Archives de 4 août 2011

Agadir: L’aviculture parie sur une hausse des commandes

Avec le Ramadan, le retour des bonnes affaires. Mais les cours resteront moyens
L’ambiance de Ramadan est présente à Souk Al Had d’Agadir. Les commerçants commencent déjà à faire de bonnes affaires. Les ménagères sont saisies par la fièvre des achats pour tout le mois sacré.
Les pyramides de chebakia, l’incontournable douceur sucrée du mois de Ramadan, des monts de dattes ici et là sur les étalages, l’ambiance du mois sacré du jeûne est présente à Souk Al Had d’Agadir.
La forte affluence d’acheteurs dès la matinée à travers les allées de ce poumon commercial de la ville et les achats des uns et des autres montrent que les ménagères auront fort à faire au cours des prochaines semaines. En effet, si le Ramadan est un mois de piété, c’est aussi une période de grande consommation. «Il me faut un demi kilo de graines de sésame et 1 kg d’amandes», lance l’une d’elle. Outre ces produits, les acheteurs s’intéressent aussi dans l’aile réservée aux fruits et légumes, à un autre ingrédient phare du mois de Ramadan: la tomate. Selon les professionnels du secteur, le fruit ne manquera pas pendant la période même si la production de tomates du mois d’août provient principalement de la culture de
saison dont la superficie est très faible par rapport à celle des primeurs. Au cours de cette campagne, la superficie de la tomate de saison est estimée à 179 ha pour une production prévisionnelle totale de 25.000 tonnes. La production du mois d’août est évaluée à 5.000 tonnes, est-il indiqué. La faiblesse de la production en cette période a engendré déjà une hausse des prix du produit. En fin de semaine dernière, la caisse de tomates de 30 kg se vendait entre 120 et 130 DH au marché de gros d’Inezgane. De l’avis de Ahmed Mouh Mouh, opérateur de la filière et membre de l’Association des producteurs et exportateurs des fruits et légumes (Apefel), les prix de la tomate ne flamberont pas durant le mois de
Ramadan, même si actuellement la production est en baisse. «Les prix du produit devraient se maintenir à un niveau moyen», avance-t-il. L’opérateur explique qu’actuellement en raison de la période de fin de cycle de production du produit à l’échelle du Souss, c’est la tomate de l’Oualidia qui s’écoule sur le marché.
Pour l’heure, le produit est à 7 DH le kg, prix de détail, soit une augmentation de plus de 16% comparativement à la date du 20 juillet dernier.
Un autre produit connaît une hausse de prix en ce moment sur le marché. Il s’agit de l’œuf, autre denrée très consommée durant le mois de Ramadan. En effet, l’œuf se vendait à Agadir 0,95 DH l’unité au détail, le 21 juillet dernier soit une hausse de 18,75% par rapport à la journée précédente. Selon Kheir-Eddine Soussi, président de la Fédération interprofessionnelle du secteur avicole (Fisa), le produit ne manquera pas pendant le mois de Ramadan. De fait, le secteur est en phase de surproduction depuis septembre 2010 en raison d’importants investissements dans la filière et ce «sans se soucier de la demande»,
déplore-t-il. Les opérateurs de la filière comptent sur la période de forte consommation de Ramadan pour que la situation, aujourd’hui très précaire de la filière à l’échelle nationale, retrouve un équilibre. Mais, il faudrait pour cela que la demande soit très forte, souligne le professionnel. «Le prix du poulet est aujourd’hui, départ ferme, entre 12,50 et 13 DH le kg. Aussi les opérateurs du secteur arrivent à peine à équilibrer leurs charges dans ce contexte. De l’avis de Soussi, il faudrait que les prix du produit atteignent 13,50 DH le kg pour que les industriels de l’activité gagnent un peu d’argent.
Selon le président de la Fisa, pour remettre sur pied le secteur il est nécessaire de réduire la production et baisser l’importation de poussins. C’est la démarche qui va être entreprise à compter du 2e semestre 2011 mais qui ne donnera d’effet qu’en mars 2012. Le développement du secteur passe, par ailleurs, par une meilleure organisation des circuits de commercialisation. Le professionnel préconise aussi la mise en place de modèles d’agrégation à travers l’implantation de centres de conditionnement d’œufs et des abattoirs aux normes.
Et ce pour mieux réguler le marché et se positionner à l’export.

Approvisionnement

PAS d’inquiétudes, selon un état de la
situation du marché réalisé par la délégation du Commerce et de l’Industrie, les
marchés d’Agadir seront bien approvisionnés. Et ce pour l’ensemble des produits
couramment consommés durant le mois sacré. Les disponibilités en sucre et en
beurre dans la préfecture d’Agadir Ida Outannane sont estimées respectivement à
1.450 tonnes et 90 tonnes pour couvrir des besoins respectivement à 1.400 tonnes
et 80 tonnes. Aussi l’approvisionnement sera normal. Pour ce qui est des viandes
rouges, on s’attend à une consommation semblable à celle de Ramadan 2010, soit
environ 120 tonnes. Les disponibilités en dattes pour la zone sont estimées pour
leur part à 150 tonnes. Concernant les pois chiches, et en raison de la mauvaise
récolte, il y a risque d’augmentation des prix, est-il
indiqué.

Malika ALAMI

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Publié 4 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce

Agadir Ida Outanane : priorité au développement

SANTÉ, ENSEIGNEMENT, INFRASTRUCTURES DE BASE…ET AUSSI DÉSENCLAVEMENT DE 100.000 HABITANTS

Le Plan préfectoral de développement a défini les secteurs prioritaires qu’il a traduits en projets, pouvant être réalisés durant les cinq prochaines années. L’urgence concerne tout d’abord l’aménagement du territoire et la protection de l’environnement pour un développement durable.

Les services de santé et de l’enseignement doivent aussi être améliorés, le branchement individuel à l’eau potable généralisé et la préfecture désenclavée. Il faut aussi renforcer les capacités des acteurs, promouvoir les produits du terroir et le tourisme rural pour une meilleure qualité de vie des habitants grâce à l’amélioration de leurs revenus. Dans ce sens, il est important de promouvoir la prospérité économique, sociale et culturelle dans les 12 communes rurales relevant de la préfecture d’Agadir Ida Outanane par la mise en œuvre de projets innovants, favorisant l’investissement et constituant le levier de décollage pour une richesse économique durable.

La vision du Conseil préfectoral a donc pour objectif central l’amélioration du bien-être social des populations et ce, en se basant sur le renforcement de l’économie locale avec l’agriculture et le tourisme comme secteurs prioritaires et la facilitation de l’accès aux services sociaux de base.

Parmi les projets prioritaires, celui relatif au désenclavement de la zone. De ce fait, la préfecture d’Agadir Ida Outanane a un caractère montagnard, aussi un retard a été observé pour la construction de pistes et de routes. L’œuvre du Plan d’action se limitera dans un premier temps à la contribution financière pour la réalisation des études techniques concernant 6 axes routiers prioritaires pouvant améliorer les conditions d’accès à une population de plus de 100.000 habitants. Dans le domaine de la santé, un projet dont la date d’échéance a été fixée à 2012, va permettre d’assurer la proximité des soins de santé primaires par la mise en œuvre de 5 futurs pôles de santé couvrant le territoire des 12 Communes rurales d’Agadir Ida Outanane.
Dans le domaine de l’éducation, il est prévu d’assurer un appui à la scolarisation des enfants par l’amélioration de la qualité de l’offre préscolaire. L’objectif est de permettre, d’ici 2016, l’insertion dans le préscolaire de près de 100% des enfants.

La rationalisation de l’aménagement de l’espace de l’environnement au niveau de la préfecture est une autre priorité. Le Conseil contribuera à l’élaboration des différents documents d’urbanisme en concertation avec les autres partenaires pour la qualification des centres et chefs-lieux des communes rurales. L’échéance de réalisation a été fixée à 2013/2016.

leconomiste.com

Publié 4 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement

Pêche : les stocks dans le rouge !

Les captures et les débarquements de sardines sont en chute libre au terme du premier semestre de 2011. Les chiffres de l’Office National des Pêches sont sans appel : 54% de moins en volume et 50% perdus en valeur. Les autres espèces ne sont également pas épargnées, principalement les poissons blancs. Les céphalopodes et les crustacés suffiront-ils à sauver la mise ? Les changements climatiques constituent plus que jamais une menace sérieuse pour notre production halieutique, côtière et artisanale, en attendant d’aller chercher les bancs de poisson là où ils se trouvent, au large. Dans les halles au poisson, sans surprise les prix augmentent. Dans les marchés, ils flambent.

lesechos.ma

Publié 4 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce, Pêche

Maroc : On vit 28 ans de plus qu’il y a 50 ans et on se marie 7 à 9 ans plus tard

On vit en moyenne plus longtemps de 5,5 ans en milieu rural qu’en milieu urbain et les femmes vivent plus que les hommes presque deux ans de plus. De 7.2 enfants par femme on est passé à 2.19 enfants seulement : dans le monde arabe, seuls la Tunisie et le Liban font moins.La société marocaine, à l’instar de ce qui se produit ailleurs, subit des mutations profondes dans sa structure démographique. Aujourd’hui, on vit plus longtemps que ses parents et grands-parents, on se marie tard, on fait moins d’enfants, et lorsqu’on se décide à fonder un foyer, souvent on prend soin de préparer à l’avance un «chez-soi», faisant ainsi éclater progressivement la famille traditionnelle, nombreuse et parfois pesante, au bénéfice de la famille dite nucléaire… En somme, le Maroc est en passe de rattraper le retard qui le caractérisait dans ce domaine, il s’approche même, à grands pas, du mode de vie des pays développés et sa structure démographique se modifie en conséquence. Ce sont là, à grands traits, les caractéristiques démographiques de la population marocaine, telles qu’elles apparaissent dans l’enquête nationale démographique à passages répétés, réalisées par le Haut commissariat au plan (HCP) en 2009/2010 et dont les résultats ont été dévoilés il y a quelques semaines.
Selon les données de cette enquête, en effet, le Marocain a réalisé un gain de près de 28 ans en terme d’espérance de vie à la naissance en un peu moins d’un demi-siècle. En 1962, l’espérance de vie moyenne était de 47 ans ; elle passe aujourd’hui à 74,8 ans. Dans les villes, on peut espérer vivre jusqu’à 77,3 ans, au lieu de 57 ans en 1962, et dans les campagnes 71,7 ans au lieu de 43 ans. Quelle formidable avancée quand on pense qu’une personne de 40 ans ou même de 50 ans est aujourd’hui considérée comme étant encore jeune, alors que cinquante ans en arrière, elle était, à ces mêmes âges, au bout du parcours de la vie !

La population ne croît plus qu’à un rythme de 1.02%
Ces progrès, évidemment, ne sont pas tombés du ciel. Ils résultent de l’extension de la couverture sanitaire et de l’amélioration du niveau de vie.
Mais si les conditions de vie se sont en effet nettement améliorées, induisant une baisse de la morbidité et de la mortalité, il n’en résulte pas pour autant un accroissement conséquent de la population. Autrement dit, même si la population vit en moyenne plus longtemps que par le passé, son effectif n’augmente pas dans les mêmes proportions ; bien au contraire, il est sur une tendance baissière depuis déjà une trentaine d’années (voir évolution du taux d’accroissement de la population). De 2,5% par an dans les années 60, l’accroissement de la population marocaine n’est plus que de 1,09 % entre 2005 et 2010 et il sera de 1,02% au cours des cinq années à venir. Et selon les projections du Centre d’études et de recherches démographiques (CERED), dépendant du HCP, ce mouvement à la baisse continuera au moins jusqu’en 2030.
Les raisons de cet infléchissement à la baisse du taux d’accroissement démographique tiennent à plusieurs raisons. Il y a d’abord les transformations liées à la nuptialité, qui découlent elles-mêmes de l’évolution générale de la société. Aujourd’hui, les hommes, comme les femmes, se marient de plus en plus tard : 7,5 ans de plus pour les premiers et 9,1 ans pour les secondes par rapport à l’âge de la conjugalité en 1960 (voir graphe). Et cette entrée tardive dans la vie conjugale est encore plus accentuée dans les villes (2,5 ans plus tard que dans les campagnes). Or, il se trouve que depuis près de vingt ans (depuis 1993 exactement), le Maroc est devenu plus urbain que rural : en 2010, la population urbaine du pays représentait 57,7% de la population totale, soit 18,4 millions d’habitants sur un total estimé de 31,85 millions.
L’urbanisation, c’est connu, modifie substantiellement les comportements sociaux et sociétaux et induit des aspirations plus grandes au bien-être. Et justement, jouir de sa liberté en retardant au maximum l’âge du premier mariage est aujourd’hui perçu comme un élément du mieux-vivre, voire du savoir-vivre ! A ce facteur, il faut sans doute ajouter un autre, lié à la scolarité, de plus en plus longue.

Seulement 1.84 enfant par femme en milieu urbain
Deuxième raison de la faiblesse du taux d’accroissement de la population, la chute de la fécondité. Et cela aussi se vit comme un élément…de confort, un moyen de mieux élever des enfants en nombre réduit. Ainsi, en 2010,  la femme marocaine ne donne plus naissance qu’à 2,19 enfants vivants, au lieu de 7,2 au début des années 60. En milieu urbain, la baisse de la fécondité est encore plus prononcée (1,84 enfant par femme), se situant ainsi en-dessous du seuil de remplacement des générations (qui est de 2,1 enfants par femme). Ce mouvement baissier n’a pas épargné le monde rural puisque la fécondité y a chuté très fortement : 2,7 enfants par femme en 2010 au lieu de 6,91 enfants en 1962. Ce faisant, le Maroc, avec 2,19 enfants par femme en moyenne, se trouve, à quelques décimales près, proche de la fécondité de la femme française (2,02 enfants par femme). Dans le monde arabe, il n’ y a que le Liban (1,69 enfant par femme) et la Tunisie (2,05 enfants) qui font mieux ou pire, c’est selon !
Toutefois, et comme le note très justement le Haut commissaire au plan, Ahmed Lahlimi, cette baisse de la fécondité ne s’explique pas que par des considérations économiques ou culturelles. Elle est liée aussi à  la baisse de la mortalité infanto-juvénile. Par le passé, les couples «produisaient» quantité d’enfants en espérant en conserver quelques-uns vu les mauvaises conditions sanitaires de l’époque. Même si le Maroc a encore des progrès à faire dans ce domaine, les statistiques disponibles montrent que de notables améliorations ont été obtenues en matière de lutte contre la mortalité infanto-juvénile. De 213 ‰ au début des années 60, la mortalité infanto-juvénible (de 0 à 5 ans) est retombée à 104 ‰ en 1987 et à 36 ‰ en 2010. Autrement dit, la baisse de la mortalité se trouve, à coup sûr, «en arrière plan de la diminution de la fécondité».

5.8% des hommes et 6.7% des femmes de 50 ans sont célibataires
Enfin, signe des temps, l’institution du mariage, sans vraiment craqueler, ne semble pas trop résister aux fracas de la modernité ou de l’individualisme (souvent, les deux vont ensemble). Outre le fait que l’âge au premier mariage est de plus en plus retardé, les statistiques recensent un nombre sans cesse croissant de célibataires endurci(es). En 2010, en effet, le célibat à 50 ans touche 5,8% parmi les hommes et 6,7% parmi les femmes.
Par rapport à 1994, ces taux ont été multipliés respectivement par 2 et par…7 ! Sur les tranches d’âge inférieures, le célibat est encore plus prononcé : il atteint 28,9% des femmes âgées entre 30 et 34 ans et 42% parmi les hommes de la même tranche d’âge.
Ces évolutions démographiques,  il faut le souligner, induisent d’énormes défis pour la collectivité. Si la baisse de la fécondité permet une vie plus confortable (dans tous les sens du mots) pour les ménages et un meilleur investissement de l’effort public en direction de l’éducation, la réduction progressive des jeunes de moins de 15 ans représente un risque non négligeable pour le marché du travail et, au delà, sur les systèmes de retraite. D’autant que, parallèlement, la proportion des 60 ans et plus est en constante augmentation. Car, si l’entrée sur le marché du travail a tendance à baisser, qui paiera demain les pensions des retraités, de plus en plus nombreux et dont l’espérance de vie après la retraite ne cesse de croître ?
Il est, à cet égard, significatif de constater que si la proportion des 0-14 ans constituait 44,4% de la population en 1960, elle n’en est plus qu’à 25,5% en 2010 et ne sera plus que de 22,5% d’ici 2025. Ce déclin, en proportion aussi bien qu’en valeur absolue (puisque la population totale stagne) se fait au profit de la tranche de population des personnes 60 ans et plus : de 7,2% de la population en 1960, elles en constituent aujourd’hui 8,3% et devrait atteindre une part de 13,7% en 2025.
Après avoir été longtemps un pays d’émigration, le Maroc deviendra-t-il un jour un pays d’immigration ?

lavieeco.com

Publié 4 août 2011 par Michel Terrier dans Développement, Région, Société

Distribution de denrées alimentaires à l’occasion du mois de ramadan

Rabat, 04/08/11

Le Croissant Rouge Marocain (CRM) a lancé une opération de distribution de denrées alimentaires au profit des personnes en situation précaire, des écoles traditionnelles et des zaouias dans différentes préfectures et provinces du Royaume, à l’occasion du mois sacré du Ramadan.

Cette opération initiée sur instructions de SAR la Princesse Lalla Malika, présidente du CRM, a concerné la distribution de 73577 kg de denrées alimentaires (farine, sucre et thé) et 7946 litres d’huile.

Ces dons d’une valeur de 560.000 DH sont destinés à cinq zaouias (Moulay Ali Chérif, Cheikh Hadi Benaissa-Meknès, Regrara, Moulay Driss Zerhoun, Bouabid Cherki-Bejaâd, Sidi Mokhtar) ainsi qu’à des familles nécessiteuses de la Wilaya d’Agadir et de la province de Béni Mellal.

Ces rations sont constituées notamment de farine, de lentilles, de pois chiches, de sucre et du thé, des fèves, de l’huile et de farine.

Publié 4 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Société, Solidarité

Le maire d’Agadir, Tariq Kabbage interdit de cérémonie d’allégeance à Tetouan

Le maire d’Agadir, Tariq Kabbage a été interdit de cérémonie d’allégeance à Tetouan, samedi dernier. En effet, et bien que son nom figurait sur la liste des personnalités devant représenter Agadir, liste fournie par la préfecture, le maire a été prié, une fois sur place, par deux personnes du protocole royal de les suivre et de quitter les lieux. Selon des sources proches du maire, les raisons de cette « disgrâce » sont nombreuses : Kabbage aurait retardé des projets d’envergure à Agadir, il aurait fait des déclarations  à la presse française qui auraient déplu… Mais le maire d’Agadir était depuis longtemps, et au su de tous, sous le coup d’une colère du roi, justifiée par la gestion de la ville d’une manière générale. Tariq Kabbage devrait tenir très prochainement à ce sujet une réunion au ministère de l’Intérieur dans le but d’éclaircir les choses.

Par ailleurs, la cérémonie d’allégeance de cette année s’est déroulée dans des conditions différentes des précédentes. Selon des participants à cette cérémonie, les délais ont été tenus ainsi que le programme et les rendez-vous, de même que le comportement du protocole a été extrêmement allégé, au grand soulagement des élus et représentants qui y ont vu un symbole des changements en cours.

sources : plusieurs media sur le web dont : panoramaroc.ma

Publié 4 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir

Coutumes du Ramadan : Sensibilisation des Britanniques à Agadir

L’ambassadeur de Grande Bretagne à Rabat, Timothy Morris, a lancé lundi à Agadir, une campagne destinée à sensibiliser les ressortissants de son pays en séjour au Maroc pendant le prochain Ramadan aux rites et coutumes propres au mois sacré.

Chaque année, près de 300.000 touristes britanniques visitent le Maroc et il se trouve que le Ramadan coïncide cette année avec le pic de la saison estivale, a indiqué M. Morris pour expliquer l’intérêt de cette campagne de communication.

L’ambassade de Grande Bretagne a élaboré à cet effet des dépliants comportant informations et conseils pratiques sur la culture, les traditions et les règles à respecter durant le mois de jeûne.

Ces documents seront distribués aux tour-opérateurs, agences de voyages, compagnies aériennes, hôtels et restaurants pour les mettre à la disposition de leurs clients.

«Le nombre de touristes britanniques qui passent leurs vacances au Maroc ne cesse d’augmenter. Il est important qu’ils puissent profiter de leurs vacances et partager, pour ceux dont le séjour coïncide avec le Ramadan, l’expérience de ce mois de méditation et de joie pour les Musulmans», a souligné le diplomate lors d’un point de presse.

En général, les ressortissants britanniques, a-t-il dit, sont conscients de l’importance du mois du Ramadan, compte tenu de la présence d’une forte communauté musulmane en Grande Bretagne.

Des représentants de Tour-opérateurs et agents de voyage britanniques et quelques représentants de la communauté de ce pays établie au Maroc ont assisté au lancement de cette campagne.

Selon les services de l’ambassade britannique, une action de communication sera lancée en parallèle sur le site web de l’ambassade et sur le réseau social Facebook.

MAP

Note personnelle : Très bonne initiative et, quand on voit la tenue de certains touristes, il serait bon que toutes les ambassades en fassent autant !!!

Publié 4 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Société, Tourisme

Agadir : Inauguration de nouveaux projets de l’INDH

A l’occasion de la fête du Trône, le wali d’Agadir Ida Outanane a procédé, vendredi 29 juillet, à l’inauguration de plusieurs projets s’inscrivant dans le cadre de l’INDH.

A l’instar des autres villes marocaines, la ville d’Agadir a connu, à l’occasion de la fête du Trône, l’inauguration d’une multitude de projets. Initiés dans le cadre de l’INDH, les différents projets inaugurés s’inscrivent dans le cadre du développement social de différentes communes de la région.

Ainsi, le district urbain de Tikiouine a connu l’ouverture d’un complexe polyvalent. D’un coût global de 3.558.080,60 de dirhams, ce projet a nécessité 2.868.472,00 de dirhams pour la construction et 689.608,60 dirhams pour l’équipement. Il comporte, entre autres, cinq salles dédiées à la formation et à l’éducation non formelle, une salle polyvalente, une administration et une aire de jeux pour enfants. Par ailleurs, le quartier de «Biranzarane» situé au district de «Tikiouine» a été également doté, à l’occasion, d’un complexe polyvalent et de terrains de sport. Réalisé en partenariat avec la commune urbaine d’Agadir, le premier projet a été financé à hauteur de 6.045.013,20 dirhams dont 1.442.110,72 dirhams dédiés à l’équipement. Le deuxième projet a, pour sa part, nécessité une enveloppe budgétaire de 2.298.533,46 de dirhams. Il se compose de trois terrains, le premier est consacré au handball, le deuxième est dédié au basket-ball et le troisième est réservé au volley-ball.

A son tour, la commune rurale de «Drarga» a connu l’inauguration d’une bibliothèque communale. S’inscrivant dans le cadre de la lutte contre l’exclusion sociale en milieu urbain, ce projet a nécessité un budget global de 1.411.730,00 DH dont 631.730,00 dirhams alloués par l’INDH et 780.000,00 dirhams octroyés par la commune. Dans le même cadre, le wali a procédé à la remise au président de la commune rurale d’Idmine les clés d’un minibus pour le transport scolaire qui va bénéficier aux élèves de cette commune rurale et améliorer les conditions de leur scolarisation. Cette unité mobile a été acquise au profit de la commune rurale d’Idmine dans le cadre du programme transversal 2010 avec une enveloppe budgétaire de l’ordre de 371.651,00 dirhams dont une contribution de l’INDH à hauteur de 184.651,00 dirhams. Et par la même occasion, la commune rurale de «Drarga» a bénéficié d’une ambulance équipée.

Aujourd’hui le Maroc

Publié 4 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Aménagement, Développement, Région

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