Archives de 12 juillet 2011

Agadir éclate de rire en juillet !

Après Marrakech et son « Marrakech du rire », et Casablanca et son « Festival international du rire », c’est au tour d’Agadir de se doter d’un festival d’humour – le Festival du rire d’Agadir – qui se tiendra du 20 au 24 juillet prochain.

Et l’on comprend pourquoi! Outre les bonnes vertus reconnues du rire – détente, anti stress, relaxant -, le rire a aussi l’avantage et non des moindres d’être universel, contagieux et d’attirer les foules.

Le rire pour promouvoir la destination

C’est ce dernier aspect, d’ailleurs, qui a certainement motivé la création de ce Festival lancé par les agences Scanner Sud, Sindibad Animation et Hi Com Production, puisque la ville et la région cherchent à attirer les touristes.

Ainsi, outre l’humour, le Festival a pour ambitions de participer aux activités artistiques et culturelles de la ville d’Agadir, à l’animation touristique de la ville pendant la période estivale où le nombre de touristes étrangers et nationaux est considérable, de créer un espace d’animation et de rencontre entre des humoristes de renom et un large public, et enfin de participer à l’épanouissement économique de la ville.

Une bien belle affiche

Pour ce faire, les organisateurs n’ont pas lésiné sur les moyens et promettent déjà une bien belle affiche pour ce premier opus.
Au menu, Abdelkader Secteur, Fellag, Miz, Hassan Elfad, Hanan Elfadili, Saïd Naciri, Mohamed ElJam, Hassan Hosni, Ahmed Adam, Aslal, Abdelkhalek Fahid, Achraf Abdelbaki, pour n’en citer que quelques-uns.

Le Festival du rire d’Agadir se tiendra sur deux espaces de la ville : le Club Dunes d’or et le Théâtre de verdure.
Le rendez-vous est donné tous les soirs dans chaque espace à 21h.

Informations complémentaires au 0528840298 et 0618774246.

aufaitmaroc.com

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Publié 12 juillet 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Animation, Festival

Visite au Motor Show d’Agadir

Visite en début d’après-midi du Motor Show d’Agadir : peu de monde, mais on nous a confirmé que samedi et dimanche dernier avaient connu une grosse affluence : il y avait à ce moment-là animation musicale, démonstrations, courses de quad, de Legend cars, de voitures de compétition Kia sur piste de terre. Et ce sera de même pour le prochain week-end avec les mêmes animations. (Note : toutes les photos de cet article peuvent être agrandies en cliquant dessus).A l’entrée, les quadsUn peu plus loin , on retrouve les Legend Cars qui nous avaient fait vibrer début mai sur le circuit de vitesse
 
 

et les Kia dont certaines avaient également couru début mai à Agadir

A côté de ces bolides, des voitures de collection qui nous ramènent quelques… années en arrière, et dans un état surprenant :
 Austin Healey
 Triumph Spitfire
 Citroën 11 cv « Normale »
 Une magnifique Chevrolet
 Une Nash, marque oubliée maintenant
 La même Nash vue de l’arrière
 Chevrolet modèle 54 ou 55
 Ford début des années 50
 Chevrolet Corvette : un modèle de rève !
 Jaguar : le capot est plus long que le reste de la voiture !
 Une 2 cv dans un état exceptionnel !
 et le détail de la garniture de son capot

Un peu plus loin, on change carrément d’époque : un Hovercraft,
ça j’aimerais bien l’essayer !
 
Le voici à l’oeuvre à Taghazout :

Contactez au Maroc Thierry au 0622151123
Site internet officiel Agadir & Maroc : http://www.agadirhovercraft.com (Après rectification)

Belle exposition, nous reviendrons le prochain week-end pour voir les courses en soirée.

Publié 12 juillet 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Sport, Technique

Avis du Consulat Général de France à Agadir

Publié 12 juillet 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir

Tourisme : où est l’information touristique ?

Un article publié il y a une quinzaine de jours dans goagadir.info et qui fait état, à juste titre, d’un manque consternant pour une région qui veut promouvoir le tourisme en se basant uniquement sur la publicité faite pour les infrastructures hôtelières, sans donner d’autres motivations aux éventuels visiteurs.

Il y a des sujets qui reviennent à chaque fois sur scène, depuis des années d’ailleurs, du fait qu’ils sont toujours d’actualité et qu’ils n’ont pas trouvé, ni les échos favorables et encore moins les solutions adéquates qu’il faut. Le manque, voire l’absence de l’information touristique en est un, pourtant de grande importance pour le développement du tourisme. Sans une bonne information touristique de proximité, les atouts touristiques d’un pays, d’une région, d’une destination ou ceux d’une petite localité à vocation touristique aussi, ne seront jamais optimisés, ni mis en valeur.
Les cas de Marrakech et d’Agadir sont bien flagrants à ce sujet.

 Les deux destinations phares du tourisme national totalisent à elles seules, 60% des arrivées touristiques, 60 % des nuitées, 60% de la capacité en lits du pays et pourtant aucune d’elle ne dispose d’une vraie information touristique mise à la disposition des visiteurs, qu’ils soient internationaux ou nationaux, à l’instar de ce qu’on trouve à l’étranger avec les fameux bureaux d’information touristique ou Syndicats d’Initiative et du Tourisme. Chez nous, on ne trouve ni l’un  ni l’autre, encore moins un quelconque organisme qui s’occupe de ce sujet.

A l’aire des multimédias, c’est vraiment une injure au tourisme national, des opérateurs du secteur mais aussi des élus locaux à qui revient la responsabilité de mettre en valeur les atouts touristiques des villes et communes concernées.
Le Maroc passe de la Vision 2010 à la Vision 2020, sans être capable de mettre en place un bon dispositif local et régional pour une bonne information touristique de proximité, nécessaire au développement du secteur. L’information est à la base de l’orientation des visiteurs car elle leur offre tous les renseignements nécessaires pour effectuer un bon séjour selon leurs désirs de visite. Chez nous c’est la non-information qui domine, ou alors c’est monsieur n’importe-qui qui va dire n’importe quoi en fonction de ses intérêts ou ses fantaisies.
Qui donne l’information touristique chez nous ? Les délégations du ministère du tourisme, d’abord, dans les grandes villes où il y a des délégations, font office de bureaux d’information touristique, malgré elles, du seul fait qu’elles représentent le ministère du tourisme.
Or ces délégations ne sont pourvues ni des moyens humains, ni des moyens matériels, encore moins de vraies compétences pour donner une bonne information touristique crédible. Les fonctionnaires des délégations ne sont pas formés pour, ne disposent pas de documentation large et suffisante et en plus sont contraints à respecter l’horaire administratif, donc faire  un travail 5 jours sur 7, de 9h à 16H 30. Les visiteurs sont en vacances et ne sont nullement contraints au respect de l’horaire administratif. C’est le plaisir et le désir de visiter qui priment chez eux.
Les CRT (Conseils Régionaux du Tourisme) se trouvent contraints de donner l’information touristique dont ils disposent, accompagnée du peu de documentation dont ils disposent aussi. La vocation des CRT est de faire de la promotion touristique à l’étranger d’abord et non de donner une information touristique à des visiteurs, souvent perdus, cherchant le moindre organisme pour les éclairer. Les représentants des TO donnent une information touristique lors des séances d’information, cette information est souvent donnée par des étrangers et reste superficielle, souvent orientée vers des sites à visiter et des excursions à faire, intérêt commercial oblige.
En résumé, la défaillance est énorme. Elle est à la fois flagrante et impardonnable dans un pays qui a fait du tourisme sa priorité économique nationale. Or sans une bonne information touristique, le produit restera toujours méconnu voire inconnu et les visiteurs passent à côté de belles choses, sans le savoir. La communication est notre grand handicap au niveau des institutions étatiques et principalement au sein du ministère du tourisme et de l’ONMT. La communication est un métier, c’est un savoir faire. On ne peut détacher un employé quelconque et lui donner la responsabilité du département de communication. Cela ne marchera jamais bien ainsi. On a besoin des hommes et des femmes qu’il faut à la place qu’il faut. On ne s’improvise pas en communication du tourisme. C’est un métier à part entière exercé par des connaisseurs et des professionnels.
Après 40 ans de pratique touristique au Maroc, on est incapable d’avoir dans chaque destination touristique un bon bureau d’information touristique alimenté par la documentation diversifiée, suffisante et nécessaire qu’il faut,  donnée par un personnel qualifié parlant quatre ou cinq langues, un bureau d’information capable de donner à la fois une information touristique locale mais également régionale. Des milliers de visiteurs étrangers s’arrêtent en face la palmeraie de Tarnata à l’entrée de Zagora pour admirer un paysage unique en son genre. Combien d’entre eux savent-ils qu’ils sont en face de la plus grande Palmeraie au monde avec 220 km de longueur, 12 km de largeur et plus d’un Million 500 000 palmiers ?
Cela n’est mentionné nulle part dans les documents touristiques. Même les responsables du tourisme ne le savent pas, encore moins les fonctionnaires des délégations de l’ONMT, au Maroc comme à l’étranger et bien sûr encore moins les élus locaux. Comprendre cela c’est comprendre toute l’utilité et la nécessité d’instituer sérieusement des bureaux d’information touristique, là où il le faut, comme il le faut avec les hommes et les moyens qu’il faut, mais il est nécessaire aussi de faire accompagner cette information touristique par les signalisations qu’il faut également, là où il le faut.
A bon entendeur, salut.

Mohamed  RIAL – goagadir.info

Publié 12 juillet 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Animation, Développement, Région, Tourisme

Un projet de dessalement d’eau de mer pour des fins agricoles au Maroc, à Tan Tan

Le 15 mai 2009, Hind El Houari et Mehdi Sudan fondent une société anonyme sous
la raison sociale  Générale de Promotion Hindel SA, avec siège social en Suisse.

La société déploie un large spectre d’activités, dans les domaines immobiliers, mobiliers et des services, et ce, surtout dans le développement et la promotion de nouvelles technologies en relation avec les besoins de notre époque.

Générale de Promotion Hindel SA a développé un nouveau concept pour le dessalement d’eau de mer pour la production d’eau d’irrigation destinée à alimenter un modèle agricole agro-écologique.

Maroc agriculture :
Bonjour. Nous vous remercions d’avoir accepté l’invitation de notre
portail pour la réalisation de cette interview.

Hind El houari :
Bonjour, merci de m’accueillir sur votre portail, c’est un réel plaisir pour moi de pouvoir échanger et surtout informer vos hôtes sur nos projets, que nous désirons utiles et vitaux en toutes régions arides.

Maroc agriculture :
Tout d’abord, qui est Hind El Houari ?

Hind El houari : 35 ans,
administratrice, venant de Marrakech et résidant en Suisse, mariée

Maroc agriculture
: Pouvez-vous nous parler un peu de Générale de Promotion Hindel SA ?
Quelles sont vos principales activités ?

Hind El houari : Notre société s’est spécialisée dans la promotion de nouveaux concepts issus  de recherches et collaborations (associations, fondations et hautes écoles) dans le domaine du développement durable, des nouvelles technologies et des nouvelles énergies.

Maroc agriculture :
Vous êtes en cours de montage d’un projet ambitieux au Maroc pour le
dessalement de l’eau de mer pour des fins agricoles. Pouvez-vous nous dire
brièvement dans quel contexte s’inscrit ce projet? ou projetez-vous
l’installer ?

Hind El houari : Nous n’en sommes qu’aux préparatifs, et ce n’est en l’état qu’un avant-projet, étant donné que nous n’avons réalisé aucun contact avec une instance décisionnelle
régionale ou nationale. Nous avons repéré l’an dernier une zone possible de 50 km de plateaux côtiers directement au sud de Tan Tan, de part et d’autre de la N1. La philosophie de ce projet privilégie l’initiative individuelle pour en faire le premier moteur du développement durable.

  • Les projets et les réalisations d’usines de dessalement sont loin des préoccupations quotidiennes des agriculteurs, qui ne pourront de toute évidence
    jamais se payer ou rentabiliser l’eau nécessaire à l’irrigation de leurs cultures vivrières, s’ils doivent l’acquérir par ce biais. Ces usines aux coûts d’investissement pharaoniques, sont avant tout destinées à la production d’eau
    potable. Notre propos se conjugue sur des objectifs à la fois plus larges et mieux ciblés, à savoir d’étendre les surfaces cultivables jusqu’à une échelle propre à agir sur le climat lui-même.
  • Notre système  se caractérise par son faible coût de mise en œuvre et d’exploitation, ainsi que par la mise en place de conditions propres à rendre
    l’agriculture moins gourmande en eau, par des aménagements des sols propres à en permettre la rétention, à réduire les pertes de l’évaporation et de
    l’évapotranspiration, à mettre à l’abri les cultures du chaos climatique et à les préserver du stress hydrique.

Maroc agriculture :
Le projet reste très ambitieux. Parlons un peu technique, en quoi diffère votre procédé de dessalement par rapport aux procédés déjà existants ? et quelles sont les composantes et les équipements du projet ?

Hind El houari :
L’ambition de ce projet ne consiste  pas dans sa technologie, qui est ancienne et bien connue, étant simplement une micro-modélisation du cycle naturel de l’eau, tel qu’il s’observe dans la nature. Ni  MSF, MED-TVC, MED-MVC ou Osmose inverse, la simple évaporation en tunnel maintenu humide par flux d’eau chaude et condensé par flux d’eau froide, en utilisant l’écart de température extérieure jour/nuit suffit à produire sans aucune énergie ni rejet CO2 une quantité d’eau douce modulable en fonction de la longueur des tunnels. Le procédé s’achève au bout d’un certain nombre de tunnels parallèles par un système de marais salant, soit une succession de bassins de production de sel, les premiers couverts, avec ultime production d’eau douce, et les derniers en
évaporation libre. Nous obtenons ainsi un bilan écologique incomparable. Bien sûr, ce type de modèle nécessite d’importantes surfaces, mais c’est là l’une des seules richesses du Sahara, après sa population, ses vents et ses écarts de température.

Maroc agriculture :
à combien estimez-vous la production d’une telle station ? et pour quel
système opterez-vous pour l’irrigation ? quelles cultures songez-vous mettre en place et dans quelles conditions tout en sachant les aléas du climat régnant
dans la région en question?

Hind El houari : La production se détermine tout simplement par la nécessité des cultures. C’est pourquoi nous devons éprouver et déterminer  par la pratique in situ le nombre d’Or du modèle.  Les éléments de tunnels sont modulables à l’infini et leur
emprise sur le terrain est extrêmement faible. L’irrigation se ferait par goutte à goutte enterré.

Maroc agriculture :
Avez-vous une assistance technique  pour le montage, le suivi
et la mise en fonction de la station ? Envisagez-vous une coopération avec les
services du ministère de l’agriculture marocain?

Hind El houari :
Le montage est très simple et fera appel à la main d’œuvre locale, sous notre supervision. Nous ne manquerons pas de bénéficier de toute l’expérience acquise par le ministère de l’agriculture marocain, sans toutefois dépasser l’échange d’informations.

Maroc agriculture :
Avez-vous fixé un délai pour le commencement des travaux d’installation ? et sur combien d’années s’étalerait la construction de cette centrale ? Et quels sont les obstacles auxquels vous faites face jusqu’à ce moment dans sa mise en place ?

Hind El houari :
On ne peut pas mettre la charrue devant les bœufs. A ce stade, nous ne savons même pas
si ce type de projet intéresse quelqu’un, politiquement s’entend…

Maroc agriculture :
Le Maroc s’est inscrit dans la politique du respect de l’environnement et du développement durable. Votre projet s’inscrit-il dans cette tendance ? et
comment comptez-vous l’intégrer dans son environnement ?

Hind El houari :
Notre projet est l’Archétype du respect de l’environnement, du développement humain et
du développement durable, il est un modèle en ce sens.

Maroc agriculture :
Une installation de cette dimension constitue sans doute une plaie et une rupture dans le paysage encore vierge de la région. Comment envisagez-vous
le traitement paysager de cette station à fin de l’intégrer dans ce paysage
aussi aride que monotone ?

Hind El houari :
Là aussi, toute l’installation demeure un élément de valorisation du paysage, un jardin dans le désert. Son seul aspect visible consiste en une luxuriante variété de plantes. Aucune verrue ni construction qui ne soit parfaitement intégrée, donc réalisable en traditionnel.

Maroc agriculture :
Avez-vous pensé aux répercussions sociales du projet ? a-t-il un apport
positif pour la population riveraine ?

Hind El houari :
L’agro-écologie est génératrice d’emplois plus que toute autre formule et le projet se fera au seul profit des habitants de la région.

Maroc agriculture :
Un souhait de Hind El Houari ?

Hind El houari : Passer rapidement à l’action

Maroc agriculture :
Un dernier mot pour marocagriculture.com et ses fans ?

Hind El houari :
La vraie révolution se trouve ici, dans la terre, et chacun doit en devenir
l’acteur avec l’aide de Dieu.

Source : marocagriculture.com

Publié 12 juillet 2011 par Michel Terrier dans Agriculture, Développement, Ecologie, Interview, Région

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