Archives de 28 septembre 2011

Conserves de poissons : Bataille de la sardine sur tous les fronts

  • Négociations pour introduire de nouvelles espèces éligibles à l’appellation conserves de sardines
  • Synergie public-privé pour défendre la position de leader mondial du Maroc
  • Le parc Haliopolis, une opportunité de développement pour le secteur

Si l’approvisionnement en matière première constitue une des principales préoccupations des industriels de la conserve de sardines en ce moment, ils n’en reconnaissent pas les avancées réalisées par le secteur sur plusieurs plans ces dernières années. Majid Joundy, président de l’Union nationale de l’industrie de la conserve de poissons (Unicop) et vice-président du Comité international de la Sardina Pilchardus (CISAP) cite, dans ce contexte, les acquis au niveau du Codex alimentarus sur les poissons et les produits de la pêche et le lancement du projet Haliopolis. Concernant le premier dossier, Joundy avance que le ministère de la Pêche et l’INRH ont assuré l’accompagnement des opérateurs sur ce dossier stratégique et que la synergie public-privé a permis au Maroc de défendre sa position de leader en matière de la sardine en conserve (Sardina Pilchardus Walbaum). L’intérêt est de taille. Particulièrement la défense de la norme concernant la sardine en conserve. L’importance économique de cette dernière attise les convoitises de plusieurs pays qui cherchent à y inclure des espèces voisines et profiter ainsi de sa réputation commerciale sur les marchés les plus exigeants. Aussi, le Maroc, qui veut préserver ses acquis de position dominante en la matière, est-il très actif sur ce dossier. Pour l’heure, à l’échelle internationale, des négociations sont en cours concernant la nouvelle procédure d’ajout pour l’inclusion de nouvelles espèces éligibles à l’appellation conserve de sardines. «L’ancienne procédure était trop permissive», précise Majid Joundy.
A noter que cela fait 12 ans environ que la bataille de la sardine dure. En effet, à chaque réunion du comité du Codex alimentarus, la sardine marocaine fait face à de nouvelles attaques. Mais, grâce à la synergie des professionnels et des institutionnels, le Maroc continue à conserver sa position de premier producteur mondial de conserves de sardines. Il faut souligner que le Royaume bénéficie aussi du soutien européen en la matière. Dans ce contexte, plusieurs étapes ont été franchies et des batailles ont été gagnées. Lors de la 28e session du comité du Codex à Pekin, un accord de compromis a abouti à l’octroi de l’appellation «conserves type de sardine» à l’espèce Cupea Benticki, pélagique chilienne. En effet, les Marocains et leurs alliés ont exigé que seule la Pilchardus Walbaum pouvait prétendre à l’appellation conserve de sardines. A noter que cette obligation d’étiquetage des produits finis a été validée en mai 2007 à Ottawa.
Outre ce dossier, le projet du parc Haliopolis est aussi plein de promesses pour la filière de l’industrie de la conserve de poissons. La future zone intégrée dédiée au traitement des produits de la mer est en effet une grande opportunité de développement pour le secteur. «Ce pôle de compétitivité va libérer la commune d’Anza et générer de nouveaux investissements dans la filière sans oublier de nombreux emplois. Pour l’heure, la première tranche est commercialisée et les travaux de viabilisation du site vont bon train. Les premières entreprises sur le site devraient démarrer leurs travaux en 2012.
Le projet réunit plusieurs partenaires. D’un côté, la région Souss-Massa-Draâ. De l’autre, le fonds Igrane et le Crédit Agricole ainsi que Med Z en tant que maître d’ouvrage délégué. Sans oublier la société Parc Haliopolis créée fin 2009. Le programme sera réalisé en deux tranches. La première devrait être achevée d’ici la fin de l’année. Ce mégaprojet, qui consiste en un complexe innovant pour une nouvelle génération de parcs industriels, est prévu sur 150 ha dans la commune de Drarga (périphérie d’Agadir). Il bénéficiera ainsi de la proximité des infrastructures routières, du port et de l’aéroport.
Le parc halieutique de la région du Souss sera enfin une zone d’activité ouverte à l’industrie de la transformation des produits de la mer. Mais aussi aux activités de logistique. Le montant d’investissement pour les aménagements in site est estimé à 265 millions de DH. Le développement du projet nécessitera une enveloppe de 6 milliards de DH. Outre la modernisation du secteur de la pêche, il permettra la création de plus de 20.000 emplois dans divers secteurs tels que la transformation, la logistique, le support et les services.
En attendant, une association baptisée «Haliopôle» a été créée en 2010 pour accompagner le développement du parc Haliopolis.

Fort potentiel
C’est avec la mise en action du programme de risque sanitaire et de sécurité alimentaire (HACCP) que l’industrie de la conserve a entamé un tournant stratégique fin des années 80. Sa progression fut régulière ces dix dernières années avec une croissance des exportations chaque année à deux chiffres passant d’environ 1,5 milliard de DH à plus de 4,5 milliards de DH en 2010. Les investissements productifs et humains ont suivi la même courbe ascendante avec une mutation technologique reconnue à l’échelle internationale qui fait du Maroc le premier producteur et exportateur de conserves de sardines au monde (Sardines Pilchardus Walbaum). Aujourd’hui, parmi les revendications des professionnels, un ministère dédié uniquement à la pêche et ses filières dérivées, souligne Majid Joundy.

Chiffres
Nombres d’entreprises: 35
Nombres d’unités: 46
Nombres d’unités en activité: 41
Emplois directs: 25.000
Emplois indirects: 100.000
Capacité de production
(320 jours par an): 700.000 tonnes
Chiffres d’affaires total: 4,5 milliards de DH
Chiffres d’affaires export: 3,8 milliards de DH
Chiffres d’affaires local: 0,7 milliard de DH

Malika ALAMI – leconomiste.com

Publié 28 septembre 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Commerce, Pêche

Céréales: Les Français aux aguets

  • Grosse opération de promotion hier à Casablanca
  • Le Maroc achète 2 millions de tonnes de blé tendre par an en France

Après la hausse constatée en juillet-août, les prix des céréales se sont orientés à la baisse depuis le début de ce mois de septembre. Ceci, malgré l’absence de réels changements dans les fondamentaux de l’offre mondiale. Constat, que souligne avec force Cristelle Thailhardat du syndicat français du commerce extérieur des grains.
Les professionnels français veulent préserver leur position car la concurrence s’organise. Dans quelques semaines, les Américains sont annoncés dans un road-show à Agadir. Dans son intervention à l’occasion des rencontres franco-marocaines des céréales, organisées hier mardi à Casablanca, Thailhardat est formelle: le marché du blé est suffisamment approvisionné.
La production a au moins augmenté de 30 millions de tonnes, les stocks mondiaux sont en légère hausse et la demande ne devrait pas excéder outre mesure son niveau normal. Un retour massif de l’Ukraine et de la Russie sur le marché des grains a été aussi relevé. Certes, avec une qualité moyenne à faible, mais de gros volumes. A elle seule, la Russie a enregistré une production record de 50 millions de tonnes.
Mais toutes ces données pour objectives qu’elles soient n’anticipent pas une détente sur les cours. «Ce sont les finances qui vont mener la danse», prévient la responsable du syndicat français du commerce extérieur des grains. Appréciation du dollar par rapport à l’euro, mais aussi intervention des fonds de pension et du système bancaire. Voici, entre autres, les éléments qui influent désormais sur le marché des céréales. Et la poursuite de la dépréciation de l’euro face au dollar accentuerait davantage la pression sur le marché européen et en particulier la France où le Maroc puise 60% de ses besoins en blé tendre.
Or, qu’en est-il pour le moment? Selon le président de France Export Céréales, Jean pierre Langlois-Berthelot, la production française de blé tendre s’annonce moins mauvaise que prévu: 33,4 millions de tonnes contre 34,6 millions la saison passée. Sur ce volume, près de 20 millions de tonnes seront exportées. «Ce qui est un record», estime Langlois-Berthelot. Plus exactement, 19,7 millions de tonnes dont 12,9 millions hors marchés de l’UE.
Pour rappel, les importations marocaines de blé tendre à partir de la France avoisinent les 2 millions de tonnes. Pour ce qui est de la qualité, les indicateurs fournis par Benoît Meleard d’Arvalis-Institut du Végétal font état d’un blé panifiable à hauteur de 92%, d’un poids spécifique de 79,4 kg/hectolitre et d’une teneur en protéines de 11,5% en moyenne. Des indicateurs jugés performants par les professionnels marocains.
Les seules incertitudes continuent de peser sur les céréales fourragères tels le maïs et l’orge. Alimentées en cela par les perspectives de récolte américaine. Mais de plus grosses moissons annoncées par les autres producteurs mondiaux devraient redresser l’offre. Certains prédisent même une production record de 845 millions de tonnes. De plus, les tendances des utilisations dans l’alimentation animale seraient probablement mitigées, estiment les professionnels. Vu l’énorme écart de prix entre le maïs et le blé, certains pays seraient tentés d’utiliser le blé de moindre qualité à la place de cette céréale secondaire. Quant à l’orge, on annonce une bonne production en Turquie et en Russie. Les estimations portent sur une production de 155 millions de tonnes contre une consommation d’environ 135 millions de tonnes. Mais les stocks sont en forte baisse.

Un fournisseur durable
Le blé est la céréale la plus cultivée en France. Avec une superficie variant entre 4,5 et 5 millions d’hectares selon les années, la production se stabilise à environ 35 millions de tonnes. Ce qui place la France au premier rang des producteurs européens (25% de la production de l’Union à 27). Chaque année, la moitié de cette production est commercialisée en dehors de l’Hexagone, dont 50% sont destinés aux pays tiers du Maghreb et de l’Afrique occidentale et centrale. A noter que la France produit presque exclusivement des blés meuniers adaptés aux besoins des minotiers et boulangeries. D’où sa prépondérance dans les importations marocaines.

leconomiste.com

Publié 28 septembre 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Agriculture, Commerce

Hôtellerie low cost : Accor lance le concept Ibis Budget

  • Après Tanger, d’autres unités prévues à Casablanca, Agadir, El Jadida, Fès et Marrakech
  • Le prix de la chambre variera entre 320 et 350 DH

Le groupe Accor mise gros sur le Maroc. Il se renforce sur le segment de l’hôtellerie économique. Le leader mondial ouvrira, mi-novembre à Tanger, l’un des tout premiers établissements hôteliers au monde sous le label Ibis Budget, anciennement Etap Hotel. Un concept d’hôtels très économiques, mis en place par le groupe dans le cadre d’une joint-venture entre Risma et le groupe Akwa. D’ailleurs, le premier hôtel ouvrira exactement au niveau de la zone franche de Tanger. Et ce n’est pas un hasard s’il est situé près du siège du groupe Akwa. «Dans un premier temps, nous prévoyons d’ouvrir 8 hôtels Ibis Budget et nous en avons déjà quatre en construction», explique Christian Rousseau, directeur général d’Accor Gestion Maroc. Le groupe prévoit d’en ouvrir trois autres. D’autres unités sont programmées au cours du premier semestre 2012 à Agadir, Casablanca Rocade, El Jadida et Fès. Suivront juste après trois autres hôtels qui seront construits en 2013 à Casablanca, Marrakech et à Rabat. Ibis Budget se veut un concept d’hôtellerie de catégorie 2 étoiles. Le prix des chambres variera entre 320 et 350 DH. Un prix défiant toute concurrence puisque le groupe ne compte pas lésiner sur la qualité. Trois types de chambres sont disponibles selon les hôtels : la triple (un grand lit et un lit superposé), la double (un grand lit) et la twin (deux lits individuels). Un espace snacking est accessible 24/24 et 7j/7 avec des distributeurs de boissons chaudes et froides, des en-cas sucrés et salés en distribution automatique à la réception de l’hôtel.
Selon les études menées par Accor, le potentiel du marché marocain pour cette catégorie d’hôtels s’élève à 24 unités. «Le prix de revient à la chambre pour un Ibis Budget s’élève à environ 280.000 DH. La démarche consiste à construire des unités de 121 chambres. Ce qui est une taille optimale en termes d’investissement et par rapport aux besoins du marché local», signale Rousseau.
Au total, dans une première phase, 1.100 chambres sont prévues sous le label Ibis Budget. Ce qui correspond à 8 hôtels. A plus long terme, le programme porte sur la construction de 25 établisssements. «Après avoir étudié le marché marocain, nous avons décidé de construire des hôtels Ibis Budget dans une première phase au niveau des grandes villes et de procéder, ensuite, à un maillage du réseau en ciblant des villes de taille moyenne», annonce le DG.
Au niveau de l’emplacement de ces unités, le groupe compte faire jouer les synergies avec Akwa en accédant à sa base foncière pour développer la nouvelle gamme d’hôtels. Mais, en général, l’opérateur hôtelier vise des emplacements en périphérie des villes, sur des axes routiers principaux et non loin des aéroports, avec une forte visibilité. Quant au centre-ville, le prix du foncier ne permettra pas une implantation d’hôtels de cette catégorie en grand nombre.

Hassan EL ARIF – leconomiste.com

Publié 28 septembre 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Hôtellerie, Tourisme

La commission UE de la pêche donne son aval

La commission européenne de la pêche vient de donner son feu vert, lundi, à la reconduction de l’accord de libéralisation des produits agricoles et de la mer liant notre pays et l’Union européenne.

Une bataille vient d’être gagnée, bien que la guerre des communiqués que se livrent sans merci le Maroc et les opposants au renouvellement de l’accord Maroc-UE de libéralisation des produits agricoles et de la mer n’ait pas encore pris fin. Selon l’agence espagnole EFE, « la Commission européenne de la pêche a recommandé lundi de donner le feu vert à la reconduction dudit accord signé en 2003 ». Un pas en avant, quoique le vote ne fût pas de tout repos pour les eurodéputés constituant cette commission.
Douze parlementaires ont, en effet, voté pour, 8 contre tandis que  2 seulement se sont abstenus. A la clôture de ses travaux, cette commission a recommandé à celle du commerce international, qui devrait se prononcer à son tour le mois prochain sur ce prolongement, d’accorder son aval. « Visiblement, il n’a y rien qui empêche ou bloque l’acheminement et la finalisation de ce dossier qui, suivant son parcours normal, devrait être conclu dans les bons délais. Je suis convaincu que la commission du commerce international se prononcera positivement pour une nouvelle reconduction dudit accord », estime une source proche du dossier.

Romeva, le député anti-accord
La séance de vote ne s’est pas, bien entendu, passée sans donner lieu aux positions antagonistes de l’eurodéputé espagnol Raul Romeva. Ce dernier, comme à l’accoutumée, dénonce tout accord liant les deux partenaires. Il brandit la carte de non-conformité des produits marocains aux exigences dictées par le marché européen. L’impact d’une éventuelle conclusion dudit accord sur la population saharaouie n’est pas en reste. Romeva estime que les retombées de l’accord ne profitent concrètement pas aux habitants de la région. Sauf qu’une levée d’ambiguïté s’impose. Sur ce dossier de «  victimisation » de la population saharaouie, l’eurodéputé s’attaque farouchement au prolongement de l’accord de pêche Maroc-UE et non à celui régissant les flux des produits agricoles et de la mer.

Romeva s’est même placé en chef de file de la dernière offensive de certains eurodéputés (77 personnes, soit près du 10e) en déposant, au Parlement européen, une motion pour protester contre la conclusion de cet accord. Étant saisi, le Parlement européen devrait trancher demain sur la possibilité de soumettre prochainement cet accord à la Cour européenne de justice ou non.

36 millions d’euros
Pour rappel, pour s’octroyer l’autorisation de pêcher dans les eaux territoriales relevant de la souveraineté marocaine, l’UE a versé, à cette année, près de 36 millions d’euros, et ce conformément à l’accord liant les deux parties et conformément à son protocole. Cet accord prendra fin le 28 février 2012.
Et c’est sa prolongation pour une nouvelle période de 4 ans – 2012-2016 – qui fait l’objet, ces derniers temps, d’un activisme négatif de la part de nos adversaires, lesquels usent de tous les moyens et toutes les « actions malveillantes » pour le contrecarrer. D’ailleurs, la dernière visite de travail s’étalant sur deux jours de la commission mixte maroco-espagnole des professionnels de la pêche en Espagne s’inscrit dans le cadre de tirer au clair les soubassements de ces attaques récurrentes.

Dates clés

En juillet 2005, le Conseil d’association UE-Maroc a adopté un plan d’action de la politique européenne de voisinage contenant une disposition spécifique ayant pour objectif une plus grande libéralisation des échanges de produits agricoles, de produits agricoles transformés, de poissons et de produits de la pêche.

Le 14 octobre 2005, le Conseil a autorisé la Commission à mener des négociations avec le royaume du Maroc dans le cadre de l’accord d’association afin de parvenir à cet objectif.

Le 14 décembre 2009, la Commission a, au nom de l’Union, conclu les négociations relatives à un accord sous forme d’échange de lettres (ci-après dénommé «accord» visant à modifier l’accord d’association.

lesoir-echos.com

Publié 28 septembre 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Economie, Pêche

Agadir : Festival International du Film Amazigh ISSNI N OURGH

L’Association Issni N’Ourgh organise du 06 au 09 octobre 2011, la cinquième édition du Festival Issni N’Ourgh International du Film Amazigh « FINIFA », à la Chambre de Commerce d’Industrie et de Services d’Agadir.

Participeront à cette  5ème édition plus de 20 films, entre court métrage et documentaire, ayant déjà participé à plusieurs festivals internationaux.

Dans la catégorie film documentaire, huit longs métrages seront projetés au cours de cette
édition, dont le documentaire Français « IZENZAREN » de Christian LORRE ; ainsi que le film « TAGUT » de Mélanie REYNARD, en avant première.

Le court métrage, ou le fief du FINIFA, draine en compétition officielle onze films, dont  le film Maroco-Canadien qui a fait le tour du monde, « MOKHTAR » réalisé par Halima
OUARDIRI ; et en avant première le film « TEMPS DES MIRACLES » de Lahoucine CHKIRI programmé lors de la dernière édition du festival de Cannes.

Le FINIFA accote  « le cinéma de l’autre » via l’accueil du cinéma des amérindiens avec onze participations inédites à savoir : « URTARIMANTA » de César GALINDO; «WE STILL LIVE HERE » de Anne MAKEPEACE ; « EKKA TSHENTEKAN» de TSHIUETIN et « AITUN » de Kévin BELLEFLEUR.

Le film « BENTEJUI » du réalisateur Armando RAVELO, pour la première fois dans l’histoire du cinéma,  une production cinématographique des Amazighs des îles Canaries , marquera l’hors compétition du FINIFA.

Le FINIFA cette année et d’une manière exclusive rend hommage à la Libye libre à travers le réalisateur Madghis OUMADI et la journaliste spectrice de la chaîne TV Libya Alhourra Sana ELMANSOURI.

Aussi un hommage sera rendu au producteur et réalisateur Algérien Belkacem HADJAJ ; et au réalisateur Marocain, Mohamed MERNICHE.

En marge du festival, et en partenariat avec le Festival International du Film Oriental de Genève « FIFOG », des ateliers de formations seront ouverts devant les jeunes de toutes catégories.

Le public  sera invité à puiser de l’Atelier du Reportage animé par Elif KARAKARTAL réalisatrice française  et Taher HOUCHI , et de l’atelier de Mourad KHELLOU intitulé : initiation à la réalisation,  ainsi que l’atelier de la photo qui sera animé par Abdelkarim BENZOUA ; les deux ateliers seront réservés spécialement au public enfantin, et ce au complexe culturel Mohamed KHEIREDDIN.

L’exposition artistique aura son mot durant le festival, avec une exposition qui coagule deux jeunes caricaturistes, Lahoucine AASSID et Mohamed OUCHEN ; ainsi qu’une exposition de costumes de cinéma, avec la contribution de OUARZAZAT FILM COMMISSION, et une autre portant sur des anciennes photographies de la ville d’Agadir.

Parallèlement aux projections cinématographiques, des débats et tables rondes sont programmés, entre autres, la conférence d’Abdelrazzak ZITOUNY, directeur d’OUARZAZAT FILM COMMISSION intitulée «  Région et industrie du cinéma », et la rencontre et débat ouvert autour du film Amazigh qui réunira une élite de professionnels connaisseurs du domaine.

Ainsi profiteront d’une journée de projection de courts métrages Amazighs et des films des amérindiens, les élèves et écoliers gadiris, et ce dans le cadre d’investir dans la future génération porteuse  de  projets innovateurs dans le domaine cinématographique.

Finalement, le large public Gadiri aura le plaisir de déguster quelques vingtaine de films Amazighs qui seront projetés dans l’angle « BEST OF », à la place TAOUADA à Agadir.

Le jury de cette  5ème  édition est présidé par André GAZUT, au coté de :

– La réalisatrice Marocaine Fatima Ali BOUBAKDY ;

– Le journaliste Abdellatif BENTALEB ;

– Le critique d’Art Hassan BENJOUA

– La chercheuse et réalisatrice Hélène Claude HAWAD.

Le jury du prix national de la culture amazigh sera présidé par Habib Fouad a coté de  Brahim Hasnaoui et Noura El Azrak chercheurs a l’Institut Royal de la Culture Amazigh.

Source : communiqué de presse programme d’Issni N Ourgh

Publié 28 septembre 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Art, Festival, Spectacle

Rappel : communiqué de l’UFE : journée des tournois 2011

Le cocktail est ouvert à tous pour 200Dh par personne

Chers Compatriotes,
Comme vous le savez, nous vous convions, le Dimanche 2 octobre 2011, à notre 5ème journée des tournois UFE 2011

Journée Tournois UFE au GOLF DES DUNES
COMPETITION de GOLF tous niveaux « Open UFE 5ème Edition »
Golf open (Handicap de 1ère Série à 4ème Série débutant, Formule Stableford)

TOURNOI DE BRIDGE ouvert à tous qui se déroulera au siège du club avec cocktail et remise des prix au golf des dunes

Mais aussi

  • Golf découverte (initiation pour ceux qui désirent découvrir ce sport)
  • Tarot

REMISE DES PRIX AUTOUR D’UN COCKTAIL AU GOLF DES DUNES

Cette journée vous est proposée « à la carte », avec inscription libre à l’une ou l’autre des activités.

Tournois : AU GOLF DES DUNES

–    Golf tournois : Départ au choix : 10h00 ou 14h00

–    Golf initiation au practice : 14h30

–    Bridge, Tarot: 14h30

–    Pot et remise des prix (toutes compétitions) : 18h00 (sur place)

Attention :
Les horaires étant ceux du début des compétitions, nous vous conseillons d’être sur place au minimum 15 minutes avant.

Tarifs 

– Compétition de golf 18 trous (matériel non fourni),incluant boisson au 9èmetrou :
Tarif : 600 dhs par personne pour les 18 trous.(caddie inclus)

– Golf initiation au practice (matériel fourni) : 300 dhs

– Bridge, Tarot (incluant boissons fraîches et chaudes) : 200 dhs

Ces tarifs incluent la participation, les green-fees et le cocktail de remise des
prix avec les nombreux prix.

Ci-joint le bulletin-réponse à nous renvoyer, ou à retourner à la permanence, avant le 30 septembre 2011.

Enfin, n’oubliez notre cocktail de rentrée, le vendredi 14 octobre 2011, au Palais des Roses.
Dans l’attente de ces évènements, recevez, chers compatriotes, tous nos sentiments amicaux.

Le Président

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BULLETIN – REPONSE  JOURNEE TOURNOIS 02/10/2011
(à nous retourner accompagné du règlement avant le 30/09/2011 à : U.F.E. B.P. 374 AGADIR, ou remettre à la Jardinerie du C.A.S. Avenue Hassan II, ou à un membre du
bureau)

Mr, Mme, Melle…………………………..s’inscrivent à la journée tournois pour :

– COMPETITION GOLF “OPEN U.F.E.”……..personne(s) * 600 dhs 18 trous =…….. dhs

– GOLF DECOUVERTE: …….personne(s) * 300 dhs =………dhs

– BRIDGE: …….personne(s)   * 200 dhs =………dhs

– TAROT: …….personne(s)    * 200 dhs =………dhs
TOTAL/………….

Règlement par CH        ESP

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A PRECISER POUR COMPETITION GOLF “OPEN U.F.E. 5ème edition”

1°) Horaire de départ choisi :

–    10h00 : ………personnes

–    14h00 : ………personnes

2°) Précision Handicap (de 00 à 50) : . . . . .

3°) Numéro de téléphone pour convocation :

Publié 28 septembre 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Animation

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