Archives de 21 mai 2012

Concert Oudaden organisé par l’Institut Français d’Agadir le samedi 26 mai à 20 H 30 au Théâtre de Verdure de la municipalité

Forts de plus de 400 chansons, de 27 albums et d’une carrière internationale, les Oudaden, groupe mythique de la culture amazighe, offrent une musique vivante, riche, envoûtante, qui va directement puiser sa source dans le répertoire traditionnel des Rways.

Sur invitation à retirer à l’IFA

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Publié 21 mai 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Culture, Musique, Spectacle

Agadir/portes ouvertes de la RAMSA : Trente ans de travail assidu

La Régie Autonome Multi Services d’Agadir (RAMSA) a fêté, jeudi  dernier, ses trente années d’existence. Elle en a fait un moment  festif d’exaltation pour ses immenses réalisations durant trois décennies d’affilée, mais également une halte pour faire le point sur  les contraintes qui ont émaillé cet éloquent parcours. Pour ce faire, ce dynamique organisme étatique n’a pas hésité d’impliquer dans ses festivités décennales un parterre de députés, d’élus et représentants de la presse nationale et régionale pour une journée d’information et de visites guidées. Sous le thème central « la régie à l’écoute de ses clients », cet établissement, crée en 1982 pour assurer la distribution de l’eau potable dans le grand Agadir, tout d’abord et la gestion des installations d’assainissement des eaux usées, par la suite, a mis en place des portes ouvertes, dédiées aux populations, afin de tendre des passerelles d’échange et de communication de proximité. Etalées sur trois jours, ces manifestations ont visé également la diffusion des multiples projets dans les deux secteurs. Dans ce sens, lors de la rencontre tenue jeudi dernier, après le mot de préambule du directeur général, Hanafi Aboukir, cadre avéré de la régie, s’est lancé dans un exposé exhaustif relatant les diverses prouesses relatives à la distribution de l’eau potable et l’installation de l’assainissement liquide. Sans se perdre dans une pléthore d’innovations en termes de services et d’infrastructure, il convient de se contenter de signaler la création d’un système informatique géographique pour garantir le suivi de plus de 1993 kilomètres de canaux, dotés de techniques modernes, à hauteur de 1 400 000 dirhams, la mise en place de 19 réservoirs répartis dans les différents points du Grand Agadir pouvant distribuer plus de 111 500 m3 et emmagasiner des stocks pour une durée de 25 heures, la mise en œuvre d’un centre de contrôle et de maitrise à distance inhérentes les installations d’eau potable et d’assainissement liquide, pour une enveloppe budgétaires de  24 000 000 dirhams, la mise en branchement de plus 97% en 2011 pour plus de 189 029 clients. Concernant l’assainissement liquide, la régie s’est attelée aux opérations de la gestion et de l’équipement, en mettant en fonction un service spécifique, en acquérant des matériels techniques pour l’entretien et l’exploitation, en mettant en service les canaux principaux et la consolidation du réseau en place de la collecte des eaux usées, en réexploitant des eaux traitées pour les espaces verts et des terrains de golf…Il faut bien dire que la RAMSA est considérée de loin la première régie au Maroc qui ait parvenue à réaliser un projet à triple traitement par rayons ultraviolets pour l’épuration des eaux dépourvues de bactéries. Dans ce sens, la station de M’zar produit actuellement 10 000 m3/jour d’eaux traitées, dans le cadre d’un projet d’extension de cette station qui pourra traiter 30 000 m3 pour combler les attentes à venir, avec une longueur de 1968 km en 2012. Toujours fidèle à son souci permanent de promouvoir la qualité et relever les performances relatives à ces deux services vitaux, à savoir l’eau potable et l’assainissement liquide, dans une région connue pour son aridité et son étendue sinueuse, la régie se distingue pareillement par la compétence de ses cadres et la synergie régnante autour d’une locomotive agissante, savamment conduite à bon port.

Saoudi El Amalki – albayane.press.ma

Publié 21 mai 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Eau

Colloque du Musée Berbère du Jardin de Majorelle

Le nouveau musée Berbère du jardin de Majorelle est l’instigateur d’un projet scientifique tout autant qu’humaniste, dont ce colloque intitulé « Les Berbères aujourd’hui au Maroc », qui s’est tenu samedi 12 mai à 11h30 à l’Institut Français, est la première pierre.
Cette année verra le lancement du premier cahier du musée Berbère, parution de recherche scientifique qui met en lumière la culture berbère. Le colloque a été l’occasion de tables rondes animées par Salima Naji, anthropologue et architecte à Rabat et Ahmed Skounti, chercheur à l’INSAP de Rabat.

Ce peuple est un mystère, ses racines s’enfoncent très profondément dans la nuit des temps, mais sa culture orale est aussi sa plus grande faiblesse. L’alphabet berbère, le Tifinagh, a bien failli disparaître des mémoires, trop archaïque pour perdurer.
L’Institut Royal de la Culture Amazighe l’a dans les années soixante actualisé et modernisé. Il est aujourd’hui utilisé au Maroc et donne au monde Berbère un avenir qui passe immanquablement par la chose écrite. Sans pouvoir réellement dater l’émergence de la culture Berbère, sa présence au Maghreb et en Afrique subsaharienne semble largement antérieure à la Rome antique. Les Touaregs, les Rifains, les Kabyles, les Chleuhs et les Amazighs, si différents soient-ils, sont tous Berbères et leur point commun peut se résumer par un simple vocable : liberté.

L’organisation sociale des tribus est à elle seule une interrogation, des chefs élus et non pas cooptés. Un acharnement à ne jamais pouvoir s’allier, à préférer les structures éclatées qui essaiment sans s’agglomérer. Une capacité à prendre dans les cultures qu’ils croisent, ce qui leur convient et à délaisser le reste. Et cet autre mystère non encore élucidé, une analogie étonnante avec le monde Celte et particulièrement dans le domaine des signes utilisés pour éclairer une abstraction. Lorsque l’on sait que les pictogrammes celtes ont une similitude avec le sanscrit, on est pris de vertige.

Le projet initié par la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent est d’envergure. Il s’agit de dessiner une silhouette réaliste d’une civilisation aux coutumes si longtemps préservées uniquement par le biais du conte, du chant et des poèmes qui s’échangeaient autour d’une fête ou dans un moussem. Il faut remonter le temps, de manière rigoureuse, avec la précision et l’impartialité du chercheur tenace.

Belle aventure qui rendra ses lettres de noblesse à une culture millénaire et offrira aux Berbères d’aujourd’hui l’assise de l’histoire pour marcher vers l’avenir, soutenu par la puissante aura de leurs ancêtres.

Publié 21 mai 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Conférence, Culture, Patrimoine

Le PDA (Point de Débarquement Aménégé) de Tifnit est prêt

L’activité de la pêche artisanale prendra un nouvel élan au village de Tifnit (sud d’Agadir). Après 15 mois de travaux de construction, le point de débarquement aménagé (PDA) est enfin prêt pour être exploité, après 2 mois de retard. Le montant global de l’investissement est égal à 42,5 MDH. Quant à la superficie, elle est d’environ 14.900 m2, y compris la corniche aménagée et le chantier naval. Destiné au profit de 500 marins pêcheurs, le PDA de Tifnit permettra dès son opérationnalisation d’augmenter le revenu des pêcheurs d’environ 36%, de diminuer les charges d’exploitation de 19% et d’augmenter le taux de rendement économique de 42%. Parmi les buts du projet figure l’organisation du secteur de la pêche artisanale par une meilleure valorisation et commercialisation des produits de la mer, mais aussi de doter les 169 barques artisanales d’une infrastructure intégrée leur permettant d’exercer l’activité de la pêche dans de meilleures conditions. Le projet se décline principalement autour de trois zones d’activités. Il s’agit tout d’abord d’un espace administratif et socio-collectif. S’agissant de la zone des marins pêcheurs, elle se compose de 170 locaux pour pêcheurs avec des blocs sanitaires et des bornes fontaine, un atelier mécanique et un autre pour la réparation des barques en plus d’un local de distribution de carburant, 170 boxes de jerricanes et un espace de vente du matériel de pêche. Pour ce qui est de la zone commercialisation, elle abrite une halle au poisson munie d’un système informatique pour les embarcations. Les pêcheurs artisans acquitteront une taxe de 3% pour les mareyeurs et de 4% pour les armateurs.

De surcroît, la zone abritera une chambre isotherme, une fabrique de glace de 10 tonnes, un local de stockage des caisses, 10 locaux pour mareyeurs et 2 parkings pour les vendeurs et les acheteurs. En parallèle, une coopérative des pêcheurs a été créée récemment et un programme de formation dispensé par la direction de la formation maritime et de la promotion socioprofessionnelle a été lancé. Il s’articule autour de 4 modules, notamment l’hygiène et la qualité des produits, les techniques de la pêche, la manipulation et le traitement du poisson et la sécurité maritime. Il y a lieu de noter que la réalisation du point de débarquement aménagé de Tifnit s’inscrit dans le cadre du projet «Pêche artisanale» de l’APP (Agence du partenariet pour le progrès) octroyant à ce secteur un appui de 116,2 millions de dollars pour financer trois grandes activités. Il s’agit de la construction des points de débarquement aménagés, l’aménagement des infrastructures au profit de la pêche artisanale au niveau des ports de pêche et la construction de six marchés de gros au poisson. L’enveloppe budgétaire qui lui est allouée est de 30 MDH financés par le bailleur de fonds Millennium Challenge Corporation (MCC).

Yassine SABER – lesechos.ma

Publié 21 mai 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Pêche, Région

VIII Congreso de Patrimonio Histórico : Arquitectura indígena. Primeros contactos de Europa con el Archipiélago Canario

Ce congrès donnera lieu à une intervention  de Salima Naji, Docteur en Antropologie (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris), Architecte DPLG (Ecole d`Architecture de Paris La-Villette), sur le thème : Les origines d’un patrimoine multiséculaire ignoré à travers les témoignages vivants d’un art de construction amazigh.

Programme du congrès qui aura lieu à Arrecife (Lanzarotte) du 6 au 9 juin :

Miércoles 6 de junio de 2012
Jornada de mañana. La arquitectura doméstica. Coordina: Don Juan Francisco Navarro Mederos
  • 9,30 h Inauguración
  • 10,00 h – 10,40 h. Conferencia inaugural: La Arquitectura aborigen de Gran Canaria, Fuerteventura y Lanzarote. Contenidos bioenergéticos.
  • Don José Miguel Márquez Zárate. Arquitecto.
  • 10,40 h – 11,10 h. Ponencia marco: La Arquitectura indígena de canarias y su entorno ambiental.
  • Don José Juan Jiménez González. Arqueólogo. Conservador del Museo Arqueológico de Tenerife.
  • 11,10 h – 11,40 h. Café
  • 11,40 h – 12,10 h. Ponencia marco: Desde lo alto se ve mejor: Acercamiento al patrón locativo de los asentamientos prehispánicos a partir de las variables visibilidad y accesibilidad.
  • Don Marco Moreno Benítez, don Ibán Suárez Medina y don Félix Mendoza Medina. Arqueólogos. Empresa Tibicena, Estudios Patrimoniales.
  • 12,10 h – 12,40 h. Ponencia marco: La arqueología y el poblado de Zonzamas.
  • Don Pedro González Quintero. Profesor de la Universidad de Las Palmas de Gran Canaria.
  • 12,40 h – 13,30 h. Debate
Jornada de tarde. La arquitectura religiosa y económica canaria. La costa atlántica. Coordina: Doña María Teresa de las Nieves Ruiz González
  • 16,30 h – 17,00 h. Ponencia marco: La costa atlántica africana en la tradición y la historia de la Antigüedad.
  • Don José Delgado Delgado. Profesor titular de Historia Antigua de la Universidad de La Laguna.
  • 17,00 h – 17,45 h. Ponencia marco: La Arquitectura de lo sagrado de los antiguos canarios.
  • Don Julio Cuenca Sanabria. Arqueólogo. Empresa PROPAC.
  • 17,45 h – 18,15 h. Café
  • 18,15 h – 19,00 h. Comunicación: Arquitectura de un granero prehispánico en Gran Canaria: el Cenobio de Valerón.
  • Don Valentín Barroso Cruz. Arqueólogo. Doña Consuelo Marrero Quevedo. Arqueóloga. Empresa Arqueocanaria.
  • 19,00 h – 20,00 h. Debate
Jueves 7 de junio de 2012
Jornada de mañana. La socialización del territorio en Canarias con la arquitectura. Coordina: Don José Juan Jiménez González
  • 9,00 h – 9, 30 h. Ponencia marco: El caserío de la Cueva Pintada y la arquitectura doméstica prehispánica de Gran Canaria. Materialidades y materiales.
  • Don Jorge Onrubia Pintado. Universidad de Castilla La Mancha.
  • 9,30 h – 12.00 h. Comunicaciones marco:
  • La Arquitectura de la población bimbache.
  • Don Sixto Sánchez Perera. Arqueólogo. Doña María Teresa de las Nieves Ruiz González. Arqueóloga e Inspectora de Patrimonio del Cabildo de El Hierro.
  • La Arquitectura de la población gomera.
  • Don Juan Carlos Hernández Marrero. Arqueólogo y técnico del Cabildo de La Gomera. Don Juan Francisco Navarro Mederos. Arqueólogo y profesor titular de la Universidad de La Laguna.
  • La Arquitectura de la población benahoarita.
  • Don Jorge Pais Pais. Arqueólogo e Inspector de Patrimonio del Cabildo de La Palma. Don Carlos Asterio Abreu Díaz. Investigador. Doña Nuria álvarez Rodríguez. Arqueóloga y licenciada en Geografía e Historia.
  • La Arquitectura de la población guanche.
  • Equipo de doña Matilde Arnay de la Rosa.
  • La Arquitectura de la población maxie de Fuerteventura.
  • Doña María Antonia Perera Betancort. Arqueóloga y Jefa de Servicio de Patrimonio Histórico del Cabildo de Lanzarote.
  • La Arquitectura de la población canaria.
  • Don Javier Velasco Vázquez. Arqueólogo, Inspector de Patrimonio del Cabildo de Gran Canaria. Don José de León Hernández. Arqueólogo e Inspector de Patrimonio del Cabildo de Gran Canaria.
  • La Arquitectura de la población maxie de Lanzarote.
  • Don José de León Hernández y doña María Antonia Perera Betancort.
  • 12.00 h – 12.30 h. Café
  • 12,30 h – 13,00 h. Comunicación: La distribución espacial de la arquitectura de la población bimbape.
  • Doña María Teresa de las Nieves Ruiz González.
  • 13,00 h – 13,30 h. Comunicación: La ciudad de los arqueólogos.
  • Doña Elena Ferrer Cárdenas. Arquitecta del Consorcio de Viviendas de Gran Canaria.
  • 13,30 h – 14,00 h. Debate
Jornada de tarde. La arquitectura amazigh. Coordina: Don Jorge Onrubia Pintado
  • 16,30 h – 17,30 h. Ponencia marco: Patrimonio arquitectónico y hábitat en el medio amazigh (bereber): diversidad, originalidad y continuidad.
  • Don Mustâpha Jlok. Antropólogo del l’Institut Royal de la Culture Amazighe.
  • 17,30 h – 18,00 h. Café
  • 18,00 h – 19,00 h. Ponencia marco: Los orígenes de un patrimonio multisecular ignorado a través de los testimonios vivos de un arte constructivo amazigh.
  • Doña Salima Naji. Doctora en Antropología (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris), Arquitecta DPLG (école d`architecture de Paris La-Villette), en ejercicio en Marruecos.
  • 19,00 h – 19,30 h. Ponencia marco: El desierto del Sáhara como espacio humano heredado: tipologías constructivas.
  • Doña Renata Spring Bunk. Doctora en Filología. Universidad de La Laguna.
  • 19,30 h – 20,30 h. Debate
  • 20,30 h – 21,30 h. Homenaje a doña Inés Dug Godoy
Viernes 8 de junio
Jornada de la mañana. La arquitectura númida. La orientación de modelos constructivos del Norte de África. Coordina: Doña Matilde Arnay de la Rosa
  • 9,00 – 10,00 h. Ponencia marco: Arquitectura monumental de las élites númidas, ¿un caso atípico en el contexto del Mediterráneo?
  • Don Stefan Ardeleanu. Técnico del Instituto Arqueológico Alemán en Roma.
  • 10,00 h – 11,00 h. Ponencia marco: Arquitectura profana númida – ensayo de un análisis
  • Don Stefan Ardeleanu.
  • 11,00 h – 11,30 h. Café
  • 11,30 h – 12,00 h. Ponencia: La orientación como una seña de identidad cultural: la arquitectura preislámica del norte de África.
  • Don Juan Antonio Belmonte, Licenciado en Ciencias Físicas y Doctor en Astrofísica. Don A. César González García, Licenciado en Ciencias Físicas y Doctor en Astrofísica y Doña Mª Antonia Perera Betancort.
  • 12,00 h – 13,00 h. Comunicaciones
  • 13,00 h – 14,00 h. Debate
Jornada de la tarde. Santa Cruz de la Mar Pequeña. Lancelotto Malocello. Coordina: Don José de León Hernández
  • 16,00 h – 16,30 h. Ponencia marco: La Torre de Santa Cruz de Mar Pequeña. La primera huella de Canarias y Castilla en áfrica.
  • Don Mariano Gambín García. Instituto de Estudios Canarios. La Laguna. Pte. titulación.
  • 16,30 h – 17,00 h. Comunicación: Arqueología de la Arquitectura en los muros del Castillo Guanapay.
  • Lara Martínez Díaz. Arquitecta especialista en Patrimonio y Arqueología.
  • 17,00 h – 17,30 h. Café
  • 17,30 h – 18,30 h. Conferencia de clausura. Lancelotto Malocello. Aproximación a su presencia en Canarias.
  • Excmo. Sr. don Antonio Tejera Gaspar. Catedrático de Arqueología de la Universidad de La Laguna.
  • 18,30 h – 20,00 h. Debate
Sábado 9 de junio
Jornada de la mañana.
  • 9,00 h – 13,00 h. Excursión arqueológica.

Pour télécharger le programme en .pdf, cliquez sur le lien ci-dessous :

https://terriermichel.files.wordpress.com/2012/05/programaviiicongreso.pdf

Publié 21 mai 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Conférence, Culture, Patrimoine

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