Archives de 29 août 2011

L’or liquide du Maroc a besoin de développement

L’Arganier, est un arbre qui se trouve uniquement au Maroc et connu une concentration dans la région située entre Essaouira et Agadir dans le sud-ouest du Royaume.

Cet arbre qui pousse dans un environnement aride et supporte la chaleur, est considéré aujourd’hui comme de l’or liquide, de part sa rareté, ses caractéristiques médicales, alimentaires et esthétiques.

Il y a quelque 21 Millions d’Arganiers au Maroc, dont l’huile extraite se vend localement à un prix qui dépasse 10 fois celui de l’huile d’olive.

Les experts confirment que le secteur de l’huile d’Argane nécessite une attention particulière des autorités et des instances de R&D pour augmenter sa production et assurer une meilleure commercialisation.

Selon Mme Khadija Benais, Présidente de la coopérative AMANAR « l’activité d’Argane assure l’emploi depuis longtemps pour plusieurs femmes qui supportent leurs familles, de là, je fais un appel au Ministère de l’Agriculture, l’Agence de développement d’Argane et le Haut Commissariat des Eaux et Forêts, pour prendre soin de ce secteur. »

La coopérative AMANAR regroupe des femmes qui recueillent les fruits d’Argane et produisent l’huile en utilisant des méthodes traditionnelles.

Il est à noter, que l’huile d’Argane s’utilise dans la cuisine du fait qu’elle réduit le niveau du cholestérol dans le corps, stimule la circulation sanguine et renforce l’immunité naturelle du corps. Elle est riche en vitamine E et A, l’acide phénol, bêta-carotène et les acides gras oméga-6  et s’utilise dans l’industrie pharmaceutique et cosmétiques.

Les spas et les centres de bien être ont énormément contribué à la popularisation de cette huile, les massages au huile d’Argane connaissent un succès et ce depuis quelques années dans ce type d’institut.

Les racines de l’Arganier plongent dans les profondeurs en quête d’eau ce qui contribue à la cohésion du sol. Si autrefois, l’Arganier couvrait toute la zone du nord d’Afrique, il est aujourd’hui parmi les espèces végétales menacées par l’extinction sous la protection de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).

Agadirnet.com

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Publié 29 août 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Agriculture, Argane, Economie

Agadir : Développement touristique durable

Le 6e conseil d’administration du CRT d’Agadir SMD a tenu au siège de la wilaya d’Agadir, le 24 août de l’année en cours, son assemblée générale ordinaire, ayant été présidée par Abderrahim Oummani, pour débattre autour d’une série de sujets liés essentiellement au tourisme et aux activités qui en découlent.

Les participants aux travaux de cette rencontre ont donc procédé, en l’occurrence, à la présentation du rapport moral du conseil d’administration et à celle du rapport financier et du rapport du commissaire aux comptes.

Ils se sont, ainsi, penchés sur d’autres axes, tels que l’approbation du procès-verbal du 11 décembre de l’année écoulée, élaboré par le même conseil, sur la conjoncture touristique à fin juin de l’année en cours, sur le rapport d’avancées des commissions du conseil, dont la commission promotion, études et stratégies, la commission animation et événements, la commission produit et formation, la commission documentation et marketing et la commission investissement et développement et sur l’opérationnalisation, sur l’état d’avancement, bien entendu, des projets inscrits dans la vision 2020. Les travaux de cette assemblée, ayant connu l’assistance du wali de la région, celle du secrétaire général de la wilaya et celle des professionnels du secteur, se sont, ainsi, articulés autour de la situation financière au 30 juin 2011.

Le procès-verbal des délibérations du conseil d’administration du CRT d’Agadir SMD, tenues le 11 décembre 2010, à Ouarzazate, au terme desquelles les participants ont procédé à l’approbation du procès-verbal de l’AGO datant du 23 mars 2010 et à la présentation de la conjoncture touristique à fin novembre 2010, a souligné monsieur Oummani, ont connu l’assistance du wali de la région, de celle du président du conseil de la région, de celle, également, du président du conseil municipal de la ville d’Agadir, de celle des gouverneurs des provinces de Ouarzazate et de Zagora et de celle des représentants de l’ONMT, de l’ONDA, de la RAM et celle d’autres acteurs et intervenants dans le secteur du tourisme. Lla tenue de ces délibérations à Ouarzazate pérennise la philosophie, la vocation et les tendances régionales dont jouit le CRT et qui se résument dans l’adéquation de ses stratégies, de sorte à instaurer le principe de partage, celui de complémentarité et celui de l’échange et de la mutualité entre les préfectures et les provinces de la région, ce qui fait et son ampleur et sa force et son attractivité en tant que destination touristique. Ce procès-verbal, il faut le souligner, a été approuvé à l’unanimité.

Le président du conseil a entamé, au terme de la même rencontre, l’évaluation de la conjoncture touristique de la région SMD à fin octobre 2010, comme il a procédé à la présentation de celle relative à la destination d’Agadir à fin novembre de la même année. Il a souligné, à ce propos, que cette dernière a été classée première en terme de capacité hôtelière au niveau régional avec 71,34%, soit 12038 chambres et s’empare d’une marge importante en matière des arrivées et des nuitées avec, respectivement, 66,67% et 87,68%, vient en deuxième rang la destination de Ouarzazate avec 22,58% en terme d’arrivées et avec 8,33% en terme de nuitées, sans compter, bien effectivement, les autres produits et prestations d’accueil dits additionnels, tels que les bivouacs.

L’activité touristique au niveau de la destination d’Agadir durant le mois de novembre, a-t-il ajouté, a enregistré une forte performance estimée à +31% en terme d’arrivées et à +23% en terme des nuitées par rapport à la même période de l’année 2009, enregistrée dans les établissements hôteliers classés de la destination. La répartition des arrivées et celle des nuitées sur les principaux marchés implique une émergence déduite durant le mois de novembre en terme, notamment, des marchés italien, russe, polonais, allemand et autres.

Le bilan des réalisations des commissions s’avère archi positif. En matière de documentation et marketing, incombe-t-il de souligner que la commission qui s’en occupe est parvenue, grâce à sa forte implication à la confection d’un film sur la ville d’Agadir et sur sa région, en versions allemande et française, comme elle a veillé à la conception et à la réalisation du Sell Book d’Agadir et de la région SMD, dont la version française est en phase d’impression, dont la version anglaise et la version arabe sont en cours de réalisation et dont la version allemande est d’ores et déjà réalisée. La même commission a, ainsi, procédé à la réalisation du site web d’Agadir et de la région SMD, à l’élaboration de la conception et à la traduction de la plaquette Golf d’Agadir en versions allemande et française, comme elle a procédé à la réédition des plans de la ville d’Agadir et de la région SMD. Les réalisations de la commission promotion, quant à elle, elles se résument dans la mise en ligne de la destination d’Agadir sur le site web international, diffusée pour la deuxième année consécutive 365 jours par an et ce, en partenariat avec plus de 50 partenaires médiatiques dans le monde. Et en matière de pack jet, dans la perspective, bien sûr d’interesser le marché scandinave, le low cost de la compagnie Norwegian Air Shuttle a programmé 9 fréquences sur le Maroc, dont 3 vers la destination d’Agadir et 3 autres qui seront opérationnels au mois de janvier 2011.

Réalisation d’une multitude de projets

Le plan d’action 2011 prévoit la participation du CRT dans une série de salons internationaux et de workshops qui seront organisés en Autriche, en Pologne, à la république Tchèque, en Allemagne, en Russie, en Ukraine, aux USA, en suède, aux Emirats Arabes Unis, en France et en Angleterre. Et conjointement avec l’ONMT, le CRT compte la réalisation d’une multitude de projets à tendances communicatives et à vocation touristique, dont la conception et l’impression d’un guide touristique sur le tourisme de croisière à Agadir, dont la traduction du film Agadir SMD en Anglais et autres.

L’analyse de la conjoncture touristique à fin juin 2011, permet de conclure les performances réalisées tant en terme de la capacité hôtelière estimée à 25 549 lits, qu’en celui des arrivées et des nuitées ayant atteint respectivement +8,31% et 4,26%.

La répartition du cumul des arrivées et des nuitées au terme du 1er semestre de l’année 2011 permet, encore, de conclure que les marchés émergents sont les marché scandinave, le marché national, le marché polonais, l’Arabie Saoudite, le marché belge, le marché britannique et le marché allemand. Sont, en baisse, les marchais russe, hollandais, français et italien.

LE MATIN

Publié 29 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme

Boire ou conduire, il va falloir choisir

Les alcootests et autres éthylomètres entrent en vigueur à la fin du ramadan. Seront-ils de l’efficacité attendue ? Arriveront-ils à limiter l’hécatombe que connaissent nos routes ? Le point.

C’est désormais officiel. Les alcootests, soit ces outils de mesure du taux d’alcoolémie dans le sang des conducteurs, font leur entrée sur nos routes à partir du 1er septembre. Une des mesures phares, et non moins contestées, du nouveau code de la route voit ainsi le jour. La décision a été entérinée lors de la réunion, mercredi à Rabat, du comité permanent de sécurité routière. Objectif du ministère de l’Equipement et du transport : réduire le nombre d’accidents, et ils sont nombreux, dus à la conduite en état d’ébriété. Un chiffre pour le dire : 15% des accidents enregistrés sur nos routes ont pour cause cette scandaleuse habitude qu’ont nombre de nos compatriotes à prendre le volant après des soirées bien arrosées et en sortant d’un club ou un pub où l’alcool coule à flot.

Contacté par Le Soir échos, Mohammed Meghraoui, directeur des Transports routiers et de la sécurité routière nous explique que son département a procédé à l’acquisition de deux type d’appareils. Il y aura donc l’alcootest pour détecter la présence d’alcool dans le sang, mais aussi l’éthylomètre, pour calculer le taux d’alcool. D’aucuns s’attendaient, histoire de calmer nos islamistes, à une tolérance zéro en la matière. Il n’en sera rien, ou presque, vu qu’un seuil de tolérance de l’ordre de 0, 20 mg par litre de sang a été adopté. Le ministère avait déjà acquis quelque 30 unités de mesure en 2010. Il est prévu d’en acquérir une centaine à la fin de cette année pour arriver à 450 unités à l’horizon 2013 et qui « seront distribuées équitablement aux services de police et de gendarmerie », nous précise Meghraoui.

Les alcootests, seront-ils de l’efficacité requise sur des routes où la corruption est omniprésente ? Le directeur des transports routiers et de la sécurité routière au ministère se veut rassurant. Il avance pour cela l’argument de la « double transparence » de ce moyen de contrôle. « L’éthylomètre est doté d’un logiciel intégré qui fait que le taux d’alcool évalué ne peut être modifié. Ce même éthylomètre est envoyé en pièce jointe du procès verbal aux autorités compétentes », nous explique-t-il. Ces outils de contrôle posent également la question de l’hygiène. Mohammed Meghraoui précise à ce titre que chaque appareil est doté d’un embout, celui-là même dans lequel souffle la personne testée et qui est jetable.

Au-delà des considérations techniques, l’introduction des alcootests pose également un problème d’ordre politique. C’est que selon la loi marocaine, un musulman n’a pas le droit d’acheter de l’alcool, et encore moins d’en consommer. Meghraoui fait la part des choses : « Nous savons tous que le code pénal punit ce genre d’infractions. Que ce soit la consommation d’alcool, sa vente ou encore la conduite en état d’ébriété. Le propre de toute loi est de dissuader, ou alors réprimer. Nous, ce qui nous intéresse, c’est de prévenir autant que faire se peut ».

Une séparation des attributions qui est pourtant loin d’être partagée, notamment par les islamistes qui y voient une autorisation de facto de la consommation d’alcool. Cela a d’ailleurs été un des principaux motifs du retard pris dans l’application de cette disposition.
Le débat prend une autre ampleur sur les réseaux sociaux. Créé par l’internaute Bouraque Tarek le 8 août 2011, le groupe « Alcootest/Maroc» fourmille d’avis divergents. Autant dire que la société, à chaque fois qu’il s’agit de religion, n’arrive pas à trancher.

Publié 29 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation, Culture, Société

L’observation du croissant lunaire annonçant AID EL FITR prévue mardi

L’observation du croissant lunaire se fera après le coucher du soleil de la journée de mardi 29 Ramadan 1432 de l’Hégire.

Selon un communiqué du ministère des Habous et des Affaires islamiques le processus de l’observation visuelle du croissant lunaire annonçant le début du mois de Chaoual 1432 de l’Hégire est prévu demain.
Le ministère procèdera donc à l’observation du croissant lunaire après le coucher du soleil de la journée de mardi 29 Ramadan 1432 de l’Hégire, correspondant au 30 août 2011.

Akram Guendouli –  lavieeco.com

Publié 29 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Culture, Société

Electroplanet: Six nouveaux magasins en 2011

  • Trois ouvertures à Casablanca, Agadir et Salé d’ici décembre
  • Un investissement global de 35 millions de DH

Electroplanet renforce son réseau de magasins.
Spécialisée dans les produits électroniques, la chaîne compte ouvrir, d’ici fin décembre 2011, trois nouvelles succursales à Casablanca, Agadir et Salé.
Le montant de l’investissement global s’élève à 35 millions de DH, hors foncier et construction.
Au total, la surface de vente des magasins Electroplanet s’établit actuellement à 6.000 m2. Avec les trois futures unités, elle devrait atteindre les 9.000 m2.
La chaîne de magasins Electroplanet est une filiale de Marjane Holding, au même titre que les hypermarchés Marjane et les supermarchés Acima. L’enseigne est une entité de création récente puisqu’elle a inauguré son premier magasin en novembre 2008 à Marrakech. Deux nouvelles unités ont suivi en 2009, à Casablanca et Rabat, puis trois autres à Tanger, Mohammedia et Oujda en 2011. L’année en cours, la chaîne compte ouvrir pas moins de 6 nouveaux magasins.
Electroplanet se veut leader de l’électroménager, TV, Hi-Fi et du multimédia. En moyenne, les succursales de la chaîne proposent entre 1.700 et 2.000 références réparties entre 60 marques. La chaîne commercialise des produits allant de l’entrée au haut de gamme.
Le secteur de l’électronique est caractérisé par la prévalence de l’informel et de la contrebande. Pourtant, plusieurs opérateurs n’ont pas hésité à braver cette concurrence déloyale et à ouvrir même dans le fief de ces pratiques. C’est le cas d’ailleurs du magasin ouvert à Oujda. Une ville inondée de produits provenant de la contrebande. L’enseigne compte beaucoup sur le changement des habitudes de consommation de la clientèle marocaine pour renforcer ses parts de marché. «Electroplanet offre le choix le plus large de produits, aux meilleurs prix, un conseil neutre à l’achat, un large éventail de services garantis ainsi qu’une importante dynamique promotionnelle», explique Khalid Jennane, directeur général délégué de la chaîne.
Etant une filiale de Marjane Holding, Electroplanet est approvisionnée à partir d’une centrale d’achats commune à Marjane et Acima. Par ailleurs, le groupe Marjane a ouvert un bureau d’achats en Chine, chargé de fournir la chaîne essentiellement en produits électroniques. Une politique qui permet de faire des économies d’échelle. Mais dans son cas, Electroplanet n’importe pas directement ses produits, mais les acquiert auprès des marques internationales opérant sur le marché local.
En faisant ses emplettes dans ces deux dernières grandes surfaces, le client peut parfois être perdu : les trois enseignes du même groupe proposent des produits électroniques. Ce qui peut semer la confusion dans l’esprit d’une clientèle non avisée. En fait, le management affirme que l’offre est tout à fait différenciée. De plus, «chaque magasin de la holding effectue ses approvisionnements selon sa propre politique marketing», affirme-t-on auprès du management. En revanche, la direction reste silencieuse sur son chiffre d’affaires mais affirme qu’il «évolue conformément aux hypothèses retenues».

Hassan EL ARIF – leconomiste.com

Publié 29 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce

Agadir réhabilite le parc des taxis

  • Un fonds de soutien de 14 millions de DH
  • Subvention pour les véhicules neufs, prime à la casse… les avantages

Du nouveau pour les petits taxis à Agadir.
Un fonds de soutien doté de 14 millions de DH pour le renouvellement du parc vient d’être mis en oeuvre. Cette enveloppe budgétaire va permettre, dans un premier temps, la réhabilitation de près de 500 taxis sur les 1.327 que compte la ville. Le dispositif consiste, à l’achat d’un véhicule neuf, à verser une subvention de 30% de son prix d’acquisition et ce, dans la limite de 35.000 DH. De plus, le propriétaire du taxi peut bénéficier d’une prime à la casse de l’ordre de 15.000 DH. A condition, cependant, de mettre son ancien véhicule à la disposition de l’administration en vue de sa démolition. En effet, l’exploitant a deux options au moment de l’acquisition du nouveau véhicule. Soit, il retire l’ancien du circuit taxi soit il le dépose pour la mise à la casse. Par ailleurs, les voitures concernées par le renouvellement doivent être âgées d’au moins 5 ans et avoir servi de taxi pendant les 3 dernières années au moment du dépôt de la demande de subvention. Il faut préciser que celle-ci est versée directement aux concessionnaires agréés par l’administration et auprès desquels l’intéressé acquiert son véhicule.
A Agadir, ce sont quelque 50 cas qui sont prêts à déposer leurs dossiers pour bénéficier de ce fonds de soutien. Mais le déblocage des fonds n’a pas encore été effectué.
Les responsables espèrent avoir l’argent d’ici la fin de l’année pour permettre à 40 % du parc d’être renouvelés. Ceux qui n’auront pas adhéré à ce nouveau dispositif seront encouragés à le faire pour une réhabilitation du parc et un meilleur confort et sécurité des clients. La dernière réunion à la wilaya a permis d’expliquer aux différentes parties intéressées par le projet, les avantages et les conditions pour bénéficier de la subvention. L’objectif était aussi d’encourager un grand nombre à y adhérer afin de réussir le renouvellement escompté. Les exploitants ont exprimé, entre autres, leur désir de voir les concessionnaires mettre à leur disposition des véhicules avec la couleur locale des taxis (orange). La lenteur de la procédure pour l’obtention de la carte grise, la récupération de la TVA ainsi que l’exemption fiscale annoncée par l’administration des Impôts ont également été évoqués. Si tous les problèmes n’ont pas été réglés, les «taximen» ont été renseignés sur les démarches à suivre pour la récupération de la TVA.

Fatiha Nakhli – leconomiste.com

Publié 29 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Transports

Rentrée scolaire à Agadir: promesses de changements et de rigueur

Agadir, 29/08/11

A la veille de la rentrée scolaire à la mi-septembre, l’heure est à la mobilisation dans la région d’Agadir Ida Outanane avec des promesses de changements et davantage de rigueur pour assurer aux 115.000 élèves attendus sur les bancs de l’école de meilleures conditions d’apprentissage.

Responsables de l’enseignement, autorités locales et élus multiplient les rencontres de coordination pour assurer, indique-t-on, une reprise des classes sans faille et une mise en oeuvre optimale du plan national d’urgence pour la réforme de l’enseignement.

Il faut dire que le défi au niveau de la région Souss-Massa-Draa est de taille après une année 2010-2011 marquée par des tensions constantes entre personnel éducatif et département de tutelle sur fond de revendications salariales et de meilleures prestations sociales.

Si les enseignants maintiennent que les grèves n’ont eu aucun effet sur le déroulement des cours, les élèves se disent victimes de ce bras de fer. L’année scolaire a été prolongée d’une semaine et les examens blancs pour le baccalauréat annulés.

Au niveau de l’Académie régionale d’éducation et de formation, l’on promette de la rigueur et des changements notables cette année pour une école publique de qualité.

Si le nombre d’élèves inscrits cette année à Agadir Ida Outanane est en hausse de plus de 2,12 %, la moyenne des effectifs par classe se stabilise et le taux d’encombrement dans les différents niveaux d’enseignement se réduit, assure-t-on.

Pour le délégué provincial de l’enseignement, le Programme d’urgence commence à « insuffler une nouvelle dynamique » à la réforme du système éducatif à la faveur des efforts des différentes composantes du secteur aux niveaux local, régional et national et de l’investissement conséquent consentis par l’Etat.

Le directeur de l’Académie régional Souss-Massa-Draa affirme, à cet effet, que les établissements scolaires de la région ont été dotés de suffisamment de ressources matérielles et humaines.

Il souligne la nécessité d’une rationalisation de la gestion des ressources humaines, promettant pêle-mêle une utilisation optimale des effectifs d’enseignants, le recours aux heures supplémentaires, le redéploiement du surplus d’enseignants au niveau de la même commune, la lutte contre l’absentéisme et la formation continue.

Des avancées sont aussi réalisées, relève-t-il, en matière de diversification de l’offre d’enseignement par la création ou la rénovation de nombre d’écoles et internats, l’encouragement de l’enseignement scientifique et technique et la lutte contre l’abandon scolaire, particulièrement en milieu rural.

Le président du Conseil de la région Souss-Massa-Draa, Ibrahim Hafidi, a indiqué dans ce sens qu’un budget de 4 millions DH a été consacré à l’acquisition de bus scolaires et de bicyclettes au profit des élèves des zones rurales.

Au titre de 2011, l’Académie régionale d’éducation et de formation a réservé 6,9 MDH pour l’acquisition de bus scolaires de même que 1200 bicyclettes seront distribuées aux élèves issus de familles démunis des zones rurales des différentes préfectures et provinces de la région, en plus d’uniformes aux élèves du primaire.

Parmi les autres mesures incitatives à la scolarisation, figurent également l’opération « Un million de cartables » qui profite notamment aux écoles primaires et secondaires en milieu rural, ainsi que l’octroi de bourses d’accès aux internats et cantines scolaires.

A l’occasion de la nouvelle rentrée scolaire, une campagne de promotion de la scolarisation des enfants et pour la lutte contre l’abandon scolaire devra sillonner, comme à l’accoutumée, les préfectures et provinces relevant de la région.

Afin d’accélérer la concrétisation des 17 projets de construction ou rénovation d’établissements scolaires, prévus cette année au niveau d’Agadir Ida Outanane, l’engagement a été pris de coordonner l’action des différents intervenants, hâter la mobilisation des fonds et l’octroi des autorisations nécessaires pour le début des travaux.

Pour les parents d’élèves, l’espoir est grand de voir ces promesses de rigueur et de gestion rationnelle des ressources humaines et des infrastructures éducatives se traduire par une véritable paix sociale dans le secteur et partant, de meilleures performances pour leur progéniture.

Publié 29 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Scolarité

Agadir, une région avant-gardiste

La prochaine décennie sera-t-elle prometteuse pour la ville d’Agadir et sa région ? Tout porte à le croire. En effet, au-delà des facteurs de développement historiques, en l’occurrence l’agriculture, la pêche, le tourisme ou encore l’artisanat, la perle du Souss a déjà mis un pied dans le futur. Le pôle de compétitivité, l’agropole, les métiers de l’offshoring et les zones de logistique prévues pour accompagner les flux de marchandises, autant de pistes qui permettront à la ville d’entamer, a priori, une nouvelle ère. C’est d’ailleurs l’objectif assigné à la stratégie de développement économique et social de la région. Pour la prochaine décennie, cette feuille de route a d’ores et déjà tracé les contours des nouvelles niches de croissance.

Il s’agit en l’occurrence d’ancrer Agadir dans l’échiquier national de l’attractivité, mais aussi d’accélérer la cadence de l’investissement, de développer les services et d’améliorer la connectivité terrestre, aérienne et maritime. Ces ambitions sont déjà appuyées par la place de choix qu’occupe la ville à l’échelle de l’économie nationale. Dans son édition d’aujourd’hui, Les Échos quotidien consacre un supplément spécial dédié aux perspectives de développement de la région : tourisme, logistique, agriculture… Rencontre également avec Brahim Hafidi (président du Conseil régional Souss-Massa-Drâa), Tarik Kabbage (Maire de la ville d’Agadir), Samy Boukhaled (Président de la commission promotion au sein du CRT de la région), ou encore Abdelouahhab El Jabri (Directeur du CRI d’Agadir) et Abdalfattah Zine (Président de l’Union régionale Souss-Massa-Draâ de la CGEM).

Publié 29 août 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Economie

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