Archives de 31 mai 2012

Rallye du Maroc Historique : journal de la 4ème journée

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Publié 31 mai 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Sport automobile

Conserve de poisson: Enfin des prémices de reprise

  • Un accès à la ressource pour sortir l’activité de la crise
  • Le développement de l’industrie passe par l’amélioration de l’amont
  • Le climat actuel laisse espérer une meilleure disponibilité de la matière première

L’industrie de la conserve de poisson à Agadir, qui abrite 50% de la capacité de traitement de l’activité à l’échelle nationale, est en passe de sortir de la crise. Les nouvelles mesures prises tout dernièrement pour l’accès à la ressource en faveur de la filière ont mis du baume au cœur des opérateurs. En effet, le ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime a rendu publique en avril dernier la liste des projets retenus dans le cadre de l’appel d’offres d’appoint au profit des industries existantes. Ainsi au terme d’un long processus de sélection, ce sont dix projets qui ont été déclarés admissibles totalisant un quota de pêche estimé à 101.000 tonnes. Ils portent, au niveau de l’activité de pêche, sur 25 navires dont 20 côtiers et 5 RSW. Concernant l’activité de valorisation, le programme englobe 32 unités industrielles dont 14 conserveries, 17 de congélation et une  de fabrication de l’huile pour consommation humaine. Soulignons que cette opération s’inscrit au niveau de la mise en œuvre du programme d’aménagement de la pêcherie des petits pélagiques dans le cadre du plan Halieutis. Pour l’heure, il reste à conclure une convention entre le département de tutelle et les adjudicataires pour les modalités d’exploitation du quota. Parallèlement pour sauvegarder les investissements existants de la filière, 100.000 tonnes ont été allouées pendant une année au segment des industries de conserve de poisson. Les industriels de la conserve ont conclu dernièrement une convention pour l’exploitation exceptionnelle de quota de petits pélagiques en congelé bord par les unités de conserve de poisson. C’est une première dans le secteur puisqu’il n’y a jamais eu auparavant d’affrètement de bateaux congélateurs pour l’approvisionnement des unités de la conserve de poisson. Reste aujourd’hui à trouver les navires à affréter dans le cadre du cahier des charges. D’une manière globale ce quota octroyé va parer aux difficultés d’approvisionnement en période de non pêche. Mais la mesure déplait fortement aux opérateurs de la pêche côtière qui n’ont pas manqué de monter au créneau pour la décrier. « Il est hors de question que nous soyons otages des fournisseurs de matières premières qui ne veulent pas faire l’effort de mettre à niveau leur activité », indique Majid Joundy, président de l’Union Nationale de l’Industrie de la Conserve de Poisson (Unicop) en réaction à leur position. «Nous avons 37% de retard sur la production par rapport à une année normale. Une situation qui a engendré une baisse de 25% du chiffre d’affaire à l’export comparativement à une année normale d’activité. Les gagnants dans l’histoire ce sont les fournisseurs. En raison de la crise de matière première, il y a eu une amélioration des prix du produit de 7 à 10% à l’international et de 10% sur le marché local. Aujourd’hui, le développement de la filière passe toujours par l’amélioration de l’amont du secteur. La mise à niveau des équipements de la pêche côtière reste en effet indispensable si la filière de la conserve de poisson veut atteindre une productivité de 650.000 tonnes dans trois ou cinq ans. C’est-à-dire produire à pleine capacité. Pour l’heure, les mesures en faveur de la maîtrise de l’approvisionnement vont permettre de mieux se positionner à l’international. Ceci surtout que les conditions climatiques actuelles permettent d’espérer une disponibilité de la matière première.

Potentiel
Regroupant quatorze unités dans le grand Agadir, l’industrie de la conserve de poisson est incontestablement le plus ancien et premier débouché de la pêche côtière dans le Souss. Activité de saisonnalité (180 jours/an), la filière emploie plus de 7.000 personnes directement et traite près de 50% de la production nationale. Cette dernière se situe entre 350.000 et 400.000 tonnes. C’est avec la mise en action du programme de risque sanitaire et de sécurité alimentaire (HACCP) que l’industrie de la conserve a entamé un tournant stratégique fin des années 80. Sa progression fut régulière pendant la dernière décennie avec une croissance des exportations chaque année à deux chiffres passant d’environ 1,5 milliard de DH à plus de 4,5 milliards de DH en 2010 de chiffre d’affaire total. Les investissements productifs et humains ont suivi la même courbe ascendante avec une mutation technologique reconnue à l’échelle internationale qui fait du Maroc le premier producteur et exportateur de conserves de sardines au monde (Sardines Pilchardus Walbaum).

M. A . – leconomiste.com

Publié 31 mai 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce, Industrie, Pêche

Pêche: Le plan Ibhar fait tanguer Halieutis

  • Le programme de modernisation des bateaux, en rade
  • Baisse du CA et de la production de la pêche côtière
  • 80% des entreprises de la pêche hauturière en difficulté

Premier port de pêche, plus de 230 navires de pêche hauturière, 250 bateaux de pêche côtière, près de 1.300 barques artisanales… La pêche, secteur névralgique pour la région, voire le reste du pays, représente le baromètre de l’état d’avancement de la stratégie Halieutis. Si au niveau du développement des infrastructures, le bilan de ce plan est positif, il faut reconnaître qu’en termes de mise à niveau de l’outil d’extraction, les objectifs ne sont pas encore atteints. Et pour cause, le programme Ibhar de modernisation et de mise à niveau dans sa deuxième mouture, n’arrive toujours pas à décoller. Pourtant, il est opérationnel depuis l’an dernier et mis en œuvre avec l’implication des chambres professionnelles. Mais aujourd’hui, le projet coince au niveau du département des Finances. Aussi beaucoup d’opérateurs sont inquiets car ils ont déjà investi dans de nouveaux équipements en attendant la subvention. Auprès du département de tutelle, on explique que la contrainte pour tous les candidats est qu’ils doivent se prévaloir d’une situation fiscale régulière pour bénéficier de la subvention. Or, aujourd’hui, il semblerait que des concernés ont présenté des factures non conformes aux critères clairement retenus dans ce programme, est-il indiqué. Pour l’heure, le ministère de la Pêche est en négociation avec le département des Finances pour faire avancer le programme. Pour Abderrahmane Sarroud, président de la Chambre des pêches maritimes d’Agadir, la démarche est d’importance pour des raisons de durabilité de la ressource. Et cela passe par la modernisation et la mise à niveau de toutes les filières. Il y va en fait de la compétitivité du secteur. Le professionnel va jusqu’à dire que la réussite du plan Halieutis dépend de celle de ce programme. Pour l’heure, on retient dans le secteur un recul de l’investissement et une baisse de la production de 30% au niveau de la pêche côtière comparativement à l’an dernier. Situation difficile pour les opérateurs face à des charges de production qui restent les mêmes avec un chiffre d’affaire en baisse. Dans la filière hauturière, c’est le marasme. Plus de 80% des entreprises sont en liquidation ou en redressement. Dans le secteur, les professionnels montrent du doigt également la problématique de la commercialisation. Dans la chaîne cette situation porte préjudice tant aux armateurs et marins pêcheurs qu’au consommateur final, souligne Sarroud. Les gagnants dans l’histoire, ce sont bien sûr, les intermédiaires qui font passer les prix du simple au double. A titre d’exemple, le kg de soles de 50 DH au débarquement arrive à 100 DH le kg au consommateur final. Pour le professionnel, «il y a deux pistes à explorer: soit l’Office national des pêches doit prendre en charge la commercialisation du produit, soit il faut libéraliser le secteur». En attendant, aujourd’hui, l’actualité au niveau du département de tutelle c’est les mesures prises il y a tout juste quelques jours pour l’application des dispositions légales de marocanisation des équipages à bord des navires battant pavillon marocain. Et pour cause, ces dispositions prises depuis des années suite à l’arrêté ministériel de 1934 relatif, au programme de marocanisation et le décret de 1961 n’étaient pas appliqués par bon nombre d’entreprises du secteur. La remise au goût du jour de ces dispositions va générer quelque 300 postes d’emplois jusque là occupés par des étrangers. Et bien sûr en raison de la concentration de l’activité dans la région, c’est encore une fois Agadir qui va en profiter.

Petit à petit
Depuis le lancement du plan Halieutis, le ministère de la Pêche a à son actif un grand nombre de réalisations malgré les contraintes et les tensions qui marquent l’activité. Sur le plan régional, l’aménagement d’une nouvelle halle en est une. Une structure inaugurée en janvier 2011 par le Souverain et qui a nécessité un investissement global de 70 millions de DH. Pour rappel, la nouvelle halle d’Agadir, érigée sur une superficie 7.650 m2, dont 5.740 m2 couverts, comprend un espace de vente, un SAS d’expédition, un SAS d’identification et des locaux techniques et administratifs. Sur le plan de l’axe de la performance, figure l’instauration du dispositif VMS pour le suivi satellitaire des navires. Autres démarches mise en œuvre dans le cadre de l’amélioration de la performance, la mise en place des mesures de lutte contre la pêche INN (Pêche non déclarée, non réglementée) ainsi que celle de la gestion à travers le global operator sans oublier la généralisation de l’utilisation des contenants normalisés, à travers l’introduction des caisses en plastiques. Une mesure qui a été marquée par des résistances lors de son lancement. Mais aujourd’hui, les opérateurs semblent l’avoir intégrée dans la gestion de leurs entreprises.   En matière de compétitivité, plusieurs actions sont en cours comme la réalisation du pôle de compétitivité à Agadir à travers le projet du parc Haliopolis. Au niveau de la durabilité, autre axe de la stratégie Halieutis, les plans d’aménagements pour diverses espèces sont opérationnels. La création de l’Agence d’aquaculture et l’adoption d’une loi interdisant l’usage des filets maillants dérivant dans les eaux nationales est aussi à inscrire au bilan du plan Halieutis.

M. A. – leconomiste.com

Publié 31 mai 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Economie, Pêche

Tourisme: La destination se prépare au pire

  • Les nuitées ne cessent de baisser depuis une année
  • Sur les 26.000 lits de la destination plus de 20.000 ont plus de 35 ans
  • Parc hôtelier vieillissant, connexion aérienne et promotion  insuffisantes…

Un climat ensoleillé près de 360 jours par an, de larges plages de sables fins,  un arrière-pays dépaysant… la station balnéaire d’Agadir, une des plus belles baies du monde, a tous les atouts pour séduire les touristes. Mais en dépit de tous ses charmes, l’activité reste en deçà de ses potentialités. Depuis un an, la destination a du mal à séduire. Le nombre de touristes séjournant dans la ville ne cesse de régresser de mois en mois depuis 2011. En avril dernier le nombre de nuitées a chuté de 8,31% comparativement à l’an dernier à la même période. Et ce malgré une légère hausse des arrivées de 1,93% par rapport à avril 2012. Le taux d’occupation moyen dans les hôtels classés de la ville d’Agadir durant le mois d’avril 2012 a enregistré par ailleurs une baisse de 10,98 soit 45,21% en 2012 par rapport à 50,78% en 2011. Durant les 4 premiers mois de 2012, le taux d’occupation moyen des établissements d’hébergement a baissé de 43,54% en 2012 par rapport à 53,60% enregistré en 2011. Les derniers chiffres du CRT d’Agadir sont formels (cf. notre édition N° 3782 du 14 mai 14/05/2012). Même les marchés traditionnels chutent de manière vertigineuse. Le marché italien enregistre la plus forte baisse -54,63% en arrivées et -75,39% en nuitées, notamment à cause de la fermeture de Club Valtur. Le marché polonais perd 22,81% de nuitées et 16,14% d’arrivées. Il y a eu -16,75% d’arrivées belges et le double en moins de nuitées (-30,00%). Quant aux marchés français  et allemand, ils ont accusé respectivement -16,69% et -13,62% en termes d’arrivées et -24,00% et -10,75% en nuitées. Le marché britannique a aussi accusé deux baisses à ce  niveau de -5,62% et -3,44%. Idem pour le marché russe avec -53,56% en nuitées. Et ce n’est pas fini, avance Saïd Scally, professionnel du tourisme pour qui le pire est encore à venir. «L’été 2012 sera un des plus mauvais de l’histoire de l’activité touristique de la station balnéaire», présage-t-il ajoutant que «le taux d’occupation moyen de la station balnéaire se situera en dessous de 45%». Des propos qu’il justifie par l’impact des vols low cost qui ont supplanté sur les vols charters. «La baisse de l’activité est en grande partie due aux retombées du printemps arabe», résume de son côté Lahcen Ouenchar, DG de l’hôtel Framissima à Agadir. Les touristes potentiels s’inquiètent beaucoup de la sécurité et préfèrent changer de destination que de prendre des risques. Il est donc important de communiquer en permanence pour changer la perception de la destination, indique-t-il. Mais l’origine de la situation d’Agadir n’est pas seulement due aux retombées du printemps arabe. La destination souffre véritablement de problèmes structurels. Son parc hôtelier est en partie vieillissant. La ville qui offre aujourd’hui plus de 26.000 lits abrite par rapport à 2007 une capacité additionnelle de plus de 3.000 lits environ. Mais il faut dire que certains établissements sont difficilement commercialisables. Aujourd’hui sur les 26.000 lits plus de 20.000 ont plus de 35 ans et ont fortement besoin de rénovation. Mais le dossier de mise à niveau des établissements touristiques concernés n’avance pas vraiment malgré les nombreuses réunions entre institutionnels et hôteliers et les études réalisées à ce sujet. De fait, la maigre activité de beaucoup d’entre eux en raison de la faiblesse de leur stratégie commerciale et l’état du produit ne permettent pas aux concernés d’investir dans des travaux de rénovation. La promotion insuffisante de la station balnéaire sur les marchés émetteurs est aussi un maillon faible de la stratégie de développement de la destination Agadir. Comment renverser la tendance avec des budgets limités à ce niveau. Pour Scally, la solution pour sortir de cette conjoncture difficile est dans un effort collectif et l’initiative doit venir en premier des professionnels d’abord à travers des engagements auprès des tour-opérateurs. L’effort est aussi au niveau de stratégie individuelle. Les chiffres de nuitées réalisées et le taux d’occupation de certains établissements qui font exception dans la ville montrent que la baisse de l’activité n’est pas une fatalité. Reste plus qu’à bouger et à prendre exemple.

Mix haut de gamme et tourisme rural
Le développement de la station balnéaire passe aussi par la diversification du produit. Il faut miser de plus en plus sur le tourisme individuel haut de gamme, estiment les professionnels. Pour cela, il est important que la destination investisse dans des manifestations d’envergure internationale. L’évolution de l’activité est aussi tributaire d’un renforcement de l’offre. Il est important en effet de miser plus sur le tourisme de niche et notamment sur le tourisme rural. «Le tourisme rural est encore embryonnaire dans la région malgré d’énormes potentialités», fait observer Hassan Aboutayeb, président du Réseau de Développement Touristique Rural (RDTR). Pourtant le chantier du pays d’accueil touristique (PAT) de l’arganier est en marche. Les zones concernées dans la région dans le cadre de ce programme sont: les PAT d’Immouzzer, de Chtouka, Tiznit et Taroudant. Les plus avancés sont ceux d’Immouzer et de Chtouka. Pour Aboutayeb, la démarche est d’importance pour repositionner la destination et offrir un avantage comparatif par rapport à d’autres destinations balnéaires.

M. A. – leconomiste.com

Publié 31 mai 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme

Investissement : La région nouveau hub de l’offshoring ?

  • Parc Haliopolis, agropole… parmi les autres gros projets
  • Plus de 40.000 emplois à la clé
  • La nouvelle station touristique d’Immi Ouaddar opérationnelle en 2013

La région d’Agadir, nouvelle plateforme de l’offshoring? Autorités locales, élus et acteurs économiques, explorent de nouvelles pistes d’investissement. Un des grands chantiers concerne l’implantation d’une zone off-shore dans la ville. Un projet qui nécessitera 9,5 millions de DH pour sa réalisation et générera à terme 15.000 emplois. Les études sont achevées et il ne reste plus qu’à valider le dossier au niveau central. A noter que Med Z, filiale de la CDG, chef de file de ce projet d’envergure mène également en parallèle le chantier du parc Haliopolis, la future zone intégrée dédiée au traitement des produits de la mer. Un des projets phares qui drainent pour l’heure un grand nombre d’investisseurs. Parmi les grosses entreprises qui vont s’installer sur la future zone d’activité, figure la conserverie de poisson La Gironde sur un terrain de 60.000 m². L’investissement envisagé est de 150 millions de DH et le nombre d’emplois devraient atteindre 780. Autre investissement, une unité de production italienne de semi-conserves de poisson d’une valeur de 50 millions de DH qui devrait créer quelque 750 emplois. L’établissement sera aménagé sur un terrain de 20.000 m² et devrait être opérationnel début 2012. Pour l’heure, la viabilisation et le lotissement de la première tranche sont achevés. Pour rappel le projet réunit plusieurs partenaires. D’un côté, la région Souss Massa Draâ. De l’autre, le fonds Igrane et le Crédit Agricole ainsi que Med Z en tant que maître d’ouvrage délégué. Sans oublier la société Parc Haliopolis créée fin 2009. Le programme sera réalisé en deux tranches. Ce mégaprojet qui consiste en un complexe innovant pour une nouvelle génération de parcs industriels est prévu sur 150 ha dans la commune de Drarga (périphérie d’Agadir). Il bénéficiera ainsi de la proximité des infrastructures routières, du port et de l’aéroport. Le parc halieutique de la région du Souss sera enfin une zone d’activités ouverte à l’industrie de la transformation des produits de la mer. Mais aussi à celles de logistique. Le montant alloué pour les aménagements in site est estimé à 265 millions de DH. Le développement du projet nécessitera une enveloppe de 6 milliards de DH. Outre la modernisation du secteur de la pêche, il permettra la création de plus de 20.000 emplois dans divers secteurs tel que la transformation, la logistique, le support et les services. Parmi les secteurs dynamiques, l’immobilier et le tourisme attirent également les investissements dans la région d’Agadir. Et ce malgré une conjoncture économique morose. La destination vient de s’enrichir de plus de 1500 lits additionnels à travers un cinq étoiles du groupe Tikida et un nouveau Sofitel. Dans la liste des grandes réalisations au niveau de ce domaine, la nouvelle station touristique d’Immi Ouaddar. Initiée par la CGI elle s’inscrit dans le cadre du plan Biladi visant le développement du tourisme national. Elle s’étend sur un terrain forestier de 38 ha et nécessitera un investissement de 400 millions de DH. Pour l’heure, les travaux sont réalisés à près de 65%. La nouvelle station devrait être opérationnelle en 2013. Toujours dans la périphérie d’Agadir, c’est un autre gros projet qui est en gestation en faveur du développement agricole. Il s’agit de la mise en place d’un agropole à travers deux sites différents. L’un à Chtouka Ait Baha pour l’implantation d’une plateforme de recherche et développement et d’innovation;  l’autre à Taroudant pour l’aménagement d’un pôle de transformation intégré des produits agricoles. Pour l’heure, le dossier est au stade de mobilisation du foncier. La convention de mise en valeur est par ailleurs en cours de préparation. Comme pour le chantier Haliopolis, Med Z est le chef de file de ce projet.

Animation
Outre ces chantiers d’envergure, la niche de l’animation touristique draine aussi des investissements. Pour l’heure, de grands projets sont dans le pipe. Il s’agit de l’aménagement sur cinq hectares d’un  parc aquatique à Agadir par la Société “Morocco egyptienne d’investissement Tourisitique sarl’’ pour un montant de 132 millions de DH et le nombre d’emplois devrait atteindre à terme 250. Pour la réalisation d’un centre de karting dans la commune urbaine d’Agadir à proximité du grand stade, ce sont 4,97 millions de DH qui seront investis. Le terrain qui accueillera cette infrastructure est de cinq hectares dans une zone forestière. La réalisation d’un complexe cinématographique Mégarama à Agadir sur un terrain domanial de 2 ha dans la zone de Hay Mohammadi générera pour sa part 300 emplois pour un financement de 150 millions de DH. Le dossier a été validé par la commission régionale d’investissement. Il est aujourd’hui au stade d’autorisation de construire. La ville d’Agadir devrait donc offrir à court et moyen terme de nombreuses activités ludiques et ainsi diversifier ses atouts touristiques. Tant mieux pour la station balnéaire où l’animation reste encore et encore à renforcer. Autres secteurs, autres gros projets dans la ville. Celui du BTP dope également l’investissement. Le segment du logement social est celui qui marche le plus. Lors de la période janvier/avril 2012, ce sont 12 projets porteurs de 4.490 unités qui ont été déposés à l’Agence urbaine d’Agadir. Cinq d’entre eux ont reçu l’avis favorable et deux sont déjà autorisés.

M. A. – leconomiste.com

Solar Impulse : Toujours bloqué à Madrid dans sa tentative de rejoindre le Maroc

Parti de Suisse, l’avion solaire s’était posé à Madrid vendredi passé. Solar Impulse quittera l’Espagne pour le Maroc « au plus tôt lundi » après avoir été retardé par des conditions météorologiques défavorables.

L’avion solaire avait relié Payerne à Madrid où il s’était posé vendredi dernier à 1h28. Il s’agissait de la première étape de son premier vol intercontinental vers le Maroc, avant un tour du monde prévu en 2014.

Publié 31 mai 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Recherche, Technique

Rallye du Maroc Historique : Classement après la 4ème journée

Publié 31 mai 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Sport automobile

Rallye du Maroc Historique : le journal de la 3 ème journée

Publié 31 mai 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Sport automobile

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