Archives de 23 mai 2012

M. Kayouh: « Rendre la formation professionnelle accessible aux artisans »

La nouvelle approche de proximité adoptée par le ministère consiste à rendre la formation professionnelle accessible aux mono-artisans, femmes et hommes, en milieu urbain et rural, en déployant des unités mobiles encadrées par des professionnels qualifiés, a indiqué le ministre à l’occasion du lancement, lundi, à la commune de Sidi Bourja (Province de Taroudant), d’une session de formation au profit des artisans de la bijouterie.
L’objectif, a-t-il dit, est de renforcer leurs capacités et leur permettre d’augmenter leurs revenus en améliorant leurs modes de gestion et de commercialisation pour répondre aux exigences du marché local et de l’export.
Près de 300 artisans de Taroudant, Tiznit et Sidi-Ifni notamment suivent des formations assurées dans les métiers de la bijouterie, la poterie et la céramique, encadrées par des formateurs professionnels.
Des diplômes ont été remis à cette occasion à plusieurs artisans ayant suivi cette formation.
La qualification des artisans constitue un des principaux axes de la stratégie nationale de l’artisanat élaborée par ce département en vue d’augmenter la productivité et stimuler l’emploi dans ce secteur clé de l’économie nationale.

MAP – soussannonces.net

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Publié 23 mai 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Artisanat, Enseignement, Région

The Guardian se fait l’écho du programme d’alphabétisation des femmes rurales à Zagora au Maroc

Le quotidien britannique, The Guardian, s’est fait mardi l’écho du programme d’alphabétisation des femmes rurales au sud du Maroc, qui offre également aux bénéficiaires des formations sur les activités génératrices de revenu.
Le quotidien cite l’exemple de la Maison de citoyenneté, un centre dédié à l’éducation des filles et des femmes de la région de Zagora, dans le cadre d’une stratégie nationale d’alphabétisation.
Le centre, rappelle The Guardian, opère sous l’égide du Réseau associatif pour le Développement et la démocratie (Razded), mis en place en 2007 pour renforcer la contribution de la femme au développement économique de Zagora et au processus démocratique.
Cette structure a été mise en place afin de surmonter le plus grand obstacle à l’éducation dont font face les femmes et les filles des zones rurales, à savoir la difficulté d’accès aux centres de formation et aux écoles secondaires.
Outre les cours d’alphabétisation, les bénéficiaires profitent d’une formation sur les droits civils et sociaux, le développement, l’environnement et les activités génératrices de revenu, indique le journal.
La stratégie nationale de lutte contre l’analphabétisme prévoit aussi des cours dans les mosquées et les places publiques de la région de Zagora, ainsi que la construction de centaines d’internats au profit des filles rurales.
Il vise à favoriser un développement social et économique intégré, indique la publication, ajoutant que les formations qui succèdent aux cours d’alphabétisation permettent aux femmes de consolider les connaissances acquises les préparant ainsi à gérer des microprojets.

MAP – soussannonces.net

Publié 23 mai 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Enseignement, Région

Tiznit: La zone industrielle en stand-by

La zone industrielle de Tiznit et les perspectives de sa contribution à la promotion des investissements au niveau de la zone. C’est l’un des projets qui était à l’étude lors de la session ordinaire du conseil provincial de Tiznit la semaine dernière. Gros zoom, en effet, sur les différentes phases et les réalisations qu’a connues le projet depuis son démarrage conformément aux études préalablement établies; de même que les difficultés qui ont entravé son achèvement. Aussi, le conseil a-t-il jugé nécessaire de faire preuve de plus de rapidité et de flexibilité dans les opérations de commercialisation et de construction des lots dans le cadre d’une approche «dossiers d’investissement» et ceci, sans attendre l’achèvement total et définitif des installations et équipements. D’un autre côté, et afin de renforcer l’attractivité de la zone, il a été recommandé de plaider pour la mise en place de mesures incitatives encourageantes. Pour rappel, la ZI qui s’étale sur 38 ha et dont le budget avoisine les 80 millions de DH a été lancée il y a deux ans. Et déjà à l’époque, une bonne partie des travaux d’aménagements avait été réalisée. Ne restait plus alors que la finition des travaux d’équipement. Ce retard impacte le développement économique et social de la région. Par la suite, le conseil a adopté à l’unanimité deux conventions portant respectivement sur l’aménagement de l’entrée du centre de la commune rurale de Anzi et sur le revêtement de la route qui mène à Douar Laaouina relevant de la commune rurale Tnine Aglou. Et insisté sur une plus grande contribution pour le reste des communes notamment pour la restructuration et la mise à niveau prévues par les plans communaux de développement. Par ailleurs, trois autres conventions de partenariat portant sur l’appui financier aux projets programmés dans le cadre de l’Initiative Nationale du Développement Humain (INDH) ont aussi été validées. Il s’agit en l’occurrence de projets d’adduction d’eau potable, du transport scolaire dans le monde rural et de la valorisation du patrimoine culturel et artistique local.

1,5 million de DH pour 110 associations
Le conseil provincial a adopté à l’unanimité une convention portant sur l’appui réservé à l’union sportive Amal Tiznit -section football- pour permettre à l’association de poursuivre ses efforts laborieux et performants en vue d’intégrer le rang de l’élite nationale. Enfin, les propositions de subvention aux associations œuvrant dans les différents domaines étaient un autre point à l’ordre du jour. Ainsi, 110 associations ont été retenues pour bénéficier de l’appui du conseil provincial. L’enveloppe budgétaire qui leur sera réservé est de 1,54 million de DH, ce qui représente une augmentation de plus de 50% par rapport à l’année précédente.

Fatiha Nakhli – soussannonces.net

Publié 23 mai 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Développement, Industrie, Région

Festival du court métrage éducatif à Agadir : Objectif atteint pour la première édition

Le rideau est tombé, vendredi soir dernier, sur la 1ère édition du Festival du court métrage éducatif d’Agadir organisé par la délégation du ministère de l’Education nationale dans la préfecture d’Agadir-Idaoutanane en partenariat  avec l’Association Founti pour l’audiovisuel (AFAV).   Sept films on été présentés lors de cette édition à savoir : ‘’Aâliha”(Lycée collégial Al Fiddia Agadir), “Makh Aiwi”(Lycée collégial Al Maouz Aourir), “Chibh Mounharif”(Lycée qualifiant Abdelkrim Al Khattabi Agadir),  “Hassan”(Institution Attarajji privée Agadir), “Alâaouda”(Lycée collégial Souss Al Alima Agadir), “Indimaj Mouaqate”(Lycée collégial Abi-Firas Al Hamadani Tikiouine), “Contraste”(Institution Al Kalam privée Agadir).   Après délibérations, le jury du festival, présidé par Abdellatif El Baâmrani et composé d’Abderrahman Akraich et Abdelghaffar Oubihi, a décerné le Prix du meilleur film à “Aâliha”(Lycée collégial Al Fiddia Agadir), le Prix du meilleur scénario  au film “Makh Aiwi”(Lycée collégial Al Maouz Aourir) et le Prix de la meilleure réalisation au film “Chibh Mounharif”(Lycée qualifiant Abdelkrim Al Khattabi Agadir).   Le délégué préfectoral d’Agadir-Idaoutanane et le président de l’AFAV ont co-présidé la cérémonie de remise des trophées et des diplômes de participation aux établissements ayant pris part à cette première édition du festival.   Pour ce premier essai, le festival a atteint son objectif puisqu’il a permis au public d’apprécier le bon travail accompli par les jeunes cinéastes. Et la présence, en grand nombre, des parents d’élèves à la cérémonie de clôture du festival témoigne de l’intérêt que ces derniers portent à l’éducation et à l’épanouissement de leurs enfants, ce qui constitue un grand soutien à l’action éducative continue menée par le corps enseignant dans les différents établissements scolaires de la préfecture d’Agadir-Idaoutanane.   Il est à noter qu’en plus des séances de projection des films réalisés par les élèves, des ateliers d’initiation à l’écriture de scénarios et au montage de films ont été également organisés en marge du festival.   A signaler également la belle prestation des élèves de l’école Beethoven de musique et des arts dramatiques d’Agadir dont les responsables ont tenu à apporter leur concours à l’animation de la soirée de clôture du festival.

libe.ma

Publié 23 mai 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Cinéma, Enseignement

L’économie sociale trace son plan de développement

La région Souss-Massa-Drâa aura bientôt sa stratégie d’économie sociale. Au cours d’une journée d’étude, organisée en début de semaine par le Conseil régional, en partenariat avec l’INDH et le ministère des Affaires économiques et générales, les résultats de l’étude afférente à la réalisation du Plan de développement régional de l’économie sociale (PDRES) ont été enfin dévoilés. S’il y a un fait méritant d’être relevé, c’est bien évidemment la répartition inéquitable du tissu régional coopératif. La province d’Agadir Ida-Outanane regroupe à elle seule le plus grand nombre de coopératives avec un total de 218 structures, suivie de Taroudant avec 214 coopératives et Chtouka – Aït-Baha (144) En parallèle, il convient de remarquer que la sphère «coopérative» constituée de 972 groupements est structurée selon les spécificités de chaque province. Ainsi, à Taroudant, ce sont les coopératives agricoles qui occupent la 1e place avec 174 groupements.

Par contre, à Agadir Ida-Outanane, c’est le secteur de l’habitat qui est investi par les coopératives avec un total de 125 sur 218 coopératives. Par secteur d’activité, les coopératives agricoles détiennent la part du lion avec 588 groupements opérant dans le secteur, suivi de l’habitat (194), l’art (132) et le commerce (22). En revanche, d’autres secteurs, notamment la pêche artisanale, le commerce, la construction, le transport et les carrières ne sont pas encore inscrits dans la même dynamique. Les coopératives d’habitat, bien qu’elles soient présentes dans la majorité des provinces à des degrés divers, demeurent non productives à défaut d’activités inter-filières. Au sein des provinces connues pour l’activité de commerce, en l’occurrence Inzegane et Tiznit, la dynamique coopérative est faible, selon l’étude. De surcroît, le tissu coopératif au sein de la région a été insuflé en majorité par des créateurs alors qu’une minorité a été formée suite à des demandes de structuration de secteurs d’activité. Toutefois, le nombre de coopérants affiliés, selon l’étude, n’est pas à la hauteur puisque la majorité des coopératives ne compte pas plus de 8 coopérants, lesquels représentent en tout 80 bénéficiaires, ce qui est dérisoire au regard de l’envergure des territoires d’intervention. Concernant le tissu associatif, la région concentre 13.686 associations dont 5.076 à Taroudant, 3.172 à Ouarzazate et 2.089 à Chtouka/ Aït-Baha. Le diagnostic sommaire des associations a relevé que certaines associations sont politisées et que d’autres exercent directement des activités lucratives avec des individus souvent dans l’informel ou en dehors du cadre associatif.

Une entité dédiée
Pour ce qui est des recommandations, l’étude a insisté sur la mise en place d’un cadre juridique adéquat, en vue de structurer le domaine, via une révision du cadre juridique des associations et la modification de la loi régissant les coopératives, notamment concernant le nombre de coopérants, fixé à sept personnes. Sur le plan institutionnel, l’accent a été mis sur la création d’une entité dédiée au développement de l’économie sociale, au renforcement de la coordination entre les intervenants dans le domaine des AGR, et à l’encouragement du parrainage des coopératives par les entreprises, en plus de la création d’un observatoire régional et d’un fonds dédié à l’économie sociale. Concrètement, la feuille de route a pour objectif d’atteindre 1.400 coopératives, avec un taux de croissance égal à 44% et la création de 8.560 postes d’emploi. Le plan ambitionne de créer des GIE pour chaque secteur et la création de 3 réseaux à l’échelon de chaque province, de façon à arriver à 6 réseaux d’ici 5 ans. Le plan vise aussi l’opérationnalisation du programme « Morafaka», l’organisation du prix régional de l’économie sociale, la création de coopératives de services, etc.

Yassine SABER – lesechos.ma

Publié 23 mai 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Economie, Société

Difficile lego logistique pour la tomate

C’est le premier du mois prochain que les choses sérieuses devraient démarrer. Des contingents légèrement renforcés de produits agricoles frais devraient aller à l’assaut des marchés européens. En toile de fond, les opérateurs continuent de «se serrer la ceinture»sur les coûts logistiques. Les coûts élevés du transport international routier (TIR) poussent en tout cas de plus en plus d’exportateurs marocains à s’intéresser plus sérieusement à l’option du transport maritime par conteneur. Cette reconfiguration s’applique du moins pour les exportations de tomates fraîches vers l’ensemble européen. C’est, de fait, l’un des principaux messages retenus d’une véritable radioscopie que vient de rendre publique le Centre international des hautes études agronomiques méditerranéennes (CIHEAM).

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. «En 2008, plus de 90% des tomates marocaines étaient transportées par voie terrestre vers la France. Actuellement, cette proportion serait de 60% pour la voie terrestre et de 40% pour la voie maritime», compare-ton auprès des experts de la structure méditerranéenne de veille stratégique. L’importance des coûts de transport est en effet un des plus des plus grandes problématiques du secteur, selon les responsables de la Fédération interprofessionnelle des fruits et légumes. Si l’offre a toujours suivi l’évolution des exportations du secteur, «le marché reste largement dominé par les transporteurs étrangers, qui sont en position de quasimonopole et qui pratiquent des prix élevés», selon Omar Mounir, responsable à la Fédération interprofessionnelle des fruits et légumes (Fifel). «Les opérateurs locaux ne représentent pas plus de 10 à 15% de l’offre», poursuit Mounir. Ce constat est relayé par l’étude du centre méditerranéen. «Le coût du transport d’Agadir à Perpignan en camion frigorifique est de 3.500 à 3.700 euros, pour une distance de 2.225 km, ce qui représente, selon nos calculs, un coût par palette de 109 euros et un coût unitaire d’environ 0,136 €/kg». Globalement, les frais de TIR représentent ainsi, en moyenne, 25% à 30% du coût de revient d’un kilogramme de tomates, ce qui pèse assez lourd.

Résignation ?
Les professionnels marocains marquent tout de même le coup, à quelques semaines de l’entrée en vigueur de l’accord agricole, en espérant de rapides évolutions avec la nouvelle tutelle ministérielle de l’Équipement et du transport. «Une cellule est en train d’être mise en place pour travailler sur ce dossier. En Europe, la plupart des gouvernements soutiennent leur secteur des transports routiers, ce qui les rend difficiles à concurrencer», nous explique cet opérateur proche des sphères patronales de la Fédération marocaine des Transports. Les chiffres du CIHEAM permettent en tout cas de mieux mettre à nu le gap tarifaire qui prévaut entre le Maroc et divers marchés concurrents. Le transport par camion frigorifique entre Agadir et Paris (3.078 km) coûte en moyenne 124,24 euros/palette, là où il est de 45,45 euros/palette entre Algesiras et Paris (1.926 km) et de 97.24 euros/palette entre Ankara et Paris (3 210 km). Si on compare ces chiffres par rapport à la distance parcourue, les frais sont de 1,33 euros/Km parcouru pour le Maroc, 0.77 euros/km pour l’Espagne et 0.99 euros/km pour la Turquie. Les écarts sautent aux yeux. Tout ne plaide cependant pas en faveur du transport maritime par conteneur. Ce mode connaît aussi des inconvénients, allant de la rigidité liée à des départs et des arrivées fixes, aux risques de retard, en passant par la lourdeur des procédures administratives et douanières. Le défi des exportations n’est pas mince.

Safall FALL – lesechos.ma

Publié 23 mai 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Agriculture, Transports

Coup d’envoi à Agadir du PAGESM : 2.485.260 dollars pour les projets de 2012

Le coup d’envoi du «Projet d’appui à la gestion des établissements scolaires au Maroc» (PAGESM) a été donné par le ministre de l’éducation nationale, Mohamed El Ouafa, et l’ambassadeur du Canada au Maroc, Christophe Wilkie, le 21 mai à Agadir.

Le coup d’envoi du «Projet d’appui à la gestion des établissements scolaires au  Maroc» (PAGESM) a été donné par le ministre de l’éducation nationale, Mohamed El Ouafa, et l’ambassadeur du Canada au Maroc, Christophe Wilkie, le 21 mai à Agadir. L’appui canadien au Maroc, dans ce cadre, se poursuit avec ce nouveau projet «PAGESM» lequel comprend six composantes. Il s’étend sur quatre ans (mai 2012 à novembre 2015). Ainsi, une trentaine de ressources canadiennes ont déjà été mobilisées depuis le début de la phase de démarrage. Notons que le Canada investit 11.655.000.00 dollars dans ce projet alors que la part d’investissement du Maroc est de l’ordre de 8M de dollars. Ceci étant, l’année 2012 sera marquée par deux grandes missions de terrain et des opérations de coordination et de gestion. De ce fait, le budget alloué aux opérations prévues cette année est de 2.485.260 dollars. S’étalant sur quatre ans, le projet PAGESM se décline en six composantes. La première composante 100 se focalise sur des «projets d’établissements scolaires» en matière d’appui technique à l’élaboration et à la mise en œuvre des projets d’établissements, la mise à niveau  des 9.705 directeurs d’établissements et des autres gestionnaires. La deuxième composante 200 est dédiée au renforcement des compétences de gestion des directeurs d’établissements scolaires. Par ailleurs, la troisième composante 300 du projet PAGESM  est en phase de sélection et évaluation des directeurs des établissements. L’objectif escompté de cette composante est l’apport d’un appui technique à l’utilisation de procédures et outils modernes de sélection et d’évaluation des DE (directeurs d’établissements), la mise à niveau de 150 gestionnaires en ressources humaines des AREF, des délégations  et des autres gestionnaires concernés par la sélection et l’évaluation des DE  scolaires. Quant à la quatrième composante de ce projet, elle est dédiée à l’«Egalité entre les hommes et les femmes». Ainsi cette composante du projet  apportera un appui technique pour la mise en compte des besoins et intérêts différenciés des filles et des garçons, des femmes et hommes dans l’élaboration, la budgétisation, le suivi et l’évaluation du projet d’établissements scolaires entre autres. Ceci étant, la composante 500 est consacrée à l’accompagnement régional.

aujourdhui.ma

 

Publié 23 mai 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Enseignement

Energies renouvelables et développement durable, Premières assises régionales, les 13 et 14 juin à Agadir

Les premières assises régionales des énergies renouvelables et du développement durable (Energia) seront organisées, les 13 et 14 juin prochain à Agadir, sous le thème “Ensemble, construisons un monde durable”.

“La première édition de ces assises constituera une opportunité d’échange et de partage d’informations entre les différents participants, acteurs et chercheurs nationaux et internationaux dans les domaines de l’énergie, de l’environnement, du bâtiment et de l’habitat, de l’économie et de la société civile”, indique un communiqué des organisateurs.

Cette manifestation sera aussi l’occasion pour concrétiser une réflexion scientifique et responsable autour de l’application de l’efficacité énergétique dans les chantiers de demain et dans l’essor des régions du Maroc.

Syndicat des énergies renouvelables…
Les assises s’inscrivent dans le cadre de la stratégie énergétique du Maroc visant à assurer la sécurité de l’approvisionnement et la disponibilité de l’énergie, d’apporter un accès généralisé à l’énergie, maîtriser la demande et à préserver l’environnement.

Elles seront marquées par la naissance d’un syndicat des énergies renouvelables regroupant les professionnels des énergies renouvelables et de l’habitat.

Initiative de l’agence “Gracom” en partenariat avec le conseil régional du Souss-Massa-Draa et le gouvernement des Iles Canaries, les assises seront aussi l’occasion de remettre le Prix Energia et des trophées Maroc-Eco aux projets les plus engagés dans le développement durable de la région.

aufaitmaroc.com avec MAP

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