Archives de juillet 2011

Le président de la FRMSA plaide pour la création d’un autodrome pour la promotion des sports mécaniques

Rabat,

Le président de la Fédération royale marocaine des sports automobiles (FRMSA), Mohamed El Bekkali, a plaidé en faveur de la création d’un circuit permanent (autodrome) en vue de promouvoir les sports mécaniques au Maroc, d’élargir la base de leurs pratiquants et d’assurer leur rayonnement à l’échelle internationale.

J’avais dit que ce serait nécessaire et j’ai même rêvé que ce serait à Agadir !!!

Publié 31 juillet 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Animation, Evènements, Sport

Agadir en chansons

Une nouvelle page : Agadir en chansons.

Vous pouvez y accéder dans le sommaire des pages au dessus, ou en cliquant sur l’icône :

Publié 31 juillet 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Musique, Vidéo

Exposition : L’univers onirique de Chad Belouahed

Le Sous-Sol Art Gallery à Agadir a choisi d’accrocher à ses cimaises pendant tout l’été, l’oeuvre foisonnante de cet artiste peintre.

Des œuvres exotiques qui collent bien avec la période estivale où les visiteurs aussi bien nationaux qu’étrangers auront le plaisir de découvrir des peintures riches en couleurs et en imagination.
En effet, devant ses travaux bien particuliers, on ne peut que rêvasser à travers ce monde singulier de Chad meublé d’animaux, de végétaux ou autres êtres humains. Une démarche où l’artiste peintre s’est retrouvé après avoir essayé d’autres styles picturaux.
«Mon passage par la nature, dans mes débuts, m’a beaucoup aidé à créer un style bien à moi. Cette même nature me procure toujours de l’inspiration pour peindre aussi l’immensité énigmatique de l’univers. Elle m’éloigne des bruits et du stress de la ville », souligne l’artiste Chad. Les petits points qui traversent ses œuvres représentent pour Chad des petits bouts de sa vie.
« Ces petits points me permettent de parcourir le temps. Ils sont porteurs de messages, d’idées, de pensée et d’espoir. A chaque moment de notre vie, il y a quelque chose qui traverse notre esprit comme, par exemple, un remord, une tasse de café, une petite idée noire, un beau souvenir, un désir, parfois aussi une insulte qui vient de nulle part, faire une petite promenade, voire un être cher, … ». Donnant libre cours à son imagination, ce sont ces messages lui passant par la tête qu’il personnifie dans ces points remplissant les formes et corps de ses toiles, ainsi que les vides restants. «Quand je peins, il n y a aucune règle qui rentre en jeu. Que des visions venant de nulle part, se bousculant pour atterrir
sur ma toile représentant parfois des images errantes à travers les âges», précise Chad Belouahed. Ce peintre fantasmagorique, fidèle à son imaginaire, découvert par l’historien d’art et ex-galeriste à Essaouira, Frédéric Damgaard, délivre des peintures vibrantes aux tonalités chaleureuses où sont mêlées des formes humaines, animales, végétales et autres dans un milieu sauvage qui fait penser au continent africain, origine de l’humanité. Les prestations plastiques de Chad, depuis 2006, ont toujours animé le sentiment de curiosité chez le public, amateur ou professionnel, vu l’originalité et la particularité de ses travaux.

«Malgré certaines critiques que j’ai reçues au départ, je me suis accroché à ce style surréaliste que j’apprécie et dans lequel je me retrouve. Il me permet de ressortir tout ce qui est dans mon intérieur ou tout ce qui me passe par la tête. Ce qui ressort sur mes toiles est pour moi un héritage emmagasiné que je considère comme un patrimoine humain. Chacun de nous possède un héritage dans son cerveau qu’il peut mettre à jour grâce à des
capacités artistiques qu’il maîtrise, notamment la peinture, l’écriture, la musique ou autres», explique le peintre Chad. Ce créateur spécial, qui refuse de recevoir d’autres influences, considère ses sujets comme un legs ancestral, que la créativité transforme en formes, images et en couleurs fantasmagoriques.
Selon Frédéric Damgaard, historien en art et écrivain, « les œuvres de Chad présentent une forte créativité et une inventivité très intéressante à plusieurs égards où nous décelons des sujets «exotiques» à connotation africaine et autres civilisations anciennes. Ce qui montre une démarche artistique autodidacte sans aucune relation avec du «déjà vu».

Avec son style original, le peintre Chad mène un combat individuel dans le but de briser les tabous, chercher un gain écologique et rapprocher les cultures pour un dialogue fructueux. Sa lutte commence à porter ses fruits puisqu’il est sollicité dans différentes
manifestations plastiques au Maroc et ailleurs.

L’artiste peintre en quelques motsNatif de la ville de Taroudant en 1960, Chad Belouahed a grandi à Agadir où il a poursuivi des études de technicien en froid tout en exerçant sa
passion la plus chère qu’est la peinture. Cet art qu’il a commencé à apprécier depuis son jeune âge alors qu’il était encore élève en primaire. Comme tous les enfants, il est passé par des univers issus de la nature, en peignant à l’aide de gouaches, de beaux paysages de la montagne, la forêt, la mer et ceux de la campagne du Sud qu’il portait dans son cœur. Ce passage obligé l’a mené plus tard à faire un choix de sujets plus complexes faisant partie de son propre imaginaire. Ses travaux ont eu le privilège d’atterrir dans des collections
privées au Maroc en Hollande, en Allemagne et en Angleterre.

Repères
Expositions

2006 : Délégation du ministère de la Culture (Taroudant)
Galerie Nadeco (Agadir)

2007 : Place Ait Souss (Agadir)
Galerie d’Alice d’Art Contemporain (Agadir)

2008 : Galerie Bab Rouah (Rabat)
Théâtre Mohammed V(Rabat)

2009 : Musée Municipal Amazigh (Agadir)

2010 : Musée Amazigh (Agadir)

2011 : le Sous-Sol Art Gallery (Agadir)

Ouafaa Bennani – LE MATIN

Publié 31 juillet 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Art, Culture

Le Maroc produit 230.000 tonnes de raisin par an

Casablanca, 30/07/1

La viticulture au Maroc occupe une superficie de 49.000 hectares avec une production annuelle de 230.000 tonnes de raisin dont 172.000 tonnes de raisin de table
et 58.000 tonnes en vignoble de cuve, a indiqué vendredi à Bouznika, M. Aziz Akhennouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime.Le ministre qui s’exprimait lors de la cérémonie d’ouverture de la 6ème édition du Moussem annuel du raisin à la commune de Charrat (cercle de Bouznika, province de Benslimane), a ajouté que 71 % de superficie dédiée à la production du raisin de table se concentre dans les régions de Doukala, Al Haouz, Benslimane, Rabat-Salé, Khémisset et Essaouira alors que le vignoble de cuve se situe principalement dans les régions d’El Hajeb, Khémisset, Meknès, Gharb et Melouia, soit 80 % de la superficie au niveau national.

Pour tout particulièrement la région de Benslimane, le ministre a fait savoir que la superficie dédiée à la viticulture y est de 2,6 %, soit 2500 hectares, ce qui représente 5 % de la production nationale.

Lors de cette cérémonie à laquelle ont pris part également MM. Ahmed Taoufiq Hjira, ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’espace, Jamal Rhmani, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Ahmed Reda Chami, ministre du Commerce, de l’Industrie et des Nouvelles Technologies ainsi que les élus locaux, M. Akhenouch n’a pas manqué de relever le potentiel de la viticulture et sa contribution dans l’économie nationale, indiquant que le secteur crée 250.800 jour de travail et génère pas moins de 196 millions de dirhams, signe, soutient-il, de la vitalité du plan Maroc Vert.

Et d’annoncer que le plan agricole pour la région Chaouia-Ouardigha prévoit d’étendre encore la culture de la vigne de 1500 hectares pour un coût de 143.240.000 dirhams et ce, au profit de 500 cultivateurs qui s’adonnent actuellement à la culture du blé.

L’occasion pour un représentant de l’Association  »Rouad pour le développement du secteur viticole » qui organise ce Moussem, de mettre en avant l’importance de cette manifestation dans la promotion du secteur et aussi l’échange des expériences sur le registre de la production et la commercialisation du raisin et ses dérivés.

Et d’ajouter que ce Moussem lancé en 2003 cherche aussi à inciter les producteurs pour recourir aux nouvelles technologies, incontournables aujourd’hui pour améliorer la qualité et productivité et du coup pour faire face à la concurrence particulièrement féroce dans le secteur.

Après la cérémonie d’ouverture, la délégation ministérielle a donné le coup d’envoi pour la réalisation du projet Centre Nahed sur l’oued Cherrat qui sera construit sur une superficie de 54 hectares (35 hectares confiés à Al Omrane et 19 ha à la commune Cherrat).

D’un coût de 176 millions de dirhams, ce projet qui sera achevé dans 36 mois, comprend 634 logements, 104 unités à usage industriel, 7 salles d’exposition ainsi que 22 locaux destinés à des fonctions sociale et administrative.

Ce Moussem ouvert sur des représentations de Fantasia, se poursuivra encore avec au menu des concerts animés par des artistes de la chanson populaires ainsi que des spectacles humoristiques.

MAP

Publié 31 juillet 2011 par Michel Terrier dans Agriculture, Economie, Région

Fête du Trône : Lancement et inauguration de projets sociaux et d’infrastructures à Chtouka Ait-Baha

Agadir, 30/07/11

La province de Chtouka Ait-Baha a vu le lancement et l’inauguration de plusieurs projets sociaux et d’infrastructures, à l’occasion de la célébration de la Fête du Trône.

A la commune rurale de Sidi Boushab, le gouverneur de la province, Abderrahmane Ben Ali, a donné le coup d’envoi à la réalisation d’un axe routier reliant la route nationale n°1 au siège de la commune, qui devrait permettre de désenclaver près de 5.000 habitants des douars avoisinants.

Les travaux d’extension d’une route de 14 km entre la route nationale n°1 et la plage de Sidi Rbat ont été également lancés. Le projet nécessitera un budget de 10 millions dhs financé par la direction régionale de l’équipement, le Conseil régional Souss-Massa-Draa et le conseil provincial de Chtouka Ait Baha.

Par la même occasion, il a été procédé à l’inauguration de la première tranche d’une route communale à Sidi Safa qui permettra de renforcer les axes routiers dans cette zone rurale à forte densité de population.

A la commune rurale Inchaden, le gouverneur de la province a inauguré un projet de valorisation des produits de la mer initié par une coopérative féminine à Douira, grâce à un financement de l’Initiative nationale pour le développement humain et d’autres partenaires.

Dans le cadre de l’amélioration des prestations de santé en milieu rural, des ambulances équipées ont été attribuées à plusieurs communes de la province.

MAP

Publié 30 juillet 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Aménagement, Développement, Transports

Lueur d’espoir pour le tourisme

Yasser Zenagui pariait sur la conquête de nouveaux marchés dans sa Vision 2020. Aujourd’hui, les chiffres à fin juin dernier lui donnent raison. À un moment où les marchés traditionnels du royaume que sont la France et l’Espagne «boudent» la destination Maroc, le secteur du tourisme doit son salut à ces nouveaux marchés, qui affichent aujourd’hui les taux de progression des nuitées des plus importants du secteur. En effet, comme rapporté dans notre édition précédente (www.lesechos.ma), si le nombre des arrivées touristiques a connu une tendance positive sur les principaux marchés, le nombre de nuitées des touristes en provenance de France et d’Espagne a connu des chutes importantes, de 10% et 30% respectivement. En revanche, ce sont des marchés tels que le Royaume-Uni, l’Allemagne ou enacore l’Italie et la Belgique qui ont permis de limiter la chute globale des nuitées. Selon les données officielles, les marchés britannique, allemand, belge et arabe ont enregistré respectivement des hausses de nuitées de 7%, 10%, 15% et 7%. En termes du nombre d’arrivées, les évolutions se chiffrent à 18% pour l’Allemagne, 12% pour le Royaume Uni, 5 % pour l’Italie et 17% pour la Belgique.

Mobilisation
En plus du tourisme interne, ces pays de provenance, dont certains sont nouveaux et d’autres reconquis, apportent donc un satisfecit à la tutelle, qui a depuis plusieurs mois prôné une stratégie de diversification du ciblage. Selon les professionnels, la bonne performance réalisée sur ces marchés dans un contexte pourtant des moins favorables, tient principalement son explication des actions de promotion agressives initiées par le ministère, l’ONMT et la FNT. «Nous connaissons aujourd’hui une hausse du nombre de nuitées, principalement grâce aux efforts déployés sur les nouveaux marchés», se réjouit-on au sein du CRT d’Agadir. La capitale du Souss est en effet la seule destination du royaume à avoir connu une hausse du nombre de nuitées durant le premier semestre, grâce, certes au dynamisme du tourisme interne, mais surtout à son attrait pour les touristes en provenance de ces nouveaux marchés. «Le nombre des arrivées aux postes frontières aériens a enregistré une évolution significative de 5,1 % pour l’aéroport Agadir-Massira», relève-t-on auprès du ministère du Tourisme.

Plus que le soleil
Pourtant, l’atout du soleil et du tourisme balnéaire qu’offre Agadir et plusieurs autres villes du royaume est aujourd’hui fortement concurrencé par certaines autres destinations, dont les prix sont quasiment divisés par deux. Il s’agit particulièrement de l’Espagne qui, pariant sur la redynamisation de son secteur touristique pour relancer son économie, proposerait, selon plusieurs sources ayant visité les cotes ibériques, des prix nettement moins chers que ceux adoptés par les opérateurs marocains. Cependant, contrairement à ce qu’on aurait pu attendre finalement, ce genre de destinations a plus concurrencé le tourisme interne que celui des marchés externes. «C’est principalement une question de diversification. Un touriste anglais par exemple, qui a visité des pays européens à plusieurs reprises, cherchera forcément de nouvelles destinations», commente un opérateur. C’est sur ce point que capitalise la partie marocaine dans sa stratégie de ciblage, en mettant justement à disposition de ces touristes une nouvelle destination qui ne manque pas d’arguments: proximité, diversité géographique et culturelle, soleil et plage sont donc les principaux atouts mis en avant par le tourisme national. L’enjeu maintenant est de maintenir le cap dans ce contexte, pas forcément favorable. D’ailleurs, selon les dernières données du CRT d’Agadir par exemple, la bonne performance semestrielle a été réalisée en dépit d’un léger essoufflement constaté durant le mois de Juin. En d’autres termes, si les statistiques au premier semestre sont satisfaisantes, il faudra néanmoins redoubler d’efforts, afin de maintenir le cap et d’éviter tout regain de morosité durant les mois à venir. En attendant d’apprécier le comportement du secteur après le mois de ramadan, la palme d’or restera dans les mains des nationaux qui sont aujourd’hui, sans conteste, le principal marché du tourisme, avec prés du quart des nuitées totalisées durant les six premiers mois de l’année.

Younes A.TANTAOUI – lesechos.ma

Publié 30 juillet 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Tourisme

Agadir Ida Outanane adopte son plan de développement

  • Un plan réalisé en concertation avec les acteurs locaux
  • Un budget estimé à plus de 361 millions de DH

 On y est, ou presque ! Agadir Ida Outanane a désormais son Plan préfectoral de développement pour la période 2011/2016. L’adoption de ce plan qui concerne 12 communes rurales intervient après une année de travail concentré conduit par le Conseil préfectoral et ses membres, afin de mettre en place une stratégie de développement local dans une approche participative.
En effet, élus, acteurs locaux, secteur privé, organisations et populations locales… ont été appelés à participer au dialogue autour de leur territoire, afin de définir les besoins et les priorités et sortir avec une vision stratégique de l’avenir, construite en commun et partagée par tous. Ainsi, la planification territoriale a consisté en la co-définition d’une vision et d’objectifs cibles à atteindre dans un temps déterminé, d’une logique d’intervention à suivre ainsi que d’une stratégie de mise en œuvre en plus d’un dispositif de suivi-évaluation.
Ce Plan de développement préfectoral est axé autour de quatre grands objectifs. Il s’agit notamment de la rationalisation de l’aménagement territorial par la protection et le développement de l’environnement au niveau du territoire provincial, le développement de la qualité des services sociaux en milieu rural, l’amélioration des infrastructures de base (désenclavement des communes de la préfecture, généralisation de l’eau potable, accès aux soins…) et, enfin, la concrétisation du développement économique et l’attraction des investissements. En l’occurrence, aménagement des ressources hydriques, formation et encadrement agricole, valorisation des produits du terroir….
Cependant, tout l’enjeu de la planification territoriale est de pouvoir concilier les trois volets, économique, environnemental et social. Cette problématique se pose avec encore plus d’acuité pour le développement des territoires marginaux à faible alternative de production ou à écologie fragile à l’image d’Agadir Ida Outanane. De ce constat découle deux implications importantes. D’abord, la nécessité de fonder la planification préfectorale sur une bonne gestion des ressources matérielles et humaines disponibles, afin de réaliser ces projets innovants de développement économique et social durable. Ensuite, il s’agit d’articuler harmonieusement la planification préfectorale aux Plans de développement des 12 Communes rurales relevant de la préfecture d’Agadir Ida Outanane.

Financement
Pour la mise en œuvre de ce plan étalé sur cinq ans, le montant d’investissement a été estimé à de plus de 361 millions de DH. Un intérêt tout particulier est donné à l’amélioration de l’infrastructure de base qui consomme près de 50% du budget global. C’est l’objectif relatif au développement des services sociaux et l’amélioration de leur qualité en milieu rural qui vient ensuite avec près de 35%. Il est suivi par celui portant sur le développement économique et l’attraction des investissements avec 13% du budget. Enfin, 2% seront affectés à l’aménagement territorial et à la protection de l’environnement.

Fatiha NAKHLI – leconomiste.com

Publié 30 juillet 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Aménagement, Développement, Région

Premier « Moussem Aknari » de Sidi Ifni sous le signe de la valorisation du fruit du cactus

Sous le signe de la valorisation du fruit du cactus, la province de Sidi Ifni a abrité son premier « Moussem Aknari d’Ait Baâmrane « avec la ferme ambition de mettre en valeur cette plante et ses dérivés et favoriser de meilleures conditions de production et de commercialisation ».
Selon ses organisateurs, le Moussem est une opportunité pour faire connaitre le figuier de barbarie d’Ait Baâmrane, l’une des espèces les plus réputée pour sa qualité et son goût et mettre en exergue l’apport de cette plante en tant que source de revenu pour une bonne partie de la population rurale de cette jeune province.

Une série d’exposés et d’ateliers ont ainsi permis d’évoquer les moyens nécessaires pour favoriser les conditions de production, de récolte et de commercialisation du fruit de cactus, ainsi que les voies pour sa valorisation afin d’en faire un levier de développement local.

Les experts présents ont relevé, à cette occasion, la particularité du figuier de barbarie, seule plante à s’accommoder des conditions climatiques arides du Sud, énumérant au passage ses atouts nombreux, allant des fruits frais, à valoriser, entre autres, dans un cadre « Bio », aux technologies d’extraction de molécules utiles pour la diététique et la cosmétique, en passant par une multitude de produits de terroir à haute valeur ajoutée.

Dans le cadre du programme de valorisation de cette plante, plusieurs actions ont été entreprises par les pouvoirs publics, notamment en termes de désenclavement routier des zones de production, d’encouragement des producteurs à s’organiser au sein de coopératives et d’assistance pour créer de meilleures conditions de récolte, de conditionnement et de commercialisation des figues de barbarie.

Le cactus représente dans les provinces du sud du Royaume une ressource fourragère de premier ordre depuis plusieurs siècles avec plus de soixante mille hectares situés dans un rayon de moins de cent kilomètres autour de Guelmim.

Aujourd’hui, les figues de barbarie sont un fruit de saison, et de saison courte. L’effort de valorisation tend à étaler la consommation dans le temps, notamment par la transformation des fruits en conserves.

Une autre piste majeure de valorisation consiste à optimiser la quantité de fruits frais du figuier de barbarie, consommée durant la saison.

L’enjeu est énorme: plus de 500.000 tonnes de fruits sont produits dans la région sud, dont près de 90 % périssent sur pied, faute de logistique adéquate pour leur conditionnement et en raison du faible développement du marché.

Dans ce sens, l’Agence pour le développement des provinces du Sud a conçu et fait construire, dans le cadre de son programme Cactus, quatre lignes de conditionnement de figues fraîches (lavage, brossage, désépinage, calibrage, emballage) à installer dans la station de conditionnement du Cactopôle de Guelmim qui sera pourvue, indique-t-on, aussi d’une chaîne de froid et d’une logistique appropriées.

Selon des statistiques officielles, la superficie totale du Cactus au Maroc a doublé durant les deux dernières décennies, passant de 45.000 ha au début des années 90 à 110.000 ha aujourd’hui. Près de 85 % de la superficie est plantée par les agriculteurs des zones rurales et 15 % par le ministère de l’Agriculture et le Haut commissariat aux Eaux et Forets.

MAPF

Publié 29 juillet 2011 par Michel Terrier dans Agriculture, Développement, Festival, Région

Agadir : Programme chargé pour Mohamed Boussaid

Comme à l’accoutumée, un large programme attend Mohamed Boussaid, wali de la région Souss-Massa-Drâa, à l’occasion de la célébration de la fête du trône. Le jeudi, le wali inaugurera un ensemble hôtelier à Agadir et donnera le coup d’envoi des travaux d’un autre projet de la même nature. Sera aussi lancée, la construction d’une annexe administrative au lotissement Lagouira. À Drarga, Mohamed Boussaid procédera à l’inauguration de la bibliothèque communale et au lancement des travaux de la construction de barrage Talmst, ainsi que les travaux de la déviation de la voie de la décharge. Par ailleurs, le wali inaugurera également deux complexes polyvalents et un terrain de sport à Tikiouine.

lesechos.ma

Publié 29 juillet 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Aménagement, Développement

EasyHotel bientôt au Maroc

Easygroup compte investir l’Afrique à travers une chaîne d’hôtels à bas budget. Son président, Stelios Haji-Ioannou, vient de signer un accord de franchise avec Lonrho Budget Hotels pour l’ouverture et l’exploitation d’une chaîne EasyHotel à travers le continent, et ce dès 2012. L’opération prévoit l’ouverture d’une cinquantaine      d’établissements durant les cinq années à venir. Les premières ouvertures interviendront dans des destinations desservies par EasyJet, la compagnie aérienne low cost appartenant au groupe. Ces destinations concernent l’Égypte, à travers Sharm El Sheikh, Hurghada   et Louxor, mais  aussi le Maroc avec Agadir, Marrakech, Casablanca, Fès et Tanger.

 

//  

Publié 29 juillet 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Tourisme

Agadir Ida Outanane: Priorité au développement

  • Santé, enseignement,  infrastructures de base…
  • Et aussi désenclavement de 100.000 habitants

Le Plan préfectoral de développement a défini les secteurs prioritaires qu’il a traduits en projets, pouvant être réalisés durant les cinq prochaines années. L’urgence concerne tout d’abord l’aménagement du territoire et la protection de l’environnement pour un développement durable. Les services de santé et de l’enseignement doivent aussi être améliorés, le branchement individuel à l’eau potable généralisé et la préfecture désenclavée. Il faut aussi renforcer les capacités des acteurs, promouvoir les produits du terroir et le tourisme rural pour une meilleure qualité de vie des habitants grâce à l’amélioration de leurs revenus. Dans ce sens, il est important de promouvoir la prospérité économique, sociale et culturelle dans les 12 communes rurales relevant de la préfecture d’Agadir Ida Outanane par la mise en œuvre de projets innovants, favorisant l’investissement et constituant le levier de décollage pour une richesse économique durable.
La vision du Conseil préfectoral a donc pour objectif central l’amélioration du bien-être social des populations et ce, en se basant sur le renforcement de l’économie locale avec l’agriculture et le tourisme comme secteurs prioritaires et la facilitation de l’accès aux services sociaux de base.
Parmi les projets prioritaires, celui relatif au désenclavement de la zone. De ce fait, la préfecture d’Agadir Ida Outanane a un caractère montagnard, aussi un retard a été observé pour la construction de pistes et de routes. L’œuvre du Plan d’action se limitera dans un premier temps à la contribution financière pour la réalisation des études techniques concernant 6 axes routiers prioritaires pouvant améliorer les conditions d’accès à une population de plus de 100.000 habitants. Dans le domaine de la santé, un projet dont la date d’échéance a été fixée à 2012, va permettre d’assurer la proximité des soins de santé primaires par la mise en œuvre de 5 futurs pôles de santé couvrant le territoire des 12 Communes rurales d’Agadir Ida Outanane.
Dans le domaine de l’éducation, il est prévu d’assurer un appui à la scolarisation des enfants par l’amélioration de la qualité de l’offre préscolaire. L’objectif est de permettre, d’ici 2016, l’insertion dans le préscolaire de près de 100% des enfants.
La rationalisation de l’aménagement de l’espace de l’environnement au niveau de la préfecture est une autre priorité. Le Conseil contribuera à l’élaboration des différents documents d’urbanisme en concertation avec les autres partenaires pour la qualification des centres et chefs-lieux des communes rurales. L’échéance de réalisation a été fixée à 2013/2016.

Fatiha NAKHLI – leconomiste.com

Publié 29 juillet 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Aménagement, Développement, Société

Moussem annuel : Don royal à la zaouïa de Sidi Hmad Ou Moussa à Tiznit

Le chambellan de S.M. le Roi, Brahim Frej, a procédé, lundi à Tazaroualt (province de Tiznit), à la remise d’un don royal, à l’occasion du moussem annuel de Sidi Hmad Ou Moussa.
M. Frej a présidé la cérémonie de remise d’aides royales au centre d’hémodialyse au profit de malades souffrant d’insuffisance rénale, rapporte mardi la chaine de télévision Al Oula dans son JT du soir.

Il a été procédé, par la même occasion, à la distribution de chaises roulantes à des personnes aux besoins spécifiques, ainsi que des aides variées à des orphelins et à des élèves des écoles coraniques.
Lors de cette cérémonie, marquée par la lecture de versets du Saint Coran, l’assistance a élevé des prières implorant le Tout-Puissant de préserver S.M. le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, et de combler le Souverain en les personnes de S.A.R le Prince Héritier Moulay El Hassan, de S.A.R le Prince Moulay Rachid et de l’ensemble des membres de l’illustre famille royale.

Des prières ont été également élevées pour le repos de l’âme des regrettés Souverains feu S.M. Hassan II et feu S.M. Mohammed V et de les accueillir dans Son vaste paradis.

MAP

Publié 29 juillet 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Région, Solidarité

Le crash de l’avion militaire à Guelmim

Alors que tous les Marocains s’apprêtaient à célébrer la Fête du Trône, une
catastrophe est venue gâcher cette ambiancefestive de l’heureux évènement.
Un avion Hercules C 130 des Forces Royales Air s’est écrasé, mardi matin près de Guelmim.

Le bilan est très lourd : 81 victimes sont à déplorer (69 militaires et 12 civils).
L’appareil devait effectuer la liaison Agadir-Laâyoune-Dakhla.
Il s’est écrasé «à moins de 10 kilomètres au nord-est de Guelmim».
Libé qui s’est rendu sur les lieux de la catastrophe a constaté les traces des dégâts que l’appareil a laissées en s’écrasant au sommet de  la montagne Tayyert, au versant de laquelle la ville est bâtie.
Les  mauvaises conditions météorologiques sur la zone de l’accident ont fait que le pilote a sous-estimé la distance qui le séparait du sommet de la montagne qu’il est venu heurter de plein fouet.
Au moment où la carlingue a heurté la montagne, l’appareil a glissé sur une distance d’environ 500 mètres laissant des traînées noires avant l’explosion qui l’a brisé en deux projetant sa partie avant sur le flanc,  en bas de la montagne.
«Le brouillard et les mauvaises conditions climatiques seraient derrière cet accident ; mais pour l’instant, il n’y a pas suffisamment d’éléments pour déterminer les causes exactes de cet accident», a précisé un responsable de la province de Guelmim.
Alors qu’une enquête a été ouverte pour déterminer avec certitude les causes de cette catastrophe, S. M le Roi Mohammed VI, Chef suprême des Forces Armées Royales a décidé de décréter un deuil national de trois jours à partir de mardi, en hommage aux victimes.
Un communiqué du ministère des Habous et des Affaires islamiques a, par ailleurs, invité tous les imams et prêcheurs à accomplir la prière de l’Absent après celle du vendredi du 29 juillet.
Au moment où nous écrivions ces lignes, des enquêteurs de l’armée aidés par des éléments de la Gendarmerie Royale et de la Protection civile étaient encore à pied d’oeuvre pour essayer de comprendre les tenants et aboutissants de cette catastrophe.
Conçu dans les années 1950, le Lockheed C-130 Hercules est un avion de transport militaire américain toujours largement utilisé pour des missions multiples dans une cinquantaine de pays. «Il s’agit d’un avion militaire utilisé notamment pour le transport des troupes mais aussi pour leurs familles», selon un responsable marocain.

Marocnews – video TV Laâyoune

Publié 29 juillet 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Evènements, Transports

Résidence fiscale, ne faites surtout pas le mort !

  • La Convention franco-marocaine de 1970 élimine la double imposition
  • Un foyer permanent d’habitation pour commencer  
  • Les entreprises ont droit aussi à un régime spécial

Vous êtes Français d’origine ou naturalisé et vous décidez de vous installer définitivement cet été au Maroc. Quel serait votre statut vis-à-vis de l’administration fiscale en France et au Maroc ? Derrière ce souci, c’est la détermination de la résidence fiscale qui entre en jeu, critère international sur la base duquel les Etats se répartissent l’assiette fiscale. La convention franco-marocaine visant à éliminer la double imposition sera d’un grand secours. Il en existe d’autres signées avec la Turquie, le Sénégal, la Chine…. Une liste non exhaustive est disponible sur le site de l’administration des impôts (http://www.impots.ma/).
Deux cas de figure à distinguer, celui d’une personne physique et celui d’une entreprise.
S’il s’agit d’une personne physique, la domiciliation fiscale se réfère alors au «foyer permanent d’habitation». C’est l’un des trois critères fixés par la convention signée le 29 mai 1970 à Paris et qui n’est entrée en vigueur que cinq après.
Fréderic Elbar, ex-directeur de CMS Bureau Francis Lefvbre au Maroc et fondateur de Maghreb Consulting & Training basé à Casablanca fait valoir une exception: «Un Français payera son impôt au Maroc sauf pour certains revenus qui restent soumis à l’imposition de son pays d’origine. Il s’agit principalement des revenus fonciers». Si celui-ci est propriétaire d’un immeuble en France, le Fisc va donc continuer à le taxer.
Qu’en est-il alors lorsque la personne à deux foyers d’habitation permanents?
L’article 2 de la fameuse convention tranche. Pour éviter la double imposition, la domiciliation fiscale sera fixée soit là où la personne a «le centre de ses activités professionnelles», soit là où «elle va séjourner le plus longtemps». Quelle devrait être la durée exacte du séjour? Elbar parle de 183 jours, soit six mois à peu près discontinus dans l’année.
Un retraité de nationalité française, et il y en a beaucoup qui vivent à Marrakech, à Fès et à Essaouira notamment, «bénéficie d’un abattement de 80% de son impôt sur le revenu (IR) à condition de convertir sa pension de l’euro au dirham dans un compte bancaire non convertible. Il n’a pas donc droit à un retrait d’argent en Euros», précise l’expert-comptable Mohamed Lahyani. Ce Tangérois dirige un cabinet Audit & Analyse installé dans la ville du Détroit et dans la région d’Ile-de-France.
S’il est question d’une entreprise -personne morale donc-, ce sont ses statuts qui serviront de boussole. L’impôt sur les sociétés (IS) est payé là où la société a son siège social… statutaire: au Maroc ou en France. Les gouvernements signataires, allergiques à l’évasion fiscale, ont pris le soin de préciser ce qu’est un «établissement stable». Ils le définissent comme une «installation fixe d’affaires où une entreprise exerce tout ou partie de son activité». Cette hypothèse est celle aussi où le MRE ferme son entreprise en France et la délocalise au Maroc pour cause de départ.
Des formalités préalables s’imposent dont celle de la radiation fiscale. Et à défaut, des surprises pourraient vous attendre. Une relance inopinée du Fisc français n’est jamais la bienvenue. Benjamin Chetrit a la double nationalité: marocaine et française. Cet homme d’affaires, qui s’est à la base lancé dans la construction naval, s’est installé définitivement au Maroc en 2003.
Sa société immobilière, Invest Groupe International siège à Casablanca. Chetrit estime que «c’est la meilleur formule» pour quelqu’un qui rentre au bercail. Et justement, dans la Convention de mai 1970 figure une liste des neuf établissements dits «stables»: siège de direction ou d’exploitation, succursale, bureau, usine, une mine mais aussi un chantier de construction.

Une installation fixe d’affaires est exclue de cette liste lorsqu’elle est «utilisée aux seules fins de publicité, de fourniture d’informations; de recherche scientifiques…». Il existe cinq cas d’établissement qualifié de non stable.
F. F.

Pour «la sécu», la Caisse des Français de l’Etranger
«Si vous n’êtes plus salarié en France, vous n’êtes plus assujetti à la sécurité sociale», explique le consultant Fréderic Elbar, également l’un des fondateurs de la branche marocaine de l’Association international de fiscalité (IFA-Maroc).
Seule exception, «les cadres expatriés d’une société dont l’employeur continuera à payer la cotisation sociale en France», poursuit Elbar. Sinon, il y a la Caisse des français à l’Etranger (CFE). C’est elle qui prend en charge les citoyens Français qui cotisent à la sécurité sociale. Il y a d’ailleurs des marocains ayant la double nationalité qui souscrivent également à la CFE. C’est le cas de Mohamed Lahyani qui est expert-comptable à Tanger: «la Caisse à un bureau au consulat de France et les prélèvements se font automatiquement sur mon compte».
Créé en 1976, elle a pour mission exclusive d’assurer les expatriés salariés qui veulent bénéficier d’une couverture sociale volontaire. «Une possibilité ouverte également aux Français vivant à l’étranger quelle que soit leur situation. La CFE deux vice-présidences présentes au Maroc et en Espagne», selon son site officiel.
Cette caisse prend en charge maladie, maternité, invalidité, accidents du travail, maladies professionnelles et vieillesse… La cotisation dépend du revenu, de la durée et de la nature de la couverture. L’idée pourrait inspirer même si la plupart des Marocain du monde préfèrent généralement cotiser dans leur pays d’accueil.

leconomiste.fr

Publié 29 juillet 2011 par Michel Terrier dans Société

Baccalauréat : Des résultats en évolution lors de la session de rattrapage

Plus de 136.000 élèves ont passé la session de rattrapage des examens du baccalauréat les 18 et 19 juillet dernier (soit un pourcentage de 40,63% de l’effectif des candidats) dans l’espoir de décrocher leur sésame.
Après les délibérations qui ont eu lieu lundi dernier, le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique a annoncé que 18.864 élèves ont obtenu leur diplôme du baccalauréat, lors de cette deuxième session pour l’année 2011, portant ainsi le nombre total de bacheliers à 177.490.

Ce nombre a connu une augmentation de 29,69 % comparé à la session 2010, soit un taux de réussite global de 55,31 % au lieu de 49,08 % enregistré un an auparavant, le pourcentage de filles représentant 49,58%, poursuit la même source.
Le nombre total de bacheliers scolarisés a atteint 164.311 élèves, soit 58,24 % du total des candidats pour 2011 (contre 51,67 % seulement en 2010), enregistrant une augmentation de 7 %.
Avec un nombre de 84.433, les filles représentent un taux de 51,38 % du total des candidats ayant réussi.

En ce qui concerne la catégorie des candidats libres, ils sont 13.179, entre garçons et filles, à avoir réussi leur examen avec un taux de réussite dépassant les 34 % (contre 25,09 % l’année dernière).
Et encore une fois, les filières scientifiques et techniques ont les meilleurs taux de réussite. Le nombre des bacheliers a atteint 115.768 marquant une hausse de 31,5 % en comparaison avec l’année 2010.
En parallèle, les branches littéraires ont enregistré 61.722 nouveaux bacheliers, soit 26 % de plus que l’année précédente.

Le ministère a également précisé que quelque 68.117 candidats ont décroché leur baccalauréat avec mention, représentant ainsi 38,38 % du total des bacheliers (contre 34,05 % en 2010).
En effet, cette année, l’amélioration du taux de réussite est conjuguée à une nette augmentation de l’effectif des candidats ayant obtenu leur baccalauréat avec mention.

Les résultats positifs enregistrés cette année sont dus aux mesures prises dès la rentrée 2010-2011 pour sécuriser le temps scolaire, ainsi qu’à l’institutionnalisation du soutien scolaire au profit des candidats avant la session normale et avant la session du rattrapage. Sans oublier le référentiel national en matière d’organisation des examens mis en place grâce à la décision ministérielle datée du 5 avril 2011.

Ainsi, avant d’être approuvé, chaque sujet d’examen est soumis à un test dans le but de s’assurer de sa qualité et de son respect d’un certain nombre de critères : couverture du
curriculum, adéquation entre le contenu et le temps imparti, degré de difficulté…
Le même test est valable pour l’opération de correction, l’objectif étant de vérifier que les correcteurs se servent des mêmes critères pour noter les élèves.

lematin.ma

Publié 28 juillet 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Culture, Scolarité

Sacs en plastique: Enfin un décret d’application !

Le décret d’application de la loi 22-10 relative à l’utilisation de sacs et sachets en plastique dégradable ou biodégradable vient d’être publié au bulletin officiel. Cette loi interdit la fabrication pour le marché local des sacs et sachets en plastique non dégradable ou non biodégradable. Aussi le texte porte sur l’interdiction d’importation, de détention en vue de la vente, la mise en vente et la vente ou distribution à titre gratuit.

leconomiste.com

Publié 28 juillet 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Commerce, Ecologie

Deuil national pour les 81 morts du crash de Guelmim

Trois jours de deuil national ont été décrétés après le crash du Hercules C-130, mardi près de Guelmim. Le brouillard et les mauvaises conditions climatiques sont la principale cause du drame, selon les autorités.

Les victimes seraient des jeunes officiers fraîchement lauréats d’une des académies militaires.  Photo AFP

81 morts, c’est le bilan définitif, livré par les Forces Armées Royales, du crash de l’Hercules C-130 à l’entrée de la ville de Guelmim. L’avion, qui devait effectuer la liaison Dakhla-Laâyoune-Agadir, avait à son bord 60 militaires, 12 civils, et 9 membres d’équipage. En heurtant le djebel Tayirt à 10 km de Guelmim, l’avion s’est ensuite brisé en deux avant de s’enflammer à son contact avec le sol.

Les victimes ont ensuite été transportés à un hôpital de Guelmim, avant que l’armée déclare avoir ouvert une enquête pour élucider les causes exactes du crash. Les victimes, indique le quotidien Assabah, seraient, pour une partie, des jeunes officiers fraîchement sortis d’une des académies militaires du royaume. Ils devaient se rendre à Rabat pour prononcer leur serment lors de la fête du Trône. D’autres victimes seraient aussi des officiers en mission dans les régions où se situe la “ceinture de sécurité”, apprend-on de source similaire. Le roi a par ailleurs décrété trois jours de deuil national. Il a ensuite adressé des messages de condoléances et de compassion aux familles des victimes.

Dans ses messages, le souverain souligne avoir été «profondément touché» par cet accident, priant pour le repose «de l’âme des martyrs du devoir national». Le roi a également donné ses instructions à l’ensemble des autorités gouvernementales «pour qu’elles mobilisent leurs efforts et leurs moyens, sur place et là où le devoir du secours l’exige, pour apporter le soutien nécessaire et toutes formes d’assistance et d’aide requises aux familles des victimes». Rappelons que l’avion, de type Lockheed Hercules C-130, est de fabrication américaine, et date de la fin des années 50. Utilisé par les militaires, aussi bien pour le transport des troupes, que pour l’acheminement de matériel, l’engin a connu un grand succès et est toujours utilisé de nos jours, dans une cinquantaine de pays, dont les États-Unis eux-mêmes.

Reda Mouhsine – lesoir-echos.com

Publié 28 juillet 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Evènements

Loi sur la sécurité nucléaire : les médecins ne pourront plus faire de radios sans être formés

Il sera interdit à tout médecin non spécialisé d’utiliser des sources de rayonnements ionisants.  Tout centre de médecine nucléaire ou de radiothérapie doit disposer d’un radio-physicien. Contrôle plus sévère pour les produits alimentaires, cosmétiques, les jouets et matériaux de construction.La catastrophe de Fukushima, survenue le 11 mars dernier, a incité la plupart des pays à revoir leur arsenal juridique relatif au nucléaire. Mais bien avant cet incident le ministère de l’énergie et des mines a élaboré un projet de loi (portant le numéro 33-10) sur la sûreté et la sécurité nucléaires et radiologiques et la création de l’agence chargée d’en assurer le contrôle. Il faut dire que le pays était dépourvu de réglementation en la matière alors que, par exemple, le plateau médical privé et public est riche en appareils de radiologie et autres scanners émettant des rayons parfois à doses élevées.
Le projet vient d’être soumis à la première Chambre du Parlement (après son adoption par celle des conseillers). Ce texte réglemente la conception, la construction, les essais de mise en service, l’exploitation et la maintenance des installations mettant en œuvre des sources de rayonnements ionisants, ainsi que leur mise à l’arrêt définitif, incluant, le cas échéant, leur classement et leur démantèlement. Sont également concernés la fabrication, l’acquisition, l’importation, l’exportation, le transit, la distribution, la détention, l’utilisation, la cession à titre gratuit ou onéreux de sources de rayonnements ionisants, la gestion des déchets radioactifs ainsi que l’extraction et le traitement des minerais radioactifs.

Un technicien spécialisé pour les radios mais agissant sous la supervision du médecin
Si le Maroc ne dispose pour le moment que d’un petit réacteur nucléaire à usage civil (celui du CNRS à Maâmora), le texte en examen chez les parlementaires aura des répercussions non négligeables dans plusieurs secteurs. Il en est ainsi des activités médicales et dentaires, en particulier les cabinets, cliniques et centres hospitaliers qui utilisent des appareils sources de rayons ionisants comme les appareils de radiologie classique (rayon X), les scanners, les tomodensitomètres (TDM) et l’imagerie par résonance magnétique (IRM).
Dans le but de garantir la protection du patient, des travailleurs et de la population, le législateur prévoit ainsi l’interdiction à tout médecin non spécialisé en radiologie, médecine nucléaire ou radiothérapie d’utiliser des sources de rayonnements ionisants à des fins thérapeutiques ou de diagnostic. Jusqu’à présent, il faut le signaler, un généraliste n’avait pas besoin d’une autorisation spécifique ni d’une formation obligatoire pour acquérir l’appareillage nécessaire et passer des radios à ses patients.
En revanche, souplesse oblige, dans les communes où il n’y a pas de médecin spécialisé en radiodiagnostic ou de service public de même nature, des médecins non spécialistes sont autorisés, exceptionnellement, à utiliser des appareils de radiologie. Il leur faut toutefois une autorisation spéciale délivrée par l’agence. Et l’usage est limité uniquement aux examens standard, sans préparation.
Pour le reste, l’utilisation des sources de rayonnements ionisants ne peut être effectuée que par un personnel qualifié et formé en radioprotection. Ce personnel, composé uniquement de techniciens en électroradiologie justifiant d’un diplôme d’adjoint de santé disposant d’au moins d’un diplôme d’Etat option radiologie ou d’un titre équivalent, n’est cependant autorisé à manipuler les sources de rayonnements que sur prescription et sous la responsabilité du médecin autorisé à cet effet. De même, les locaux où se déroulent les actes médicaux ou dentaires doivent être spécialement aménagés et équipés à cet effet.
De plus, tous les appareils utilisant des sources ionisantes devront être homologués par le ministère de la santé, après avis de l’agence. Une liste, recensant ces matériels et précisant leurs fonctions, sera publiée chaque année après avis de l’ordre national des médecins. Autre nouveauté : tout centre de médecine nucléaire ou de radiothérapie devra disposer d’un radio-physicien.

Des médecins dénoncent la généralisation de la loi
Avant leur adoption, ces dispositions suscitent déjà des inquiétudes.
«Je ne comprends pas pourquoi on inclut tous les appareils alors que les médecins utilisent des systèmes qui ne représentent aucun danger pour les patients et pour le personnel», s’interroge un médecin généraliste. Même son de cloche chez certains chirurgiens dentistes. «Non seulement les appareils dont nous nous servons pour compléter le diagnostic ne dégagent pas des rayons ionisants puissants mais en plus nous avons reçu une formation dans le domaine qui nous qualifie pour mener cet exercice», assure le Dr Lahcen Brighet, chirurgien dentiste à Casablanca. Il souligne qu’il sera impossible d’«imposer aux patients des dépenses supplémentaires en les envoyant effectuer de simples examens radiologiques chez des cabinets et cliniques spécialisés». Ces médecins précisent cependant qu’ils ne s’opposent pas à cette mesure. Ils indiquent que l’Etat doit effectivement se montrer intransigeant vis-à-vis des cabinets, cliniques et centres utilisant des appareils «qui dégagent d’importants rayonnements ionisants», mais plutôt à sa généralisation.
Enfin, outre le secteur médical, le législateur veut interdire l’addition de matières radioactives dans la fabrication de denrées alimentaires, des produits cosmétiques, des jouets, des biens et produits à usage domestique et privé et des matériaux de construction. Par conséquent, toute importation ou exportation de ces produits sera également interdite. Il en est de même pour les déchets radioactifs, à l’exception de la réimportation d’une cargaison légalement exportée par l’Etat pour être retraitée.

Le transport de produits radioactifs rigoureusement encadré
Par voie terrestre, maritime ou aérienne, le transport de produits composés de radionucléides, dont l’activité est supérieure aux limites d’exemption fixées par voie réglementaire, est soumis à autorisation de l’agence. Tous les aspects de l’opération de transport (emballage, fabrication, réparation, entreposage, déchargement,…) sont concernés. Sont exclues les matières radioactives qui font partie intégrante du moyen de transport, celles implantées ou incorporées dans l’organisme d’un être vivant à des fins de diagnostic ou de thérapie, des matières naturelles et des minerais contenant des radionucléides naturels non destinés à être traités pour leur utilisation ainsi que des matières radioactives servant d’échantillon pour les essais biologiques.

lavieeco.com

Publié 28 juillet 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Santé

Bilan du Centre Régional d’Investissement de la Région Souss Massa Drâa au titre du 1er semestre 2011

Durant le 1er semestre de l’année 2011, le Centre Régional d’Investissement de la Région Souss Massa Drâa a validé 159 projets, avec un montant d’investissement global de 5.209,49 millions de Dhs, permettant la création de 7.724 opportunités d’emplois. Ainsi, comparé à l’exercice 2010, le premier semestre de l’année 2011 a affiché une progression de 39% en terme de montant d’investissement des projets validés. La ventilation sectorielle de ces projets se présente comme suit : le secteur du BTP
occupe la première place avec 53% des investissements engagés, suivi du secteur de
l’industrie avec 22%. Le secteur du tourisme occupe la troisième place et représente
19% des investissements validés.

Parmi les projets validés, figure l’opération « Riad Taddart » initié par « la société Alliances Darna » (filiale du groupe Alliances Développement Immobilier), et qui
s’inscrit dans le cadre des orientations visant la promotion du logement social. Ce projet
à dominante d’habitat social permettant de produire 4.757 unités, comporte également
une composante d’habitat intermédiaire et de villas, en plus d’équipements de proximité
et d’une zone d’animation et de loisirLe premier semestre 2011 a également été marqué par le lancement d’autres programmes s’inscrivant dans ledit plan national de relance du logement social. En effet, 14 projets portant sur la réalisation de 6.179 unités, ont été validés, pour un investissement global de 942 Millions de Dhs. Parmi ces projets, on peut citer l’opération « les jardins de Drarga ». Un projet qui sera réalisé par la société « Akwa
Immobilier » pour la production de 1.493 unités, avec un investissement qui s’élève à
298 Millions de Dhs.

Concernant le secteur du tourisme, un important projet a été validé au cours du 1er semestre de l’année. Il s’agit du projet de parc aquatique de loisirs et d’animation initié par la Société « Morocco Egyptienne d’investissement touristique », au niveau de la ville d’Agadir. Un projet important avec un investissement de 132 Millions de Dhs permettant la création de 250 emplois.
Concernant le secteur de l’industrie, et depuis le lancement officiel de la commercialisation de la première tranche de l’Haliopolis, premier Parc Industriel Intégré
(PII) dédié à l’industrie de transformation des produits de la mer au niveau national, le
projet a connu l’avancement de la phase d’aménagement ainsi que les attributions des
lots au profit d’investisseurs de renom au cours du premier semestre de l’année 2011. En
effet, 25 projets ont bénéficié d’affectations de terrains au sein du parc totalisant un montant d’investissement de plus de 870 millions de dirhams, avec 3.514 postes d’emploi prévisionnels. Ces projets touchent plusieurs secteurs d’activité, dont l’agro industrie qui représente plus de 90% des investissements engagés dans la zone.
La zone industrielle d’Ait Melloul quant à elle, a vu au cours du 1er semestre 2011,
l’ouverture de la minoterie « Fandy Souss », filiale de Fandy Holding. Avec un montant
d’investissement qui s’élève à 300 millions de Dhs, l’unité est dotée d’équipements de
dernière génération assurant une production de farine de manière optimisée. Considérée
comme la plus grande minoterie au niveau national « Fandy Souss » a généré près de
200 emplois directs dont 97% sont remplis par les jeunes de la région.

Concernant les créations d’entreprises, le CRI Souss Massa Drâa a instruit 823 demandes de création d’entreprises au cours du 1er semestre de l’année 2011, avec un montant d’investissement de 749 millions de dhs générant près de 3.500 emplois.
Les personnes morales représentent 83% des créations d’entreprises ayant transitées
par le CRI avec une prédominance de la S.A.R.L qui représente 99% des créations.
Il est à signaler que la majorité de ces créations sont liées à des activités de prestation de services, soit 34%. Le secteur du BTP occupe la deuxième place avec 29%, suivi par
le commerce représentant 22% des créations.
Le CRI de la Région Souss Massa Drâa a également accordé 1.520 certificats négatifs.
Par nature juridique, on relève que les S.A.R.L viennent en première position avec 71%
des certificats accordés, suivi des personnes physiques avec environ 30% des certificats
accordés. La ventilation sectorielle des certificats accordés montre la prédominance du
secteur du BTP avec 30% des certificats accordés, suivi des secteurs des services et du
commerce qui représentent respectivement 24% et 23%.

Pour ce qui est de l’activité minière, l’un des piliers de croissance de la région de Souss
Massa Drâa, 397 autorisations ont été Signées. Les autorisations accordées relèvent
essentiellement de la province de Taroudant avec 33.5%, suivi de la province de
Ouarzazate avec 31% des autorisations accordées. Les deux provinces de Zogara et
Tiznit, quant à elles, ont enregistrées respectivement 19.9% et 7.1% des autorisations
accordées.
Parallèlement à ses activités administratives, le CRI de la Région Souss Massa Drâa a
mené plusieurs actions pour positionner la région et promouvoir ses opportunités et
potentialités de manière affirmée, et pour encourager l’esprit entrepreneurial au niveau
régional. En effet, le CRI-SMD s’est fixé résolument des objectifs dynamiques moyennant
des actions de communication ciblées :

  •  l’organisation ou la participation a des événements et rencontres au niveau
    national et international
  • le pilotage d’activités en partenariat avec les institutions et les opérateurs
    économiques nationaux ou étrangers
  • l’édition de supports et d’outils de communication efficaces et actualisés
    l’implication dans des partenariats constructifs en faveur du développement
    régional et entrepreneurial conclus avec des départements externes.

goagadir.info

Publié 28 juillet 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Développement, Economie, Entreprises, Région

Sidi-Ifni: Lancement et inauguration de plusieurs projets en milieu rural

Sidi Ifni, 27/07/11

Plusieurs communes rurales de la province de Sidi-ifni ont vu le lancement et l’inauguration de projets d’équipement et de développement socio-économique, à l’occasion du 12ème anniversaire de l’intronisation de SM le Roi Mohammed VI.

Dans la commune rurale d’Ait Rkha, il a été procédé à l’inauguration de la première tranche d’un axe routier reliant nombre de douars et au lancement d’une unité de production et de valorisation des produits d’arganier en partenariat entre la direction régionale d’agriculture et l’initiative nationale pour le développement humain (INDH).

Le gouverneur de la province, Mamai Bahia, a inauguré à la commune de Sebt
Nabour l’extension d’un foyer de l’étudiant qui bénéficiera à 90 apprenants dans
le cadre d’un partenariat entre une association de bienfaisance et l’INDH.

Une visite a été effectuée au chantier d’un dispensaire qui profitera à quelques 3000 habitants, dans le cadre des efforts visant à améliorer les prestations de santé.

Des projets routiers, de raccordement à l’eau potable et à l’électricité et pour l’amélioration des services sanitaires ont également profité aux communes rurales Boutrouch, Ibider, Anfek, Sbouya et Msti.

Les axes routiers de la zone de production de cactus ont notamment été renforcés dans le cadre d’un programme du Plan Maroc vert visant à mettre en valeur cette ressource et favoriser le désenclavement des habitants et des zones de production.

MAP

Publié 28 juillet 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Aménagement, Développement, Région, Société

%d blogueurs aiment cette page :