaux de Sculpture:
Egypte – Norvège – Turquie – Syrie – Italie – Suisse, Corée du Sud, E.A.U.
Expositions Collectives et Individuelles:
Egypte – E.A.U. – Corée du Sud – Italie – Autriche.
FRANCESCO MAZZOTTA
Italie
Né à Copertino, province de Lecce (Italie) en 1975. Etudes: Institut d’Art de Lecce, diplômé à l’Accademia di Belle Arti de Carrara. Il travaille dans son atelier à Carrara.
Symposiums Internationaux de Sculpture:
E.A.U. – Italie – Turquie – Kuweit – Espagne – Allemagne –
Expositions Collectives et Individuelles:
Italie – Taiwan – Australie – Belgique.
Sculptures Publiques en:
Espagne – Taiwan– Turquie– Brésil – Bahrain – Italie – Allemagne
KEMAL TUFAN
Turquie
Né en 1962 à Silivri, Istanbul.
Etudes: Diplômé en Ingénierie Industrielle à l’Université d’Istanbul
Diplômé à la Faculté des Beaux Arts, secteur Sculpture de l’Université Mimar Sinan, d’Istanbul
Symposiums Internationaux de Sculpture
Mexico – Chine – Espagne – France – E.A.U. – Turquie – Mexico – Bahreïn – Corée du Sud – Allemagne -Suède – Brésil -Israel – Danemark – Argentine – République Tchèque – Portugal – Hollande – Slovénie – Finlande – Roumanie
Expositions Collectives et Individuelles:
Italie – Israel – U.S.A. – Pologne – Allemagne – Biennale de Venise – Finlande – Turquie – Belgique.
TAHER SHEYKHOLHOKAMAII
Iran
Né à Kazeroon, Iran en 1954. Membre de la Faculté des Arts Plastiques à l’Université de Téhéran.
Etudes: Master en sculpture de l’Université de Téhéran
Symposiums Internationaux de Sculpture
Liban – Bahreïn – Dubai – Kuwait – Vietnam
Expositions Collectives et Biennales
Iran – Qatar – Mexico – France – Monte Carlo – Emirates – Venezuela – Ukraine, Inde – Azerbaijan.
Sculptures Commémoratives
Vietnam – Bahrein – Liban – Iran.
IKRAM KABBAJ
Maroc
Née en 1960 à Casablanca. De 1978 à 1987 elle reçoit une formation académique qui la mène de l’école des Beaux Arts de Casablanca à l’école nationale supérieure des Beaux Arts de Paris.
Organisatrice et directrice du 1er , 2ème, 3ème et 4ème Symposium International de Sculptures, respectivement à El
Jadida (2000), à Tanger (2001), à Fès (2002) et à Essaouira (2003).
Symposiums Internationaux de Sculpture
Syrie – Kuwait – Vietnam – Egypte – Turquie – Espagne – E.A.U. – Maroc – Liban – Grande Bretagne.
Expositions Principales
U.S.A. – Belgique – France – Grèce – Maroc
Collections
U.S.A. – Syrie – Suède – Vietnam – Liban – Turquie – E.A.U. – Dubai – Egypte – Maroc
———————————

Source : http://artpointmaroc.blogspot.com/

Publié 28 juin 2011 par Michel Terrier dans Culture

Accord de pêche Maroc / UE : La prolongation pas encore acquise

Une minorité d’Etats membres bloque la formalisation de l’accord

Le Maroc a pourtant  fourni suffisamment d’explication sur les retombées de l’accord pour les populations du Sahara

Si une demi-douzaine d’Etats membres de l’UE (dont l’Espagne et la France) soutiennent fermement la proposition de Bruxelles de prolonger d’un an le protocole sur la pêche UE/Maroc, la plupart des autres capitales restent sur la réserve, les unes demandant plus de temps pour étudier le dossier, les autres réclamant plus de précisions sur l’impact socioéconomique de l’accord de pêche sur les populations vivant au large du Sahara.

Les Etats membres de l’UE sont encore à se compter pour se prononcer définitivement sur la proposition de la Commission européenne de prolonger d’un an le protocole de l’accord de pêche Maroc/UE venu à expiration le 28 février 2011 et prorogé, temporairement, jusqu’au mois d’août 2011. Une réunion sur ce dossier des représentants des Etats membres auprès de l’UE (Coreper), le 22 juin à Bruxelles, n’a pas permis de dégager un accord. La commissaire européenne à la Pêche, Maria Damanaki, avait pourtant pris soin de mettre sur la table toutes les informations réclamées par les Etats membres sur l’impact socioéconomique de l’accord fournies par le Maroc. La Commission européenne a tenu à rappeler aux représentants des Etats membres auprès de l’UE que Rabat a accepté de fournir des informations sur l’utilisation des fonds européens pour les populations vivant au large du Sahara alors qu’il n’y était pas obligé par le précédent protocole sur la pêche. Bruxelles soutient que les informations transmises par le Maroc montrent que l’accord de pêche Maroc/UE a contribué à créer des emplois au bénéfice des populations du Sahara et que plusieurs actions de développement ont été financées sur les fonds versés au Maroc par l’Union.
Lors de la réunion du Coreper du 22 juin, aucune majorité qualifiée n’a pu se dégager sur la proposition de Bruxelles. Quatre groupes de pays se sont dessinés: ceux qui ont demandé plus de temps pour étudier plus à fond le dossier avant de donner une réponse définitive (notamment les pays qui n’ont pas d’intérêts dans l’accord de pêche), ceux qui ont demandé des informations additionnelles sur les bénéfices de l’accord de pêche sur les populations du Sahara (comme le Danemark), ceux qui soutiennent la prolongation du protocole de l’accord (une demi-douzaine de pays dont notamment l’Espagne, la France, l’Italie et le Portugal) et enfin un pays qui est carrément contre la prolongation, la Suède. Certains pays attendent que leur parlement se prononce mais auraient un a priori négatif (comme le Danemark). D’autres prévoient de s’abstenir (comme le Royaume-Uni) ; d’autres enfin souhaitent un examen attentif des informations fournies par le Maroc mais pourraient donner un avis favorable au final (comme l’Irlande).


Qu’est-ce que l’on attend?
L’Espagne, principal Etat membre bénéficiaire de l’accord de pêche avec ses 101 bateaux (sur 110 au total) a fermement soutenu la proposition de Bruxelles de prolonger d’un an le protocole de l’accord de pêche et s’est dite tout à fait d’accord avec le rapport présenté par le Maroc sur les bénéfices de l’accord sur le bien-être des populations au large du Sahara. Avec le soutien de la France, Madrid a insisté sur le fait qu’il faut maintenant aller très vite dans la mesure où le protocole de l’accord de pêche ne court que sur un an, qu’il est en application provisoire jusqu’en août 2011 et qu’il faut que le Conseil soit cohérent avec lui-même: il a demandé des informations additionnelles au Maroc, ils les a obtenues et que celles-ci sont plutôt positives. Les consultations entre les Etats membres vont donc se poursuivre et une prochaine réunion du Coreper pourrait se tenir dans les jours qui viennent pour tenter de lever les incertitudes des uns et des autres.

Financement européen
Le protocole de l’accord de pêche Maroc/UE a été paraphé le 27 février 2011 juste avant l’échéance du précédent protocole et la Commission européenne a proposé sa formalisation par le Conseil des ministres. Ce protocole est prévu pour une durée d’un an (la période provisoire de mise en œuvre s’achevant en août 2011). Le nouveau protocole ressemble au précédent et propose un «carry over» des possibilités de pêche (avec un ajustement sur la base d’un avis scientifique). Notons cependant que le texte propose une nouvelle disposition qui demande au Maroc de faire rapport un mois avant son expiration de l’utilisation des finances prévues dans ledit protocole et notamment l’impact socioéconomique du financement européen sur les populations au large du Sahara.

Publié 28 juin 2011 par Michel Terrier dans Economie

Conférence internationale sur la physique de la matière condensée et de la physique statistique à Agadir les 20 et 21 Octobre 2011.

La onzième conférence internationale sur la physique de la matière condensée et de la physique statistique (ICCMSP-2011) sera organisée à  Agadir les 20 et 21  Octobre 2011.

Presentation
The 11th International Conference on Condensed Matter and Statistical Physics (ICCMSP-2011) will be held in Agadir city. It is organized by the Faculty of Sciences and the Laboratory of Condensed Matter Physics and Nanomaterials for Renewable Energy at Ibn Zohr University in collaboration with the Competence Pole of Condensed Matter and Modeling Systems (MACOMS) and the Moroccan Society of Statistical Physics (SMPS). It is part of a series of meetings organized by the SMPS and the CPCMMS-MACOMS.




This conference will be an interdisciplinary forum for mutual research communications between scientific experts, senior scientists and young scientists in both theoretical and experimental fields of condensed matter at national and international scale.


The
ICCMSP-2011 will enable us :

  • To explore new researches in the condensed matter and emergent materials fields
  • To develop fundamental and applied research
  • To discuss current and future problems in different topics.
  • To encourage young scientists to integrate the condensed matter field
  • To consolidate high level of scientific exchange between the various participants and to bring the fundamental research closer to the industrial preoccupations.

Publié 28 juin 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Culture, Technique

Automobile : Des teams marocains en Espagne

Plusieurs pilotes marocains ont décidé d’échapper au stress et aux douleurs laissés par le dernier évènement tragique qui s’est déroulé à Agadir et qui a coûté la vie au pilote du Grand Maghreb, Jacky Delaorden.

Rookies et As se sont donné rendez-vous pour courir le temps d’un week-end en Espagne. D’abord pour décompresser de l’atmosphère laissée par cette disparition tragique et ensuite pour «garder la main» en vue des prochains circuits inscrits sur le calendrier national, et surtout la course automobile qui se déroulera samedi et dimanche à Kenitra.

Emmenés par Gilbert Guzzo, les pilotes qui avaient décidé d’épouser cette idée se sont alliés au concepteur de la Formule nationale, Clio Cup. Pour ce qui est des Rookies (qualificatif octroyé par les Américains aux débutants), il s’agit de Nicolas Belleteste, Jawad El Aoud, Tazi Hicham, Olivier Chocron, Mohcine Jazouli et Regis Picot. Quant aux seniors, il y avait là ceux qui sont habitués à animer les courses et Marco Guzzo, Robert
Cantarel, Souleiman Berrada, Chakib Rahmoune et consorts.

Tous ont choisi un circuit des plus réputés en Espagne pour sa disponibilité, (circuit d’Ascari) et les critères de sécurité qu’il présente : il y a sur ce circuit, une équipe médicale, des pompiers, un directeur de course, des commissaires de virage, un starter, un magnifique lieu de restauration… bref de quoi courir dans les meilleures conditions.

Les pilotes qui ont pris part à ce circuit ont parcouru près de 400 km entre samedi et dimanche», explique Guzzo, multiple champion du Maroc. 400 km, en un week-end ? Une distance qui dépasse celle de tous les circuits nationaux réunis. Encore une fois la même question : « A quand un circuit permanent au Maroc ?»

Publié 28 juin 2011 par Michel Terrier dans Sport

Minoterie: Fandy mise 300 millions de DH dans le Souss

IL s’agit de la plus grande minoterie du pays et elle se trouve dans la zone industrielle d’Ait Melloul. Fandy Souss, filiale de Fandy Holding, vient, en effet, d’ouvrir ses portes dans la région du Souss sur une superficie de 17.000m2. Son créneau? Produire de la farine exclusivement à partir de blé tendre.
Dotée d’équipements de dernière génération, elle assure une production de farine de manière optimisée dans des conditions d’hygiène et de sécurité totales.
Disposant de fonds propres s’élevant à 100 millions de DH, Fandy Souss a une capacité d’écrasement de 700 tonnes par jour, ce qui fait d’elle la plus grande minoterie au niveau national. D’un autre côté, elle dispose de capacités de stockage de 70.000 tonnes de blé et 9.300 tonnes de farine, 2.300 tonnes en silos et 7.000 tonnes en magasins.
Le projet a nécessité une enveloppe budgétaire de 300 millions de DH et a généré 200 emplois directs dont 97 % sont remplis par les jeunes de la région. «En plus de nous rapprocher de notre clientèle en lui assurant un approvisionnement sécurisé, nous ambitionnons d’accompagner le développement dans la région et contribuer à son rayonnement», explique El Hachmi Boutgueray, PDG de Fandy Holding. Cette nouvelle implantation permet donc à Fandy Holding de participer activement au renforcement de l’infrastructure industrielle locale, avec des retombées très positives pour la collectivité et les habitants de la région.
L’unité Fandy Souss, à l’instar des deux autres minoteries du groupe implantées à Tanger et à Casablanca, commercialise ses farines sous le label «Fandy». Elle est dotée d’une salle de contrôle et d’un laboratoire de contrôle de qualité équipés en instruments de suivi et d’analyse des produits pour l’ensemble du processus de fabrication de la mouture jusqu’au produit final. Ces unités ont nécessité un montant d’investissement de 3,5 millions de DH.
De plus, l’équipement de Fandy Souss offre la possibilité d’enrichir la farine produite au niveau du site avec des micro-nutritionnels comme le fer élémentaire et les vitamines.
Une fois produite, un traitement sanitaire est réalisé sur la farine par tamisage de contrôle, et par des désinsecteurs avant son convoyage vers les cellules de stockage. Et au niveau de ces cellules également, des contrôles sont effectués pour garantir la salubrité des farines produites.
Enfin, un tamisage de sûreté est effectué avant la mise en sacs de la farine par des équipements de conditionnement et d’ensachage très sophistiqués, permettant des mises en sacs de 5, 10, 25 et 50 kg. Le 1 kg et le demi-kilo sont prévus prochainement.

Carte de visite
Fandy Souss est une filiale de Fandy Holding, qui opère dans des secteurs très diversifiés comme l’importation de céréales, la minoterie, la pâtisserie industrielle, le transport, le négoce, la logistique … Fandy Holding est une entité de Anouar Invest, conglomérat de la famille Boutgueray, deuxième groupe agroalimentaire du pays. Il compte une vingtaine de filiales et pèse plus de 4 milliards de DH de chiffre d’affaires. Quelque 3.500 personnes y travaillent, activité immobilière comprise.
Acteur incontournable de la filière des céréales au Maroc, le groupe est l’un des principaux importateurs de blé. Il dispose de 2 filiales spécialisées dans l’importation, la collecte et le négoce de céréales. Pour 2011, ses importations de blé devraient atteindre un million de tonnes. Avec l’inauguration de Fandy Souss, Fandy Holding devient le leader de la minoterie avec 3 unités implantées à Casablanca, Tanger et Agadir, totalisant une capacité d’écrasement de 1.700 tonnes par jour. Le groupe compte aussi une autre unité, Fandy Delicium, spécialisée dans la fabrication de pains, de viennoiseries, de pâtisseries etc. Pour ce qui est de la logistique et le transport, Fandy Holding peut compter sur des entrepôts d’une capacité globale de 150.000 tonnes de céréales, pour sécuriser l’approvisionnement de ses différentes minoteries et sur sa filiale transport disposant d’une flotte de 350 camions.

Fatiha NAKHLI – L’Economiste

Publié 27 juin 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Economie

Souss-Massa-Draâ: 68.825 candidats ont passé le bac

Pour l’année scolaire 2010/2011, le nombre global de candidats aux examens du baccalauréat relevant de l’Académie régionale de l’enseignement et de la formation (AREF) de Souss-Massa-Draâ a atteint 68.825 dont 28.640 de sexe féminin. Une augmentation de près de 10,18 % a été enregistrée au niveau des élèves inscrits en 2e année. Cette année, leur nombre a atteint 32.211 contre 28.931 en 2010. Pour ce qui est des élèves de première année, de 27.313 en 2010, ils sont passés à 30.201 soit 9,56% de plus. La hausse a aussi été ressentie chez les candidats libres au nombre de 6.413 contre 5.247 l’année dernière, soit 18,18% de plus.
Le pourcentage des filles pour les 1re et 2e années et libres est respectivement de 42,65 %, 43,1 % et 42,65 %. Sur les neuf délégations dépendant de l’AREF, à savoir Agadir-Idaoutanane, Inezgane-Ait Melloul, Chtouka-Aït Baha, Taroudant, Tiznit, Sidi Ifni, Tinghir et Zagora, c’est à Agadir-Idaoutanane que se trouve la plus grande concentration de candidats, venant de l’enseignement privé avec 950 élèves en 1re année et 1.173 en 2e année du bac, soit 2.123 en tout. Au niveau des délégations de Chtouka-Aït-Baha, Ouarzazate, Sidi Ifni, Tinghir et Zagora, il n’y a aucun candidat du privé inscrit pour ces deux années. D’un autre côté, les délégations d’Agadir-Ida Outanane et Inezgane-Aït Melloul enregistrent le plus grand taux d’élèves à se présenter à cette épreuve avec dans l’ordre 14.172 et 13.192 candidats. Sidi Ifni est la délégation où le nombre est le plus réduit avec seulement 1.941 inscrits.
Dans la région Souss-Massa-Draâ, il y a 139 centres d’examen pour accueillir les élèves des 9 délégations du ministère de l’Education nationale. Par ailleurs, des mesures logistiques et organisationnelles ont été prises pour la réussite de l’opération. Ainsi, en mai dernier et au cours du mois de juin, des rencontres ont eu lieu avec les différents intervenants dont notamment les délégués et les chefs des centres d’examen. L’objectif étant d’assurer les conditions adéquates aux futurs bacheliers à savoir la préparation des épreuves, le déroulement des examens, la correction et enfin la publication des résultats.

Fatiha NAKHLI – L’Economiste

Publié 27 juin 2011 par Michel Terrier dans Culture

Levée de l’interdiction sur la collecte et la commercialisation des coquillages issus de la baie de Dakhla

Rabat, 27/06/11

La Commission interministérielle en charge du suivi du milieu marin et des coquillages a décidé de lever l’interdiction sur la collecte et la commercialisation des coquillages issus des zones conchylicoles classées de la baie de Dakhla (PK 25, Hoja Llamira, Puertitto, Boutelha et Duna Blanca).

Il a été également décidé de maintenir l’interdiction prononcée le 15 février dernier sur la collecte et la commercialisation de tous les mollusques bivalves issus des zones conchylicoles classées du littoral de Dakhla (Playa N’tirift, Taourta- Oum Labouir et Dunford), indique lundi un communiqué du ministère de l’Agriculture et de la Pèche Maritime.

La commission a pris cette décision après avoir examiné les résultats d’analyses effectuées par l’Institut National de Recherche Halieutique (INRH) au niveau des coquillages issus des zones conchylicoles classées de la baie de Dakhla (PK 25, Hoja Llemira, Puertitto, Boutelha et Duna Blanca).

Les résultats d’analyses ont montré une stabilité du milieu et une purification totale des coquillages au niveau desdites zones.

En conséquence, poursuit le communiqué, il est recommandé aux consommateurs de ne s’approvisionner qu’en produits conditionnés, portant les étiquettes sanitaires d’identification et commercialisés dans les points de vente autorisés (marchés officiels).

Les coquillages colportés ou vendus en vrac ne présentent aucune garantie de salubrité et constituent un danger pour la santé publique, ajoute la même source.

MAP

Publié 27 juin 2011 par Michel Terrier dans Santé

Fruits et légumes: Une fédération interprofessionnelle voit le jour

Agadir, 27/06/11

Les associations professionnelles de la filière fruits et légumes à l’export viennent de se regrouper au sein d’une fédération nationale afin de promouvoir et défendre le secteur et s’inscrire dans la stratégie du Plan Maroc vert.A l’issue d’une assemblée générale constitutive, tenue en fin de semaine dernière à Agadir, la Fédération interprofessionnelle des fruits et légumes à l’export (FIFELE) réunit désormais les différents opérateurs de la filière au niveau de la production, du conditionnement et de l’export.

Outre la définition des positions de l’interprofession sur toutes les questions d’ordre législatif et réglementaire, la nouvelle structure se chargera, selon ses statuts, de représenter ses adhérents et défendre leurs intérêts collectifs auprès des autorités et des différents instituts et organisme nationaux et internationaux.

Dans un contexte de mondialisation et de globalisation des échanges, ce réseau entend, indique-t-on, également « mettre l’accent davantage, outre sur la qualité et des quantités de production, sur les cycles commerciaux et les besoins des consommateurs au Maroc et à l’étranger ».

Le président de l’Association Marocaine des Producteurs Exportateurs de Fruits et Légumes (APEFEL), Lahcen Aderdour, a été élu à la tête de la nouvelle institution.

L’APEFEL représente actuellement près de 500 producteurs et producteurs-exportateurs de fruits et légumes et participe à hauteur de 70 % des quantités globales de fruits et légumes exportées.

Ces producteurs sont répartis au niveau des principales zones de production de fruits et légumes, en l’occurrence Souss Massa, Casa-El Jadida, Berkane et Loukous.

MAP

Publié 27 juin 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Economie

Goran Bregovic et son orchestre balkanique en concert à Timitar « Les rocks stars ne font pas de musiques de films »

Il y a des interviews où des interférences semblent opérer entre questions et réponses.

C’est le cas de celle-ci. Si le problème n’est pas la langue, puisque Goran Bregovic parle un bon français teinté d’accent balkanique, on comprend vite qu’en fait, il rechigne à se livrer, peut-être lassé de trop d’interviews.

Pourtant, entre air ravi d’éternel ado à plus de 60 ans et mine soucieuse, l’artiste garde le sens du partage, à sa manière.

Rencontre du 3ème type.


– Le public vous connaît principalement grâce aux musiques de films que vous avez composées, notamment pour Emir Kusturica. Quelle est la différence entre la “simple” composition et composer pour un film, et que vous évoque cette partie de votre carrière?

– Faire des musiques de films n’était pas une vocation pour moi, mais un hasard. Je me suis mis à faire ça à une période où j’étais une grande star du rock’n roll (rire). Cela est né de la rencontre avec Emir Kusturica pour lequel j’ai fait ma première musique de film [ndlr. Le temps des gitans en 1989]. Pour moi, ce n’était pas un métier. Les rocks stars ne font pas de musiques de films, il n’y a pas assez d’argent et pas assez de gloire (rire)! Puis nous avons travaillé ensemble sur Arizona Dream, mais la guerre à Sarajevo a éclaté, alors je suis resté à Paris. Ce sont pendant les quatre années qui ont suivi que j’ai surtout travaillé sur des films, mais depuis dix ans, ce n’est plus le cas. Par contre, quand j’écris ma musique, j’ai toujours un film dans ma tête, des images qui vont avec. Mais si tu as un film dans ta tête, je suis ton compositeur… (rire).

– Concernant votre “Orchestre des mariages et des enterrements”, avec lequel vous venez de vous produire à Agadir, sa musique est principalement basée sur les sonorités traditionnelles des Balkans, mais pas seulement (rock, etc.) Quels sont les styles de musiques qui vous inspirent?

– Je me suis produit à Timitar avec ma plus petite formation orchestrale, celle des cuivres où nous sommes neuf au total. Cet ensemble réduit a principalement pour vocation de jouer les musiques de films. En effet, ma musique est inspirée de celle des Balkans, mais aussi de vraiment pleins d’autres styles car -tout simplement- c’est une musique contemporaine. Nous ne sommes pas sauvages (rire) et notre musique, comme les autres, se nourrit d’influences variées. Il n’y a rien d’exceptionnel dans cela, c’est pareil qu’un écrivain qui écrit en plusieurs langues comme Milan Kundera ou Salman Rushdie (rire).

– Connaissez-vous des musiques marocaines et pensez-vous que la vôtre peut fusionner avec certaines de chez nous?

– J’ai connu la musique gnaoua à Paris et pour le reste je connais le Maroc pour avoir longé la côte sur un voilier il y a longtemps. Je me souviens d’avoir acheté un très beau tapis à Casablanca (rire). Quant à la fusion, je ne suis pas Peter Gabriel (rire), je ne fusionne pas. Et puis, vous savez, la culture des Balkans est minuscule comparée à la culture maghrébine et arabe, alors pour moi c’est un immense honneur d’être en concert ici et l’important est seulement que le public ait apprécié mon concert.

– Pourquoi avoir choisi d’avoir appelé votre orchestre l’“Orchestre des mariages et des enterrements” ?

– Chez nous, dans les Balkans, les orchestres jouent effectivement pour les mariages, mais aussi pour les enterrements. C’est une tradition. Pour le nom de l’orchestre, j’ai commencé à l’appeler comme ça au début pour rire, et puis j’ai finalement bien aimé. Je lui ai donc laissé ce nom. Il faut dire qu’avant de jouer avec moi, tous les musiciens ont joué dans des mariages… et des enterrements… C’est un vrai métier chez nous. (rire).

Propos recueillis par Muriel Tancrez – Aufait Maroc

Publié 26 juin 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Interview

Agadir, un grand HUB du sud

Des potentialités et des contraintes
Le développement passe par la diversification des investissements 

Le chef-lieu du Souss vibre depuis hier, mercredi 22 juin, aux sons des décibels. Et ce, à l’occasion de la 8e édition du festival Timitar qui se poursuivra jusqu’au 25 juin. Plus de 450 artistes sont au programme pour animer la ville et offrir du plaisir à ses habitants et ses touristes. Après sept expériences réussies, la rencontre, qui constitue l’événement culturel phare de la région, se positionne désormais comme un des quatre plus grands festivals de la scène marocaine. Le secret: la gratuité des spectacles, la diversité de la programmation sans oublier un comportement du public exemplaire et une organisation synchronisée. Le soutien inconditionnel de personnalités tel Aziz Akhannouch, l’implication infaillible des institutionnels, élus et opérateurs privés de la ville constituent aussi un élément de poids pour la pérennité de ce festival. La contribution des forces de l’ordre est également un élément de sa réussite.
En huit ans, cette manifestation s’est donc bien installée. Au-delà d’animer la cité, elle constitue une opportunité d’offrir une image de cohésion sociale et du développement fulgurant que connaît cette région malgré ses limites. C’est aussi une occasion pour rappeler que la cité est bien plus qu’une station balnéaire.

Au rang de deuxième pôle économique du Royaume, Agadir et sa région bénéficient, en effet, de fortes potentialités et d’importants atouts, à savoir un climat ensoleillé et une plage parmi les plus belles baies du monde. De plus, elle recèle de richesses halieutiques qui ont hissé la région au rang d’exportateur, tout comme l’activité fleuron de la zone, les agrumes et les primeurs qui assurent plus de la moitié des exportations du pays. Il y a aussi le secteur du tourisme, colonne vertébrale de son activité économique. Au-delà de ces potentialités, la ville et sa région disposent d’une autre richesse, non quantifiable qui consiste en son capital humain. Ce sont, en effet, les hommes de cette zone qui ont fait à force de travail depuis des décennies ce que sont devenues cette ville et sa région. 

Mais, aujourd’hui, ces hommes, entrepreneurs de père en fils, sont inquiets et se trouvent dans l’expectative.

Premier port de pêche du Royaume, la ville est au cœur de la stratégie halieutique et des changements qui en découlent depuis la mise en œuvre de ce plan d’envergure. Aussi, les armateurs surveillent de près l’état de la ressource halieutique et veulent plus de visibilité sur la situation des stocks. Reste pour cela à accepter le contrôle maîtrisé des captures. Pour leur part, les industriels de la conserve de poissons réclament encore plus de matières premières.

Quant aux professionnels du tourisme, ils traversent des temps durs. Ils subissent de plein fouet les retombées «de la révolution du jasmin» et du «mouvement du 20 février», entre autres. Les arrivées et nuitées sont en baisse depuis plusieurs semaines et les réservations tombent au compte-gouttes. Mais, courageux, les hôteliers ne baissent pas les bras. Pour inverser la tendance, ils ont mis en place des promotions et des réductions des tarifs. Il apparaît cependant qu’une adéquation de l’offre et son expansion sont nécessaires, sans oublier une promotion plus ciblée.

Au niveau du secteur agricole, ce sont des efforts marketing et un renforcement de la commercialisation qu’il faut développer. Les retombées positives de la mise en œuvre du plan Maroc Vert ne se font pas attendre. La production d’agrumes, une des activités phares du secteur dans la région, va doubler dans cinq ans et il faut préparer sa commercialisation dès aujourd’hui.

Le développement économique de la région passe aussi par la diversification des niches d’investissement. Les institutionnels, élus et opérateurs privés l’on bien compris et ils veulent relever le défi de la création d’emplois, objectif de la Vision 2020. Dans ce contexte, le projet de mise en place d’une zone off-shoring sera une belle opportunité de création d’emplois. Les chantiers du parc Halieutis, l’agropole, la nouvelle station balnéaire de Taghazout et bien d’autres investissements lancés sont la preuve que la ville bouge et que le meilleur est encore à venir. Il faut donc encore y croire. Reste à joindre l’action à la parole et accompagner ces investissements par un développement et une restructuration urbaine plus soutenus.

L’Economiste – Photo M. Terrier

Publié 26 juin 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Economie, Tourisme

Najwa Karam, Fatima Tabaamrant et Zina Daoudia clôturent en beauté le festival Timitar

Agadir, 26/06/11

Devant une marrée humaine et dans une ambiance festive, la star libanaise Najwa Karam et les divas de la chanson populaire marocaine, Fatima Tabaamrant et Zina Daoudia, ont clôturé samedi, en beauté, la 8ème édition du Festival Timitar.

Le public a chanté et dansé, jusqu’à une heure tardive, aux rythmes de la musique arabe, amazighe et chaâbi, reprenant en choeur des chansons célèbres des répertoires de ces chanteuses au talent inégalé.

Avec sa voix sublime et des paroles profondes, Raissa Fatima Tabaamrant a ouvert le bal au grand bonheur de ses fans ravis d’avoir l’occasion d’assister à un spectacle gratuit de leur idole, eux qui n’hésitent pas à se déplacent souvent de loin pour assister à l’un de ses concerts.

Première femme à avoir fondé et présidé sa propre troupe, et à chanter ses propres poèmes, Rayssa Fatima Tabaamrant aborde dans ses chants des thèmes variés mais centrés surtout sur des thèmes d’ordre culturel, social et moral.

Cette icône de la chanson amzighe évoque la condition féminine et des questions sociales et morales et défend, à travers l’art, la langue et la culture amazighes.

Dans un tout autre registre, mais dans la même ambiance époustouflante, le public a accueilli l’autre invité d’honneur de Timitar cette année, aux cotés des Kool and The Gang, la chanteuse venue du pays du Cèdre, Najwa Karam.

Elle a repris ses principaux tubes à succès comme Saharni, Mich Messamha ou encore Hayda Haki, dans une parfaite communion avec le public qui, charmé par sa grâce et sa belle voix, l’accompagna en choeur pour plus d’une heure.

Véritable ambassadrice de la chanson libanaise, Najwa Karam compte à son actif de nombreux prix, la participation à d’illustres festivals et plus de 16 albums.

Egalement très attendue, Zina Daoudia a clôturé en tonnerre cette soirée, gratifiant ses fans de ses plus belles chansons populaires.

Aujourd’hui, reconnue comme l’une des plus grandes stars du Chaabi, Zina Daoudia a su se faire une place dans le coeur des mélomanes grâce à des paroles authentiques et des rythmes entrainants.

Selon les organisateurs, le festival Timitar 2011 est une réussite au vu de l’affluence importante du public et de la qualité de la programmation qui donne la part belle à la chanson marocaine, en particulier amazighe, et offre l’opportunité de découvrir différentes expressions musicales de différentes parties du monde.

Les 40 concerts et spectacles gratuits, répartis sur trois scènes, ont été suivis, indique-t-on, par 600.000 spectateurs pendant quatre jours avec un record de 250 000 lors de la soirée de clôture.

Par Omar ACHY – MAP

Publié 26 juin 2011 par Michel Terrier dans Agadir

Les institutions traditionnelles dans le Haut Atlas

Voici deux articles du journal Libération, extrèmement intéressants par le Dr. Hassan FAOUZI, Docteur en géographie, environnement, aménagement de l’espace et paysages
GEOFAO, Bureau d’études et d’ingénierie, Agadir :

Les Institutions traditionnelles dans le Haut Atlas : Les leffs comme stratégie face aux aleas.

et le second :

Les Institutions traditionnelles dans l’Atlas marocain : Les pactes de colactation tada ou tata comme stratégie face aux aleas.

Publié 26 juin 2011 par Michel Terrier dans Culture, Société

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