Archives de février 2012

52 ans après le tremblement de terre d’Agadir, la capitale du Souss se souvient : Mohammed Bajalat, président du Forum Izoranes n’Agadir

“Nous avons raté l’occasion d’offrir le modèle de développement urbain dont le pays avait besoin”

Libé :
Quel(s)souvenir(s) gardez-vous de cette nuit du 29 février 1960 ? 

Mohammed Bajalat :
Bien que je n’avais que 4 ans à l’époque, j’ai encore quelques images qui sont restées gravées dans ma mémoire : je fus réveillé brutalement par feu mon père qui me traînait par le bras dans l’obscurité vers la sortie. Maman,qui était enceinte, était accrochée à sa djellaba…Des bruits assourdissants,des cris de nos voisins dans le noir total, de la poussière épaisse…et les appels de feu Haj Bahssine, ami de mon père qui, courageusement,  s’est porté à notre secours pour nous aider à nous installer sur un terrain dégagé face à une mer déchaînée et des grondements sourds venant d’en haut, dus à l’effondrement d’Agadir O’fella…Passé les quelques instants de panique, et les femmes et les enfants à l’abri, les hommes se sont organisés pour porter secours aux blessés et chercher de quoi se couvrir.

Comment trouvez-vous la ville 52 ans après ?
J’ai presque grandi avec le renaissance de ma ville, après les baraques de la cité de recasement d’Amsernat,  Anza, Lakhyam et les trames des ‘’abattoirs’’(quartier industriel). La ville ressurgissait des ruines sous l’égide du HCRA (Haut commissariat à la reconstruction d’Agadir) à travers de vastes chantiers (La Cité d’urgence, le nouvel Ihchach, le nouveau Talbordjt, le centre-ville, …). C’était un grand village où tout le monde se connaissait : les anciennes familles sinistrées et celles qui se sont installées et dont la plupart sont des familles de fonctionnaires affectés à Agadir. Et je peux vous dire que la vie dans les quartiers s’écoulait agréablement. Malgré le deuil collectif, dans un vaste élan de solidarité, tout le monde contribuait à l’éducation des autres, surtout les petits. Tous les services étaient assurés convenablement (santé, enseignement,  animation sportive,  sûreté,  administrations…). Malheureusement, dès la fin des années quatre vingts, la vie quotidienne et le mode de vie des habitants vont être bousculés et les équilibres rompus sous la pression de l’exode, la ruralisation et la fragilisation de la cité s’accentuent avec des écarts sociaux et urbanistiques, au moment où l’Etat s’est imposé des mesures d’ajustement structurel, qui ont largement entamé la cohésion sociale.
Ainsi, à Agadir, nous avons raté la possibilité d’offrir un modèle de développement urbain dont le pays avait besoin. La fin du Haut commissariat, en tant qu’intervenant unique dans la planification et la réalisation urbaines et les conséquences désastreuses du PAS ont amené Agadir à enregistrer une expansion incontrôlée et incontrôlable malgré quelques réussites à ne pas négliger en tant que pôle stratégique du pays après le recouvrement de la souveraineté nationale sur nos régions du Sud.   Je terminerai par un appel de détresse aux décideurs : il n’est jamais trop tard, mais à condition d’arrêter cette expansion sans limites du périmètre de la ville, autrement, c’est un ‘’ogre urbain‘’qui va tout anéantir, le fléau dit ‘’habitat clandestin’’ n’en est que l’illustration matérielle !

L’Association Izorane Agadir (Les anciens d’Agadir) que vous présidez s’est fixée comme but principal la préservation de la mémoire de la ville. Comment comptez-vous vous y prendre ?
-D’abord Izorane est un forum de tout passionné de cette ville. Notre plate-forme met l’accent sur la préservation de la mémoire collective  matérielle et identitaire de ce chef-lieu d’une très riche région sur le plan culturel au sens large du terme.   Nous avons commencé par la vulgarisation des lambeaux de cette mémoire en dispatchant à l’aide de supports visuels les différentes images de la ville et de ses communautés à travers son histoire de la fin du XIXème siècle à nos jours; nous organisons aussi des rencontres avec des publics cibles. Enfin, nous intervenons auprès des décideurs,  élus et autorités,  pour attirer leur attention sur la nécessité absolue de considérer ce patrimoine comme prioritaire.

Nous célébrons cette année le 52ème anniversaire de la reconstruction d’Agadir, et nous constatons qu’il n’y a toujours pas de grand musée à Agadir. Y a -t-il un projet de ce genre au niveau de la commune d’Agadir dont vous êtes membre ou d’autres projets à l’étude ?
-Dans le culturel, ce n’est pas le ‘’tape à l’œil’’qui est toujours efficient. La preuve,  lors du quarantenaire du séisme en 2000,  j’ai contribué à la création d’un très beau musée, en tant que structure. Il s’agit du Musée du patrimoine amazigh. Malheureusement,  nous manquons toujours de spécialistes pour que cet espace puisse remplir pleinement son rôle en tant que centre d’animation culturel et touristique.   Il y a un projet en gestation appelé officieusement ‘’Musée de l’histoire d’Agadir’’et qui sera implanté dans l’ancien immeuble de Bank Al Maghrib. C’est une initiative municipale qui date depuis 2000 et qui a été reprise dans l’actuel PCD (Plan de développement communal),  débloqué et activé grâce aux efforts de Mohamed Boussaïd,  wali de la région Souss-Massa-Drâa. Et c’est tant mieux pour la ville et la région, si une synergie est développée, en concertation avec tous les partenaires, pour réussir ce projet qui constituera certainement une plus value identitaire et touristique pour la ville .

Quel message souhaiteriez-vous transmettre aux Gadiris à cette occasion ?
-Nous l’avons déjà fait lors de la commémoration précédente,  mais,  les derniers événements de destruction massive de l’habitat dit,  abusivement,  clandestin,  nous obligent à y revenir avec insistance cette année : le site de la ville d’Agadir demeure un site à haut risque sismique.  Et personne ne peut prédire quand la mort va frapper de nouveau brutalement et massivement. Le débat,  qui a raison ou qui a tort? ne nous intéresse pas directement,  notre préoccupation majeure en tant qu’anciens sinistrés est la suivante: «Plus jamais de mort massive  à Agadir comme en 1960!». Les secousses telluriques ne tuent point,  ce sont les constructions qui tuent.

Propos recueillis par M’BARK CHBANI – libe.ma

Publié 29 février 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Interview, Souvenir

Chantal Tronquit : “Mes œuvres sont quelque part marquées par le séisme”

Je suis artiste, et mes premières sculptures,mes premiers modelages viennent de l’argile de l’oued Tildi, car je suis née dans le quartier de Yachech. J’ai eu une enfance très heureuse. J’étais peut-être un peu sauvage parce que j’aimais marcher pieds nus dans l’oued avec des enfants du quartier. Mais j’ai été très marquée par mon enfance à Agadir et en particulier à Yachech, le Robinson (la guinguette) et les gens qui vivaient à Agadir.
Je me souviens encore qu’il y avait une marbrerie qui se trouvait juste à côté de la maison. C’est pour cela que le marbre m’intéresse beaucoup et que je l’utilise pour mes sculptures.   J’ai perdu ma  grand-mère et mon oncle paternel lors du tremblement de terre d’Agadir. Ce fut pour moi un grand malheur. Et pendant des années, j’ai pensé à ça et à tous les gens qui sont morts, toutes les anecdotes… J’étais très jeune, mais ça m’a tellement marquée que j’en ai gardé beaucoup de souvenirs : ma tante maternelle, qui était enceinte, a été ensevelie sous les décombres. On a pu la  sauver, mais toute ma famille et tout le monde à Agadir ont subi le choc du  tremblement de terre. C’était terrible. Donc, tout ça m’a beaucoup influencée. D’ailleurs,mes œuvres sont quelque part marquées par le tremblement de terre d’Agadir. J’ai même donné le nom d’Abysses à quelques-unes de mes sculptures… Je suis partie en France,mais pour moi la terre, l’odeur de la terre,les couleurs du Maroc et surtout de l’oued, les hommes bleus et tout ça a toujours été pour moi une source d’inspiration. Et c’est pour cela que je suis vraiment très contente d’avoir eu l’occasion d’exposer dans ma ville natale avec mon ami Abdallah Aourik.

M. C. – libe.ma

Publié 29 février 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Art, Expositions, Souvenir

52 ans après le tremblement de terre d’Agadir, la capitale du Souss se souvient : La baraka (témoignage)

Nous sommes le 29 février 1960 quelques minutes avant minuit.   La maison dort, la famille repose. Ma mère et Pierre (mon fils aîné de 2 ans) dans une des deux chambres, Jean mon mari, Philippe (mon cadet dont nous nous apprêtons à fêter le premier anniversaire) et moi-même dans l’autre.   Tout à coup, un sourd grondement, une violente secousse. Toute la maisonnée se réveille. Machinalement mon mari étend le bras pour toucher le berceau de Philippe qui était de son côté : plus de berceau! Il a roulé à l’autre bout de la pièce.   De suite nous réalisons l’ampleur de la catastrophe. Mon mari se précipite vers l’autre chambre. Ses deux occupants sont indemnes. L’armoire de ma mère a basculé, mais la pièce étant très petite, elle a été arrêtée dans sa chute par une étagère fixée sur le mur d’en face, formant un abri sous lequel ma mère et mon fils se cachent.   Nous descendons tous au rez-de-chaussée. Par chance l’escalier a tenu. En passant, j’enfile une paire de chaussures qui se trouvait sur l’une des marches. Nous arrivons au rez-de-chaussée : spectacle de désolation, des gravats partout, des vitres brisées, dans la cuisine des carreaux descellés jonchent le sol.   Nous ouvrons une porte donnant sur l’extérieur, un épais nuage de poussière jaunâtre s’élève du sol. On ne distingue rien, d’autant plus que la ville, du fait de la secousse tellurique, se retrouve sans électricité (et également sans eau).   On finit tout de même par s’habituer à la pénombre, les gens se parlent, s’interpellent, demandent des nouvelles.   Comme nous, les occupants des deux maisons voisines de la nôtre s’en sont sortis.   Peu de temps après un ami marocain de Jean, Lahcen, vient sur sa moto prendre de nos nouvelles. Je me souviens aussi d’un vendeur du marché de Talborj. Il déambulait, hagard, dans sa longue chemise blanche et m’a dit : «Madame, j’ai tout perdu ». Sa mère promenait souvent dans notre quartier son petit-fils, un beau bébé noir, et quelquefois s’asseyait contre le muret de notre petite cour.   Le garage était sous la maison avec une pente très raide. Il a d’abord fallu lever le rideau de fer; ce qui n’a pas été facile, puis la voiture sortie je m’y suis installée avec Philippe dans mes bras. J’étais assise sur une paire de draps neufs, que je ne voulais pas laisser dans la maison si bien que ma tête touchait presque le plafond de la voiture.   Je passai là toute la nuit, paniquée à l’idée qu’une autre secousse pouvait se produire. Seul au matin un besoin pressant m’obligea à sortir de mon abri… Mais avant il y eut le chocolat.   En effet mon mari réussit à nous faire du chocolat chaud, un exploit en de telles circonstances. Pourquoi pas du café? Parce qu’à cette époque le café moulu n’était pas encore à la mode, et notre moulin électrique était inutilisable, mais pour les enfants nous avions eau minérale et chocolat. Le combustible? Le gaz butane, la cuisinière étant toujours en état de marche. Une de nos voisines, Mme Lemarié, qui par la suite nous donna de ses nouvelles, nous dit : «Ah! Nous avons souvent parlé du chocolat de M. Gaucher». Pour Philippe, ce fut une nuit comme une autre, du 29 au soir au 1 au matin il a dormi à poings fermés comme s’il ne s’était rien passé. Heureux âge. Pierre, le grand de 2 ans, résolut tout de suite le problème : «La maison est cassée, on va chez pépé Robert» (mon beau-père). Ce qui fut fait.   Mais avant de nous diriger vers le Morvan nous allâmes reprendre un peu nos esprits chez des amis (M. et Mme Mazelier) colons à la Targa en banlieue de Marrakech. Nous fûmes les premiers rescapés à arriver dans cette ville, et c’est de la poste de Guéliz que, sans tarder, nous envoyâmes des télégrammes pour rassurer familles et amis.   Et puis, peu à peu, nous nous organisâmes et la vie reprit son cours. En me remémorant tout cela, je pense que nous avons eu tous les cinq beaucoup, beaucoup de chance. La baraka en somme !

Par Yvette Gaucher Institutrice à Agadir de 1957 à 1960 – libe.ma

 

Publié 29 février 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Souvenir

8 Millions de cartes bancaires circulent au Maroc

actus-au-maroc.com

Publié 29 février 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Humour, Société

Réglementation parasismique : Pour une meilleure sécurité dans les bâtiments

Moins de dix ans depuis l’application du RPS 2000, le ministère de l’Habitat a initié l’actualisation de ce règlement. 

Cela fait aujourd’hui 52 ans que le tremblement de terre a terrassé la ville d’Agadir, un certain 29 février 1960, faisant pas moins de 15.000 victimes. Dans le cadre de la commémoration de cet événement tragique, le Centre technique régional Sud relevant du Laboratoire public d’essais et d’études (LPEE) a organisé, en partenariat avec l’Ordre national des architectes, la Fédération nationale du bâtiment et des travaux publics et la Fédération marocaine du conseil et de l’ingénierie, une Journée d’étude, le 29 février dernier à Agadir, sur «La sécurité et la qualité dans l’acte de bâtir». L’objectif est de sensibiliser sur les bonnes pratiques en matière de construction notamment, la préservation de la qualité et la sécurité des infrastructures dans un environnement sujet à des secousses sismiques. Ainsi, les acteurs publics et privés, conviés à cette journée, ont débattu de plusieurs problématiques liées aux domaines de la construction, entre autres, la nouvelle Réglementation parasismique, les études géotechniques en milieu sismique, les nouveaux procédés et normes, etc. Pour la petite histoire, il faut savoir que la sismicité de notre pays est liée à la convergence subméridienne de la plaque africaine et de la plaque eurasienne. Cette spécificité géotectonique fait que le Maroc connaît, régulièrement, diverses secousses sismiques, les plus destructrices durant ces deux derniers siècles ont eu lieu en 1046, 1624, 1730, 1755, 1960, 1992, 1994 et 2004.

Cependant, le séisme d’Agadir reste de loin le plus meurtrier que le pays ait connu. En effet, le tremblement qui a secoué la ville avec une magnitude de 5,7 sur l’échelle de Richter a fait entre 12.000 et 15.000 morts (ce qui représente le tiers de la population de la ville à cette époque) ; au moins 35.000 personnes ont été laissées sans foyer et 60% à 95% des bâtiments ont été détruits ou sévèrement endommagés.

À la suite de cette catastrophe, le Maroc a établi le premier Règlement parasismique nommé «Normes d’Agadir 1960», sauf que ce dernier ne concernait que la capitale du Souss. Il était donc primordial d’instaurer un Règlement de construction parasismique au niveau national. Même s’il aura fallu attendre 42 ans pour que ce Code voie enfin le jour. Il s’agit du «RPS 2000», qui fixe les règles de calcul et de dimensionnement des structures pour renforcer la tenue des bâtiments aux secousses sismiques. Il édicte également les dispositions techniques de Génie civil et de conception architecturale nécessaires afin de garantir aux bâtiments une résistance optimale aux intensités de secousses.

Toutefois, les normes parasismiques rendues obligatoires par le «RPS 2000» sont loin d’être généralisées. C’est du moins l’une des principales conclusions d’une étude diligentée par la direction technique du ministère de l’Habitat pour évaluer l’applicabilité de ces normes. «Les principales modifications apportées par le nouveau “RPS 2011” ont été définies à la suite d’une approche de concertation élargie avec les partenaires institutionnels et professionnels du ministère et ce, entre autres, par le lancement d’une enquête en 2008 auprès des professionnels du secteur de l’Habitat et de la construction (architectes, bureaux d’études, bureaux de contrôles, laboratoires de BTP, promoteurs immobiliers et entrepreneurs). Cette enquête avait principalement pour objectif d’évaluer l’avis des professionnels concernant le “RPS 2000” et de détecter les difficultés rencontrées lors de son application», affirme le ministère.

C’est dans cette perspective que l’on a vu établir le «RPS 2000» version 2011. Cette actualisation a pour objectif de palier aux problèmes d’application détectés quant à l’application du «RPS2000» auprès des professionnels du BTP et accompagner l’évolution incessante du Génie parasismique ; mettre à jour le contenu technique du «RPS 2000», ainsi que de redéfinir une nouvelle classification des bâtiments selon leur importance et leurs fonctions. Pour l’heure, la nouvelle mouture du Règlement parasismique n’est pas encore entrée en vigueur, vu que les décrets d’application ne sont pas encore finalisés. Reste que le seul segment qui doit se plier à cette réglementation, en dehors des équipements publics, est le logement social dont le prix plafonné à 250.000 DH. Selon le cahier de charge, comme indiqué dans la loi de Finances 2010, sur le volet «Gros œuvre», la conception des structures et des fondations doit respecter la Réglementation parasismique en vigueur (en l’occurrence «RPS 2000» et règles de calcul du béton armé «BAEL 91»). Pour les autres segments (moyen de gamme et luxe), la loi n’est pas appliquée par la majorité des promoteurs immobiliers, faisant fi de la sécurité des habitants et des riverains.

Modifications apportées par le «RPS 2011»
Les principales modifications apportées au «RPS 2011» ont porté sur trois axes principaux : la carte de zonage, les classes de bâtiments et les types de sites. Dans l’ancienne version du RPS, la carte de zonage dépendait seulement de l’accélération sismique du sol. Avec la version 2011, deux cartes sismiques ont été prises en considération, introduisant en plus de l’accélération, la vitesse sismique du sol. Aussi, contrairement au «RPS 2000» qui ne concernait que deux classes de bâtiments (les constructions destinées à des activités sociales et économiques vitales et les bâtiments courants à usage d’habitation, de bureaux ou à usage commercial), le nouveau Code parasismique consacre quant à lui, trois classes de bâtiments. En effet, en plus des deux classes déjà citées, le «RPS version 2011» touche également, les constructions présentant un risque en raison du grand public qu’elles abritent (bibliothèques, centres universitaires, salle de sport, salles de fêtes…). Enfin, le «RPS 2011» compte cinq types de sites au lieu de trois ; sols fermes épaisseur 30 m, sols meuble 15m, sols mous de 10 m et des conditions spéciales.

Hafsa Sakhi – lematin.ma

Publié 29 février 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Construction, Technique

Le secteur minier en mal de valorisation

Il était temps. Alors que le secteur minier de la région Souss-Massa-Drâa représente plus de 30% du patrimoine minier national, les acteurs locaux avaient enfin compris la nécessité de promouvoir ce secteur méconnu du grand public, y compris des investisseurs et négligé par la stratégie (2010-2020) de développement économique et social de la région, approuvée au mois de décembre 2010. C’est ainsi qu’à l’occasion de la session de la Chambre du commerce, de l’industrie et des services d’Agadir (CCISA), tenue dernièrement à Taroudant, de nombreux points ont été évoqués, lors d’un débat afférent à ce sujet. Parmi ces questions, la présence d’une structure géologique variée et particulièrement réputée pour sa concentration de nombreuses substances minérales ; des métaux précieux, des métaux de base et d’autres substances utiles et industrielles.

En témoigne le nombre des autorisations minières octroyées pour l’exercice de l’année 2011. Elles sont de l’ordre de 1.258 permissions de recherche et 185 autorisations d’exploitation, totalisant un montant d’investissement frôlant les 86 MDH pour plus de 4.000 emplois directs. Les autorisations accordées relèvent essentiellement de la province de Taroudant et de celle de Ouarzazate. S’agissant de la ventilation par types de sociétés, elle démontre que l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) détient à lui seul 25% des autorisations minières, tandis que 36% et 39% ont été accordées respectivement à des sociétés minières et à des particuliers. Par ailleurs, le secteur est soumis, selon des intervenants, à plusieurs contraintes. ces experts citent notamment la non-valorisation des métaux dégagés, devant l’absence de structures d’extraction et de traitement à l’échelon de la région, mais aussi le manque de capitaux pour accompagner le développement de ce secteur à forte valeur ajoutée. À ce titre, ce sont principalement les Petites et moyennes entreprises (PME) qui rencontrent des difficultés liées aux modalités de financement, notamment l’accès aux crédits bancaires et la carence des fonds de soutien. S’ajoute à cela, l’absence de mesures spécifiques régissant les petites exploitations minières, qui représentent plus de 25% du patrimoine minier, au niveau de la région, et ceci, en vue de leur permettre d’émerger dans le paysage minier régional. De surcroît, les mesures incitatives adaptées à la spécificité de l’activité minière, notamment lors des phases d’exploration et de valorisation minières demeurent insuffisantes, surtout pour les PME contribuant au développement socio-économique local.

En termes de recherche minière cette fois-ci, les investissements destinés à ce volet sont défectueux. Exception faite de l’Office national des hydrocarbures et des mines ainsi que du groupe Managem qui demeurent les principaux acteurs de la recherche et de l’exploration minière dans la région. Cependant, le champ d’application du statut de mineur reste limité, en attendant le nouveau Code minier et sa refonte. La législation actuelle manque en effet d’harmonisation avec le nouveau Code du travail, en plus de la non-réglementation du principe de la sous-traitance. In fine, même si la région dispose de plusieurs mines en activité, notamment pour l’extraction de l’or, de l’argent, du cobalt, du cuivre, ainsi que d’autres ouvertes pour la recherche et l’exploitation de la Barytine, du Fer, et du Talc, le secteur reste méconnu. C’est pourquoi un effort de promotion s’impose. Il s’agit de présenter les opportunités d’investissements, de faciliter l’accès à l’acquisition des études et des résultats des travaux, relatifs à l’infrastructure géologique, d’approcher les procédures régissant les autorisations concernant le secteur minier, et d’organiser des activités de rayonnement, en l’occurrence des forums, des colloques et des congrès.

Yassine SABER – leconomiste.com

Publié 29 février 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Développement, Industrie, Région

Le ministre luxembourgeois des affaires étrangères à Agadir

C’est aujourd’hui que le vice premier ministre et ministre des Affaires étrangers luxembourgeois, Jean Asselborn, accompagné d’une importance délégation, effectue une visite au campus Universiapolis du groupe ISIAM à Agadir. Objectif : prendre connaissance du projet de partenariat entre le centre de recherche public luxembourgeois « Henri Tudor » le centre de recherche appliqué en innovation et valorisation (RDI) d’Universiaplois qui compte plus 40 enseignants-chercheurs et doctorants. Cette visite intervient en effet au moment où le groupe a lancé déjà son école doctorale à Agadir et a signé une convention de partenariat afférente à son école avec les universités de Lorraine.

Adil FATTOUMY  – lesEchos.ma

Publié 29 février 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Coopération, Université

Le ministère de la Communication se régionalise

Dans le cadre de son approche de proximité, le ministère de la Communication vient d’installer une délégation régionale à Agadir. Cette antenne, située au quartier Dakhla, fait partie des 9 directions régionales que le ministère a lancées à l’échelle nationale. Parmi les fonctions de ces antennes, il y a l’accompagnement de la politique du ministère de la Communication au niveau de la région, le développement du journalisme de proximité à travers des sessions de formation et la conclusion de partenariats avec les acteurs régionaux.

LesEchos.ma

Publié 29 février 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement

Aménagement des zones d’activité : Comment MedZ est devenue leader des agropoles

  • La filiale de CDG Développement réalise 50% des projets au Maroc
  • Promotion, commercialisation, services de proximité… le succès à tous les niveaux

Ce n’est pas par le fruit du hasard que Med Z est devenue leader dans la réalisation des agropoles au Maroc. La filiale de CDG Développement réalise, en effet, trois des six agropoles projetés dans le cadre du Plan Maroc Vert. L’intervention de son pôle «industrie et logistique» se décline en deux volets qui regroupent un ensemble d’intervenants en amont et en aval d’une même filière ainsi que les acteurs de la chaîne de valeurs (formation, recherche et prestation de services). Le management de ce pôle veille aussi sur le regroupement de zones industrielles autour du même type d’entreprises ayant une activité similaire. L’objectif est de créer des sites stratégiquement positionnés sur le territoire, spécifiquement aménagés pour accueillir les nouvelles industries et entreprises désireuses de s’implanter dans un cadre technologique moderniste et compétitif. L’entreprise mène actuellement ses projets à Agadir, Berkane et Meknès. Aziz Akhannouch en atteste du succès en personne. Le ministre de l’Agriculture affirme que «les lots de terrains de l’Haliopolis d’Agadir se sont vendus en totalité et que l’on pense désormais à la réalisation d’une deuxième tranche. Viennent après, dans l’ordre, les agropoles de Berkane et de Meknès qui bénéficient eux aussi d’un engouement certain de la part des investisseurs potentiels». Derrière ce succès, il y a tout un management. De la conception du projet à la gestion, en passant par l’aménagement, la promotion et la commercialisation, Med Z se dit sur tous les fronts. L’entreprise nationale jouit aujourd’hui d’un véritable savoir-faire dans l’accompagnement des plans sectoriels touristique, industriel (Emergence) et agricole. Pour ce dernier volet, Abdellatif Hadj Hamou, président du directoire de Med Z, affirme que «le Plan Maroc Vert constitue une véritable réforme agraire qui permettra un décollage des activités agricoles et agroalimentaires». Partenaire privilégié des pouvoirs publics dans la mise en œuvre de ce plan, Med Z, à travers ses différents projets, «ambitionne de contribuer activement au développement territorial en permettant aux régions du Maroc d’exploiter au mieux leurs atouts, humain, naturel, géographique, socio-culturel, afin de réaliser un développement harmonieux, durable et profitable à tous, et respectueux des différents plans établis», explique Hadj Hamou. Créée en 2005, Med Z est la locomotive d’un des quatre pôles d’expertise de CDG Développement, le pôle conception, incubation, aménagement. Elle est le bras armé de la holding dans la réalisation de grands projets, industriels, logistiques, offshoring et touristiques. Sa mission est le développement de zones réunissant les acteurs d’une même filière, dans le respect des normes internationales, faisant bénéficier des infrastructures établies aussi bien les investisseurs nationaux qu’internationaux. Son objectif est d’octroyer aux différents acteurs économiques des conditions d’investissement optimales: bâtiments prêts à l’emploi, plateaux de bureaux, multiples services aux entreprises et aux personnes, centres de recherche et développement, services d’hygiène et de santé, transport collectif…  «Nous créons dans les zones qu’on réalise tous les prérequis qui conditionnement la compétitivité. C’est-à-dire la logistique, les services de proximité et la R&D», indique le président de Med Z. L’autre atout des zones aménagées par Med Z, c’est qu’elles sont offertes à des prix compétitifs qui démarrent à partir de 260 DH/m2, comme c’est le cas, par exemple, à Meknès. Elles sont, en outre, dotées de centres de gestion et de structures associatives qui leur permettent de fonctionner à l’instar de parcs internationaux, en plus d’un guichet unique qui regroupe toutes les administrations en relation avec l’agro-industrie. Sont de la partie également les banques, les bureaux de poste et les centres de recherche et de formation. «Ces dépendances sont mises en place au fur et à mesure de la montée en charge du projet», conclut Hadj Hamou.

Agropolis SA
Quand Med Z aménage un agropole, son management réalise l’aménagement des voiries, l’éclairage public, les réseaux d’eau et d’assainissement, les espaces verts… et assure la pérennité de la zone. Ceci, grâce à la société Agropolis SA qui fait appel à Med Z Industrie et Park qui s’occupe de fournir des services de proximité dont ont besoin les industriels. C’est-à-dire les services de base dont la restauration, le transport du personnel et autres. Cette société peut répondre également «à la carte» à des besoins spécifiques.

Youness SAAD ALAMI – leconomiste.com

Publié 29 février 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agriculture, Aménagement, Développement

Dessalement de l’eau : Le Maroc produit 40.000 m3 par jour contre 3 millions en Algérie

A ce rythme, le Maroc risque de se diriger durant les prochaines années vers une zone de stress hydrique.

La situation des ressources hydriques au Maroc est de plus en plus alarmante. Les ressources conventionnelles (de surface et souterraine) sont limitées. Ce qui a pour conséquence majeure une diminution des ressources en eau par habitant. «Dans les années 60, la ressource par habitant  était de 3000 m3 par an. Celle-ci est passée aujourd’hui à 700 m3. Ce qui montre que le Maroc est dans une zone de pauvreté (< à 1000 m3). A ce rythme, le Maroc risque de se diriger durant les  prochaines années  vers une zone de stress hydrique (< à 500 m3)», affirme le Pr Azzedine El Midaoui, président de la Société marocaine des membranes et de dessalement (SMMD). Le dessalement de l’eau constitue ainsi une ressource alternative pour répondre  aux besoins en eau  à court et à long termes. Elle représente une solution sûre pour la mobilisation de  ressources en eau supplémentaires. Pour faire le point sur le dessalement au Maroc et au Maghreb, une rencontre internationale sous le thème «Dessalement et développement durable» se tiendra les 1er et 2 mars à Casablanca. Cette manifestation, initiée par la SMMD et l’International Desalination Association (IDA), rassemblera plus de  200 participants. Plus d’une vingtaine de conférences seront  assurées par des éminents spécialistes nationaux et internationaux, sur les différents aspects du dessalement, notamment les dernières avancées dans le domaine. Le Maroc a acquis une expérience réelle par la réalisation et l’exploitation de plusieurs unités de dessalement dans les provinces du Sud (Laâyoune, Boujdour, Tarfaya, Tan Tan, Tagounite, Sidi Lghazi) et a prévu la création de deux méga-station de dessalement d’eau de mer à Agadir et à Jorf Lasfar.
La première aura une capacité de 100.000m3 par jour et la seconde station de 200.000m3 par jour. Malgré les différentes actions menées par le Maroc dans ce domaine, il continue d’être largement devancé par l’Algérie. «Le Maroc produit 40.000 m3 d’eau dessalés par jour contre 3 millions de m3 en  Algérie», note le Pr El Midaoui en indiquant toutefois que «le Maroc est plus présent sur le plan scientifique et technique». Certes, le dessalement de l’eau de mer est une solution pour faire face à la pénurie des ressources hydriques mais ce procédé présente plusieurs inconvénients. Besoins énergétiques importants et  emploi de produits chimiques pour nettoyer les membranes figurent parmi les principaux problèmes.   Outre le dessalement de l’eau de mer, l’autre alternative est la réutilisation des eaux usées. A ce sujet, le président de la SMMD tient à souligner que «chaque année 700 millions de m3 sont rejeté dans le milieu naturel. Ce qui constitue un véritable gaspillage sachant que   la réutilisation de ces eaux permet de fournir des quantités d’eau supplémentaires». Rappelons qu’en 2003, 450 millions de personnes dans le monde étaient exposées à des pénuries ou à des stress hydriques. Le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) prévoit que 3 milliards de personnes se retrouveront dans cette situation vers 2025. Ce chiffre pourrait passer à 4 milliards en 2050, soit 40% de la population mondiale projetée à 9,4 milliards.

Laila Zerrour – aujourdhui.ma

Publié 29 février 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Consommation, Ecologie, Industrie

29 février 1960 — 29 février 2012 : déjà 52 ans !

Aujourd’hui, 29 février 2012.
En souvenir des nombreuses victimes du séisme du 29 février 1960, de leurs familles et de tous ceux qui y ont perdu des proches et des amis, et qui sont marqués pour toujours par cette catastophe, je mets pour vous tous ces quelques photos prises hier au cimetière :

La stèle du souvenir mise en place grâce aux Associations Françaises d’Agadir et du Maroc, la Communauté Française d’Agadir, le Consulat Général de France à Agadir :

Le monument érigé par l’Association Izoranes pour les victimes qui reposent dans la fosse commune :

La plaque à l’entrée de la zône de la fosse commune :

Publié 29 février 2012 par Michel Terrier dans Agadir, Souvenir

Troisième Symposium International sur la Lutte Biologique contre les Maladies Bactériennes des Plantes, du 04 au 10 novembre 2012 à Agadir, Maroc

La troisième édition du Symposium International sur le Contrôle Biologique des Maladies Bactériennes des Plantes, organisé par l’Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II Complexe Horticole d’Agadir, se tiendra du 04 au 10 novembre 2012 à Agadir, Maroc.

We will be pleased to meet you at the 3rd International Symposium on Biological Control of Plant Bacterial Diseases to be held in Agadir, Morocco, a well known tourist city. Please fill out the preliminary registration form and submit it as soon as possible (preferably before January 2012) to the Secretariat of the Symposium. Please feel free to contact us for any further information.

The success met by the previous International Symposia on Biological Control of Plant Bacterial Diseases held in Florida has built in the participants a strong willingness to meet on a regular basis and debate on advanced issues related to Biological Control of Plant Bacterial Diseases. Therefore the 3rd International Symposium will be held in Agadir, Morocco, as decided during the 2nd Symposium held in Florida in November (from 4 to 7) 2008.

On behalf of the organizing committee, it is my pleasure to invite you to participate in the 3rd International Symposium on Biological Control of Plant Bacterial Diseases that will be held in Agadir, Morocco from 4 to 10 November, 2012. This Symposium will be an opportunity to present and discuss new outcomes related to Biological control of plant bacterial diseases.

The Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II will be pleased to welcome colleagues from all over the world and would like to thank in advance all those participants who will contribute and assist to make this event successful and scientifically stimulating.

Prof. M’barek FATMI, IAV Hassan II, Agadir Chairman

Contact :

Prof. M’Barek FATMI, Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II, Complexe Horticole d’Agadir B.P. 18/S – 80 000 Agadir, Morocco

– Telephone: + (212) 528 24 50 10
– Mobile: + 212 (0) 661 20 66 88
– Fax: + (212) 528 24 50 10 or 528 24 22 43
– E-mail: biocontrol2012@iavcha.ac.ma;
– Web : http://www.iavcha.ac.ma/biocontrol2012/

Publié 29 février 2012 par Michel Terrier dans Agadir, Agriculture, Développement, Economie, Environnement

Colloque international sur « l’Eau, les Déchets et le Développement Durable » (E3D), à Agadir, Maroc

La société RIEGONOR (Kenitra, Maroc), l’Université Senghor à Alexandrie (Egypte), l’École des Mines de St Étienne (France), l’École des Mines d’Alès et l’Association Innovation et Technologie de Sfax (Tunisie) organisent du 21 au 24 mars 2012, un colloque international sur « l’Eau, les Déchets et le Développement Durable » (E3D), à l’hôtel Palais des Roses à Agadir, Maroc.

Ce colloque fait suite au colloque E3D – 2010 qui s’est tenu à Alexandrie du 28 au 31 mars 2010 et au Congrès International de « Gestion des Déchets Solides et Développement Durable » qui s’était tenu à Hammamet en Tunisie du 27-30 mars 2008.

Contexte

Face à la croissance démographique, agricole ou industrielle, le développement ne sera possible que s’il est durable. En particulier, si des mesures mondiales ne sont pas prises en terme d’impacts sur l’environnement, la vie sur notre planète risque à terme d’être compromise (réchauffement dû à l’effet de serre, pénurie d’eau, recrudescence des pollutions, …). C’est pourquoi, depuis de nombreuses années maintenant, les chercheurs du monde entier se mobilisent pour faire des déchets domestiques ou industriels un gisement de matières secondaires, épurer les eaux usées, réhabiliter les sites et sols pollués, produire les biens industriels de manière plus propre et plus sûre, diminuer la quantité des rejets, … Le but du colloque « Eau, Déchets et développement Durable » est de faire le point sur ces différents thèmes de recherche et de confronter le savoir faire en la matière des chercheurs francophones.

Public visé

Provenant principalement du monde francophone, les personnes invitées à répondre à l’appel de communications étaient principalement des experts dans le domaine de l’environnement, des spécialistes s’intéressant au domaine des déchets et du développement durable, des consultants techniques, des décideurs économiques et politiques, des chercheurs et des universitaires, des gestionnaires et acteurs de la société civile.

Objectifs

Le colloque international E3D est une tribune d’échanges : les études de cas et les réflexions méthodologiques ont permis de mettre à profit les expériences de chacun dans les domaines visés (eau, déchets solides, liquides, gazeux) afin d’éclairer les participants sur les meilleures pratiques en vue de participer au développement durable.

Publié 29 février 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Ecologie

La réglementation du métier de guide touristique de nouveau devant le Parlement

Une première tentative de réglementation a été avortée en 2009. L’accès au métier sera subordonné à de nouvelles conditions d’aptitude et de formation. Les guides indépendants sont incités à se constituer en société pour mutualiser leurs compétences.

Le projet de loi organisant la profession de guides qui avait été retiré de la deuxième Chambre en 2009, après avoir été adopté par la première, réapparaît. Une nouvelle version a en effet été adoptée jeudi 16 février en conseil de gouvernement avant de reprendre de nouveau le chemin de la Chambre des députés où elle sera discutée. A vrai dire, les dispositions sont pratiquement les mêmes que celles contenues dans la première version. Cette dernière avait été retirée du circuit en raison de l’opposition qu’elle avait rencontrée de la part de la Fédération nationale des guides de tourisme (FNGT) qui plaidait, d’une part, pour une autorisation d’exercer des guides au niveau des régions pour éviter la transhumance saisonnière. D’autre part, cette fédération s’opposait vigoureusement à l’article 31 du projet de texte qui donne au gouvernement la possibilité, dans les deux années qui suivent la publication de la loi au Bulletin officiel, d’accorder l’autorisation d’exercer à des personnes expérimentées mais ne répondant pas aux critères d’accès à la profession tels que définis par l’actuel projet de loi. Il s’agit en d’autres termes de l’intégration dans le circuit formel des faux guides qui sévissent dans toutes les villes touristiques. L’idée viendrait, selon un professionnel, des autorités et des élus locaux qui voient là une occasion de donner un emploi légal à cette population ou du moins à une partie d’entre eux après qu’ils aient reçu une formation complémentaire. Il faut rappeler à cet effet que le Maroc compte actuellement, selon les estimations des professionnels eux-mêmes, 2 500 guides touristiques officiels et presque autant sinon plus comme guides informels.

Des sanctions pécuniaires ou la prison en cas de faute professionnelle grave
Toujours est-il que la FNGT aurait reçu l’assurance que ces points seraient discutés, et probablement modifiés,  lors de l’examen du texte au niveau des deux Chambres du Parlement. En tout cas, les guides légaux affirment disposer des relais nécessaires au niveau des commissions parlementaires pour faire valoir leurs propositions. Ils veulent aussi veiller à ce que les textes d’application soient rédigés de manière à donner une plus grande crédibilité à cette profession puisque, affirme un de leurs représentants, l’objectif visé par cette loi est de mettre à niveau le métier de guide accompagnateur pour le mettre en phase avec les exigences du touriste d’aujourd’hui, plus avisé et plus exigeant. Ainsi, l’accès au métier de guide sera subordonné à de nouvelles conditions d’aptitude et de formation qui seront précisées par les textes d’application. Et si, aujourd’hui, un guide peut tout faire en arguant de son autorisation d’exercer, la nouvelle loi, tout en simplifiant la classification en la ramenant à deux catégories (guides des villes et des circuits touristiques et guides des espaces naturels), prévoit des spécialisations précisées par voie réglementaire. Le projet permettra aux guides agréés de continuer à exercer leur profession à titre individuel, ou à titre de salarié auprès d’une entreprise touristique. Mais le législateur veut les encourager à se constituer en sociétés en mutualisant leurs compétences pour être actifs dans toute la chaîne touristique. Ladite société peut être une SARL à associé unique ou à plusieurs, à condition que toutes les actions soient détenues par des guides eux-mêmes. Les guides salariés doivent être liés par un contrat de travail et de rémunération avec la société qui les emploie. En cas de décès de l’un des associés, ses héritiers ne peuvent pas le remplacer en tant qu’associés sauf s’ils répondent aux critères d’accès à la profession. Autrement, ils sont tenus de céder dans un délai d’un an au maximum leurs parts à un ou plusieurs personnes répondant à ces critères, qu’ils soient associés dans la société ou pas. Cependant, le consentement de tous les autres actionnaires est obligatoire. Par ailleurs, les guides professionnels sont tenus de par la loi de se constituer en associations professionnelles régionales et donner naissance à une Fédération nationale des guides touristiques qui sera l’interlocuteur des pouvoirs publics. Cette dernière est tenue de par cette loi à avoir une charte déontologique qui sera soumise à l’approbation du ministère de tutelle. Pour assainir cette profession qui connaît beaucoup d’abus, le projet de loi prévoit aussi des sanctions, notamment pour décourager les faux guides ou les dérapages de la part des guides agréés ainsi que des sociétés de guides. Ces sanctions sont de nature à la fois pécuniaire et privative de liberté. En cas de faute professionnelle grave, le guide ou la société peuvent se voir retirer leur autorisation d’exercer.

Devenir guide : les critères
Pour obtenir l’agrément de guide, l’article 6 du projet de loi précise que le candidat doit être âgé de 18 ans et plus, être apte physiquement et avoir suivi une formation et ne pas avoir eu de condamnation pénale. Le guide pourra exercer jusqu’à l’âge de 60 ans, mais à partir de 55 ans, il doit subir un examen d’aptitude pour pouvoir continuer à exercer. Ces dispositions devront être précisés par des textes d’application accompagnant la promulgation de la loi. S’agissant de la formation adéquate pour exercer le métier de guide, celui-ci doit avoir des connaissances sur l’histoire et la géographie du pays, son économie, sa culture, etc. L’Institut supérieur international de Tanger (ISIT) sera mis à contribution pour l’élaboration des modules et la dispense des formations.

Mohamed Moujahid – lavieeco.com

Publié 29 février 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Economie, Emploi, Tourisme

Agadir : Education nationale : Redynamiser le secteur sur fond de communion

Quelques jours après la suspension du boycott perpétré dans les rouages de l’administration pédagogique, les directeurs des établissements scolaires primaires à Agadir Ida Outanane ont eu audience avec le délégué du département, Naji Choukri, nouvellement nommé dans cette préfecture. La rencontre est donc survenue, après une certaine contraction fomentée dans cette frange du secteur, l’occasion, en fait, de décrisper et fluidifier les rapports de coopération. L’entrevue de communication a rassemblé un parterre de directeurs de l’ensemble du territoire de la délégation. Tout en étant conscient du travail titanesque que cette catégorie laborieuse assume sans compter, caractérisé par les multiples tâches assignées, sans assistance aussi bien au niveau de l’administration que des besognes domestiques, le responsable préfectoral convia l’assistance à soulever les problématiques réelles. Dans ce sens, il mit en exergue un certain nombre de qualités et de dispositions dont devrait faire preuve cette souche d’une manière permanente. «Le délégué est fort par les directeurs et ces derniers le sont aussi par leur interlocuteur», dira-t-il à cette imposante audience. D’autre part, on évoqua, dans la foulée, les diverses contraintes et les entraves qui handicapent le bon déroulement et la bonne gestion du secteur de l’éducation nationale. A ce propos, il est question du surplus excessif qui émaille les zones urbaines, chose qui gelait, dans le temps, leur accès, à travers les mouvements des enseignants, depuis 2009. En conséquence, il en résulte une pénurie aigue dans les milieux ruraux qui souffre, de ce fait, de la multiplication des niveaux dans une même classe, de l’absence des conditions minimum de travail, de la complexité des accès …Tous ces facteurs asphyxiants nécessitent, en effet, une longue persévérance et de gros efforts afin de juguler toutes ces difficultés, au service des apprenants. A cet égard, le délégué a exhorté les directeurs présents de lui confier la situation réelle et se conformer à la note 97, en vue de maîtriser tous les cas relatifs aux fonctionnaires fantômes aux dépens des contribuables. Le problème des absences a été largement débattu lors de cette rencontre qui a duré pas moins de six heures, samedi dernier au centre de formation Zerktouni d’Agadir. A cet effet, il insista sur la nécessité d’appliquer les règlements et les procédures légales  régissant cet état de fait. Il s’agit donc d’informer au plus vite les services de la délégation des absentéismes en vue de mettre un terme à certaines pratiques qui portent préjudice au temps de scolarité des élèves. Ce phénomène devenu monnaie courante dans les établissements scolaires, ne saurait perdurer de la sorte et exige une véritable campagne, par le biais de la mise en application des mesures légales appropriées contre tous ceux et celles qui se jouent des droits légitimes des enfants. Ce rendez-vous a été pareillement une occasion de mettre l’accent sur l’actualisation de tous les documents administratifs qui souffrent d’un certain dysfonctionnement tant au niveau de la forme que le contenu, tout en veillant à ce que les dispositions légales soient appliquées et concrétisées et assurant le droit de recours à tous les enseignants même s’ils sont en état d’infraction, sans abus ni dépassement. Pour sa part, Abdelaziz Bouhanch, chef de service de planification de la délégation, invita l’assistance, dans son exposé, à faire preuve de promptitude et de minutie, s’agissant de la saisie des statistiques pédagogiques, en précisant réellement les besoins de chaque établissement scolaire.

albayane.press.ma

Publié 29 février 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Enseignement

Exposition de peinture et sculpture à Agadir : Un hommage de Chantal Tronquit Ballester et Abdallah Aourik à leur ville natale

A l’occasion du 52ème anniversaire du séisme d’Agadir qui a eu lieu le 29 février 1960, le magazine interculturel  »Agadir O’flla » organise une exposition de Chantal Tronquit Ballester  et Abdallah Aourik au hall des expositions de la Délégation régionale du ministère de la Jeunesse et des Sports en hommage à la ville d’Agadir et aux Gadiris. Cette exposition,  dont le vernissage aura lieu le mardi 28 février 2012 à 18 h 30,  se tiendra jusqu’au 05 mars 2012.
Parmi ses temps forts,  figure la projection,  le 28 février 2012 à 21 h 00,  d’un document préparé par Abdallah Aourik montrant la ville d’Agadir avant,  pendant et après le séisme.   Par ailleurs,  durant cette exposition,  les deux artistes donneront des cours gratuits de sculpture sur argile à un groupe d’enfants à besoins spécifiques.     Si le destin a voulu que la ville natale de ces deux artistes,  qui ne se sont jamais rencontrés dans leur enfance (Abdallah est né en 1946 à Talborjt,  et Chantal en 1950 à Ihchach),  soit détruite par un terrible cataclysme,  il les a enfin réunis,  52 ans après pour rendre hommage à la ville qui les a vus naître et à ses habitants.   C’est la première fois que ces deux artistes-peintres et sculpteurs classiques issus de la  »la Perle du Souss »exposent ensemble. Deux enfants des deux quartiers les plus populaires de la ville martyre, de civilisation et de culture différentes qui ont choisi de donner la pleine mesure de leur talent à travers l’art figuratif classique pour exprimer avec des formes et des couleurs les réalités de la vie.   Abdallah Aourik dit à propos de cette fabuleuse rencontre : «L’art n’a pas de frontières,  et ce savoir-faire est certainement le langage qui rapproche les peuples. Ce pont artistique qu’on pourrait appeler,   »le Pont de Tildi »,  le trait d’union entre le Nord et le Sud». Et de conclure: «A travers mes œuvres et celles de Chantal,  on  découvre les fondements de l’Ecole de l’art figuratif classique d’Agadir. » Abdallah Aourik,  qui a fait ses études primaires à Talborjt, fait partie d’un groupe d’enfants rescapés du séisme d’Agadir recueillis par des familles belges. Et après des études secondaires en Belgique,  il entre à Cambridge en Angleterre où il étudie l’histoire de l’art et l’astrophysique de 1964 à 1967 puis s’inscrit à l’université d’Umea en Suède en 1967 où il suit des cours de sociologie et d’anthropologie. Les voyages formant la jeunesse,  Abdallah quitte la Suède pour  l’Allemagne de l’Ouest où il étudie la sculpture et le dessin d’art moderne à l’Ecole des Beaux-Arts de Berlin de 1968 à 1970. Toujours assoiffé de connaissances de l’art,  il quitte l’Allemagne pour l’Italie où  il entre  à l’Académie des Beaux-Arts de la ville éternelle pour étancher sa soif d’art classique gréco-romain.   Une fois ses études académiques terminées,  il décide de découvrir le monde. Comme il peint tout le long de son périple,  le fruit de la vente de ses tableaux,  lui permet de subvenir à ses besoins. Et c’est ainsi qu’il a visité quelque 104 pays où il a exposé ses œuvres et en particulier en Afghanistan,  au Pakistan,  en Inde et au Népal à Katmandou où il fait des recherches sur la sculpture boudhiste de l’Himalaya et du Tibet.   Après le Népal,  et comme il commence à avoir le mal du pays et de  »Tamazirt »,  il se lance un nouveau défi en décidant de faire le trajet à pied,  de Katmandou à Agadir en passant respectivement par l’Iran,  la Jordanie,  la Syrie,  la Turquie,  la Grèce,  la Yougoslavie,  l’Italie et l’Espagne. Cela lui prendra,  11 mois.      A son retour au bercail en 1974,  il s’adonne à la sculpture sur argile et sur plâtre. Entre 1975 et 1980,  il réalise une vingtaine de sculptures et peint,  en 1975, un grand tableau sous le thème du Sahara marocain qu’il choisira d’exposer lors de la première célébration de la Fête du Trône dans les provinces sahariennes en 1977.   En 1980,  il entame un long périple à travers les Etats-Unis d’Amérique qui durera cinq ans. Il réalise un tableau significatif sur chacun des 50 Etats du pays de l’oncle Sam et peint 850 tableaux durant son long séjour aux USA. Arrivé à Hawaï,  il y expose une centaine de tableaux, ce qui lui vaut d’ailleurs la médaille d’or.   De 1967 à 2011,  Aourik a exposé ses œuvres dans plusieurs villes du Maroc et à l’étranger,  en Europe,  en Asie et en Amérique.   Et après avoir longtemps habité à la cité hassanie (anciennement Cité d’urgence),  il a emménagé récemment  dans sa maison du nouveau Talborjt qui n’est pas sans lui rappeler l’ancienTalborjt où il est né et où il a fait ses études primaires à l’Ecole musulmane (Ecole de M.  Simon du nom de son directeur).  Mais quand il a besoin de  se ressourcer,  il se retire à Imesouane,  petit village de pêcheurs de la côte atlantique sur la route d’Essaouira où il peut admirer le coucher du soleil et méditer tranquillement face à l’Océan des ténèbres ou aller à la rencontre des pêcheurs rentrant au village à bord de leurs frêles embarcations chargées de poissons frais.     Aourik est également  directeur-fondateur du magazine «Agadir O’flla» qu’il a dédié à la recherche sur les Beaux-Arts,  les Belles Lettres et l’Histoire.     Autodidacte,  Chantal Tronquit Ballester,  a, quant à elle, exposé ses œuvres en France et à l’étranger et notamment,  à l’espace Delpha à Paris en 1985,  au Métropolis galerie internationale d’art à Genève en Suisse en 1985,  à Aix-en Provence et  à Londres en 1986.   Elle a créé et réalisé plusieurs médailles et trophées pour différentes manifestations culturelles et artistiques dont le trophée du Festival international du film de la région Saint-Paul Trois Châteaux de 1988 à 1992. C’est à elle qu’on doit aussi le buste de Cézanne exposé en juillet  1990 à l’Office du tourisme d’Aix-en-Provence puis ensuite à Soho à New York aux Etats-Unis en juillet 1991.   Elle a également réalisé plusieurs commandes importantes que lui ont passé les villes de Marignane et de Vitrolles (buste du Gl.  De Gaulle,  buste de Jean Moulin,  bas-relief du maréchal De Lattre de Tassigny et de Salvador Dali ainsi qu’une tête de lion pour une fontaine d’Aix-en-Provence…).   Et au sujet de sa rencontre avec Abdallah Aourik et de leur exposition,  elle nous a dit :« Un jour,  j’ai rencontré Abdallah. J’étais très heureuse de rencontrer un autre artiste à Agadir. Abdallah m’a dit qu’il avait envie de faire une exposition avec des artistes nés à Agadir avant  le séisme. Il avait aussi un autre ami qui est né à Agadir,  mais je pense qu’il n’a pas pu venir ».  « J’ai trouvé l’idée vraiment géniale parce que c’est grâce à lui que je fais cette exposition dans ma ville natale. Ce qui m’importe surtout,  c’est de faire connaître  mon travail aux Gadiris. Pour moi,  c’est donc un vrai retour aux sources.  Et ma source,  c’est l’argile,  le marbre de l’oued à Ihchach où il y avait une marbrerie»,  a-t-elle souligné.   Et d’ajouter : «En France,  je me suis occupée d’une action humanitaire qui s’appelait : «Un carrefour, un bébé» et avec Nabili,  qui est malheureusement décédé récemment,  on a fait cette exposition  et on a donné des œuvres pour permettre à un bébé d’être opéré du cœur. Nabili m’avait dit qu’il viendrait monter un atelier pour enfants à Agadir. Et quand j’ai rencontré Abdallah,  il avait eu une idée pareille. » Et de poursuivre : « Je suis reconnaissante à Abdallah et à la Délégation de la jeunesse et des sports parce qu’ils vont me permettre de m’occuper des enfants. Car,  pour moi,  les enfants,  c’est très important.  On a donc décidé de donner des cours gratuits bien sûr,  à des enfants défavorisés ou handicapés. On aimerait surtout faire jaillir en eux cette petite étincelle de la création. Et  je trouve ça très important dans le monde actuel. On va avoir dix enfants,  cinq chacun,  dans la journée. »Et de conclure : «J’espère que ça leur apportera beaucoup de choses. Il s’agit de les laisser libres dans leur imagination pour qu’ils expriment leurs émotions et extériorisent ce qu’ils ont à l’intérieur et tout ce qui les blesse aussi et de les rendre heureux parce que notre but,  c’est évidemment de leur faire passer un message de bonheur. »

L. B. – libe.ma

Publié 28 février 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Art, Expositions, Peinture, Souvenir

Agadir : Exposition de Timbres et Monnaies pour le centenaire du timbre marocain

Publié 28 février 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Expositions, Souvenir

Légère secousse sismique ce matin dans la région de Larache

Une légère secousse sismique de magnitude 2,2 a eu lieu ce matin à 3 H 22 GMT dans la région de Larache.

emsc-csem.org

Publié 28 février 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Evènements

Bilan Sifel Agadir 2011 : un véritable catalyseur d’affaires et d’échanges économiques

26/02/2012
Pour la 9ème année consécutive, le SIFEL Agadir 2011 a incontestablement été un grand cru. 4 jours de découverte et de convivialité sur  une surface d’exposition de 30 000 m² couverte sur 4 halls. Cette édition  a  constitué un tremplin unique de la filière fruits et légumes qui a pour vocation de sélectionner et primer les meilleurs produits nationaux et internationaux.

La 9ème édition du Sifel Agadir été inaugurée le 08 décembre par :

  • M. Moha MARGHI, Secrétaire Général du Ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime.
  • M. Mohamed BOUSSAID, Wali de la région Souss-Massa Drâa.
  • M. Brahim HADIFI, Président du Conseil Régional de Souss-Massa Drâa.
  • M. Lahoucine ADARDOUR, Président de l’APEFEL.

La cérémonie inaugurale de cette édition a été ponctuée par  la signature de deux conventions d’agrégation. La première est relative à la mise en œuvre d’un projet d’agrégation dans la filière maraîchage de primeurs. Elle a été signée entre l’Agence de Développement Agricole, la direction régionale de l’agriculture de la région du SMD et la société NT Consulting, représentée par son directeur général, «Taquie-dine Cherradi ». Ladite convention définit les modalités de mise en œuvre de ce projet d’agrégation. Ce dernier sera entrepris auprès des producteurs de maraîchages de primeurs relevant des provinces de Biougra et de Taroudant. Les objectifs escomptés de ce projet sont d’augmenter les réalisations en passant ainsi de 30 agrégés à 45 à l’horizon 2020.

Consultez la publication du bilan en cliquant sur sa couverture :

marocagriculture.com

Publié 28 février 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Agriculture, Economie

Le peuple marocain célèbre aujourd’hui le cinquième anniversaire de S.A.R. la Princesse Lalla Khadija

Dans la joie et la liesse, la Famille Royale et l’ensemble du peuple marocain célèbrent, ce mardi, le cinquième anniversaire de S.A.R. la Princesse Lalla Khadija, un moment fort qui témoigne de l’attachement indéfectible du peuple au glorieux Trône Alaouite.               

lematin.ma

Publié 28 février 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Société

%d blogueurs aiment cette page :