Archives de 12 décembre 2011

Du 15 au 17 décembre : Agadir abrite le Congrès international sur l’arganier

L’agence nationale de développement des zones oasiennes et de l’arganier (ANDOZA) organise, en partenariat avec le ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime, le Haut commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification et l’Institut national de recherche agronomique, le  Congrès   international de l’arganier sous le thème : «Acquis et perspectives de la recherche sur l’arganier» à Agadir du 15 au 17 décembre 2011.Ce congrès se veut désormais un rendez-vous annuel de concertation et de coordination entre les intervenants dans la filière de l’arganier.   Considéré comme cadre de développement durable intégré, l’espace de l’arganeraie implique une bonne conjugaison d’efforts entre les différents acteurs avec pour objectif principal la préservation de l’équilibre écologique et socioéconomique des zones forestières et péri-forestières de l’arganeraie. C’est l’Agence nationale de développement des zones oasiennes et de l’arganier (ANDOZA) qui assure la coordination, la cohérence et l’intégration des programmes d’intervention de tous ces acteurs.   L’arganier a fasciné de nombreux chercheurs marocains et étrangers qui se sont penchés sur l’étude des aspects liés à sa biologie, ses exigences éco-géographiques, son environnement socioculturel et ses vertus. Différentes recherches scientifiques ont ainsi porté sur les aspects liés à la variabilité génétique, la caractérisation morphologique et physiologique, l’évaluation de la diversité génétique sur la base de marqueurs moléculaires, la germination, la production de plants, la culture invitro, la tolérance au stress abiotique, la domestication de cette espèce endémique, la valorisatioin de son huile, les impacts socioéconomiques et de développement durable.  Cependant, la mise en application des résultats de ces recherches sur le terrain est confrontée à des difficultés dues à l’absence de coordination entre les différents acteurs. D’où l’organisation de ce congrès qui permet d’apporter la solution à cette problématique en vue d’une meilleure coordination des programmes de recherche dans ce domaine. L’objectif essentiel étant le partage des connaissances scientifiques et techniques entre les spécialistes de la communauté scientifique, les gestionnaires forestiers, les acteurs économiques et les utilisateurs, ce qui contribuera au renforcement d’un plan d’action visant le développement de la filière de l’arganier sur des bases scientifiques.

M’BARK CHBANI – libe.ma

Publié 12 décembre 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Agriculture, Argane

Agrumes : la production de cette saison devrait augmenter de 6% et les exportations de 8%

La bonne pluviométrie de l’année précédente et l’entrée en production de nouvelles exploitations vont permettre d’améliorer l’offre. Les exportateurs restent optimistes malgré le démarrage tardif de la campagne.

La saison d’export des agrumes qui s’étend de novembre à fin juin prochain a démarré. Eu égard à la bonne pluviométrie de la saison précédente (l’agrumiculture repose pour ses besoins en eau sur 70% des eaux des barrages et 30% sur la nappe phréatique) et à l’entrée en production de nouvelles plantations s’étendant sur 1 200 hectares, la production devrait augmenter de 6% par rapport à la précédente campagne, à 1,86 million de tonnes, d’après les prévisions du ministère de l’agriculture. L’orange, dans ses différentes variétés, devrait totaliser 975 000 tonnes, soit 52% du volume global. Sur le plan régional, le Souss reste en tête avec 744 000 tonnes, soit 40% de la production. Cette amélioration de la production est un signe annonciateur d’une bonne campagne. En effet, selon l’Association des producteurs des agrumes du Maroc (Aspam), cette augmentation de l’offre devrait se traduire par une appréciation des exportations de 8%, à 571 000 tonnes. Néanmoins, le Maroc n’avait commercialisé que 110 000 tonnes (clémentine essentiellement), au 1er décembre, contre 160 000 à la même période de l’année précédente.

Près de 3 millions de tonnes à produire en 2020
Ce retard n’inquiète guère Ahmed Derrab, secrétaire général de l’Aspam, même s’il constate que la demande est en berne sur les marchés traditionnels en raison de la contraction du pouvoir d’achat, provoquée par la crise. M. Derrab considère que la diversification des marchés est rassurante car plusieurs pistes ont déjà été identifiées et la profession travaille sur des contrats en Amérique du Nord (Etats-Unis et Canada) qui absorbent déjà 12% des exportations, comme le montrent les chiffres de l’année dernière. Les autres marchés où de nouvelles parts sont à grignoter sont la Bulgarie, la Hongrie, la Pologne, la Lituanie… La plupart des professionnels sont plutôt optimistes car la stratégie de l’export repose, en plus des petits marchés à conquérir, sur le repositionnement sur les marchés traditionnels eux-mêmes où il y a, selon eux, encore beaucoup à faire. En effet, «il faut reprendre la main sur des marchés quelque peu négligés comme la Grande-Bretagne, l’Allemagne, le Benelux, des débouchés où l’Espagne nous donne du fil à retordre et que nous n’avons pu attaquer faute de croissance en termes de production», souligne Ahmed Derrab. Il met aussi l’accent sur la nécessité de mieux investir le marché russe qui a absorbé la moitié des exportations en 2010-2011, mais où il y a encore moyen de conforter les positions des agrumes marocaines, ainsi que sur la Turquie et la Grèce. Enfin, les producteurs misent sur les marchés lointains comme l’Asie, notamment la Chine où ils ont déjà pu placer (dans les supermarchés de Shanghai) quelques conteneurs de clémentines, grâce à l’accord phytosanitaire signé avec les autorités sanitaires du pays. Le contrat programme du secteur avec l’Etat prévoit une production qui devra passer à 2,9 millions de tonnes d’ici à 2020, pour un investissement de 9 milliards de DH, dont 6 millions seront apportés par les producteurs et le complément par l’Etat.

Seulement 15 000 tonnes d’agrumes vendues dans les grandes surfaces
Corrélativement à l’appréciation de la production, les exportations devraient atteindre 1,3 million de tonnes. Le reste est destiné au marché intérieur qui absorbe actuellement 70% de l’offre globale. Sur ce volet, il est à remarquer que le marché de bouche (consommation directe par les particuliers) reste vigoureux et profite de la cherté des autres produits concurrents sur le positionnement «dessert» à l’instar de la pomme ou de la banane. De fait, le marché local s’est même tellement développé qu’il a, un certain moment, créé un effet d’éviction dont ont souffert les producteurs de jus.  Malgré cela, les professionnels se plaignent actuellement des taxes qui leur sont imposées «indûment», selon eux, par les marchés de gros, mais aussi de l’état des moyens logistiques, le transport plus particulièrement. A cela, ils ajoutent le goulot d’étranglement que constituent des marchés non structurés et la multiplication des intermédiaires. «Contrairement à ce que l’on croit, la grande distribution n’absorbe au Maroc que 15 000 tonnes au total sur l’année», souligne Ahmed Derrab, qui montre par là qu’il y a encore beaucoup d’efforts à consentir pour l’organisation du circuit de distribution. Pour l’année en cours, l’Aspam indique que la demande existe et espère qu’elle sera tirée davantage à la hausse (la variété Maroc Late en particulier). La grande inconnue reste celle des prix. Pour les clémentines, il tourne entre 6 et 10 DH par kilo. Pour les oranges, il démarre à 3 et peut aller jusqu’à 7 DH, mais la volatilité reste très importante et le producteur est loin d’encaisser des marges significatives.

Offre : Ce que l’on produit et dans quelle région
La production d’oranges devrait atteindre 975 000 tonnes lors de cette campagne, soit 52.3% du total. Dans cette famille de produits, Maroc Late compte pour 44%, soit 469 000 tonnes et la Navel 35.5% ou 375 000 tonnes. L’autre grande catégorie est constituée des petits fruits dont le volume attendu pour cette campagne est de 764 000 tonnes, dont 509 000 de clémentine. De nouvelles variétés comme Nour, Nules et Afourer totalisent respectivement 95 000, 84 000 et 43 000 tonnes. Le Souss reste la principale région productrice d’agrumes. Pour l’actuelle campagne, elle devrait totaliser 744 000 tonnes d’agrumes, soit 40% du total national. Suivent El-Gharb avec 336 000 tonnes, Tadla (272 000 t), l’Oriental (269 000 t), le Haouz (140 000 t) et le Loukkos (35 000 t). En 2010-2011, la Russie avait absorbé 49% des exportations, l’Union européenne 37% et l’Amérique du Nord 12%. Pour la campagne en cours, les exportations de clémentine atteindraient 220 000 tonnes.

Publié 12 décembre 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agriculture, Commerce, Région

40 milliards de DH pour transférer l’eau du Nord au Sud du Maroc

845 millions de m3 seront transférés annuellement des bassins du Nord. Les principaux bénéficiaires sont Tadla, Doukkala, El Haouz et Tensift. Le coût de l’eau transférée sera élevé : entre 2.5 à 4 DH le m3 contre un maximum de 0.70 DH pour l’eau exploitée actuellement.

Après les autoroutes, le méga port de Tanger Med, le TGV, un autre chantier non moins gigantesque pourrait être lancé au cours des deux ans à venir. Il s’agit du transfert des eaux du Nord vers le Sud du pays, un projet colossal et d’une extrême importance. Colossal parce que le coût de réalisation est estimé à 40 milliards de DH, soit l’équivalent de quatre autoroutes Tanger-Casablanca et plus que ce que coûterait le TGV reliant les deux villes (33 milliards de DH). L’importance du projet réside, elle, dans le fait qu’il permettrait de faire face à un déficit non négligeable des ressources hydrauliques dans certaines régions et surtout de mieux exploiter cette matière vitale de plus en plus rare. L’idée de ce grand chantier trottait dans la tête des responsables marocains chargés des questions de l’eau et de l’agriculture depuis les années 90. «Nous avons commencé à y réfléchir sérieusement depuis 2004. Les études préliminaires ont été engagées et c’est en 2009 qu’il a été entériné et intégré dans la stratégie nationale de l’eau», rappelle un cadre du Secrétariat d’Etat chargé de l’eau. Aujourd’hui, les contours du projet se précisent. Il s’agit en fait de procéder à un transfert des excédents d’eau qui se perdent en mer des bassins de l’Oued Laou, Loukkos et Sebou vers les bassins du Bouregreg, de l’Oum Rbia et du Tensift. Selon le secrétariat d’Etat à l’eau et à l’environnement, les précipitations au Maroc connaissent des variations très importantes d’une région à l’autre en allant du Nord vers le Sud et de l’Ouest vers l’Est. En effet, les précipitations atteignent près de 2 000 mm par an dans les zones les plus arrosées au Nord et descendent en deçà de 100 mm dans les zones arides du sud du pays. Ainsi, le taux des apports en eau naturelle par habitant varie de 370 m3/hab/an dans les bassins pauvres en ressources en eau (Sahara, Sud de l’Atlas et Souss-Massa groupés) à 1 100 m3/hab/an en moyenne pour les bassins du Loukkos, du Tangérois et des Côtiers méditerranéens réunis. Les deux bassins du Sebou et de l’Oum Er Rbia concentrent près de 50% des ressources en eau du pays. De surcroît, les principales agglomérations et activités économiques sont localisées essentiellement dans la région du Centre-Ouest qui n’est pas suffisamment riche en eau. Avec le projet de transfert, ce sont principalement les régions de Tadla, Doukkala, El Haouz et Tensift qui bénéficieraient de ces excédents inutilisés. Et pour cause, ces régions du centre, qui abritent de grandes agglomérations et activités économiques, connaissent un déficit de ressources hydriques considérable (voir encadré).

Un adducteur de 500 km reliera l’Oued Laou au barrage Al Massira
Il est estimé, selon des sources proches du secrétariat d’Etat, à «40% par rapport aux capacités que doivent normalement contenir leurs bassins». Une partie des eaux exploitées dans le cadre de ce programme sera également destinée à la ville de Marrakech qui souffre d’une pénurie notable. Elle servira aussi bien à la consommation de l’eau potable pour la population de cette ville qu’à l’activité touristique (golfique notamment). Par le biais de ce méga projet, on compte transférer annuellement, du Nord vers le Centre, un excédent estimé à 845 millions de m3. Le bassin de Sebou offre un potentiel important d’excédent évalué à 475 millions de m3 suivi de celui de Oued Laou avec 313 millions de m3. A l’inverse, l’Oum Rbia sera le grand bénéficiaire de ce transfert avec une capacité transférable estimée à 440 millions de m3. Chaouia recevra 210 millions de m3, Tensift 100 millions et El Haouz 50 millions. Pour réaliser ce grand chantier, initié conjointement par le ministère de l’agriculture et le secrétariat d’Etat à l’eau et à l’environnement, il est prévu de réaliser sur environ 500 km, de l’Oued Laou au Nord jusqu’au barrage Al Massira au sud, un adducteur constitué d’une série de canaux, conduites, galeries et stations de pompage dimensionnés pour faire transiter un débit maximal de 45 m3 par seconde. D’où la complexité du projet et «son coût très élevé, d’autant que l’interconnexion des systèmes hydrauliques nécessite une gestion rigoureuse de la régulation interannuelle et un fonctionnement très coûteux», souligne Ali Moulid, directeur de l’irrigation et de l’aménagement de l’espace agricole au ministère de l’agriculture. Des études d’utilité, de rentabilité et d’impact socio-économique sont en cours de réalisation, car le coût de l’eau transférée sera élevé. Selon les estimations des spécialistes, il pourrait osciller entre 2,5 et 4 DH le m3 contre un maximum de 0,70 DH le m3 pour l’eau exploitée actuellement selon les techniques ordinaires. «Il est nécessaire donc de savoir à quelle utilisation, à quelle culture et à quel marché elle sera destinée, comme il est important d’étudier en parallèle les possibilités réelles des usagers et les modes d’exploitation et de gestion qui seront adoptés soit par l’Etat, soit par le privé, soit à travers un partenariat public-privé…», explique M. Moulid. La réponse à toutes ces questions ainsi que l’avis du Conseil supérieur de l’eau et du climat seront ainsi décisifs pour la réalisation de ce grand projet.

Disponibilités : Un potentiel mobilisable de 21 milliards de m3 par an
Le potentiel hydraulique mobilisable du Maroc est estimé à 21 milliards de m3 (16 milliards de m3 d’eaux de surface et 5 d’eaux souterraines). Les changements climatiques et la croissance soutenue de la demande en eau ont contribué au déficit de cette ressource. La courbe de la mobilisation des eaux va pratiquement plafonner dès 2013, alors que la population continue d’augmenter. Per capita, la ressource en eau continue à diminuer. De 1990 à 2000, les ressources en m3 par habitant et par an ont baissé de 1 200 à 950 et d’ici 2020, elles ne seront plus que de 632 m3/h/an, lorsque la demande en eau aura atteint le plafond des 20 à 21 km3 d’eaux mobilisables. Selon les spécialistes, et au rythme auquel évoluent les choses, le pays descendra au seuil de pénurie de 500 m3/h/an vers 2030, déjà atteint par ses voisins maghrébins.

Hakim Challot – lavieeco.com

Publié 12 décembre 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agriculture, Aménagement

4ème édition du Trophée de la Presse Européenne

Nous étions, samedi dernier, pour Agadir Première au Diner de gala et remise des Trophées à l’Hôtel Tikida Dunas.Tous les représentants de la presse Européenne ont été remerciés de leur présenceet dans une ambiance des plus agréables, leurs trophées leur ont été remisLe sourire de chacun prouvait à quel point ils ont tous apprécié les installations golfiques d’Agadir et le sympathique accueil qui leur a été réservé.

 

Publié 12 décembre 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Sport, Tourisme

Agadir : 1er Congrès International sur l’Arganier du 15 au 17 décembre 2011

Du 15 au 17 décembre 2011 se tiendra à Agadir le Congrès International sur l’Arganier. Organisé sous le thème « Acquis et perspectives de la recherche scientifique », cette première édition a pour objectifs de renforcer le partage de connaissances scientifiques et techniques entre les spécialistes de la communauté scientifique nationale et internationale, les gestionnaires forestiers, les acteurs économiques et les utilisateurs ainsi que la contribution à la consolidation du plan d’action visant le développement d’une filière arganier sur des bases scientifiques solides.

… plus d’informations sur www.fellah-trade.com

Publié 12 décembre 2011 par Michel Terrier dans Agadir, Agriculture

Symposium international sur l’eau et les zones humides dans le bassin méditerranéen à Agadir

La Convention Ramsar, son Initiative MedWet et le Haut Commissariat aux Eaux et Forêts et à la Lutte Contre la Désertification du Maroc annoncent l’organisation d’un symposium international sur l’eau et les zones humides dans le bassin méditerranéen, qui se tiendra du 6 au 8 février 2012 dans la ville d’Agadir au Maroc.

BirdLife International, UICN, le Centre de recherche de la Tour du Valat, Wetlands International et le WWF International sont des partenaires clés dans l’organisation du Symposium. Vingt ans après la conférence de Grado, ce nouveau symposium international vise à examiner la situation actuelle des zones humides dans le bassin méditerranéen, évaluer les nouveaux défis et planifier un programme d’action pour les 20 prochaines années.

Les objectifs les plus importants sont l’évaluation des changements survenus en Méditerranée et leur impact potentiel sur les zones humides, l’identification des voies et moyens pour une utilisation durable des ressources des zones humides, avec un fort accent sur les ressources en eau, et les moyens pour une coopération plus étroite entre les experts et les acteurs de la Méditerranée.

La réunion comprendra des séances plénières et des ateliers sur des questions clés telles que les ressources en eau, le changement climatique, les services des zones humides, le patrimoine culturel, l’utilisation durable des ressources des zones humides et des services fournis par la biodiversité.

Il y aura aussi une visite de terrain au site Ramsar de Souss Massa, un atelier de jeunes «experts» sur les zones humides méditerranéennes, des expositions diverses liées aux zones humides de la région méditerranéenne, ainsi que des présentations de produits locaux et diverses visites culturelles dans la région d’Agadir.

Le symposium sera l’occasion de célébrer le 40e anniversaire de la Convention de Ramsar, ainsi que le 20e anniversaire de l’Initiative MedWet.

Visitez le site web du SEMIDE pour en savoir plus : http://www.emwis.org/thematicdirs/events/2012/02/international-symposium-water-and-wetlands-mediterranean/

Plus d’informations et enregistrement : http://agadir2012.medwet.org/category/news/

Publié 12 décembre 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Agriculture, Ecologie, Région

Agadir : le salon Halieutis du 1er au 5 février 2012

Publié 12 décembre 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce, Evènements, Pêche

La route entre les gorges du Dadès et les gorges du Todgha

Après être sortis des gorges du Dadès, demi-tour car la piste entre ces deux sites n’est praticable qu’en 4×4 (c’est tout-à-fait vrai, j’ai été vérifier !) et on repasse dans les paysages de kasbahset dans ces surprenants paysages de roche appelés « les doigts de singe »puis au milieu de rochers plus déchiquetés :Dans la vallée, on retrouve la route droite dans une région désertiqueet, en approchant de Tineghir, les oasisLa ville de Tineghir a pris une extension considérableLes grandes étendues semi-désertiques suiventet on arrive dans la vallée du Todgha

Cliquez sur les photos pour les agrandir.

A demain pour les Gorges du Todgha

Publié 12 décembre 2011 par Michel Terrier dans Tourisme

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