Archives de 12 août 2011

Agadir : Founty bat de l’aile

Dans la zone touristique de  Founty, plusieurs établissements touristiques florissent. Un exploit ? Ce serait trop dire, car en dépit de l’ouverture régulière d’un certain nombre d’établissements, nombreux sont les projets qui trainent le pas et ceux qui n’arrivent pas à sortir de terre. En effet, de nombreux lots n’ont pas été valorisés et certains chantiers sont en stand-by depuis des années.

Stand-by
Sur les 15 lots initiallement destinés à l’aménagement de résidences hôtelières, cinq projets seulement sont aujourd’hui en chantier, signale-t-on auprès de la délégation régionale du Tourisme d’Agadir. Les autres parcelles sont soit des terrains nus, soit des chantiers en arrêt permanent. C’est  d’ailleurs le cas de la résidence touristique «Les trois Borjs». Les travaux d’aménagement de ce projet sont totalement achevés, et pourtant celui-ci demeure inexploité (182 lits). Justement, la question de l’état d’avancement des travaux pose problème: pour certains projets, les gros oeuvres ont été abattus alors que d’autres n’ont pas dépassé les 10%. C’est toute l’offre qui se retrouve ainsi biaisée étant donné que la capacité réceptive atteint à peine les 25.537 lits, sans arriver à se développer considérablement.

Bilan mitigé
Côté hôtelier, Pacific hôtel (52 lits) et le Kempinski Royal Atlas sont toujours à la traîne. Le premier n’a pas encore été lancé, et rien n’indique qu’il sera construit à court terme. Quant au second, édifié sur une superficie de 5 hectares, à proximité de l’oued Lhouar, par le groupe saoudien NESCO, et dont la gestion sera assurée par le groupe allemand Kempinski, les travaux ont été interrompus depuis longtemps. En cause,  un malentendu entre la société de construction  et le promoteur du projet. Il y a lieu de noter que l’enveloppe consacrée à cet investissement avoisinne les 400 millions de DH, avec une capacité prévisionnelle de 1.024 lits, ce qui créera près de 280 emplois directs. À l’heure actuelle, seul le Sofitel Thalassa, une unité 5* appartenant au groupe Alliance, se prépare à ouvrir ses portes prochainement. L’unité est ultra-moderne et pourvue d’un centre de thalassothérapie. D’une superficie de 8 hectares, ce nouvel hôtel sera géré par le groupe Accor, via la chaîne Sofitel. Le montant global de l’investissement est d’environ 302 MDH.

Quant à la structure, elle comprendra 198 chambres et 21 riads, d’une capacité réceptive de 420 lits, ce qui permettra de créer près de 300 emplois. De l’avis de la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT), partenaire des promoteurs de la zone Founty, les efforts se sont axés principalement sur l’incitation des attributaires à la valorisation. Diverses relances ont été effectuées dans ce sens. «Dans le souci de synchroniser les travaux de valorisation, des réunions de travail avec les promoteurs ont été tenues pour s’enquérir de leurs programmes d’investissement, leurs plannings de valorisation et éventuellement les obstacles sur lesquels buteraient leurs réalisations», expliquent les responsables de la SMIT.  Notons également que le 1e semestre 2011 a été marqué par l’ouverture de deux projets hôteliers dans cette zone. Il s’agit de l’hôtel Riad Villa Blanche, d’une capacité litière de 56 lits, et de la résidence touristique BO Hôtel, d’une capacité litière de 160 lits. L’unité, d’une superficie de 2.551 m2, a nécessité un investissement global de 25MDH et a créé 40 emplois.

Du côté de la SMIT, l’effort d’incitation à la valorisation entrepris par la société en direction des bénéficiaires des lots non construits en zone hôtelière, continue depuis des années à un rythme soutenu, appuyé par une série d’actions juridiques, par le biais de l’avocat conseil, vis-à-vis des cas reconnus «en situation de manquement à leurs obligations contractuelles». Cet effort a eu des effets positifs sur la relance des dossiers bloqués et la décision de valoriser des bénéficiaires hésitants. À cet effet, après l’envoi de plusieurs notifications de mise en demeure avec un délai d’un mois en faveur des attributaires, la SMIT a obtenu six jugements en référé en sa faveur et deux jugements de fond en termes de cas litigieux.

Yassine Saber – lesechos.ma

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Publié 12 août 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Aménagement, Construction, Tourisme

Tourisme en berne à Agadir

En attendant la reprise attendue au mois de septembre, l’activité touristique à Agadir tourne au ralenti. Même si nombre de professionnels arguent que le tourisme n’est pas en situation de crise, les indicateurs touristiques laissent voir une conjoncture difficile. Le taux de fréquentation enregistré par les touristes nationaux au mois de juillet n’a pas pour autant arrêté le trend baissier entamé depuis l’attentat d’Argana et les autres incidents qui lui ont succédé. À l’issue de la saison estivale, le volume des arrivées a reculé une nouvelle fois de 3,20%. À cet égard, le nombre des touristes qui ont visité la destination en pleine période estivale a régressé de 3.406 ressortissants par rapport à la même période de l’année précédente. La même tendance a été enregistrée en termes de nuitées. Ces dernières ont diminué à leur tour de 13,69%, avec 537.766 nuitées en juillet, contre 623.060 nuitées accumulées durant la même période en 2010.  En détail, il ressort des chiffres accumulés par les établissements d’hébergement classés d’Agadir que la baisse a touché principalement les marchés émetteurs les plus importants. Respectivement, les flux russes viennent en tête des marchés en baisse, suivis des touristes britanniques, français, hollandais et saoudiens. D’autres marchés ont par contre affiché des résultats positifs. Il s’agit des marchés scandinave, polonais, national, belge et allemand.

En effet, si les touristes étrangers étaient moins nombreux en juillet – 47% des ressortissants qui ont séjourné dans la destination -, les nationaux ont sauvé la saison en accaparant 53% des arrivées et 42,14% des nuitées.  Selon les professionnels, le Ramadan aura un impact négatif sur le taux de remplissage des établissements d’hébergement classés. En effet, une grande partie des Marocains préfèrent passer ce mois sacré en famille même si les hôtels assurent l’ensemble des prestations usuelles. Face à cette saison doublement difficile, les professionnels de la ville ne disposent d’aucune visibilité puisque la période estivale est de plus en plus courte avec l’avènement du Ramadan en août. Ceci dit, cette saison n’a pas besoin d’être promue car l’offre excède en général la demande.  Pour sa part, le taux d’occupation moyen dans les hôtels classés a enregistré 69,67% en juillet 2011 par rapport aux 78,29% en 2010, soit une baisse de 8,62%. La durée moyenne de séjour, quant à elle, a affiché une nette régression. S’agissant des performances par catégories d’établissements touristiques, il s’avère que les touristes ont préféré, au cours du mois de juillet, les hôtels classés 4*, suivis des villages de vacances, des résidences touristiques et des hôtels 5*, 3* et 2*.

Par ailleurs, malgré la tendance baissière enregistrée depuis quelques mois, le cumul de janvier à juillet a affiché une augmentation de 5,61% en termes d’arrivées et de 2,91% en termes de taux d’occupation tandis que les nuitées et la durée moyenne de séjour ont reculé respectivement de 0,18% et de 0,3%. Du côté des professionnels, le taux de remplissage sera soutenu pendant Ramadan grâce à la clientèle du Moyen-Orient et les touristes nationaux qui ont maintenu leurs vacances en ce mois sacré. La dernière semaine d’août sera, quant à elle, caractérisée par le retour des Marocains résidents à l’étranger et la préparation de la rentrée scolaire pour les nationaux.

Yassine SABER – lesechos.ma

Publié 12 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Economie, Tourisme

M.Draiss préside à Agadir une réunion de coordination avec les responsables de la sûreté au niveau régional

Agadir

Le Directeur général de la Sûreté nationale, Charki Draiss, a présidé, vendredi à Agadir, une réunion de communication et de coordination avec les responsables de la sûreté au niveau régional.

La réunion a été consacrée à « l’évaluation de l’action des services extérieurs de la direction générale, l’examen des résultats en termes de préservation de l’ordre, de lutte contre la criminalité, ainsi qu’en matière d’encadrement et d’orientation des services de police », indique un communiqué de la Direction générale de la sureté nationale.

L’accent a été également mis au cours de cette réunion, qui fait suite à des rencontres similaires à Casablanca et Marrakech, sur des questions relatives à la bonne gestion des ressources humaines et matérielles mises à la disposition des services de sureté dans le cadre de « la mise en oeuvre des principes de la bonne gouvernance sécuritaire et de la gestion rationnelle consacrées par SM le Roi Mohammed VI ».

« Compte tenu des spécificités de la ville d’Agadir et des districts provinciaux de la sureté y afférentes, des instructions ont été données à l’ensemble des responsables régionaux au niveau de la wilaya d’Agadir portant sur la nécessité d’adopter des approches et des mécanismes novateurs pour préserver la sécurité et l’ordre public, assurer une présence forte et constante dans les lieux publics et être à l’affût des différentes formes éventuelles de criminalité de manière à lutte contre ce phénomène d’une part et faire régner la quiétude parmi la population d’autre part, en assurant l’application adéquate et stricte des dispositions légales en vigueur », poursuit la même source.

L’accent a été également mis, indique-t-on, sur la nécessité d’une bonne application des dispositions du Code de la route de manière à contribuer à juguler les accidents de la route « dans un cadre imprégné de respect de la loi et du souci de la préservation des droits et des libertés ».

Il a été également question lors de cette réunion de l’importance de la coordination et de la communication entre les différents intervenants, à savoir les autorités locales, les représentants des services extérieurs, de la justice et de la société civile de manière, indique la même source, à « être proche du citoyen, répondre à ses besoins en terme de sécurité et permettre en même temps de développer des approches intégrées et participatives pour contrer les différents dysfonctionnements qui pourraient éventuellement porter atteinte à la sécurité et à l’ordre public ».

MAP

Publié 12 août 2011 par Michel Terrier dans Agadir

Agadir: Le maire Tariq Kabbage suspend sa démission

  • Intervention du Bureau politique de l’USFP
  • Promesse de faire la lumière sur «l’incident de Tétouan»

Démissionnera, ne démissionnera pas. Tariq Kabbage le président du conseil communal de la ville d’Agadir est encore une fois au cœur des discussions dans les salons et les cafés de la station balnéaire. Et cela, suite à l’annonce surprise mercredi dernier de sa démission de ses fonctions de président de la commune urbaine d’Agadir.
En fait, c’est une démission collective de 26 membres du Conseil communal, tous de l’Union socialiste des forces populaires (USFP). Cette décision est cependant suspendue après l’intervention du Bureau politique du parti de la rose. En effet, un comité dont faisait partie l’un des sages de l’Usfp, Habib Al Malki, a fait le déplacement à Agadir pour calmer les esprits et convaincre Kabbage de revenir sur sa décision. Mais, tout en accédant à la requête du comité dépêché par le Bureau politique, Kabbage pose des conditions. Il a, d’ailleurs, déclaré à L’Economiste que les représentants du Bureau politique l’ont rassuré en lui promettant de «faire les démarches nécessaires en haut lieu pour savoir pourquoi le maire de la ville d’Agadir a été empêché d’assister à la cérémonie d’allégeance à Tétouan». Pour lui, «c’est une vexation de trop». «Depuis que j’ai été élu, je représente à cette cérémonie hautement symbolique les citoyens de la ville d’Agadir et aujourd’hui c’est toute la population d’Agadir qui doit être réhabilitée», souligne-t-il. Cette histoire lui est restée en travers de la gorge surtout qu’il considère que «cet incident arrive après plusieurs événements qui surviennent depuis plusieurs mois». «Des mesures ont été prises pour m’écarter de toutes les manifestations officielles honorées par la présence de Sa Majesté et aussi lors de la cérémonie «Plages propres». Pour cette dernière manifestation, «aucune allusion n’a été faite aux efforts fournis par la commune, ni à sa promenade, ni à la qualité des prestations. Aucun élu n’a été convié. J’ai été évincé de la place que devait me réserver le protocole en tant que président de la commune urbaine d’Agadir», avance Kabbage.
Aujourd’hui, il attend aussi du Bureau politique de l’USFP la publication d’un communiqué sur les faits survenus et qui traduit la solidarité de la formation politique. Dans la ville d’Agadir, tout le monde a les yeux rivés pour l’heure sur la Commune urbaine. Les avis restent cependant partagés. Certains soutiennent le maire et considèrent que «les causes de cette démission sont graves sur le plan de l’évolution démocratique du pays». D’autres commençaient à dire «qu’ils allaient le regretter et qu’il a fait beaucoup pour la ville». Pour d’autres enfin, «cette démission est une sortie politique bien calculée». Difficile de trancher. Ce feuilleton politique n’est pas prêt de finir.

Malika ALAMI – leconomiste.com

Publié 12 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Evènements

Le pacha et le directeur du cabinet du wali d’Agadir suspendus : Le Bureau politique de l’USFP rejette la démission de Tariq Kabbage

Un coup de tonnerre dans un ciel bleu. La démission du maire d’Agadir, Tariq Kabbage, et des 27 conseillers usfpéistes de la capitale du Souss ne l’a pas été. Loin s’en faut puisqu’elle a été, en fait, le résultat d’un long processus de pressions, de vexations, de campagnes de désinformation et de déstabilisation qui n’avaient d’autres objectifs que de nuire à une expérience locale qui avait porté haut l’étendard de l’intégrité, de la probité, du respect de la loi et de la lutte contre les passe-droits et l’économie de rente. Bref, une volonté de tuer dans l’œuf le rêve d’une ville attractive où les jeunes et les moins jeunes et, surtout, les couches les plus défavorisées pourraient trouver non seulement des espaces de vie, de socialisation et de scolarisation, mais aussi des emplois décents et un habitat salubre.
Dans ce cadre, les pressions exercées sur le maire et son équipe ont revêtu plusieurs formes. Outre les commissions diligentées pour enquêter sur des dossiers qui ne souffraient d’aucune anomalie et omettre de faire de même en ce qui concerne les projets dont les irrégularités patentes ont été le fait même des autorités publiques de la ville, la mairie n’a reçu aucune notification d’une quelconque conclusion concernant ces faits et méfaits.
Pis, les projets de la mairie ne recevaient pas d’aval du ministère de tutelle alors que ceux que les édiles locaux ont rejetés pour cause d’infraction à la loi étaient validés avec diligence.
La ville étant située sur une zone sismique, certains des projets qui ont vu le jour contre la volonté des édiles pourraient, qu’à Dieu ne plaise, représenter un véritable danger pour la vie des habitants.
Force est de constater, par ailleurs, que l’action du maire d’Agadir dans le domaine urbanistique ne pouvait que susciter l’ire des lobbys de l’immobilier, habitués aux exonérations d’impôts, aux passe-droits et autres prébendes.
« Face à mon refus de me plier à toutes leurs exigences et ma volonté d’appliquer les lois tout simplement, ils ont utilisé tous les moyens pour me nuire, prétendant que je bloque tout investissement dans la ville », précisera Kabbage dans l’écrit que notre confrère « Al Ittihad Al Ichtiraki » a publié hier et dont nous reproduisons aujourd’hui le texte intégral en langue française.
Dans celui-ci, le maire de la capitale du Souss précise que le fait qu’il ait été empêché de prendre part à la récente cérémonie d’allégeance a constitué une vexation de trop. D’où sa démission et celle de l’ensemble des élus ittihadis de la CU.
Face à une telle situation, le Bureau politique de l’USFP a diligenté mercredi une commission présidée par Habib El Malki et comprenant Mohamed Mouhib et Abdelhamid Jmahri.
A 18 heures, les membres des secrétariats provincial et régional ainsi que les élus usfpéistes de la commune urbaine d’Agadir qui avaient été informés la veille de la réunion par le secrétariat du président avaient fait le déplacement vers la Maison d’hôtes, exception faite de trois d’entre eux qui étaient en voyage.
Au début de la réunion, Tarik Kabbage a pris la parole d’un ton grave pour dresser un état des lieux exhaustif des différents incidents qu’il a eu à affronter depuis le début de son second mandat et qui l’ont convaincu qu’il gênait beaucoup d’intérêts des différents lobbys et qu’il se devait de jeter l’éponge.
Les conseillers qui lui ont succédé dans la prise de parole ont été unanimes pour affirmer qu’étant donné que leur expérience était perçue comme gênante par tant de milieux influents et vu qu’ils l’assumaient collectivement, ils ne pouvaient que présenter leur démission de manière collective et solidaire.
La réunion ainsi entamée a été fort longue.
Six heures durant, tout a été passé en revue dans ses moindres détails. A la levée des travaux, à 1 heure, la tension avait baissé.
Le communiqué publié à cet égard par le secrétariat provincial d’Agadir Idda Outanane, a insisté sur «le rejet par le Bureau politique de la démission » de Tariq Kabbage et annoncé son «attachement à lui en tant que pionnier d’une expérience ittihadie authentique respectant les valeurs et les principes du parti». Le BP a également rejeté la démission collective de l’équipe socialiste au sein du Conseil de la ville et appelé tout le monde à continuer à servir les intérêts des citoyens.

A également été réitéré en l’occasion l’ «engagement du Bureau politique à réhabiliter la population d’Agadir représentée de manière démocratique en la personne du président du conseil de la ville et de l’équipe socialiste et à débloquer les décisions et projets structurant la ville, ainsi qu’à constituer une commission commune de suivi ».
D’après ce même communiqué, le Bureau politique de l’USFP a également « exprimé sa détermination à défendre la souveraineté populaire, telle qu’édictée par la Constitution, en tant qu’unique source de la légitimité des institutions, de l’organisation de leurs relations, de la consolidation des acquisitions actuelles des électeurs et de l’ensemble des citoyens ».
Les élus usfpéistes de la capitale du Souss, a conclu la même source, « se gardent le droit de prendre les mesures qu’ils estimeront nécessaires à la défense de l’indépendance de la décision communale ».
Il convient de préciser, par ailleurs, que le pacha et le directeur du cabinet du wali ont été suspendus de leurs fonctions dans l’attente d’éventuelles poursuites ou radiation.
Le ministère de l’Intérieur a également validé hier les projets d’Agadir qu’il avait gelés auparavant et le titulaire du portefeuille, en l’occurrence Taieb Cherqaoui, a décidé d’être désormais l’interlocuteur direct du maire d’Agadir aux lieu et place du wali et ce en ce qui concerne les projets et les problèmes de la ville.

Libération

Publié 12 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Evènements

Stage de Tennis AGADIR 2012

OUVERTURE DES INSCRIPTION A PARTIR DU 2 NOVEMBRE 2011

 

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Publié 12 août 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Animation, Sport, Tourisme

Agadir : Tourisme, un mois de juillet placé sous le signe de la baisse

Le mois de juillet a enregistré une baisse de 3,20% en arrivées et 13,69% en nuitées selon les statistiques du Conseil régional du tourisme.

Une baisse en termes d’arrivées et de nuitées a été accusée au niveau de la destination Agadir pour le mois de juillet écoulé. En effet, l’analyse de la conjoncture touristique de ce mois, par rapport à la même période de l’année 2010, a fait ressortir une baisse de 3,20% en matière d’arrivées et 13,69% en matière de nuitées.

Par ailleurs, on note à partir de la répartition des arrivées et des nuitées, durant ce mois de juillet 2011, l’augmentation des arrivées et nuitées pour certains marchés émetteurs. C’est le cas des marchés scandinave, polonais et national entre autres. Néanmoins, d’autres marchés ont accusé une grande baisse aussi bien en termes d’arrivées que de nuitées. Ainsi, le marché russe a chuté de 61,36% en matière d’arrivées et de 65,35% en nuitées. Même constat pour le marché français dont les arrivées ont baissé de 23,08% et les nuitées de 28 ,49%.

Le marché britannique a, pour sa part, continué sur la même courbe de baisse en enregistrant 27,74 % en arrivées et 30,69% en nuitées. Le marché hollandais a également accusé une baisse de 14,14 % en arrivées et 13,04% en nuitées. Quant à la durée moyenne de séjour durant ce mois, elle a enregistré une baisse en passant de 5,85% en 2010 à 5,21% en 2011. Ceci étant, le taux d’occupation moyen, dans les hôtels classés de la ville, s’est également replié enregistrant une baisse de 11,01%. Pour rappel, le mois de juillet 2010 avait enregistré un taux d’occupation de 78,29% alors que le mois de juillet 2011 a fait ressortir 69,67%. Dans le même contexte, l’analyse des arrivées et des nuitées enregistrées dans les hôtels classés de la ville d’Agadir, durant les 7 premiers mois 2011 par rapport à 2010, a fait ressortir une nette augmentation de 5,61% en terme d’arrivées, alors que les nuitées ont connu une légère baisse de 0,18%. Selon les mêmes statistiques, la répartition des arrivées et des nuitées cumulées, durant les 7 premiers mois 2011, a montré l’augmentation des arrivées et nuitées de certains marchés dont on note le marché scandinave qui vient en tête des marchés émetteurs avec 66,84 % arrivées et 171,93% en nuitées suivi du marché polonais avec 38,82% et 24,46% alors que le marché national a occupé la troisième place avec 36,80% et 32,66%. D’autres marchés ont également affiché la même augmentation, durant cette période (les 7 premiers mois 2011), notamment l’Arabie Saoudite, la Belgique, l’Algérie, ainsi que l’Allemagne.

Parallèlement, la durée moyenne de séjour, durant les 7 premiers mois 2011, a enregistré une légère baisse, soit 5,25% en 2011 par rapport à 5,55% en 2010. Alors que le taux d’occupation moyen a enregistré dans les hôtels classés de la ville (durant la même période) une augmentation de 2,91%.

aujourdhui le Maroc

Publié 12 août 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Tourisme

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