Archives de 9 novembre 2012

Agadir : l’ancienne cimenterie d’Anza reconvertie en zone résidentielle et touristique

par lavieeco.com

Cimar défend depuis quelques mois son projet auprès des pouvoirs publics. Elle envisage de construire des hôtels, des résidences mais également un parc aquatique, des commerces, un stade de foot…

Joli projet que celui présenté et défendu depuis quelques mois par Ciments du Maroc auprès du Centre régional d’investissement de Souss Massa Draa. La société propose, en effet, de reconvertir une parcelle de plus d’une cinquantaine d’hectares qu’elle exploitait pour son ancienne cimenterie dite «Agadir Oasis» et la carrière mitoyenne, en zone résidentielle, touristique et balnéaire.

Ciments du Maroc envisage ainsi de réaliser des hôtels, résidences touristiques, programmes de promotion immobilière ainsi que des équipements publics (écoles, mosquée, dispensaire…). A cela s’ajoute d’autres équipements de loisirs comme une piscine couverte ou encore un parc aquatique en plus d’équipements à usage commercial ou de restauration.

Le projet de Ciments du Maroc vient à la suite d’un changement de la vocation de la zone d’Anza où se trouvait l’ancienne usine et qui a été reclassée zone touristique. D’ailleurs, en 2006 déjà, Ciments du Maroc avait signé une convention d’investissement d’un montant de 3,6 milliards de DH pour la construction d’une nouvelle cimenterie dans la commune de Chtouka Aït Baha pour une capacité de 2,2 millions de tonnes. Plus récemment, en décembre 2011, le contrat de location, en vertu duquel la société exploitait une parcelle sous forme de carrière, est arrivé à échéance. Du coup, Ciments du Maroc a décidé d’activer le projet de conversion. Cela dit, même si le projet semble être séduisant et en cohérence avec la nouvelle vocation de la commune d’Anza, sa réalisation nécessitera encore de la réflexion et surtout une coordination entre plusieurs départements concernés.

Ainsi, pour ce qui est du foncier, par exemple, l’apurement des parcelles destinées au projet fera intervenir la Direction des domaines mais également les Eaux et forêts dont relève une partie de l’ancienne carrière. D’un autre côté, une partie de ce même terrain avait fait l’objet précédemment d’une décision d’affectation par la commission régionale des investissements au groupe Alliances qui envisage d’y réaliser un projet quasi similaire à celui de Ciments du Maroc.

Une filiale a été créée pour la réalisation du projet
Pour ce qui est des équipements publics proposés dans le projet, les responsables de la commune urbaine d’Agadir ont fait savoir de leur côté qu’ils restent insuffisants eu égard aux besoins de la population future de la zone estimée à 36 000 habitants. Les responsables de Ciments du Maroc ont été invités, par conséquent, à procéder à une étude démographique pour estimer les besoins futurs et dimensionner correctement les équipements publics.

Enfin, pour ce qui est du montage technico-financier, les pouvoirs publics ont demandé à Ciments du Maroc de préciser davantage les contours du projet en termes de tour de table, de financement, de mode de valorisation…

Pour l’instant, la seule indication connue sur ce volet est que Ciments du Maroc a décidé de créer une filiale qui sera exclusivement dédiée à la réalisation du projet.

Publié 9 novembre 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Aménagement, Construction, Urbanisme

L’ONEE procède au «Repowering» de ses parcs

par leconomiste.com

Cinq soumissionnaires pour le projet de Repowering du Parc Eolien de Koudia Al Baida (ONEE). Cinq entreprises et groupements d’entreprises ont soumissionné  à l’appel d’offres relatif au choix du constructeur Engineering Procurement and Construction (EPC) qui sera chargé de la réalisation du Projet Repowering à 100 MW du Parc Eolien de Koudia Al Baida (Sud d’Agadir), selon l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE).

Les Groupements concernés sont : Alstom Wind et SGTM (France – Maroc), la Société Siemens (Allemagne), la Société Vestas (France), la Société Gamesa (Espagne) et le Groupement Acciona Wind Power et Acciona Energia (Espagne).

Publié 9 novembre 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Aménagement, Ecologie, Technique

Quotas de thon rouge : L’ICCAT cherche un équilibre à la réunion d’Agadir

par MAP – aufaitmaroc.com

Les représentants des 48 pays membres de l’ICCAT (commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique), réunis en session extraordinaire du 12 au 19 novembre à Agadir, seront appelés à sous-peser les quotas de thon rouge, sur fond de divergences entre optimisme quant au rétablissement apparent des stocks, et réserves quant à la fragilité d’un spécimen menacé, il n’y a pas longtemps, dans sa survie.

Illustration: un banc de thons rouges. /DR

Fortement surexploité depuis des décennies, le thon rouge d’Atlantique a été victime de la surpêche et de la pêche illégale, en particulier dans les principales zones de frai du thon rouge en Méditerranée, le tout sous la pression continuelle du commerce mondial.

L’ICCAT, jusqu’à très récemment incapable de répondre aux objectifs de son mandat en raison de quotas de pêche trop élevés, de la présence d’un nombre trop important de bateaux en mer et d’un manque de contrôle des captures, devra chercher un compromis sur les quotas de thon rouge autorisées durant les deux prochaines années.

Alors que les positions des pays membres oscillent selon qu’ils détiennent des bateaux de pêche de thonidés ou pas, celles des scientifiques et des ONG internationales alternent optimisme prudent et réserves prononcées.

Une espèce toujours menacée

Le comité scientifique de l’ICCAT, réuni début octobre à Madrid en Espagne, a en effet indiqué que les stocks étaient en voie de rétablissement, émettant toutefois de larges réserves sur l’ampleur de cette hausse.

Ce constat, quoique nuancé, contraste bel et bien avec celui de 1998, quand le même conseil lançait un cri d’alarme, affirmant que la surpêche menaçait la survie de ce gros poisson prédateur dont les populations de l’Atlantique du nord-est se reproduisent au printemps en Méditerranée.

En 2010, l’Union européenne est allée jusqu’à demander, sans succès, l’inscription de cette espèce sur la liste rouge de la Convention internationale sur le commerce des espèces menacées (Cites), un prélude à l’interdiction de sa commercialisation.

Depuis, la donne a changé de manière drastique. De plus de 50 mille tonnes par an dans les années 90, l’entrée en vigueur du système des quotas a ramené les prises à 28,5 tonnes, en 2008, puis à 22 mille tonnes en 2009, ensuite à 13,5 mille tonnes l’année d’après, avant de descendre à 12,9 mille tonnes entre 2011 et 2012.

Autant dire qu’à Agadir, comme à chaque réunion de l’Iccat depuis 1999, les patrons des thoniers senneurs vont faire pression sur les Etats membres pour que les quotas soient révisés à la hausse, surtout que des centaines de bateaux ont été depuis envoyés à la casse.

Les ONG pour un maintien des mesures

Sauf que, pour une ONG comme le World Wildlife Fund (WWF), « si les avancées dans la gestion durable du thon rouge d’Atlantique sont bien réelles, il est néanmoins nécessaire de continuer à suivre les avis du comité scientifique de l’ICCAT et de maintenir la pression sur les décideurs (gouvernements et industrie de la pêche) afin de s’assurer que les quotas de pêche n’augmenteront pas ».

Et pour ce faire, l’ONG recommande le maintien des mesures de gestion actuelles pour la période 2013-2015, d’autant plus que « les scientifiques de l’ICCAT sont clairs cette année sur la nécessité de ne pas augmenter les quotas de pêche afin de garantir la restauration complète de stock de thon rouge », explique Dr Sergi Tudela, responsable du Programme Pêche au WWF Méditerranée.

Il s’agit aussi de revoir et de renforcer le plan actuel de réduction des capacités de flotte, car « les bateaux sont capables de pêcher encore beaucoup trop pour trop peu de poissons disponibles pour être capturés de manière durable », de continuer de lutter contre la pêche illicite, non-réglementée, non-déclarée (INN), dès lors que « des enquêtes sérieuses sur toutes les infractions possibles et des mesures adéquates pour lutter contre celles-ci sont absolument indispensables ».

Le même responsable a appelé à rendre obligatoire pour les fermes d’engraissement de thon l’enregistrement, lors du transfert, de la taille de chaque poisson, puis la déclaration au comité scientifique de l’ICCAT (SCRS) pour une meilleure évaluation du stock et à développer de nouvelles méthodes conduisant à une évaluation plus fiable du stock en 2015.

La pêche des espèces de thonidés et des espèces apparentées au Maroc a atteint une production de 8.584 tonnes au cours de l’année 2011, contre 10.722 tonnes en 2010, soit une baisse d’environ 20% en termes de volume, indique un rapport international.
« En 2011, les captures du thon rouge ont atteint 1.237 t, soit une diminution de 22% par rapport à 2010. Les prises de l’espadon ont atteint 1.809 t, ce qui représente une baisse d’environ 30% par rapport à 2010 », explique un rapport du Comité permanent pour la recherche et les statistiques, relevant de l’ICCAT (Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique).

Publié 9 novembre 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Environnement, Pêche

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Publié 9 novembre 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Evènements, Sport

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