Archives de 28 décembre 2011

Soutien Allemand : Prêt de 8,5 millions d’euros pour le financement du Programme d’alimentation en eau potable à Taroudant et Tiznit

Une convention de financement du Programme d’alimentation en eau potable dans les provinces de Taroudant et de Tiznit d’un montant de 8,5 millions d’euros a été signée, mercredi à Rabat, entre l’Office national de l’eau potable (ONEP) et la banque allemande Kreditanstalt für Wiederaufbau (KfW), indique un communiqué de l’ONEP. La convention a été signée par le directeur général de l’ONEP, M. Ali Fassi Fihri, et la directrice du bureau de KfW au Maroc, Mme Silke Stadtmann, en présence des représentants de la direction du Trésor et des Finances extérieures du ministère de l’Economie et des Finances Ce concours financier de la KfW, qui s’inscrit dans le cadre de la coopération Maroco-Allemande, est destiné à financer le projet d’alimentation en eau potable rural (phase IV) à travers la réhabilitation, la mise à niveau et la construction de systèmes d’approvisionnement en eau potable ruraux dans ces deux provinces au bénéfice d’une population de plus de 65.000 habitants, ajoute la même source. La collaboration entre I’ONEP et la KfW remonte à 1981 avec des concours totalisant 436 Millions d’euros, soit l’équivalent de 4,53 milliards de DH, qui ont permis la réalisation d’importants projets dans le domaine de l’approvisionnement en eau potable tant dans le milieu urbain que rural, ainsi que dans le domaine de l’assainissement liquide.

MAP  – soussannonces.net

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Publié 28 décembre 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Aménagement, Région

Ouarzazate: hausse de 70% des arrivées de touristes résidant au Maroc en septembre dernier

Le nombre des touristes résidant au Maroc, qui ont séjourné dans les hôtels, résidences, villages touristiques et maisons d’hôte classés d’Ouarzazate, a connu une hausse significative en septembre dernier.
Selon des statistiques du Ministère du Tourisme, quelque 3.096 touristes résidant au Maroc
ont choisi comme destination la ville d’Ouarzazate en septembre, contre seulement 1.826 à la même période de l’année 2010, soit une augmentation de 70%.
Les mêmes statistiques montrent une hausse exceptionnelle du nombre des nuitées passées dans les différents établissements d’hébergement hôtelier classés de la ville, qui sont passées de 2.973 en 2010 à 9.823 cette année, ce qui représente un taux de croissance de 230%.
La durée moyenne de séjour la plus élevée est de 3 nuitées.Elle a été enregistrée par les touristes résidant au Maroc, suivie des touristes français et belges (2 nuitées).
Au total, quelque 13.329 touristes de différentes nationalités ont visité la ville d’Ouarzazate en septembre dernier, et y ont passé 23.968 nuitées.

MAP – soussannonces.net

Publié 28 décembre 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Région, Tourisme

Agadir : La filière arganière se structure

Le premier Congrès international de l’arganier, tenu à Agadir avec la participation de professionnels marocains et étrangers s’est donné pour objectif de coordonner les efforts des acteurs afin d’aboutir à de meilleurs résultats sur le terrain.

Le premier Congrès international de l’arganier qui a eu lieu dans la ville d’Agadir, les 15, 16 et 17 décembre, a été couronné par l’élaboration d’une série de recommandations inscrites dans une approche globale, tenant en ample considération toutes les contraintes entravant le développement de l’arganier, dont le déséquilibre des écosystèmes et l’abus en terme d’exploitation des espaces où se régénère l’arganier. Pour ce faire, les recommandations se veulent tantôt penchées sur la préservation du patrimoine biosphère, dont le domaine forestier et la valorisation de la filière d’argane, tantôt sur des axes relatifs au recours à la recherche scientifique, et à son adoption en termes de régénération et d’exploitation de l’arganier. De ce fait, il a été convenu d’entreprendre la création d’un pôle d’excellence de la recherche sur l’arganier et sur les écosystèmes l’abritant pour assurer une meilleure synergie entre les différents partenaires, œuvrant dans ce domaine.
Ainsi, il a été décidé de procéder à la modernisation des pépinières agrégées consacrées à la production de plants et à la création de laboratoires de culture in vitro. Les difficultés par rapport à cette technique, résident particulièrement dans la partialité des connaissances relatives aux techniques avancées, nécessitant l’intégration des compléments indispensables pour l’optimisation des références techniques applicables sur le terrain. Par ailleurs, les congressistes ont souligné, la création d’un réseau d’experts, œuvrant pour la conservation de la qualité des produits de l’arganier, la mise au point d’un kit rapide de détection de l’adultération de l’huile d’argane.
Et pour la sécurité du consommateur, on a mis l’accent sur le besoin impérieux d’obliger les commerçants des produits d’arganier, au niveau national comme à l’export, de fournir des bulletins d’analyses. Une autre recommandation est la nécessité de transmission de l’information scientifique aux intervenants de la filière, notamment, celle sur l’impact de l’adultération de l’huile d’argane. Aussi, a-t-on recommandé, outre l’amplification et l’approfondissement des études cliniques relatives à l’huile d’argane et à son efficacité dans le traitement des maladies cardiovasculaires, la mise en place d’une étude visant l’adéquation entre le coût de production et la marge de bénéfice. L’importance de ces recommandations, qui serviront de feuille de route pour la mise en œuvre des plans d’action dédiés au développement de l’arganier, se manifeste aussi dans l’implication des institutions nationales et étrangères. Le Centre international de recherche agronomique pour le développement (CIRAD) en particulier, va assurer le développement de leur collaboration, via la mise en place de nouveaux projets de recherche et la contribution à leur financement.
En terme d’utilisation des produits dérivant de l’arganier, destinés à l’alimentation animale, il a été préconisé, à titre de recommandation bien sûr, l’encouragement de la recherche dans ce domaine. Des recherches, donc, sur le ravageur de l’arganier, devraient être effectuées et développées.Car il s’est avéré que les produits de l’arganier ont prouvé leur efficacité dans la lutte contre les maladies infectieuses chez l’Homme et chez l’animal. Ces recherches, étant à leur début, elles devraient être encouragées. Il faut souligner que la Fondation Mohammed VI s’est déclarée prête pour collaborer avec toutes les institutions de formation et de recherche pour envisager d’autres solutions alternatives pour la réduction de la consommation du bois de l’arganier, comme le biogaz ou autres.
Des études seront aussi dédiées au facteur humain, à son développement et à celui des espaces biosphères.

Des menaces à endiguer
Chaque année, cette arganeraie localisée dans le Haut-Atlas, l’Anti-Atlas et la vallée du Souss, perd quelque 600 hectares de sa superficie. La sécheresse, l’extension des zones industrielles, mais surtout les pertes dues aux passages des troupeaux de dromadaires en sont les principales causes. Sans parler bien évidemment, des techniques de cueillettes des populations locales, de plus en plus agressives. Conscient de ces dégâts, l’État se mobilise pour sauver ce qui peut l’être. C’est dans ce cadre qu’un contrat-programme exécuté par l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier (ANDZOA) tente de réhabiliter 200 000 hectares à l’horizon 2020. Les exploitations modernes pour les arganiers devraient également passer à 5 000 hectares. La production de l’huile d’argan, de 4 000 tonnes par an actuellement, doit à son tour atteindre la barre des 10 000 tonnes dans les huit prochaines années.

Abdelfattah Aberbri – lematin.ma

Publié 28 décembre 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Agriculture, Argane

Tourisme au Maroc : Bras de fer en attendant le ministre

«L’année 2012 risque d’être pire que 2011». L’affirmation émane de Fouad Chraîbi, président de l’Association nationale des investisseurs touristiques (ANIT), et renseigne sur une certaine inquiétude qui prévaut chez les professionnels du tourisme au Maroc. Selon la plupart d’entre eux, la machine touristique nationale est à l’arrêt, en attendant l’opérationnalisation de la Vision 2020. Pourtant, ce n’est pas le même son de cloche que l’on recueille auprès des autorités, lesquelles mettent en avant la création, le 24 novembre dernier, d’un fonds baptisé Wessal et destiné au secteur touristique. Un fonds doté, via des engagements financiers qui ont été signés par les autorités avec nos partenaires du Golfe, de 23 milliards de DH de fonds propres. De quoi restaurer une confiance écornée tant par l’incidence fâcheuse du printemps arabe que par le contexte économique alarmant qui prévaut en Europe, notre premier pourvoyeur de touristes. Pas si sûr, car comme le défend Fouad Chraîbi : «Créer Wessal est une bonne idée, mais cela reste insuffisant tant que la Vision 2020 n’est pas opérationnalisée d’urgence».

Retard de la vision 2020
En fait, le patron de l’ANIT estime que rien ou presque n’a été fait dans ce sens. «On devait créer la Haute autorité dans les 6 mois après la signature de l’accord, cela n’a pas été fait. On devait créer 4 agences de développement territorial touristique, la première année. Là encore, force est de constater que rien n’a été fait», fustige-t-il. Pire, selon certains professionnels, rien ou presque n’a été fait, cette année, en matière d’investissement et de promotion. Cela veut-il dire pour autant que 2011 est une année perdue pour le tourisme national, si ce n’était la manne providentielle tombée du Golfe, fin novembre? Rien n’est moins sûr. Car, il faut surtout avoir à l’esprit que cette année a surtout été celle de la «résistance» dans un contexte difficile. «Malgré la conjoncture politique et économique mondiale, le nombre d’arrivées de touristes a progressé en 2011. Certes, la progression est timide, elle est néanmoins notable comparativement aux autres pays du sud de la méditerranée.», plaide Hamid Addou, directeur de l’Office national marocain du tourisme (ONMT). Les chiffres confirment les propos du patron de l’Office et font transparaître une progression des entrées aux frontières, là où elles ont drastiquement chuté chez nos voisins. Les chiffres de l’Office des changes abondent aussi dans le même sens en faisant état d’une croissance des recettes touristiques.

Imbroglio sur les chiffres
A contrario, les chiffres des professionnels prennent à contre-pied ces statistiques. Elles affichent clairement un recul des nuitées. Simple effet de comptabilité ou vrai problème de fond ? Toujours est-il que le ministère a décidé de lancer une étude pour clarifier cette situation pour le moins ambigüe. «Les premiers résultats expliquent cet écart par une sous-déclaration de certains hôteliers toutes catégories confondues, y compris les hôtels 4 et 5 étoiles», signifie-t-on du côté du ministère de tutelle en portant un doigt accusateur vers les professionnels. «Trop facile», estime le patron de l’ANIT qui souligne, pour sa part, l’absence de preuves en la matière et surtout l’existence de moyens d’hébergement parallèles notamment dans les villes de Marrakech et d’Agadir. L’appel d’air de l’informel explique-t-il à lui seul l’écart constaté dans les chiffres ? Le département de tutelle a-t-il les moyens de prouver ses accusations pour pourfendre les professionnels incriminés ? Toujours est-il qu’un communiqué du ministère du Tourisme fait état d’une réunion avec la Fédération du tourisme (FNT) et la Fédération nationale de l’industrie hôtelière (FNIH) à l’occasion de laquelle un plan d’action a été élaboré pour travailler avec les autres départements ministériels concernés en vue d’assainir cette situation. L’approche consisterait en la mise en place d’un système de déclaration électronique alimentant, en matière statistique, le département du tourisme, la FNT ainsi que les autres départements? Encore faut-il faire avec les établissements qui ne sont pas encore informatisés et surtout ceux qui se montrent réticents. Au ministère,on plaide qu’«il est important de préserver l’évolution de ce secteur stratégique pour le pays dans une conjoncture difficile où les pays de la région affichent une chute de 50% des arrivées, soit une véritable désertion des touristes».

Les professionnels en front uni
Même si l’objectif de préservation du secteur prévaut, aussi bien chez les autorités que chez les professionnels, une vraie partie de bras de fer semble engagée entre ces deux acteurs. C’est ce qui expliquerait le récent rapprochement entre la FNT et l’ANIT. Pourtant, Fouad Chraîbi se veut plus diplomate et s’il explique ce rapprochement en avançant qu’«il est temps d’être uni et fort face aux autorités», il tempère en arguant que «cela a pour but de faire bouger les choses» et que cela permettrait aux professionnels «de mieux prendre en charge les chantiers qui leur reviennent dans le cadre de la gestion commune de la Vision 2020». Du côté de l’ONMT, on qualifie de positif ce rapprochement et Hamid Addou d’expliquer : «Au vu de la crise économique mondiale que nous traversons, il est impératif de rassembler l’ensemble des forces vives du secteur pour y faire face. Ce rapprochement ne peut qu’être bénéfique à tous. D’un point de vue plus stratégique, il nous permettra d’œuvrer dans un seul et même sens, celui de la Vision 2020». Cette dernière, qui vise à conforter le tourisme dans son rôle de moteur du développement économique et surtout à hisser le Maroc parmi les 20 premières destinations touristiques mondiales à l’horizon 2020, représente donc, désormais, le point d’orgue de tous les acteurs du secteur. Les professionnels avaient, d’ailleurs, été mis à contribution lors de son élaboration. Ils n’en contestent pas les orientations, mais plaident pour l’urgence de son opérationnalisation. Ils attendent donc avec impatience la nomination du nouveau ministre du Tourisme qui aura à charge de porter ce lourd chantier.

Les défis du nouveau ministre
Les défis ne manquent pas en la matière, notamment, en ce qui concerne l’augmentation substantielle de la capacité litière. «Ce que nous attendons de la part du prochain ministre c’est qu’il soit à l’écoute des professionnels pour décider des actions qu’il convient de mener pour le soutenir, notamment en ce qui concerne la promotion qui reste insuffisante», plaide le patron de l’ANIT. Hamid Addou, quant à lui, résume en quelques mots les défis qui attendent le prochain ministre: «Mobilisation : de l’ensemble des acteurs du secteur. Dynamisme : il faudra réenclencher la dynamique 2020», et de conclure : «Sérénité : nous en aurons besoin pour traverser cette année».

Le Point de vue d’Othman Chérif Alami, Président d’Atlas Voyages et ancien président de la FNT.

Les possibilités de collaboration sont évidentes et existent de part et d’autres, professionnels et autorités, même si l’ensemble des parties conviennent de faire mieux et plus vite dans une synergie, une symbiose et une complicité absolument nécessaires. Toutefois, chaque partie doit, au préalable, bien respecter ses propres responsabilités et engagements, mais surtout adopter la véritable attitude d’un partenariat gagnant-gagnant au nom de l’intérêt national et vu les urgences. J’en appelle aux autorités pour qu’elles prennent en compte le rôle et la place qui reviennent au secteur privé dont l’engagement n’a jamais faibli afin d’assurer conjointement une meilleure promotion tant au niveau national qu’internationale. Le premier grand défi qui attend le prochain ministre du Tourisme, c’est de bien comprendre que le tourisme marocain ne peut être un tourisme comme les autres. C’est une activité qui met en relief plusieurs critères : La culture, l’histoire et la mémoire. Aussi, le tourisme prend une part de plus en plus importante dans le développement économique et social en respect de son authenticité, de ses valeurs et de sa dimension internationale. Car, c’est pour nous tous un véritable vecteur de paix et de tolérance.

Aziz SAIDI – lesechos.ma

Publié 28 décembre 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme

Agadir : Le leadership et l’innovation des lycéens mis en avant

L’objectif de cette initiative est de renforcer l’implication des lycéens dans la gestion de leurs établissements mais aussi de leur inculquer l’importance du travail en groupe.

Et si l’innovation commençait sur les bancs des lycées ? L’idée de transmettre aux jeunes lycéens de la ville l’esprit de l’innovation et de concurrence est désormais au programme. En effet, la Jeune Chambre Internationale d’Agadir chapeaute la première édition du projet «Elève innovateur social» au niveau de la ville d’Agadir,  seconde édition au niveau national. Notons que ce projet repose sur une compétition constructive à l’échelle nationale. «Elève innovateur social» est piloté par le British Council et l’association Initiative de développement humain, sous l’égide du ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur, de la formation des cadres et de la recherche scientifique. Au niveau d’Agadir, cette compétition opposera quatre lycées de la ville, à savoir lycée Youssef Ibn Tachfine, lycée technique Al Idrissi, lycée Houmane El Fatouaki et lycée Omar El Khayam. L’idée de cette compétition étant de mettre en place des idées de projets à impact social qui seront réalisés au sein de ces lycées. «Le projet EIS aspire à créer et à impulser les jeunes innovateurs dans le cadre d’un défi entrepreneurial, à travers le développement des projets grâce à la formation, l’encadrement et le renforcement des capacités, tout au long d’un parcours de 9 mois à partir d’octobre 2011», annoncent les organisateurs. Ainsi, la première étape de ce projet a porté sur le choix des lycées participant à cette compétition. La seconde étape sera consacrée au choix des 10 lycéens qui représenteront leurs lycées. Par ailleurs, la troisième étape sera dédiée à la formation de ces jeunes lycéens pour les préparer dans un premier temps à la compétition régionale. Notons que les gagnants dans la compétition régionale passeront automatiquement à une compétition nationale qui opposera les lycéens gagnants au niveau de six villes marocaines (Agadir, Marrakech, Casablanca, Settat, Kénitra, Mohammedia). Ceci étant, le projet vainqueur sera couronné du prix de «Elève innovateur social». L’objectif de cette initiative étant de renforcer l’implication des lycéens dans la gestion de leurs établissements mais aussi de leur inculquer l’importance du travail en groupe. Par ailleurs, le programme «Elève innovateur social» tend à remédier à l’absence dans les programmes scolaires des formations dédiées à l’appui et au renforcement de l’esprit du leadership, innovation et créativité. «Nous souhaitons à travers le programme de formation et d’encadrement de ces lycéens ouvrir de nouvelles perspectives aux jeunes pour leur permettre d’innover socialement mais aussi de leur inculquer l’esprit entrepreneurial en les encourageant à adopter les principes de l’innovation sociale et élaborer des projets réalistes et réalisables au sein des lycées», annonce-t-on auprès des jeunes de la Jeune Chambre Internationale d’Agadir. Il est à noter que la JCI est une organisation mondiale à but non lucratif, avec un effectif de plus de 200.000 membres de 18 à 40 ans répartis dans plus de 100 pays de par le monde.

Majda Saber – aujourdhui.ma

Publié 28 décembre 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Enseignement, Scolarité

Open de surf d’Agadir : Les accros de la vague à l’honneur

Près de 100 passionnés de surf et de bodyboard du Maroc et de l’étranger ont afflué, samedi et dimanche, pour prendre la vague sur la plage d’Imouran à l’occasion de l’Open d’Agadir. Une édition réussie par l’organisation d’une jeune association locale qui se fraie doucement son chemin parmi les pros des sports de glisse.

La compétition, qui en est à sa deuxième édition, est initiée par l’Imouran Surf Association sous l’égide de la Fédération royale marocaine de surf et bodyboard, avec une supervision de juges fédéraux qualifiés. Des compétiteurs d’élites et amateurs venus, entre autres, de Russie, de France, des pays scandinaves et d’Allemagne, ainsi que de nombreux passionnés de différents clubs marocains ont été au rendez-vous tout comme la houle partout convoitée par ces jeunes constamment à la recherche des sensations fortes.
Il faut dire que la date choisie correspond à une période d’affluence touristique étrangère sur les plages de la première station balnéaire nationale. Elle se situe aussi, selon les organisateurs, au milieu de la saison de surf au Maroc et coïncide avec la fin d’une étape du championnat du monde organisé à Las Palmas. «L’Open d’Agadir est l’occasion de valoriser le bodyboard et le surf auprès d’un large public, en particulier parmi les jeunes», soutient Mohamed Wahbi, secrétaire général de l’Imouran Surf Association dans une déclaration à la MAP.
En plein centre de la future station de Taghazout, le site d’Imouran, à 14 Km d’Agadir, est l’un des nombreux spots de surf sur le front de mer de la première station balnéaire nationale qui s’étend sur près de 100 km de plage. Avec son climat doux et ensoleillé sur presque 300 jours, Agadir est devenue une région pionnière de surf au Maroc.

MAP – agadirinou.com

Publié 28 décembre 2011 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Sport

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