Archives de 28 août 2012

L’European Forum of Worldwide Music Festivals à Agadir du 20 au 23 Septembre 2012

La ville d’Agadir s’apprête à accueillir, du 20 au 23 septembre prochain, la réunion annuelle de l’European Forum of Worldwide Music Festivals (EFWMF), un réseau de festivals des musiques du monde, dont celui de Timitar, ayant en partage la même éthique.

“C’est la première fois que la rencontre annuelle de la plus importante fédération de festivals de musiques du monde se tient dans un pays du Sud.

C’est bien cette partie du monde qui fournit l’écrasante majorité des artistes programmés dans des festivals situés essentiellement dans le Nord”, indique un communiqué de la direction artistique du festival Timitar.

Avec des structures provenant de plus de 20 pays, ce réseau de festivals indépendants des musiques du monde compte une cinquantaine de membres, dont Timitar.

“En accueillant pendant trois jours la réunion annuelle de l’EFWMF, Agadir prouve qu’en plus d’être une station balnéaire très touristique, elle est aussi une destination culturelle dynamique, forte notamment de sa richesse musicale et de celle de sa région”, relève le communiqué.

L’assemblée générale de l’EFWMF permettra à ses membres de découvrir les trésors culturels de la région de Souss-Massa-Draâ que le festival Timitar, qui fêtera en 2013 ses dix ans d’existence, s’emploie à faire partager avec tous les Marocains et au monde.

Agadir aura ainsi l’occasion de recevoir des festivals de Norvège, Hollande, France, Belgique, Estonie, Brésil, Slovénie, Suède, Danemark, Italie et d’autres pays.

Fondé en 1991, ce réseau accueille, chaque année, dans ses différents festivals plus de trois millions de spectateurs.

Basé sur la tolérance et présent dans la plupart des salons internationaux de musique, l’EFWMF est ouvert principalement aux festivals européens et depuis peu à quelques festivals hors d’Europe, qui ont la même approche mondiale sinon transnationale de la musique et de sa présentation dans ses styles traditionnels, ethnique, folk, world music…

Article par aufaitmaroc.com – MAP ; Affiche Azigzao

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Publié 28 août 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Festival, Musique

Acier : Les Indonésiens arrivent

Malika Alami – leconomiste.com

  • EARTHSTONE GROUP IMPLANTE UNE UNITÉ À TAROUDANT
  • QUELQUES 500 EMPLOIS À LA CLÉ

 

LA ville de Taroudant n’est pas seulement l’arrière-pays d’Agadir. C’est aussi une riche région agricole et une importante zone minière. Elle aura désormais un développement industriel assuré en la matière. Earthstone Group, qui s’est spectaculairement positionné dans l’exploration de minerais en Afrique, se prépare à y investir plus de 435 millions de DH dans une grande aciérie. Et ce, à travers sa filiale Earthstone Metal and Mining Sarl.
Le projet sera aménagé au niveau de la zone dédiée aux activités industrielles située au pôle urbain de Lastah Al Madina, sur un terrain communal de 50 hectares. A terme, l’unité devrait fabriquer plusieurs produits en acier d’une consistance de 150.000 tonnes annuellement. En termes de main-d’œuvre, l’activité devrait offrir 500 emplois directs. Une aubaine pour la province. Pour l’heure, le dossier est au stade de préparation de la convention de mise en valeur. Parallèlement, des études d’impact environnemental sont en cours. Le Conseil communal de Taroudant a déjà donné son accord de principe pour la réalisation de ce projet. Celui-ci devrait être opérationnel neuf mois après l’obtention de toutes les autorisations, soit à l’horizon 2013. Il faut souligner cependant que le planning d’aménagement de la parcelle de terrain se déclinera en trois principales phases. Il s’agit de la valorisation de 30 ha lors de la 1re année. La 2e et la 3e phases porteront, quant à elles, sur la valorisation de 10 ha. L’unité sera dédiée essentiellement à la production des armatures avec la technologie du four à induction. En attendant, l’étude de marché a été achevée et les fournisseurs d’équipements ont été identifiés en plus de la mise en œuvre du four à induction, est-il indiqué.
C’est en raison de la demande et de l’urbanisation croissante dans le Royaume que la société a décidé de s’implanter au Maroc et d’y aménager sa première aciérie en Afrique. En outre, l’entreprise en question dispose déjà dans le Royaume d’une mine en exploitation avec une capacité totale d’un million de tonnes par an. Cette année Earthstone cible à ce niveau une production de 1,5 million de tonnes en 2012 et 3 millions de tonnes en 2013. En attendant, Earthstone avec d’énormes capacités en minerai de fer a des projets de s’introduire dans le secteur de l’acier. L’intérêt de l’entreprise pour cet alliage métallique vient du fait que l’acier est une pierre angulaire et un moteur clé de l’économie mondiale. La production mondiale d’acier brut a augmenté de 851 mégatonnes (Mt) en 2001 à 1.527 Mt en 2011. L’utilisation mondiale moyenne d’acier par habitant a augmenté de 150 kg en 2001 kg à 220 kg en 2012. Le marché qui est mené par des industries comme l’automobile, les produits de construction, le transport, les énergies et machines, a montré un haut potentiel dans les économies croissantes d’aujourd’hui, est-il indiqué.

Déjà dans les mines.
Présent dans des zones géographiques et classes d’actifs diversifiées, Earthstone est implanté dans 18 pays sur deux continents. La société est particulièrement étendue en Afrique et en Asie du Sud-Est avec des bureaux d’exploitation en Indonésie, Maroc, Mauritanie, Mali, Sierra Leone, Afrique du Sud, entre autres.

La division minerai de fer de la société fut la première à être développée avec deux actifs en cours d’exploitation dont l’un d’eux à Tourza, au Maroc. L’intérêt du groupe pour cette zone vient sûrement du fait que, dans cette localité, trente millions de tonnes du genre ont été reconnues. De plus, le minerai a une teneur en fer de 55% et est exploitable à ciel ouvert dans ces lieux.

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Publié 28 août 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Développement, Economie, Industrie, Région

Ouverture de l’Ibis Budget Agadir

aujourdhui.ma

Le Maroc se dote du troisième Ibis Budget. Le choix d’Accor s’est porté sur la ville d’Agadir où il a implanté cette institution hôtelière à caractère économique. Le nouvel Ibis offre 121 chambres confortables pouvant accueillir une à trois personnes. Ces chambres sont conçues suivant le concept cocoon & design, autour de la flexibilité, de la fluidité et du bien-être. «Cette nouvelle inauguration s’inscrit dans le cadre de la stratégie Mégamarque Ibis, et sera suivie par une nouvelle ouverture à Fès et à Casablanca, à travers le lancement prévu en 2014 d’un Ibis Budget de 128 chambres sur le site de Casanearshore. Sans oublier Rabat, où un Ibis Budget de 120 chambres sur le site de Technopolis est également attendu», souligne le Groupe Accor dans un communiqué de presse. Et de préciser qu’ «à cela s’ajoutent Mohammedia et Laâyoune qui verront naître leur tout premiers Ibis».Notons que Le nombre des Ibis Budget prévus est de 8 unités pour une capacité globale de 1 100 chambres et un investissement de plus de 380 millions de dirhams.

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Publié 28 août 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme

Le temps d’un festival, Tiznit fête son argent

lavieeco.com – MAP

Le temps d’un festival, Tiznit fête l’orfèvrerie de l’argent (25/28 août) avec, à la clé, un riche programme pour la découverte des curiosités de la ville, ses méandres, son histoire et surtout sa propension et sa disposition à se projeter dans l’avenir.

Le temps d’un festival, Tiznit fête l’orfèvrerie de l’argent (25/28 août) avec, à la clé, un riche programme pour la découverte des curiosités de la ville, ses méandres, son histoire et surtout sa propension et sa disposition à se projeter dans l’avenir.

« Partout au Maroc, on vous dira la même chose: C’est à Tiznit que l’on trouve le meilleur produit authentique », confie Halima, la quarantaine accomplie, en s’adressant à sa copine casablancaise venue voir ce à quoi ressemble ce festival.

Expression d’un intérêt particulier pour cette manifestation, destinée à valoriser le potentiel de l’artisanat local et à promouvoir la ville de Tiznit, une importante délégation officielle est venue donner le coup d’envoi de ce festival.

La cérémonie d’ouverture a été rehaussée par la présence du ministre de l’Artisanat, Abdessamad Qaiouh, du gouverneur de la province de Tiznit, Samir Yazidi, et de députés et élus locaux.

« Où que tu iras à Tiznit ou ailleurs, tu ne trouveras pas de montres pareilles faites dans la tradition locale », dira Ahmed, un d’une quarantaine d’exposants. « Tu cherches des montres ? Ici, tu trouveras moins chère qu’ailleurs. Tout le reste provient de la Malaisie ou de l’Italie ».

Etabli Place Méchouar au cÂœur de l’ancienne médina, cette exposition d’argent à ciel ouvert couvre une superficie de près de 5000 m2 et regroupe huit ateliers de 20 maîtres (maâllam), qui donnent à voir les divers métiers de l’orfèvrerie d’argent (gravure, ciselure, filigrane, émail cloisonné, moulage, etc…).

Placé sous le signe « l’orfèvrerie argentée à bijouterie d’argent : identité, créativité et développement », le festival Timizart vise, selon ses initiateurs, à valoriser l’artisanat local, notamment les bijoux en argent et à contribuer à la promotion du tourisme culturel à Tiznit, une ville qui compte pas moins de 150 boutiques et ateliers de fabrication et de points de vente des bijoux en argent.

« Mais bon sang, je ne me suis fait pas tapée mille kilomètres aller-retour juste pour devoir acheter, dans mon propre pays, malaisien ou italien !! », s’insurge cette autre cliente.

Aussi rude soit-elle, cette réaction ne pèse rien devant la position d’un article publié, il y a une semaine, sur le site « Adrar.com « , où un réquisitoire au vitriol est adressé aux responsables pour tenir compte d’un patrimoine en déperdition.

A Tiznit, plusieurs artisans de la place ont du beau se plaindre de la dilapidation qu’encourent des pans entiers d’une mémoire soumise à la fonte, tant est si bien qu’une association, dite « Imi Ougni d’Anezi » (province de Tiznit), se propose une série de suggestions.

Soucieuse de maintenir vivace le legs matériel et symbolique d’une tradition en déperdition, la même association suggère des actions ciblées visant des villages de production et de confection de l’argent, un encadrement adéquat des artisans et la promotion de la formation.

Ne serait-ce que par son intitulé « Timizart », étant le pluriel de Tamazirt en langue amazighe, ce festival est aussi porteur de diversité dans une ville qui, très tôt, s’est arrogée le surnom de capitale de l’argent.

L’exposition, ouverte il y a deux jours, se poursuivra le long du festival Timizart (25 au 28 août). Il s’agit d’une initiative de l’Association éponyme, avec la collaboration de la Chambre de l’artisanat, la municipalité et le conseil provincial de Tiznit, la Maison de l’Artisan, et le concours d’autres partenaires publics et privés.

Outre des expositions de produits d’artisanat, le programme de cette édition prévoit des soirées musicales, des défilés de mode, des spectacles de fantasia et une cérémonie de mariage dans la pure tradition de Tiznit.

Parmi les artistes qui animeront cette édition, il y a lieu de citer Said Mouskir, Fatima Tihihit, Said Sanhaji, Hatim Idar, Simon Says, Amine Mounder, Amanouz, Oudaden et les groupes locaux Azawan N’sous, Toudert et Imdiazen

Le festival est une initiative de l’Association Timizart d’argent, avec la collaboration de la Chambre de l’artisanat, la municipalité et le conseil provincial de Tiznit, la Maison de l’Artisan, et le concours d’autres partenaires publics et privés.

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Publié 28 août 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Artisanat, Culture, Festival, Patrimoine

Marjane arrête l’alcool

Par Nadia BENYOUREF – lesechos.ma

Vendredi dernier devait marquer la date de reprise de la vente d’alcool par les différents distributeurs au Maroc (grandes surfaces, débits de boisson…). Cette année, Marjane Holding a créé la surprise. Après l’Aïd, trois de ses magasins n’ont pas ré-ouvert leurs rayons alcool. Et la liste risque de s’allonger. L’information qui avait déjà circulé pendant le mois de ramadan n’avait pas été prise au sérieux par certains fournisseurs et clients de ces hypermarchés, avant qu’ils ne constatent sa véracité de visu, au lendemain des fêtes. «Nous avons été surpris d’apprendre que certains magasins de Marjane ont pour consigne de ne plus commercialiser les boissons alcoolisées.
Pour l’instant trois magasins nous ont signifié clairement cette décision sans plus d’explications», affirme ce partenaire de Marjane. Aucun courrier ou communication officielle n’ont été fournis jusque-là, mais certains responsables de rayons et dans les magasins parlent pour l’instant de «fermeture provisoire». En coulisses, chacun y va de ses pronostics mais la raison la plus invoquée est que cette décision concerne certains magasins situés dans des quartiers sensibles. En tout, on parle de sept magasins, à savoir celui de Derb Soltan, El Massira, Khouribga, Béni Mellal, Aîn Sebaâ, Salé et Morocco Mall. À l’heure où nous mettions sous presse, des sources concordantes affirmaient que Marjane Kénitra était également sur la liste des suspensions. Certains n’ont pas commercialisé d’alcool depuis leur ouverture et d’autres viennent d’en suspendre la vente. Un petit tour dans certaines de ces grandes surfaces a permis de confirmer cela. La liste risque donc de s’allonger pour concerner d’autres points de vente du réseau. S’agit-il alors d’un revirement stratégique pour Marjane Holding ou tout simplement d’une simple décision de fermetures provisoires pour rénovation des rayons alcools ? Quel en serait l’impact sur la cartographie des débits au niveau national, ainsi que sur l’activité des autres distributeurs et des fournisseurs ?
Quel modèle économique est à adopter pour compenser le manque à gagner sur un marché fortement concurrentiel ? Des questions qui restent posées en attendant que Marjane Holding, relancé en vain par Les Echos quotidien, se prononce officiellement sur le sujet. Pendant ce temps là, les concurrents directs de ces points de vente se frottent déjà les mains et révisent à la hausse leurs commandes depuis quelques jours, et plus exactement depuis que la rumeur qui avait enflé à la veille de l’Aid est confirmée. Information cautionnée par certains fournisseurs. Pour certaines enseignes de grande distribution, cette nouvelle donne ne risque pas de bousculer le marché de manière significative, vu que les cibles de clientèle sont différentes. C’est le cas pour Label’Vie par exemple. «Pour le moment, la fermeture de deux ou trois débits par Marjane Holding n’affecte en rien la cartographie des débits au niveau national, encore moins notre activité. Marjane et Carrefour ont deux cibles différentes.
Marjane sert les particuliers alors que nous, nous servons les professionnels notamment les restaurants, les cafés et les hôtels», déclare Riad Laissaoui, directeur général adjoint du groupe. Une source proche du dossier s’interroge, quant à elle, sur l’impact d’une telle décision, si elle est définitive, sur tout le business model et surtout sur le fait que dans de telles situations, il est connu que ce sont surtout les circuits parallèles qui récupèrent le business avec ce que cela suppose comme conséquences. Quelques observateurs vont plus loin dans l’analyse et font le lien avec la décision stratégique de SNI-ONA de céder certaines de ses filiales. Ces derniers y voient le signal d’une éventuelle cession partielle du capital à des investisseurs du Golfe, qui auraient ainsi émis des réserves quant à la vente d’alcool et qui auraient exigé que l’on raye cette catégorie de produits de la gamme des grandes surfaces du groupe. En tout cas, les spéculations vont bon train. Pour ce qui est de la compensation du manque à gagner dans les bénéfices du pôle distribution du groupe, quelques analystes avancent sans grande conviction que cela devrait être possible grâce à la diversification, en référence à l’équipement ménager, l’électronique et autres…
Pour le moment, une chose est sûre, les clients et partenaires de Marjane auront les yeux rivés sur l’évolution de cette nouvelle donne qui ouvre la voie à toutes les options possibles et imaginables en termes de spéculation.

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Publié 28 août 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce, Consommation

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