Archives de 10 décembre 2011

Le Centre Régional d’Investissement d’Agadir certifié

C’est officiel. Le CRI d’Agadir Souss-Massa-Draa vient d’être certifié ISO 9001 version 2008. La société espagnole « sygma » vient de délivrer la certification au CRI. Selon des sources bien informées, la mission d’Audit s’est déroulée en deux phases (en mois d’août) par un cabinet certifié et l’auditeur principal a recommandé au comité de certification l’attribution de l’ISO 9001 version 2008 pour les activités d’aide à la création d’entreprises, d’aide aux investisseurs et de promotion de l’investissement régional. Cette certification est le couronnement de plusieurs mois d’efforts et de préparation durant lesquels le CRI s’est assuré de la qualité de ses services et de ses prestations fournies pour les investisseurs.

Yassine SABER – lesechos.ma

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Publié 10 décembre 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement

Le Maroc veut faire renaître la magie du cinéma

Loin des paillettes du Festival international du film de Marrakech, les salles de cinéma au Maroc sont désertées. Le royaume veut faire renaître la magie du grand écran, mais la partie est loin d’être gagnée.

Le Maroc, dont les paysages grandioses ont servi de décor à de nombreux chefs d’oeuvres, comme « Lawrence d’Arabie », « Gladiateur » ou « L’homme qui en savait trop », célèbre cette semaine le cinéma avec le FIFM, qui se termine samedi.

Mais loin du tapis rouge qui a vu défiler Lea Drucker, Olga Kurylenko, Radu Mihaileanu, Roschdy Zem ou le président du jury de cette 11e édition, Emir Kusturica, le cinéma est en crise au Maroc, comme sur tout le continent africain.

En 1987 les salles obscures comptabilisaient 37 millions d’entrées. Elles peinent à dépasser les 3 millions une vingtaine d’années plus tard, selon la chambre marocaine des exploitants des salles de cinémas.

Chaînes satellitaires et DVD piratés, vendus illégalement à tous les coins de rues pour 5 à 10 dirhams (moins d’un euro), ont attiré les spectateurs hors des salles obscures.

Les cinémas sont inadaptés, constitués souvent d’une salle unique de mille, voire 2.000 places, quand les spectateurs préfèrent avoir le choix entre plusieurs films projetés dans les salles plus petites des multiplexes.

Les immenses salles désaffectées de Rabat servent maintenant de refuge à ceux qui cherchent un peu d’intimité pour fumer ou voir leur petite amie.

Pour revigorer cette industrie, le Centre cinématographique marocain (CCM), l’organisme public qui gère le cinéma, depuis les autorisations de tournage jusqu’aux subventions, compte sur le secteur privé, compte tenu des moyens limités de l’Etat.

« Deux multiplexes à Rabat, deux à Tanger (nord), un à Fès (centre) et un autre à Agadir (sud) seront construits en 2012 grâce à l’apport du privé« , a déclaré à l’AFP Noureddine Saïl, le directeur du CCM, en marge du FIFM, dont il est vice-président délégué.

« Pour convaincre le privé d’investir dans le cinéma, nous avons un argument simple et fort: il y a un public réel, une forte demande de cinéma, notamment marocain », a précisé le directeur du CCM, convaincu que les Marocains, surtout les plus jeunes d’entre eux, aiment le cinéma.

Le dernier festival du cinéma documentaire a fait salle comble, avec un public jeune, dans l’immense théâtre Mohammed V à Rabat en novembre, a constaté l’AFP.

Certaines salles ont juste besoin d’un lifting. « Cette mission a été confiée aux mairies qui ont accepté de rénover et adapter les vieilles salles de cinéma, souvent abandonnées », dit M. Saïl.

De 357 salles dans les années 90, le Maroc en compte actuellement moins du tiers, y compris les 23 salles des complexes de Marrakech et Casablanca, selon le CCM.

L’Etat s’est récemment engagé à verser 18 millions de dirhams (1,6 M d’euros) par an, à raison de 900.000 dirhams par salle. Une « somme dérisoire qui servira peut-être à refaire les sièges et la peinture », constate Abdelhamid Marrakchi, président de la Chambre marocaine des salles de cinéma.

Seuls Casablanca et Marrakech proposent des multiplexes, sans pour autant diffuser les cinéastes du cru.

Au Megarama, qui compte 14 salles à Casablanca, on peut voir les dernières sorties américaines ou françaises, comme la comédie à succès « Intouchables », mais aucun film marocain n’y est projeté.

Les multiplexes, dont les billets sont assez cher, sont surtout fréquentés par les classes moyenne et supérieure qui apprécient les « blockbusters » étrangers.

Pour voir un film du pays, le cinéphile n’a souvent d’autre choix que les vieilles salles d’art et d’essai, gérées par le CCM, comme le « 7ème Art », l’une des rares salles de cinéma encore existantes à Rabat, la capitale.

Pour vendre son nouveau cinéma, le Maroc compte sur ses nombreux festivals dont celui de Marrakech est le plus réputé. Celui-ci présente deux films marocains à l’ouverture et à la clôture: « L’amante du Rif » de la réalisatrice Narjiss Nejjar et « Mort à vendre » de Faouzi Bensaïdi, auteur primé à Cannes.

Le Maroc a produit 23 longs métrages en 2011, a confié à l’AFP M. Saïl. « Si quatre ou cinq sont bons, le pari est gagné ».

Publié 10 décembre 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Cinéma

Grosse affluence au marché de Noël

Beaucoup de monde cet après-midi dans le Hall de l’hôtel Al Moggar pour le marché de Noël :

Publié 10 décembre 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Commerce

Entre les Aït Ben Haddou et les gorges du Dadès

Départ tôt le matin avec les belles couleurs du lever du soleil

Passage à Ouarzazate, la ville du cinéma. Que la ville a changé !
Les studios de cinéma à l’entrée :Sortie de Ouarzazate, le plan d’eau et le Royal Golf
Direction Boumalne du Dadès

de belles kasbahs et de curieux marabouts :

Passage à Boumalne du Dadès :A partir de là, le paysage devient plus chaotique :Vue imprenable pour cet hôtel !Succession de paysages désertiques, d’oasis et de kasbahs :Le dur travail des femmes du bled :

Les siècles ont sculpté un paysage d’un aspect surprenant :Arrivée à l’entrée des gorges du Dadès :

Cliquez sur les photos pour les agrandir.

Publié 10 décembre 2011 par Michel Terrier dans Tourisme

Pour les fêtes de fin d’année

Comme les années précédentes, Gérard POURTOY, Ostréiculteur à DAKHLA, propose ses huitres aux adhérents de l’UFE pour les fêtes de fin d’année.

Le prix à la douzaine reste inchangé à 60 Drh. Calibre 2 et 3.

Vos commandes sont à transmettre avant le 20/12 pour livraison le 23/12 de 15h à 17h30 à la permanence de l’UFE, Jardinerie du Souss, Av. Hassan II, (face grands taxis)

Et le 27/12 pour livraison le 30/12 mêmes heures, même endroit.

Contact mail : seacom_aquaculture@hotmail.com ou charoo@menara.ma.

Tel: 06 72 82 62 85

Publié 10 décembre 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce, Pêche

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