Archives de 15 septembre 2011

Education : Création d’un observatoire sismique à Agadir

ONG de la région Souss-Massa-Drâa active dans les domaines de la sensibilisation environnementale et du développement durable depuis sa création en 2002, l’Association Sciences de la vie et de la terre Souss (ASVTS) procède actuellement à la mise en œuvre de son projet stratégique et sa mise  en place dans son local à Agadir. Il s’agit de la réalisation d’une  station sismique à vocation éducative qui aura pour but essentiel d’informer et de sensibiliser les citoyens sur les séismes et les bons comportements à avoir en situation d’urgence, dans cette ville connue pour son statut et son histoire sismique. C’est d’ailleurs une première en Afrique et dans le monde arabe.    L’ASVTS a commencé à développer le concept de son projet depuis 2006 pour répondre à un besoin pertinent concernant l’encadrement et la sensibilisation des citoyens face à un phénomène naturel susceptible de  se transformer en désastre en l’absence de bons comportements en période de crise et d’urgence. La station répond aussi à l’ouverture et au contexte de participation créés par le projet de la Charte nationale de l’environnement et du développement durable, initiée par Sa Majesté le Roi en 2009 et en particulier ses articles 8, 11 et 15. Ce dernier article, qui concerne le principe de la précaution, stipule, en effet, qu’une approche précautionneuse doit être adoptée face aux risques écologiques et sociétaux insuffisamment connus,  et ce, par le biais d’expertises et de mesures immédiates de manière à mieux les  connaître et à adopter les mesures conservatoires appropriées.
D’autre part, le projet de l’ASVTS se réfère également au chantier  de la réforme du secteur de l’éducation et de la formation initié par la Charte nationale de l’éducation et de la formation en 2000 et déclinée dans le  programme d’urgence (2009-2012) qui comporte 27 projets dont le projet E1. P13 (espace 1, projet 13) intitulé « Renforcement de la santé scolaire et de la sécurité humaine »  entièrement dédié au développement d’une stratégie de l’éducation relative aux risques naturels et industriels. Le projet de l’ASVTS est donc la concrétisation de celui-ci dans le domaine du  risque sismique au niveau de l’Académie régionale du Souss-Massa-Drâa et plus particulièrement dans la ville d’Agadir et sa zone.
Soutenue par un partenaire éducatif français, l’ASVTS a soumis son projet pour l’obtention d’une subvention suite à l’appel à projet lancé en 2011 par l’Initiative nationale  pour le développement humain (INDH) qui l’a validé et lui a attribué une subvention à hauteur de 70% du coût global, les 30% restants étant à la charge du porteur du projet, en l’occurrence l’ASVTS, au titre de sa contribution personnelle à son  financement.
Cette station sismique comportera un appareillage de détection de l’activité sismique (sismomètre numérique lié à un système GPS), et des écrans de visualisation du signal sismique. C’est la composante la plus coûteuse de la station (plus de 50% du budget du projet), le reste étant destiné aux différents aménagements de l’espace d’accueil des bénéficiaires, et à la conception et l’édition des outils pédagogiques d’animation et de sensibilisation prévus par le projet qui s’est fixé trois objectifs essentiels :
• La vulgarisation de la connaissance scientifique dans le domaine des études sismiques (médiation scientifique);
• La sensibilisation et l’éducation des citoyens aux risques sismiques;
• La recherche scientifique.
Différentes catégories de populations pourront bénéficier des services de la station : publics scolaires (écoliers, collégiens, lycéens, étudiants), associations  de quartiers, associations de parents et tuteurs  d’élèves (APTE),  personnel  d’éducation  et de  formation (enseignants, directeurs, animateurs…), chercheurs, ainsi que tous les citoyens désirant connaître le phénomène du séisme et ses impacts. L’animation dans la station sera assurée dans les trois langues : arabe, amazigh, français.
Les partenaires du projet sont :L’INDH, l’Académie régionale de l’éducation et de la formation de la région du Souss-Massa-Drâa, la Commune urbaine d’Agadir, la Faculté des sciences de l’Université Ibn Zohr, ASTER, le partenaire français et plusieurs opérateurs économiques et partenaires sociaux de l’ASVTS.
La station sera gérée par deux comités supervisés par l’ASVTS :
– Le comité scientifique composé des représentants des départements concernés par les activités de la station, des partenaires du projet et  de la presse. Ce comité conçoit la stratégie de la station, ses  grandes orientations et ses missions ;
– Le comité pédagogique qui conçoit les programmes de sensibilisation et de médiation scientifique.
Tout en continuant à finaliser la mise en oeuvre du projet avec ses partenaires, l’ASVTS donne rendez-vous au public d’Agadir et d’ailleurs dans quelques mois pour l’inauguration de la station sismique éducative d’Agadir.

libe.ma

Publié 15 septembre 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Culture, Technique

Souss-Massa-Drâa : comment développer le tourisme rural dans la région ?

Dans le cadre du développement du tourisme rural dans la région Souss-Massa-Drâa, le Conseil régional et le Réseau du développement touristique rural (RDTR) ont organisé dernièrement une rencontre dédiée au tourisme rural au siège de la région à Agadir.
Plusieurs intervenants ont enrichi le débat engagé autour de cette thématique de leur expérience, dont notamment le délégué régional de tourisme, la chargée de tourisme au Conseil régional du Souss-Massa-Drâa, le président du RDTR, la représentante du CRT d’Agadir-Souss Massa Drâa, les président de plusieurs CPT (Centres provinciaux du tourisme), le président de l’association du pays d’accueil touristique (PAT) d’Ida Outanane, les représentants d’associations de développement touristique, des porteurs de projets touristiques dans la région ainsi que des représentants de la presse régionale et nationale.
Cette rencontre était animée par Philippe Voisenet, administrateur délégué de Tourisme Sans Frontières (TSF), ONG internationale, consultant en tourisme et loisirs et enseignant à l’Université Lyon 2 et à l’IAE de Toulouse.  Ce fut donc une occasion d’échanges d’idées et de bonnes pratiques de développement du tourisme en milieu rural entre les acteurs locaux, de renforcement et d’encouragement de possibilités de partenariat entre les professionnels, les bailleurs de fonds et les associations actives dans ce domaine.
Il est à souligner que Tourisme Sans Frontières est une ONG qui a pour mission d’inciter et d’aider au développement touristique durable dans les milieux défavorisés. Au Maroc, TSF intervient depuis 2007 sur divers territoires de la région Souss-Massa-Drâa.  Elle appporte ainsi son appui aux territoires disposant de réelles potentialités touristiques sans pour autant se prévaloir d’être des destinations touristiques rurales.
Après avoir fait un rappel historique du tourisme rural au Maroc, Philippe Voisenet a mis en exergue la complémentarité existant entre le tourisme balnéaire, le tourisme culturel des villes impériales et le tourisme rural qui constitue un troisième pilier du tourisme national, et qui vient renforcer les deux autres. Ce genre de tourisme doit garantir une démarche durable nécessitant  l’implication impérative des professionnels aux côtés des pouvoirs publics.
Néanmoins, le tourisme rural souffre actuellement d’absence de structuration des professionnels, d’où la spécificité du RDTR qui joue le rôle d’interface entre les professionnels du secteur d’une part, et les collectivités territoriales d’autre part. Aussi est-il nécessaire de mettre en place une offre de qualité en hébergement et restauration incluant également un éventail d’activités récréatives et d’animation.  C’est donc là la condition sine qua non pour transformer de simples  points de passage en de  véritables destinations de séjour.
Cette mission que le RDTR s’est fixée, entre autres comme objectif, répond parfaitement aux attentes de ses membres. A cela vient s’ajouter l’appui à la commercialisation du produit.  Philippe Voisenet a souligné que le RDTR devrait être un levier de développement  touristique permettant de mettre en valeur les spécificités de chaque projet et de chaque province: avantages concurrentiels, ressources naturelles, culturelles, historiques…
La commercialisation sera donc fondée sur cette diversité dans le cadre d’une stratégie d’e-marketing. Grâce à cette dernière, on pourra promouvoir la région via un site Internet et transformer ainsi une simple demande d’information en réservation de séjour. Signalons qu’une charte graphique a déjà été élaborée, dans ce sens, par le Réseau.
Notons enfin que cette rencontre a abouti à une proposition de partenariat entre le Réseau du développement touristique rural et Tourisme sans frontières, principalement en ce qui concerne l’accompagnement, la formation et le coaching.  Les participants à cette rencontre ont tous adhéré à ce projet de partenariat, et insisté sur la nécessité d’une concertation étroite avec tous les intervenants afin de répondre à leurs attentes dans plusieurs domaines : identification de l’offre, appui de relais au niveau local, échanges d’idées et d’expériences . . .

Publié 15 septembre 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme

Au seuil du stress hydrique

Traitement des eaux usées en milieu urbain et salinité des ressources hydriques disponibles, tels sont les deux grandes préoccupations relevées pour le Maroc dans le dernier rapport du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE). Ce diagnostic est accompagné de chiffres, plaçant le Maroc dans son contexte régional. Il nous renseigne sur plusieurs aspects relativement rassurants sur la situation hydrique du pays. 917,5 m3/hab/an, ce serait en effet l’indice indiquant la disponibilité en eau renouvelable totale par Marocain, selon les données les plus récentes. Ce chiffre se situe tout juste en dessous du seuil international de rareté de l’eau, placé à hauteur de 1.000 m3/hab/an. Il classe également le Maroc dans la même catégorie que neuf autres pays du continent noir, dont ses voisins immédiats que sont l’Algérie, la Tunisie et l’Égypte. Pour ce dernier pays, l’indice de disponibilité en eau renouvelable dépasserait à peine la barre des 700 m3/hab/an, là où pour l’Algérie et la Tunisie, ce même indicateur serait pire (soit près du tiers comparé à la situation marocaine), avec respectivement 339 m3/hab/an et 451 m3/hab/an. Mais la situation du royaume en ressources hydriques, si elle semble meilleure à celle des autres pays de la région maghrébine, est encore très loin de la perfection. D’un autre côté en effet, ce ne serait que «69% de la population totale qui utiliserait des infrastructures améliorées d’assainissement». L’Algérie et la Tunisie se rattrapent à cette échelle, en faisant beaucoup mieux que le Maroc. Ces deux pays afficheraient respectivement des taux de 95% et 85% de la population ayant accès aux infrastructures améliorées d’assainissement.

On le sait, l’assainissement urbain est effectivement un des plus grands casse-tête du département d’Amina Benkhadra. La multiplication des projets ces derniers mois témoigne de l’importance que revêt ce sujet dans les services du secrétariat d’État chargé de l’Eau et de l’environnement, que ce soit dans le cadre du programme national d’assainissement ou d’initiatives privées. Plusieurs grandes villes du royaume se sont dotées de stations d’épuration, à l’image de celle de Tanger, en service depuis 2009, de Marrakech, Meknès, et Agadir. Plus récemment, c’est Veolia Environnement Maroc qui lançait les travaux de construction de la station de traitement des eaux usées de Rabat et Témara, pour un investissement total de 123 millions de dirhams. De gros chiffres. Pourtant, en dépit de toutes ces initiatives, seulement encore 20% des eaux usées urbaines sont traitées à ce jour, pour un objectif fixé à un seuil de 60% d’eaux usées traités en 2020.

Ça coule… de source ?
Par ailleurs, si le royaume est à la limite du seuil de pénurie en eau, ce stress hydrique serait toutefois pondéré par un taux élevé d’accès aux ressources en eau potable et renouvelable. Le PNUE estime effectivement que «près de 81% de la population marocaine aurait accès à des sources améliorées d’eau potable». Un score fort encourageant pour la tutelle, même si là aussi, les voisins maghrébins dépassent encore une fois le royaume, avec des proportions respectives de 94% et 83%, pour la Tunisie et l’Algérie. Le défi est donc là encore partagé et serait peut-être à l’origine de l’appel adressé le 22 mars dernier par Amina Benkhadra, pour un intégration régionale de la gestion de l’eau. Par ailleurs, de façon plus élargie géographiquement parlant, les pays dans lesquels moins de la moitié de la population utilise des sources améliorées d’eau potable sont l’Éthiopie, la République Démocratique du Congo, la Guinée Équatoriale, le Niger, la Sierra Leone, le Mozambique et le Madagascar. Le PNUE ajoute également que dans 35 des 53 pays qui composent le continent, moins de la moitié de la population a accès à un assainissement amélioré. C’est le cas pour moins d’un quart de la population dans 17 autres pays. Le bas du tableau est occupé par le Tchad et le Niger, où cette proportion est inférieure à 10%.

Intégration régionale, le remède miracle ?
En marge des célébrations de la dernière Journée mondiale de l’eau, le 22 mars, Amina Benkhadra a en effet clairement plaidé pour la réalisation de programmes d’action régionaux prioritaires en matière hydrique. Cela serait-il la meilleure solution à des contraintes partagées ? Sans doute, même si la ministre n’était pas encore disponible pour nous donner une lecture relative au rapport du PNUE, hier, à l’heure où nous mettions sous presse. À défaut, les arguments avancés par la ministre pour justifier cette nécessité de disposer d’une intégration régionale en matière hydrique, semblent bien étoffés. Selon la responsable, la généralisation de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, le développement de ressources nouvelles non conventionnelles, la dépollution de la Méditerranée, la gestion de la demande en eau et la mise en réseau des villes et régions méditerranéennes pour la gestion de l’eau, devraient être placés au cœur de ces programmes régionaux à mettre en œuvre. Pour le Maroc, c’est surtout avec l’Algérie que tout cela devrait se concrétiser. Les deux parties cogitent effectivement sur la manière de consolider davantage la coopération dans le domaine des ressources en eau. Le renforcement mutuel des compétences et le rapprochement entre les instituts de formation et les opérateurs du secteur de l’eau des deux pays, seraient les premières actions à développer de part et d’autre.

lesechos.ma

Publié 15 septembre 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Ecologie

Agadir: L’Université renforce sa capacité d’accueil : Entretien avec Omar Halli, président de Ibn Zohr

  • Ouverture de plusieurs établissements à Ouarzazate, Guelmim et Laâyoune
  • Recrutement de 42 nouveaux enseignants

Plus de 20.000 nouveaux étudiants et 54.000 inscrits au total cette année à l’Université Ibn Zohr. Comment absorber autant d’étudiants? Quels projets pour renforcer le volet pédagogique? Autant de questions auxquelles s’est prêté, dans un entretien avec L’Economiste, Omar Halli, président de l’établissement depuis fin avril 2011. Il revient sur les détails de cette nouvelle année universitaire 2011/2012.

– L’Economiste: Vous êtes en poste depuis fin avril à la tête de l’Université Ibn Zohr. Quel bilan dressez-vous du plan d’urgence à l’échelle locale?
– Omar Halli: Le lancement d’une feuille de route à l’échelle locale, prenant en considération les problèmes d’engorgement, nous a permis d’entreprendre des démarches pour renforcer la capacité d’accueil.
La création de nouveaux établissements tels que les facultés polydisciplinaires de Ouarzazate et de Taroudant représente un début de solution. Une nouvelle école supérieure de technologie récemment mise en place à Guelmim s’ajoute à cette dynamique. Et des investissements ont également été réalisés dans la formation continue bien qu’il reste encore beaucoup à faire pour résorber le déficit. Autre problème, le taux d’encadrement qui reste encore très faible. A titre indicatif, à la faculté des sciences juridiques, ce taux n’est que d’un enseignant pour 250 étudiants. Tous ces étudiants qui affluent en masse rencontrent un autre obstacle, celui de la carence de lits. L’université ne dispose que de 2.400 lits pour plus de 42.000 étudiants.

– Comment comptez-vous résorber tous ces déficits?
– L’hébergement des étudiants va être renforcé. L’extension de l’annexe de la cité universitaire d’Agadir offrira, dès fin novembre prochain, 600 lits sans oublier que la Fondation Miloud Chaabi va mettre à notre disposition 800 autres lits. Et dès la rentrée prochaine 2012/ 2013, une nouvelle cité universitaire de 1.500 lits sera opérationnelle, ainsi qu’un restaurant universitaire. Des réalisations auxquelles s’ajouteront 300 nouveaux lits financés par la région.

– Quels projets comptez-vous mettre en place pour renforcer le volet pédagogique?
– Nous avons lancé la construction d’une école de technologie à Laâyoune qui devrait être opérationnelle pour la prochaine rentrée 2012/13. En projet également, l’extension de la faculté des lettres et sciences humaines et celle de la faculté des sciences, sans oublier le renforcement de la capacité d’accueil de la faculté des sciences juridiques. Le tout devrait être opérationnel lors de la rentrée 2012. En attendant, nous avons renforcé la capacité d’accueil de la faculté polydisciplinaire de Taroudant qui passe de 600 étudiants, à son ouverture l’an dernier, à 1.800 étudiants cette année. Pour ce qui est de l’encadrement pédagogique, nous allons recruter 42 enseignants sans compter que nous disposons cette année d’une enveloppe de 7 millions de DH pour les vacations.

– Bien que plusieurs établissements aient vu le jour ces dernières années, l’université reste engorgée…
– Normal, elle draine les étudiants de quatre régions du sud. Ainsi, pour cette rentrée, sur les 27.000 bacheliers de la région 20.000 vont intégrer l’Université Ibn Zohr. Notre pôle universitaire va ainsi atteindre cette année 54.000 étudiants, toutes filières confondues. L’an dernier, ils étaient 48.000. Comparativement à ce que compte la majorité des autres universités, c’est énorme.
La création d’un nouveau pôle universitaire dans le sud du Royaume s’avère de plus en plus nécessaire. Ceci, surtout que le rendement interne des facultés et des écoles de l’université ne dépasse pas au total 4.000 diplômés chaque année. Il est important donc de revoir également la stratégie d’encadrement de proximité au sein de l’université pour l’amélioration des résultats. Pour l’heure, nous envisageons de désengorger l’établissement à travers la réunion des modules transversaux au sein d’une annexe.

e-learning
L’Université Ibn Zohr joue un rôle important dans le projet d’espace numérique ouvertpour la Méditerranée» (EOMED). Cette idée, proposée dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée (UPM), est née à Agadir. C’est en effet une initiative ambitieuse de Abdelfadil Bennani, ex-président de l’Université Ibn Zohr, et de Gilbert Touzot, président de l’Université numérique d’ingénierie et de technologie en France. Concrètement, l’espace numérique ouvert pour la Méditerranée s’appuie sur le maillage des établissements volontaires de tous les pays méditerranéens. Et ce, pour la mutualisation du contenu numérique existant mais aussi la coproduction de nouveaux contenus. Ce projet national de e-learning a permis aux étudiants de la région de bénéficier d’un grand nombre de cours sous supports numériques.

Publié 15 septembre 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Culture, Scolarité

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