Archives de 15 novembre 2012

Triathlon international d’Agadir : Katie Hewison et Conor Murphy vainqueurs de la deuxième édition

par M’BARK CHBANI – libe.ma

Organisé par la Fédération Royale marocaine de sport pour tous (FRMS), sous l’égide du ministère de la Jeunesse et des Sports, et en partenariat  avec la Fédération française de triathlon (FFTRI), la wilaya de la région Souss-Massa-Drâa, la Commune urbaine d’Agadir, l’Office national marocain du tourisme, le Conseil régional du tourisme d’Agadir Souss-Massa-Drâa et la Société événementielle ‘’Looping Evénements’’, l’Agadir Morocco Triathlon 2012, qui s’est déroulé cette année en présence de Mme Marisol Casado, présidente de l’Union internationale de triathlon (ITU) et membre du CIO (Comité international olympique), a connu un  grand succès sur tous les plans.
Chez les élites hommes, la victoire finale est revenue à l’Irlandais Conor Murphy (01:52:23), suivi de l’Anglais Phil Wolfe (01:53:12), du Polonais Tomasz Marcinek (01:55:25), du jeune Gadiri Younes Kouzkouz (02 :02 :15) et du Français Raphael Pujol-Siwane (02:02 :24). A noter que Mehdi Essadiq a dû abandonner la course lors de la course à pied. Conor Murphy, le vainqueur chez les élites hommes, nous a déclaré : «L’épreuve  était  excellente. J’ai bien nagé. Wolfe (GBR), Marcinek (POL), Pujol-Siwane (FRA) et moi-même, sommes sortis les premiers de l’eau. Nous avons fait les 40 km de cyclisme ensemble; le parcours était difficile. J’ai réussi à bien gérer la course à pied pour terminer en tête. J’ai beaucoup aimé Agadir où les gens sont très gentils et nous ont beaucoup encouragés tout le long des trois épreuves. J’espère pouvoir y revenir une autrefois».
Chez les élites femmes, c’est la Britannique Katie Hewison qui s’est classée première (02:09:28) devant la Danoise Line Thams (02:13:32) et la Française Clémentine Kauffmann (02:26:17).
Il est à noter que cette épreuve était également ouverte aux coureurs des catégories d’âge (Open).
Nouveauté aussi cette année, la matinée du samedi a été consacrée aux enfants pour lesquels on a organisé un duathlon qui a connu une bonne participation de la part des jeunes gadiris.
La cérémonie de remise des prix de cette deuxième édition a été présidée par M.Mohamed El Yazid Zellou,wali de la région Souss-Massa-Drâa en présence de Mme Marisol Casado, présidente de l’ITU et membre du CIO, de M.Tarik Kabbage, député-maire de la ville, de M.Mehdi Tazi, président de la FRMST, des représentants de la FFTRI, de M. Abdeljalil Mesbahi, délégué du ministère de la Jeunesse et des Sports et de plusieurs personnalités.
A cette occasion, Mme Marisol Casado, présidente de l’ITU a déclaré :
« Je remercie beaucoup la  Fédération Royale marocaine de sport pour tous de m’avoir invitée à assister à ce triathlon. Je remercie vivement la Fédération Française de Triathlon qui œuvre au développement du triathlon  pour l’appui qu’elle fournit à la Fédération Royale marocaine de sport pour tous pour le développement du triathlon au Maroc. Je remercie aussi la ville d’Agadir et la wilaya de la région Souss-Massa-Drâa grâce à qui le Triathlon d’Agadir a pu voir le jour, ainsi que le Conseil régional du tourisme qui soutient cette initiative. Le triathlon est considéré comme un sport qui exige beaucoup de force et d’efforts, mais c’est un sport  encore jeune et en plein développement. Il y a encore beaucoup de choses à faire. Le triathlon est un bon support pour développer le tourisme dans une ville et son arrière-pays.
Je  tiens enfin à  réitérer mes plus vifs remerciements à la Fédération Royale marocaine de sport pour tous et à la Fédération française de triathlon. Et en tant qu’Espagnole, je suis heureuse que le sport puisse être développé entre des amis si proches : le Maroc, la France et l’Espagne».

Publié 15 novembre 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Sport

Quotas de thon rouge : Les ONG haussent le ton à la réunion d’Agadir

MAP – libe.ma

Les travaux de la 18ème réunion extraordinaire de l’ICCAT (commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique) se sont poursuivis, hier à huis clos à Agadir, avec une première entrée dans le vif du sujet: le futur des quotas de thon rouge au titre des deux prochaines années 2013/2015.
«Le risque pour les Etats membres de l’ICCAT est de se dire puisque ça marche bien maintenant, on peut commencer à augmenter les quotas», a mis en garde d’emblée le Dr Sergi Tudela, responsable du Programme pêche au WWF Méditerranée, dans une interview accordée à la MAP, en marge de la réunion de l’ICCAT (12 au 19 novembre).
L’ICCAT, organe officiel international de gestion des pêches regroupant 48 Etats membres, tient sa 18ème réunion extraordinaire, du 12 au 19 courant à Agadir en présence de plus de 500 participants, qui devront décider de l’avenir des quotas de thon rouge, actuellement fixés à 12.900 tonnes par an.
Le comité scientifique de l’ICCAT, réuni début octobre à Madrid, avait indiqué que les stocks étaient en voie de reconstitution, émettant toutefois de larges réserves quant à l’ampleur de cette hausse.
Ce constat, quoique nuancé, contraste bel et bien avec celui de 1998, quand le même conseil lançait un cri d’alarme, affirmant que la surpêche menaçait la survie de ce gros poisson prédateur dont les populations de l’Atlantique du nord-est se reproduisent au printemps en Méditerranée.
En 2010, l’Union européenne est allée jusqu’à demander, sans succès, l’inscription de cette espèce sur la liste rouge de la Convention internationale sur le commerce des espèces menacées (Cites), un prélude à l’interdiction de sa commercialisation.
Depuis, la donne a changé de manière drastique. De plus de 50 mille tonnes par an dans les années 90, l’entrée en vigueur du système des quotas a ramené les prises à 28,5 mille tonnes, en 2008, puis à 22 mille tonnes en 2009, ensuite à 13,5 mille tonnes l’année d’après, avant de descendre à 12,9 mille tonnes entre 2011 et 2012.
Sur ce plan précisément, la réaction du responsable du WWF a été sans ambages : «Les scientifiques sont très clairs : les données de base de l’évaluation sont très mauvaises et il y a beaucoup d’incertitudes», a-t-il martelé, précisant que l’idée de son organisation est de «faire une nouvelle évaluation des stocks dans trois ans avec une formation améliorée, mais aussi une nouvelle méthodologie qui permettrait aux scientifiques aussi d’être plus sûrs des données sur le terrain».
Devant une espèce fortement surexploitée depuis des décennies et victime de surpêche et de pêche illégale, en particulier dans les principales zones de frais du thon rouge en Méditerranée, l’ICCAT ne pouvait rester de marbre, surtout avec la présence d’un nombre trop important de bateaux en mer et d’un manque de contrôle des captures.
Sur la pêche illicite, non-réglementée et non-déclarée (INN) précisément, M. Tudela a assuré que «c’est vrai que toutes les captures ont baissé y compris la pêche illicite, mais on est aussi soucieux de ça. Parce que ça ne sert à rien d’avoir des quotas et d’autres mesures qui sont dans la fourche scientifique si, à côté, on a des pêches illicites».
Dans un récent document rendu public, le WWF révèle, citant une étude dont il est le commanditaire, qu’entre 2000 et 2010 «l’équivalent de 18.704 tonnes de thon rouge auraient transité via le Panama sans avoir été déclaré à l’ICCAT».
Sur la même lancée, le PEW Environment Group, une autre organisation écologique internationale, tire à boulets rouges contre la persistance de la pêche illicite dans les pêcheries du thon rouge, comme en témoigne une étude de 2012, qui estime que «le total des quotas admissibles était dépassé de 62 % entre 2005 et 2011 et de 77 % entre 2008 et 2011».
Dans un presse-release, la même ONG recommande «de tenir compte des recommandations scientifiques et de ne pas augmenter les quotas tant que le problème de la pêche illicite n’est pas traité et que les meilleures recherches disponibles ne sont pas intégrées à l’évaluation du stock».
Elle préconise aussi d’adopter «rapidement une version électronique du système actuellement sur papier de documentation des captures» afin de réduire le commerce illégal, de «créer un groupe formel d’experts qui utilisera les données du commerce et de la documentation des captures de thon rouge» et d’enquêter sur les sources de pêche illicite.
Dans une allocution lue en son nom à l’ouverture, lundi, des travaux de l’ICCAT, le ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime, Aziz Akhennouch, avait appelé à réfléchir sur «de nouveaux instruments de régulation et de gestion responsable» des ressources thonières, en se basant sur un avis scientifique fondé, un engagement collectif à collecter et à transmettre des informations et des données de qualité et l’optimisation de la traçabilité des captures en aval et en amont.
Il a assuré que ces mécanismes doivent aussi prévoir la mise en place de mesures de gestion intégrant les approches permettant de mieux appréhender les questions environnementales, des mesures de contrôle et de suivi intégré, le renforcement de la coopération régionale et l’accompagnement des parties contractantes en développement.
Au Maroc, la pêche des espèces de thonidés et des espèces apparentées a atteint une production de 8.584 tonnes au cours de l’année 2011, contre 10.722 tonnes en 2010, soit une baisse d’environ 20% en termes de volume.

Publié 15 novembre 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Pêche

Nouvel an : Le 1er Moharram de la nouvelle année 1434 de l’Hégire correspondra au vendredi 16 novembre

lematin.ma

Le 1er Moharram de la nouvelle année 1434 de l’Hégire correspondra au vendredi 16 novembre, a annoncé mercredi soir le ministère des Habous et des Affaires islamiques dans un communiqué.

La même source a affirmé avoir consulté les différents Nadirs des Habous, les délégués des Affaires islamiques du Royaume, ainsi que les unités des Forces Armées Royales qui participent à l’opération de l’observation du croissant lunaire, qui lui ont tous confirmé sa non observation au coucher du soleil du mercredi 29 Dou Al Hijja 1433 de l’Hégire correspondant au 14 novembre 2012.

En conséquence, précise la même source, vendredi sera le 1er Moharram 1434 de l’Hégire.

Puisse Dieu, en ce mois béni, combler de Ses faveurs SM le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, et renouveler pareille occasion pour le Souverain dans la grandeur et la gloire, pour SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan et l’ensemble des membres de l’illustre famille royale dans les bienfaits et pour le peuple marocain et la Oumma islamique dans le progrès, la prospérité et la quiétude, conclut le communiqué.

Publié 15 novembre 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Société

Un hélicoptère militaire s’écrase près de Guelmim, au moins neuf morts selon des sources hospitalières

AFP – aufaitmaroc.com

Neuf personnes sont mortes mercredi dans l’accident d’un hélicoptère militaire qui a également fait deux blessés graves, dans la région de Guelmim , a-t-on appris de sources hospitalières.

Cet accident est survenu dans l’après-midi pour une raison qui reste encore indéterminée. Sur les 11 occupants de l’appareil, huit sont morts sur le coup, selon ces sources qui ont requis l’anonymat.

Les trois blessés graves ont été transportés à l’hôpital militaire de Guelmim, où l’un d’eux a succombé à ses blessures, a-t-on précisé.

Une base aérienne des Forces armées royales se trouve dans cette région de Guelmim.

Un avion militaire qui assurait la liaison entre Agadir et le Sahara s’était écrasé dans cette même région à l’été 2011, faisant 80 morts.

AFP

Publié 15 novembre 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Région

Un itinéraire de promenade bien agréable dans l’Anti-Atlas

Cet itinéraire part d’Agadir, passe par Tiznit puis Lakhssas, Bou Izakarne, Timoulay, Ifrane Atlas-Saghir et rejoint Tiznit en passant par le col du Kerdous et Assaka.

Agréable constatation sur la route en direction de Tiznit : les travaux sur la route N1, même s’ils ne sont pas encore terminés, avancent bien et facilitent déjà beaucoup la circulation entre Chtouka et Tiznit.

Après les pluies bienfaitrices qui ont arrosé tout le bled, les travaux des champs ont lieu partout. Quelques photos prises tout au long de ce parcours :

Quelques anciens villages abandonnés entre Bou Izakarne et Ifrane Atlas-Saghir :

et arrivée à Ifrane de l’Anti-Atlas :

avec son ancien fort en ruines lui aussi :

et un bel oasis qui longe la ville :

Les villages le long de la route qui mène au col du Kerdous montrent avec fierté leur appartenance amazighe :

Là, le remplissage du barrage est loin d’atteindre la moyenne nationale d’environ 65% : il est vide !

Les villages semblent presque déserts

mais en regardant de plus près, on y voit de l’animation

là, non, ce n’est pas pour nous : nous n’avions pas annoncé notre passage !!!

On arrive au col du Kerdous, avec son hôtel, si bien placé

et la descente vers Tiznit avec un peu de brume

en passant par Assaka

Pour voir toutes ces photos et beaucoup d’autres (60 en tout) prises sur ce trajet, cliquez sur le lien ci-dessous :
https://skydrive.live.com/redir?resid=C968DE7E7222F946!3550&authkey=!ACUeZHbQ8R6bhbU

Publié 15 novembre 2012 par Michel Terrier dans Agadir, Découverte, Tourisme

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