Archives de décembre 2012

Bonne Année 2013

Tous mes vœux de santé, bonheur et prospérité à vous tous qui suivez ce blog.

Que 2013 voie se réaliser tous vos souhaits les plus chers

2013

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Publié 31 décembre 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir

Les derniers rayons du soleil 2012

Beaucoup de monde hier après-midi sur la promenade de la corniche :
tout le monde est venu se promener et profiter du soleil et de ce magnifique ciel bleu d’Agadir pour cet avant-dernier jour de l’année.IMG_3474IMG_3476IMG_3477

Publié 31 décembre 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir

Résumé de l’activité d’Agadir-blog en 2012 par WordPress

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2012 de ce blog.

En voici un extrait :

Environ 55.000 touristes visitent le Liechtenstein chaque année. Ce blog a été vu 360 000 fois en 2012. S’il s’agissait du Liechtenstein, 7 ans seraient nécessaires pour que chacun y accède, votre blog a été plus visité qu’un petit pays Européen!

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Publié 31 décembre 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Communication

Défilé Sael Création à l’Atlantic Palace

Hier soir, dans le magnifique hall d’accueil de l’Atlantic Palace, Sael Création a présenté sa dernière collection de mode.
Des tenues  splendides dessinées par Sarah El Qarqouri – les bijoux sont de Paulin Bedou –  Voici un petit aperçu de ce défilé :
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IMG_3468Sarah El Qarqouri devant son équipe

Photos M. Terrier

Publié 30 décembre 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Art

Le cadeau de fin d’année de l’ANRT : Les tarifs télécoms baisseront dès janvier 2013

par Lahcen Oudoud – lematin.ma

L’Agence nationale de réglementation des télécommunications vient de fixer les tarifs de terminaison du trafic d’interconnexion pour l’année 2013. Des baisses de tarifs sont prévues très prochainement dans les réseaux fixes et mobiles chez les trois opérateurs.

imagerLe marché marocain des télécoms libéralisé, il y a plus de seize ans, continue à évoluer et reste toujours attractif pour les investisseurs. Son évolution est de plus en plus orientée vers l’innovation, mais également vers les prix. À cet effet, le régulateur du secteur, en l’occurrence l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT), maintient son effort de révision tarifaire afin de l’adapter à l’évolution du marché. C’est dans ce sens que l’Agence vient de décider de fixer les tarifs de terminaison du trafic d’interconnexion, pour l’année 2013, dans les réseaux fixes et mobiles des trois opérateurs qui se partagent le marché, à savoir Itissalat Al Maghrib, Médi Telecom et Wana Corporate. Parmi les apports de cette nouvelle décision, il faut citer l’application d’un tarif unique «Heure creuse-Heure pleine» (peak/off-peak) pour les différentes terminaisons d’appel.

Objectif affiché par l’ANRT : simplifier la tarification du trafic d’interconnexion, fluidifier et répartir d’une manière plus équilibrée, ce trafic sur l’ensemble des tranches horaires de la journée. D’après le régulateur, cette mesure est cohérente avec les bonnes pratiques internationales (Pérou, Slovénie, Slovaquie, Paraguay, Mexique, Malte, Chili, Bulgarie…) en matière de terminaison d’appel et devrait contribuer à l’amélioration du niveau de qualité de service, en évitant les surcharges du réseau durant des tranches horaires bien déterminées. De ce fait, précise-t-on, elle est en mesure de favoriser l’émergence d’offres innovantes et la simplification des tarifs de détail pour l’ensemble des usagers. D’ailleurs, cette approche est déjà appliquée par les opérateurs, puisque, note l’ANRT, depuis le début de l’année 2011, les tarifs de la quasi-totalité des offres prépayés mobiles ne sont plus fixés en fonction des plages horaires «Heure creuse-Heure pleine».

40% de baisse prévue sur les SMS
L’ANRT a également décidé d’appliquer, pour 2013, une baisse additionnelle de 40% sur le tarif d’interconnexion SMS. Objectif : «favoriser davantage l’émergence des offres pérennes permettant des usages plus fort grâce à des prix plus bas». Par ailleurs, cette révision de l’encadrement tarifaire du secteur des télécoms est en phase avec l’évolution du marché qui continue, selon le régulateur, à croître, en particulier sur le segment du mobile au regard des baisses enregistrées sur les niveaux de prix et l’augmentation. Cette tendance baissière des prix des services des télécommunications découle d’une forte concurrence entre les trois opérateurs qui se partagent le marché national.

En effet, l’ARPM (le revenu moyen par minute) pour le mobile est passé de 0,76 DH HT/min à fin septembre 2011 à 0,57 DH HT/min à fin septembre 2012, soit un repli de 25%. Ce qui n’a pas manqué d’inciter les clients à faire davantage usage de leurs téléphones mobiles pour communication. Ainsi, l’usage moyen sortant (mensuel) par client mobile s’est accru de 20% pour atteindre 72 min/client/mois. S’agissant du fixe, l’ARPM est passé de 0,93 DH HT/min au 30 septembre 2011 à 0,82 DH HT/min au 30 septembre 2012, soit une baisse de 12%. De même, la facture moyenne pour l’Internet est passée de 72 DH à 50 DH entre les deux périodes, soit une baisse de 31%. Cette baisse est plus marquée pour l’Internet 3G, sa facture étant passée de 51 DH à 34 DH, en baisse de 33%, alors qu’elle est passée de 131 DH à 121 DH pour l’ADSL, en repli de 8%.

La téléphonie mobile toujours en hausse
Le parc des abonnés à la téléphonie mobile s’inscrit certes à la hausse pour le deuxième trimestre consécutif. Toutefois, cette progression n’est plus aussi spectaculaire que par le passé. Ainsi, ce parc a atteint 38 287 208 abonnés à fin septembre 2012, en évolution de 2,31% par rapport au deuxième trimestre et de 5,91% par rapport à la même période de l’année dernière. De même, le taux de pénétration au terme du troisième trimestre de cette année est de 117,73% contre 115,07% à fin juin dernier. Le prépayé prédomine toujours avec une part de 95,33%.

Repères :

  • Le parc global des abonnés du fixe a reculé de 3,65% d’un trimestre à l’autre et de 5,53% sur un plan annuel, s’élevant à plus de 3,31 millions d’abonnés. Le taux de pénétration enregistré au terme de ce trimestre est de 10,2%.
  • Le parc Internet a dépassé 3,87 millions d’abonnés, réalisant un taux de croissance trimestriel de 3,12% et annuel de 34,51%. Le taux de pénétration de l’Internet a atteint 11,92% à fin septembre dernier. Ce marché se caractérise par une montée de la 3G qui représente désormais plus 83% du parc Internet global et qui a évolué un peu plus vite que les autres segments.

Publié 29 décembre 2012 par Michel Terrier dans Agadir

Agadir/Caravane médicale : La CNSS s’occupe de ses retraités

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com

  • Elle s’inquiète des 4.000 pensionnés qui n’ont jamais déposé de dossier d’AMO
  • Dépistages de facteurs de risques cardiovasculaires, tension, diabète,…
Pendant les 2 jours de la caravane, de nombreux dépistages (diabète, hypertension, risques cardiovasculaires ou insuffisance respiratoire) ont pu être effectués. Le taux d’Affection Longue Durée (ALD) dépisté est de 64%

Pendant les 2 jours de la caravane, de nombreux dépistages (diabète, hypertension, risques cardiovasculaires ou insuffisance respiratoire) ont pu être effectués. Le taux d’Affection Longue Durée (ALD) dépisté est de 64%

La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) se soucie de la population des retraités qui n’ont jamais déposé de dossier Assurance Maladie Obligatoire (AMO) conformément au panier de soins en vigueur. C’est dans ce sens que la Direction Régionale CNSS d’Agadir a organisé, le week-end dernier, une campagne de sensibilisation, d’information et de dépistage gratuit. Cette caravane médicale, une première dans la région, a concerné principalement les pensionnés de la ville. «Notre souci est de sensibiliser nos assurés sociaux à la nécessité d’une prise en charge précoce des maladies silencieuses et insidieuses», explique Yassine Bengueddour, Directeur régional de la CNSS Agadir. Il s’agit aussi de leur épargner les inconvénients en leur simplifiant les démarches administratives nécessaires pour faire valoir leurs droits aux services prévus par la loi n 65.00», a-t-il ajouté En effet, les 4.000 pensionnés ciblés dans cette campagne sont des assurés qui n’ont jamais déposé de dossiers AMO auparavant bien qu’ils remplissent les conditions de droit à cette prestation.
Pour la réussite de cette action, ce ne sont pas moins de 80 volontaires qui se sont mobilisés. Ainsi, médecins spécialistes, médecins généralistes, infirmiers, assistantes sociales et personnel administratif se sont attelés à la tâche. Ils se sont aussi occupés de la consolidation des données de dépistage qui seront communiquées par la suite aux agences de la CNSS pour un suivi particulier de cette population jusqu’à ce qu’elle soit initiée aux dépôts des premiers dossiers AMO. Les porteurs d’affections de longue durée (ALD) et les porteurs d’affections lourdes et coûteuses (ALC) bénéficieront d’un traitement à part. Ils seront invités à déposer les demandes d’ouverture de droit à ce titre afin qu’elles soient approuvées par les médecins contrôleurs de la CNSS. Une fois le droit acquis, ils peuvent prétendre à des taux de remboursement calculés en fonction de la tarification de référence allant jusqu’à 100%.
Pendant deux jours, des dépistages gratuits des facteurs de risques cardiovasculaires notamment l’hypertension artérielle, le diabète, les insuffisances respiratoires, ont été effectués. Le taux d’Affection Longue Durée (ALD) dépisté est de 64%. Ces pensionnés ont été orientés vers la constitution des dossiers de prise en charge ALD. Il faut préciser que la cellule oncologie n’a pas connu de flux puisqu’aucun cas suspect n’a été détecté. Outre l’implication des autorités de la ville, la caravane médicale a été organisée par la CNSS, en partenariat avec le Centre d’oncologie Lalla Salma, SOS diabète et AVAD, les polycliniques CNSS Mohammedia et Agadir et l’Hôpital Hassan II d’Agadir.

Publié 28 décembre 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Santé, Solidarité

Agadir : A quand une stratégie e-marketing pour la promotion de la destination ?

par Majda Saber – aujourdhui.ma

Quel positionnement pour la destination Agadir sur les médias sociaux ? La réflexion semble encore lointaine pour les professionnels de la ville.

DR

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Le plan de communication actuel reste classique et ne prend guère en considération le rôle que peuvent jouer les technologies de l’information et de la communication. Au cours de ces deux dernières années, deux initiatives ont vu le jour. Notons dans ce cadre la création d’une page Facebook et d’un site électronique. Le plan actuel se réfère en grande partie à des actions de promotion via la participation aux salons, événementiel et spots publicitaires divers, mais qu’en est-il des TIC ? Au moment où toutes les études confirment la hausse de l’utilisation de l’outil Internet comme source d’information, de promotion et de réservation par les touristes internationaux, la destination souffre d’un manque de réflexion et de vision dans ce cadre. La page Facebook actuelle, mise en place par le Conseil régional du tourisme, regroupe à peine une soixantaine de personnes et manque aussi bien d’interactivité que d’animation. Ainsi, et selon une étude réalisée récemment par PhocusWright, spécialisée dans l’industrie du voyage, le e-tourisme a affiché une hausse de 17% en 2011, et la vitesse de croissance devrait monter pour atteindre 7%, pour la période 2013-2014. Le manque à gagner semble mis de côté par les professionnels de la ville. Aucune stratégie d’implantation, d’analyse de pertinence des médias sociaux n’est en cours au niveau de la ville. Certes, des efforts individuels d’hôteliers ou d’agences de voyages et autres prestataires de services dans le secteur sont entamés, mais on ne peut guère parler d’une stratégie e-marketing globale, étudiée et chapeautée par l’institution représentative des professionnels de la ville. La destination reste ainsi timide face aux possibilités offertes par les outils du Web social et aucun investissement dans ce cadre n’est promulgué. L’absence d’une réflexion régionale sur l’usage des médias sociaux, dans la promotion de la destination, la met à l’écart de la concurrence accrue que connaît le secteur en cette période de crise. Et que ce soit pour les «touristnautes» nationaux ou internationaux la donne n’est guère prise en considération. Aussi bien sur les sites vidéo, d’avis, les réseaux sociaux ou les forums, l’absence d’une stratégie, d’une cellule de veille et d’analyse des attentes des «touristnautes» n’aide guère la destination à relever le défi. Une navigation sur les sites, pages des réseaux sociaux des destinations concurrentes nous met vite devant le fait accompli. L’absence d’exploration de ces nouvelles voies de promotion et de marketing confronte la destination à de vraies pertes.

Publié 28 décembre 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Tourisme

Presse : La Presse Amazighophone en conclave à Agadir

par lesoir-echos.comIMG_1330

Le 1er forum national de la presse amazighe s’est tenu les 22 et 23 décembre à Agadir, à l’initiative de l’Union nationale des jeunes journalistes du Maroc (UNJJM), sous le signe de «la révolution de l’info-média et l’avenir de la presse amazighe». Un communiqué des organisateurs indique que trois séminaires ont ponctué les travaux de cette rencontre, initiée en partenariat avec l’Institut royal de la culture amazighe et avec le soutien du Conseil régional Souss-Massa-Drâa, des municipalités d’Agadir et d’Aït Melloul et en collaboration avec la direction régionale du ministère de la Communication.IMG_1365
À rappeler que l’UNJJM a élaboré un mémorandum revendicatif sur «l’intégration globale de l’amazigh dans le système médiatique» qui comportant les visions de l’Union en matière de réforme de la presse amazighe et des modalités de son développement sur les plans du contenu, de l’organisation et de la performance, et qui sera soumis aux départements concernés et aux administrations centrales.IMG_1422

Photos transmises par Ahmed Mouchim  (UNJJM)

Publié 28 décembre 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Culture, Rencontres

Agadir Ida Outanane, 66,64 MDH pour le développement humain

par lesechos.ma

agadirLe comité préfectoral de développement humain au niveau de la préfecture d’Agadir Ida Outanane vient d’octroyer une enveloppe budgétaire de plus de 66,64 MDH en 2012 dédiée à la réalisation de 90 projets de développement humain.
Sur ce montant, une enveloppe de plus de 47,66 MDH représente la contribution de l’Initiative nationale pour le développement (INDH), indique mardi un communiqué de la préfecture. Il s’agit de 15 projets dans le cadre du programme de lutte contre l’exclusion sociale en milieu urbain, avec plus de 36,69 MDH (dont plus de 26,15 MDH de la part de l’INDH), de 46 projets initiés dans le cadre du programme de lutte contre la pauvreté en milieu rural, avec plus de 19,14 MDH (dont plus de 13,87 MDH, de la part de l’INDH) et de 29 projets dans le cadre du programme transversal, avec une enveloppe de plus de 10,80 MDH, dont plus de 7,27 MDH proviennent de l’INDH.

 

Publié 27 décembre 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Société, Solidarité

Changement climatique, de la recherche à la pratique

par Yassine Saber – leconomiste.com

souss-massa-draa«Le bassin du Souss s’expose à un déficit hydrique calculé à 65 millions de m3 par an». Ce constat est encore plus alarmant pour d’autres régions où la pénurie d’eau souterraine se fait sentir avec plus d’acuité, d’où la nécessité d’optimiser les eaux de surface. Le séminaire scientifique initié en milieu de semaine à Agadir par le Centre régional de recherche agronomique d’Agadir, relevant de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), en collaboration avec d’autres intervenants, a mis l’accent sur la nécessité d’adaptation communautaire, notamment rurale face aux changements climatiques. Dans cette perspective, au niveau de la région Souss-Massa-Drâa, un projet de recherche-action sur «l’optimisation de la gestion de l’eau des petits barrages pour renforcer les capacités d’adaptation au niveau communautaire» a été mis en œuvre, en collaboration avec le Centre canadien de recherche pour le développement international (CRDI).

Les résultats obtenus caractérisant les impacts des changement climatiques sur différentes composantes de l’écosystème et sur la vie et la santé communautaire, montrent que des options d’adaptation sont possibles. Cela passe en effet par l’amélioration des connaissances et le développement des capacités, mais aussi par le réajustement des approches de gestion, des techniques de production et de valorisation des ressources locales. Les écosystèmes (communautés ou milieux) sont situés autour de trois lacs colinéaires et de petits barrages. Il s’agit d’Asghersiss dans la province de Chtouka Ait Baha, de Taguenza à Ameskroud-Agadir et de Aguelmim à Tazenaght. La gestion des ressources à travers les lacs colinéaires et les petits barrages a permis d’augmenter la disponibilité en eau mais dont l’usage reste à optimiser. De surcroît, des essais de recherche-développement sur la diversification et l’amélioration de la productivité des cultures ont été menés au niveau des sites de l’étude en question. Les résultats ont montré qu’à travers l’introduction de nouvelles technologies, telles que les kits de goutte à goutte à basse pression, la productivité agricole en termes de valorisation de l’eau et du sol s’est nettement améliorée. À ce propos, dans les petites parcelles équipées d’une superficie de 20 à 500 m2, le rendement des cultures a été amélioré et l’utilisation de l’eau a été également réduite d’environ 40%. Aussi, des mélanges fourragers ont été introduits dans les zones d’étude. Ces mélanges ont aussi contribué au taux de fertilité qui contribue en même temps à l’amélioration de la productivité des cultures. Parmi les options d’adaptation également présentées, la valorisation de la biodiversité végétale, en l’occurrence les plantes aromatiques et médicinales, les espèces pastorales et le cactus.

Ces trois composantes constituent une alternative de développement des capacités d’adaptation aux changements climatiques à travers le développement d’activités génératrices de revenus. Dans ce sens, plus d’une dizaine de plantes utilisées à des fins culinaires et médicinales ont été identifiées dans la zone d’étude. Ce travail s’ajoute à l’appel d’offres lancé par la Direction régionale de l’agriculture du Souss-Massa-Drâa qui consiste en la réalisation d’une étude de diagnostic et en un plan de développement de la filière des plantes aromatiques et médicinales dans la région Souss-Massa-Drâa.

Publié 27 décembre 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Agriculture, Eau, Environnement

Un groupe méditerranéen pour la gestion des déchets

par Yassine Saber – lesechos.ma

dechetsUn groupe de travail méditerranéen pour la gestion des déchets est dans le pipe. Récemment, la ville d’Agadir a accueilli au siège du Conseil régional du Souss-Massa-Drâa, une réunion de travail en présence des responsables chargés de la question environnementale. La réunion à laquelle ont pris part les représentants de quatre pays méditerranéens (Maroc, Tunisie, France et Espagne) a été consacrée à la finalisation des discussions relatives à la création du «Méditerranéen Waste Working Group» (MWWG).
Lors de cette réunion, il a été convenu l’amélioration du contenu du projet de la charte du groupe précité, proposé par la partie tunisienne, et la programmation de la cérémonie de lancement du groupe fin mars de l’année 2013 à Agadir. Ce lancement se ferait en marge des travaux de l’atelier de formation «Gestion des lixiviats générés par les centres d’enfouissement techniques (CET)» proposé par les services de la wilaya, de la région, de l’Observatoire régional de l’environnement et de la commune urbaine.

Publié 27 décembre 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Environnement, Industrie

Hôtellerie: Braderie sur les packages

par Ilham BOUMNADE – leconomiste.com

  • Les opérateurs multiplient  les promotions
  • Des réductions allant jusqu’à 70%
  • Augmentation des offres sur les sites de deal
Dans le cadre du programme Kounouz Biladi,  l’Office national marocain du tourisme (ONMT) a lancé depuis vendredi 14 décembre, une campagne de promotion hiver 2012/2013 destinée au tourisme interne

Dans le cadre du programme Kounouz Biladi, l’Office national marocain du tourisme (ONMT) a lancé depuis vendredi 14 décembre, une campagne de promotion hiver 2012/2013 destinée au tourisme interne

Les vacances de fin d’année sont une occasion pour les hôteliers de redresser la barre d’une année 2012 loin d’être fructueuse. Au moment, où le contexte international et les difficultés des pays concurrents (Tunisie/Egypte) aurait dû doper le tourisme local, les hôteliers affichent un taux d’occupation de 40% ! «Le secteur est dans une situation délicate. Le Maroc n’a pas tiré profit du printemps arabe», regrette un opérateur. Cependant, les professionnels ne dépriment pas et lancent une panoplie d’offres promotionnelles. «Il n’y aura pas de miracle cette fin d’année, de très faibles hausses sont attendues», estime un hôtelier de Marrakech. Cependant, les réductions ne sont pas plus importantes que l’année dernière. «Les prix sont sensiblement ceux de l’année passée à la même période. Les opérateurs ont déployé des efforts au niveau du contenu, avec plus d’animation et des conditions pour les enfants », explique Fouzi Zemrani, voyagiste. Des réductions allant jusqu’à 50% sont proposés par de grandes enseignes. Ibis donne l’exemple avec une réduction de 150 DH par nuit sur la période allant du 21 décembre au 13 janvier. Sur des sites de réservations comme hotels.com, l’effort est clairement perceptible. Une nuitée au Mansour Eddahbi est proposée à 490 euros au lieu de 700 euros. Le Kenzi Menara Palace concède également une décote de 32%. Cependant, les véritables plateformes de réduction sont aujourd’hui les sites de deal qui se livrent une concurrence qui fait jaser certains voyagistes. Ainsi, Hmizate propose des réductions allant jusqu’à 70%. Pour sa part, Mydeal mise sur la diversification des destinations. En plus des traditionnels Marrakech et Agadir, les sites de deal proposent des destinations moins populaires en cette période de l’année comme Dakhla, Saidia ou encore Bin El Ouidane. Le créneau est tellement intéressant qu’il a attiré de grands groupes internationaux comme Groupon. Cependant, les plus grandes marques ne sont pas encore des adeptes de ce mode de commercialisation. En plus de l’hébergement, les hôteliers redoublent d’efforts pour rendre plus attractives les fameuses soirées Réveillon. Le Selman Marrakech propose un diner de réveillon à 3.500 DH par personne. A ce prix, il faut se mettre à deux pour avoir droit à une bouteille de champagne. La Mamounia dispose d’une offre au même prix avec une déclinaison en plusieurs cuisines locales et internationales, notamment française et italienne. Les prix du dîner de la Saint Sylvestre démarrent à partir de 1.500 DH et atteignent les 2.500 au Palmeraie Golf Palace (PGP). En sommes, les prix des diners restent assez élevés dans cette conjoncture difficile.
Ces offres coïncident avec l’opération Kounouz Biladi hiver 2012/2013. Le dispositif vise à doper le tourisme interne. Pour l’instant, une vingtaine d’agences de voyages et une centaine d’hôtels proposent des bons plans sur la plateforme Kounouz Biladi, sur les 1.000 établissements d’hébergement classés du pays. Le timing de la campagne est jugé peu intéressant par certains professionnels car les fêtes ne coïncident pas avec une longue période de vacances au Maroc. Dans ce sens, les opérateurs appellent à une plus grande concertation dans le choix des périodes de lancement des campagnes promotionnelles orchestrées par l’Office national marocain du tourisme (ONMT). En outre, les retombées de la dernière campagne de l’Office Movement for more summer devraient être déjà perceptibles.
Par ailleurs, à l’ensemble de ces promotions s’oppose une véritable contrainte, celle de l’aérien. Le prix des billets d’avion en provenance des principaux pays émetteurs demeure élevé. Plus encore, l’offre est jugée clairement insuffisante par rapport à la capacité litière d’Agadir ou de Marrakech. « C’est un fait, les vols sont rares et hors de prix. Résultat : il y aura moins de personnes en provenance de l’étranger », regrette Zemrani. C’est normalement les nationaux qui sauvent la fin de l’année. A moins de faire le pont sur la journée du lundi, il n’y aura pas beaucoup d’affluence.

Remarque : tant que rien ne sera fait du côté de l’aérien, le tourisme marocain ne progressera pas : rien ne sert de faire de nouveaux lits dans les destinations touristiques si on ne fait rien pour les remplir !

Publié 27 décembre 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Tourisme

Réveillon du 31 décembre : Chez Mimi la Brochette

Il est encore temps de réserver votre réveillon du 31 décembre chez Mimi la Brochette :
3 menus vous seront présentés de 380 à 650 dirhams dans une ambiance conviviale avec un D.J. qui animera ce réveillon avec une musique des années 70 / 80

Réservations au 06 61 28 28 77

et n’oubliez pas, Toute l’année, Mimi la Brochette vous accueille (sauf Vendredi soir et samedi midi) avec un plat du jour renouvelé tous les jours.Mimi la Brochette

Publié 27 décembre 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Restauration

La Madrague de Bou Irden – documents d’époque

Un message et trois photos que je viens de recevoir,
adressés par M. Gilles Pestourie Savignac.

« La madrague appartenait dans les années 40 jusque dans les années 1965 à la famille Vergara  (ste Bucover). Mon grand-père était le directeur de 1942 à la fermeture. Ma mère et ses soeurs y ont habité plusieurs années. Je possède quelques photos de cette époque. Pouvez-vous me dire si vous avez des photos récentes, il parait qu’il ne reste plus rien de l’usine et de la maison. C’était bien une chapelle, je possède la vierge qui servait pour les processions.

Gilles Pestourie Savignac »

La Madelon

La Madelon

avec une photo de membres de l'équipage qui m'avait été transmise par M. du Pasquier

avec une photo de membres de l’équipage qui m’avait été transmise par M. du Pasquier

Une tortue péchée à la Madrague

Une tortue péchée à la Madrague

Procession à la Madrague

Procession de la Vierge à la Madrague

Ce sont de beaux souvenirs pour ceux qui connaissaient la Madrague au temps où elle était encore debout !
J’espère que M. Gilles Pestourie Savignac retrouvera d’autres documents d’époque qu’il pourra nous transmettre afin d’en garder la mémoire.

Publié 26 décembre 2012 par Michel Terrier dans Agadir, Histoire, Souvenir

Projet solaire de Ouarzazate : Le défi vert du Royaume commence à prendre forme

par Dounia Mounadi – soussannonces.net

ed296db669a9105f21be7cb60c96ecfaLe Maroc a beaucoup misé sur l’énergie renouvelable. Un pari qui semblait seule alternative aux besoins grandissants en énergie du pays et qui aujourd’hui est au cœur même de son processus de développement. Le bébé marocain grandit discrètement et porte les espoirs de nombreuses institutions nationales et internationales. Que ce soit en énergie hydraulique, éolienne ou solaire, le Maroc est décidé à consommer propre à hauteur de 42% à l’horizon 2020. En effet, cela paraît très ambitieux à première vue, mais devient très vite réaliste si l’on se penche sur l’état d’avancement des projets du solaire par exemple. En effet, adopté en 2009 conformément aux Hautes directives royales, le plan solaire du Maroc, d’un investissement de 70 milliards de dirhams, ambitionne, à l’horizon 2020, de produire localement 2.000 mégawatts via cinq centrales solaires. Ces centrales à haut taux d’ensoleillement sont prévues à Ouarzazate, Ain Beni Mathar, Foum Al Ouad, Boujdour et Sebkhat Tah. Mais, la plus importante est sans nul doute celle de Ouarzazate. «Dans un premier temps, la centrale de Ouarzazate produira jusqu’à 160 mégawatts d’électricité par an, mais une fois le projet pleinement opérationnel, cette capacité pourrait être quadruplée, de quoi alimenter une ville de 250.000 habitants», précise un communiqué de la Banque européenne d’investissement (BEI). Et de poursuivre : «une fois intégralement réalisé, ce complexe sera l’un des plus grands au monde. Pour le Maroc, il sera vecteur d’énergie renouvelable et de sûreté d’approvisionnement énergétique». Un témoignage qui traduit la grande implication de la BEI dans la réalisation du projet solaire de Ouarzazate. À ce titre, le projet bénéficie du soutien d’un consortium d’investisseurs publics européens qui se sont engagés à hauteur de 345 millions d’euros, ce qui représente plus de la moitié du coût de la première phase de l’opération. Sur ce montant, la BEI apporte une contribution de 100 millions d’euros, avant de la tripler au fil de la réalisation du projet. Et bien que la Moroccan Agency For Solar Energy (MASEN), agence chargée de réaliser les différents programmes de développement des projets intégrés de production d’électricité à partir de l’énergie solaire, garde le secret sur l’état d’avancement du projet de Ouarzazate, les choses semblent bien aller. A ce titre, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a présidé, le mois dernier, la signature de neuf conventions relatives au financement, à la construction et à l’exploitation de la première centrale du projet de Ouarzazate. Aussi, en plus de contribuer à créer des emplois et à promouvoir le développement d’une filière solaire locale intégrée, rien que pendant la première phase d’exploitation prévue dans trois ans (2015), le projet de Ouarzazate induira une réduction des émissions de dioxyde de carbone de 110.000 tonnes par an. De plus, il permettra de créer une capacité supplémentaire d’énergie renouvelable d’environ 20 GW d’ici à 2020. Les espoirs sont donc tournés vers le vert et le Maroc espère beaucoup de son soleil.

Les fêtes de fin d’année au Sofitel Agadir

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Publié 26 décembre 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Bons moments, Restauration, Spectacle

Tourisme, Vision 2020 sur les chapeaux de roues

Par Nadia BENYOUREF – lesechos.ma

TourismeLe ministère du Tourisme semble faire preuve d’activisme pour l’accélération du processus de réalisation des 11 chantiers de la Vision 2020. À défaut de tenir les Assises du secteur en 2011 et 2012, toute l’importance aujourd’hui est de faire le bilan pour mieux rebondir. Les opérateurs et investisseurs touristiques semblent déboussolés dans un contexte difficile et incertain. Ils ont plus que jamais besoin d’être rassurés et éclairés quant à la feuille de route à suivre sur le court et moyen termes. Certes, la Vision 2020 trace les grandes orientations de la stratégie touristique, il n’en demeure pas moins que sa mise en œuvre accuse quelques retards, notamment sur le plan de la gouvernance où la HAT (Haute autorité du tourisme) et les ADT (Agences de développement touristique) tardent à voir le jour. C’est ainsi qu’il a été décidé, lors de la réunion entre la tutelle et les professionnels, vendredi dernier, de prendre le taureau par les cornes et d’asseoir les jalons d’une nouvelle dynamique régionale pour une meilleure concertation de toutes les parties prenantes. À partir de février prochain, les professionnels touristiques auront rendez-vous avec des forums régionaux afin de s’assurer de la convergence des différents chantiers de la Vision 2020 et mesurer leur état d’avancement au niveau local. Les chantiers marketing, durabilité et formation sont également à accélérer.

Par ailleurs, concernant le volet «produit», le processus de définition pour chaque région est sur les rails. Les contrats-programmes régionaux (CPR) sont bien avancés pour 11 régions, cinq autres sont en cours. «Sur les contrats-programmes, les produits ont été discutés avec les régions. Plus de 300 réunions pilotées par le ministère du Tourisme ont été tenues. Les plans d’action sont aujourd’hui validés. Les textes sont prêts et les walis sont en train de les finaliser. Une dizaine de CPR ont déjà été paraphés et signés avec les régions», précise le ministre du Tourisme, Lahcen Haddad. Par ailleurs, «nous sommes en phase de signature de la première partie «produit», pour entamer la deuxième phase marketing sur l’environnement touristique», explique Haddad. Il s’agit en fait de doter chaque territoire d’un positionnement différencié (balnéaire, culturel, vert, best in class) qui nécessite une stratégie de développement spécifique et une gouvernance propre. Cette définition des territoires touristiques permet également de créer une carte claire d’opportunités pour les investisseurs dans le tourisme. À cet effet, l’ONMT (Office national marocain du tourisme) serait en train de développer des plans marketing à l’horizon 2020 en vue de la promotion de chaque territoire. Ces plans marketing tiennent compte du positionnement «produit» du territoire et des spécificités du couple segment/marché cible pour un territoire donné. Par conséquent, les actions de promotion ainsi que les budgets varieront selon les objectifs de croissance de chacun des territoires à l’horizon 2020. Même le statut et l’organisation de l’Office seront revisités pour corroborer les nouvelles orientations du secteur.

Environnement complexe
Dans la foulée, la formation des compétences est une des priorités de la stratégie touristique qui mérite plus d’intérêt. Une étude est menée afin de déterminer et prévoir les besoins de chaque métier du secteur d’ici 2020. Cette étude s’inscrit dans le cadre du chantier de réforme du système de formation aux métiers du tourisme et de repositionnement des écoles et des centres de formation, notamment pour les mettre en relation avec les différents territoires touristiques prévus dans la Vision 2020. L’objectif dans ce sens est de mieux répondre aux besoins de chaque région et être en phase avec les nouveautés que connaît le secteur.

Sur le plan interne…
Parallèlement, une étude sur la durabilité est en cours afin d’élaborer un référentiel normatif qui permettrait d’intégrer la composante «durabilité» dans l’ensemble des projets touristiques. Il reste à préciser que dans le cadre de cette dynamique, le tourisme interne ne sera pas oublié. Il a été en effet décidé, vendredi dernier, suite à une deuxième réunion du ministère du Tourisme avec les représentants de la FNT de donner plus d’élan à ce segment. De nouvelles pistes qui sont à l’étude ont été révélées à cette occasion. Il s’agit notamment de la régionalisation des calendriers de vacances et de la mise en place de chèques vacances, lesquels constituent, en France, un instrument de solidarité qui permet à la majorité de partir en vacances, car ils servent à payer les dépenses de vacances et de loisirs à moindre coût chez un certain nombre de professionnels du tourisme et de loisirs. Encore faut-il que les opérateurs touristiques acceptent de jouer le jeu. L’expérience Kounouz Biladi est, à cet égard, plus qu’édifiante. Par ailleurs, la qualité des prestations n’est pas en reste. Dans le souci d’assurer la compétitivité du produit touristique marocain, la mise en place des mécanismes permettant la motivation des ressources humaines est plus que nécessaire. C’est l’un des chantiers à activer notamment via une convention qui donne plus de visibilité et d’attractivité aux métiers du tourisme. En somme, l’heure est à la concertation des efforts pour accélérer la cadence de réalisation des principaux chantiers de la vision 2020. C’est dans cet esprit, d’ailleurs, qu’il a été décidé d’acter des réunions trimestrielles entre les professionnels et le ministère du Tourisme, avec des retro-planning, dans le but de renforcer la mobilisation des opérateurs touristiques. L’année 2013 ne sera pas du tout facile. Ministère de tutelle et professionnels auront du pain sur la planche dans un environnement international complexe.

Les investisseurs en quête de visibilité
Les investisseurs touristiques ont besoin de visibilité. Ceux qui ont misé sur le Plan Azur se posent de plus en plus de questions quant à l’avenir de leurs investissements. La viabilité économique des stations du Plan Azur revient sur la sellette. Le gouvernement, qui a décidé de prendre en main ce plan, via le FMDT (Fonds marocain de développement touristique) et la CDG (Caisse de dépôt et de gestion) trouve des difficultés à reconfigurer le tour de table des sociétés qui auront chapeauté les projets de stations balnéaires. Si à ce niveau, les dossiers des stations Saïdia et de Taghazout (Agadir) sont pratiquement clos, ceux de Lixus (Larache) et de Mogador (Essaouira) ne le sont pas encore. Pour la station Plage blanche, la situation est encore plus grave. Le site n’est pas encore concédé pour sa réalisation. «Nous avions un investisseur égyptien avec lequel nous avions signé une convention en 2010. Malheureusement, ce dernier n’a pas effectué le travail attendu. Aujourd’hui nous avons effectué un réengeneering et nous sommes en pourparlers avec d’autres investisseurs en phase finale. Ces investisseurs sont étrangers, ce qui est plus intéressant, côté devise», avance Lahcen Haddad. Il n’empêche que dans ce processus de concession, les investisseurs marocains ne sont pas exclus. Pour Mazagan (El Jadida), le ministre du Tourisme estime qu’il s’agit d’un succès. «Nous sommes actuellement en phase de repérage pour le démarrage de la deuxième phase de Mazagan», a-t-il conclu.

Publié 26 décembre 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Tourisme

Tourisme, Agadir entérine son contrat-programme

Par Yassine SABER – lesechos.ma

IMG_264756 chantiers identifiés. C’est le nombre des projets qui serviront définitivement d’armature à la réalisation du contrat-programme (CPR) de la région Souss-Massa-Drâa. Selon la version finale du document, le portefeuille se compose de 12 projets qualifiés de structurants et de 44 projets complémentaires. La mise en œuvre du plan d’action nécessitera un montant d’investissement égal à 27,5 MMDH dont 99% seront portés par le secteur privé. Dans le détail, le nombre des projets a évolué de 100 chantiers proposés à 48 pour se situer finalement à 56 projets validés par le comité de pilotage.

Cependant, le fait méritant d’être relevé, c’est que le Plan Azur, l’un de six axes prioritaires de cette feuille de route, nécessitera à lui seul, la somme la plus importante du montant total d’investissement. Il s’agit de 24,1 MMDH répartis sur 7 projets sous forme de stations touristiques et éco-resorts. Outre la station de Taghazout, le programme Azur repose sur le concept de stations balnéaires intégrées. C’est le cas des éco-resorts du parc national Souss-Massa. En vertu d’une convention spécifique déjà conclue en 2007 entre la société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT, ex Sonaba) et le Haut commissariat aux eaux et forêts , six projets potentiels d’une superficie de 345 h ont été déjà identifiés à l’intérieur du parc. Il s’agit de Sidi Toual (120 ha), Douira (200 ha), Sidi Rbat (100 ha), Sidi Wassay (100 ha), Sidi Boulfail (200 ha) et Issouh (100 ha). Ces ressorts, qui offriront une capacité d’hébergement de 1.800 nouveaux lits, vont requérir un investissement touristique de 3,6 MMDH. Dans la même zone, il est également prévu la mise en place de la station touristique intégrée de Tifnit. Le foncier déjà identifié pour la réalisation de cette station, représente une superficie de 200 ha. L’aménagement devrait débuter en 2017 pour une durée des travaux de trois ans. L’investissement global nécessitera 570 MDH portés entièrement par des opérateurs du secteur privé. Parallèlement, une seconde station sera ouverte à Aghroud (nord d’Agadir). Elle sera positionnée selon la feuille de route sur un segment haut de gamme et combinera des produits balnéaires avec une offre d’animation.

Le foncier identifié s’étend sur une superficie de 594 ha. Cette station, qui comptera 12.000 lits, va requérir un investissement total d’environ 9.9 MMDH. Quant au développement de ce projet, il devrait s’étaler sur la période 2015-2025. L’autre projet prévu est l’implantation d’une station «Cinéma resort» aux abords du barrage El Mansour Eddahbi, dans la commune rurale de Tarmigt à Ouarzazate. Cette station, dont la capacité d’hébergement s’élèvera à 1.800 lits sera implantée sur un foncier de 374 ha. Le développement du projet débutera en 2015 et s’étalera sur 5 ans. L’investissement est estimé à 2,5 MMDH et sera financé intégralement à l’image des autres projets portés par le secteur privé. Pour ce qui est de la station touristique Tama Ouanza, une cité de loisirs destinée à un large public sera développée dans la commune rurale d’Aourir. La cité combinera une offre d’hébergement de luxe en front de mer entre 2.000 et 4.000 lits hôteliers de type 4-5 étoiles. Un foncier de 157 ha a été également identifié pour le développement de cette station dont l’investissement touristique arrêté est égal à 2 MMDH. Par ailleurs, la commune rurale de Tamri comprendra la station Biladi d’Imi Ouaddar d’une capacité frôlant 5.000 lits, répartis entre 2.236 lits en résidences hôtelières, 1.200 lits en RIPT et 2.780 en camping. En complément, une offre d’animation sera développée pour répondre aux attentes des familles incluant notamment des terrains de sport, un aquaparc, un espace de jeux et bien d’autres. Le projet nécessitera la mobilisation d’un foncier de 38 ha dont 33 sont déjà immatriculés au nom des domaines privé de l’État. L’investissement touristique nécessaire, estimé à 493 MDH sera entièrement financé par le secteur privé. Le programme Biladi prévoit également le développement de la station à Mirleft et un club Biladi à Ouarzazate pour un investissement de 508.5 MDH.

44 projets complémentaires
S’agissant du programme «patrimoine et héritage», trois concepts structurants sont prévus dans ce cadre pour réhabiliter et valoriser les ressources culturelles phares de la région. La médina de Taroudant sera valorisée par deux projets qui seront développés sur la période 2013-2015. Ce projet prévoit la réhabilitation d’un circuit de 13 étapes, d’une longueur de 4.5 km, dont 2.3 km à l’intérieur de la médina. L’investissement requis qui s’élève à 20.3 MDH sera entièrement porté par le secteur public. Un centre d’interprétation de la médina sera créé et localisé à l’intérieur de l’enceinte. Le projet va requérir un foncier de 250 m2 et un investissement de 3 MDH. En parallèle, plusieurs musées thématiques devront être ouverts dans la ville de Ouarzazate. Le projet nécessitera un financement public de 30 MDH. Son développement se fera sur la période 2013-2016. Pour la réhabilitation et la reconversion des Ksours et Kasbahs en hébergement, une dizaine de projets ont été identifiés dans le grand Ouarzazate. Le projet nécessitera 425 MDH qui seront portés par la société marocaine de valorisation des Kabsahs. Son développement se déroulera de 2012 à 2016. Afin de compléter l’offre touristique de la région, 44 projets complémentaires viendront s’adjoindre aux projets structurants. Pour les produits inscrits dans le programme animation, sports et loisirs, leur développement débutera en 2013 et s’étendra jusqu’en 2019. Le montant global requis est estimé à 546,5 MDH. Le portefeuille comprend la valorisation de la grotte de Wintimdouine, l’aménagement de l’entrée de la grotte de Sidi m’Barek à Lakhssas, le pôle d’animation founty, le parc des crocodiles à Agadir et le port de plaisance de Sidi Ifni. À ces projets s’ajoute un second portefeuille pour diversifier l’offre d’animation sportive. Le montant à mobiliser est d’environ 41 MDH pour développer ces produits touristiques. Il s’agit de l’aménagement de la promenade de Sidi Ifni, le développement d’une base nautique et de l’activité du parapente à Tiznit, Aglou et Sidi Ifni. Le programme Azur 2020 quant à lui prévoit aussi le développement d’une station à Mirleft avec un village d’une capacité de 300 lits pour un investissement total de 300 MDH. Pour le programme éco/développement durable, l’accent sera mis sur le développement de l’hébergement en plus des maisons des pays d’accueil touristique, le jardin botanique à Agadir et les Igoudars à Chtouka. In fine, pour les niches, deux grands projets sont prévus pour un investissement total de 522 MDH.

Publié 26 décembre 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Aménagement, Développement, Tourisme

Vignette automobile, la hausse des tarifs entre en vigueur

Par LesEchos.ma

vignette-autoLa  Direction générale des impôts (DGI) revient à la charge et rappelle aux  automobilistes les tarifs de la vignette, tels que modifiés par la loi  de finances 2012. En effet, à partir du 2 janvier 2013, « les tarifs de  la vignette automobile 2013 seront majorés pour les voitures d’une  puissance fiscale de 11 chevaux et plus, selon un communiqué de la DGI.  Quant aux véhicules dont la puissance fiscale varie entre 11 et 14  chevaux, ils seront taxés à hauteur de 3.000 DH pour la motorisation  essence et de 6.000 DH pour le diesel, au lieu des 2.000 DH et 5.000 DH,  respectivement.

Pour les véhicules de puissance fiscale égale ou  supérieure à 15 chevaux, la taxation sera doublée pour atteindre 8.000  DH pour la version essence et 20.000 DH pour la version gasoil », précise  la DGI. « Le montant de la taxe reste inchangé pour les véhicules de  puissance fiscale inférieure à 11 chevaux », selon la Direction, qui  explique que les véhicules utilitaires (pick-up) à moteur gasoil  appartenant à des personnes physiques sont passibles de la taxe au tarif  des véhicules essence.

Publié 26 décembre 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Transports

Souss: La presse amazighe encore embryonnaire

par Malika Alami – leconomiste.com

  • Trop peu de publications  en la matière
  • La formation incontournable pour son développement
Amadal Amazigh ou Al aalam Amazigh est aujourd’hui une des trois publications connues dans la presse amazighe. L’activité souffre d’un manque de subventions

Amadal Amazigh ou Al aalam Amazigh est aujourd’hui une des trois publications connues dans la presse amazighe. L’activité souffre d’un manque de subventions

La dernière réforme constitutionnelle consacre l’amazighe en tant que composante essentielle et affluent important de la culture nationale. Elle ouvre ainsi une perspective féconde pour son développement. Cela passe notamment par un renforcement de la presse amazighe pour une ouverture sur toutes les composantes de l’identité marocaine. C’est un des constats du forum  national de la presse amazighe, initié par l’Union nationale des jeunes journalistes du Maroc (UNJJM), sous le signe de «la révolution de l’info-média et l’avenir de la presse amazighe». Une première rencontre du genre qui s’est tenue à Agadir le week-end dernier.
La question semble peu intéresser les élus comme les institutionnels de la ville. Ils étaient bien rares à assister au meeting. Dans la perspective de la régionalisation avancée et de l’actuel processus de démocratisation engagé au Maroc, le sujet concerne tout le monde car il est porteur d’ouverture et de proximité avec l’ensemble des composantes de l’identité marocaine. Pour que cette presse joue vraiment son rôle dans le cadre de cette réforme en marche, il reste toutefois à véritablement la structurer et la consolider car, jusqu’à présent, force est de constater qu’elle reste encore embryonnaire.
Selon Ahmed Mouchim, président de UNJJM, les prémices de la presse amazighe remontent aux années 60. Quelques titres tels que “Aratn” et “Tabadoul Takafi’’ ont ainsi vu le jour respectivement en 1974 et 1978. Leur parution a cependant été suspendue par la suite, souligne Mouchim. “Ce n’est qu’en 1980 que la presse amazighe fait son entrée officielle dans le paysage médiatique marocain à travers le journal Amazigh, titre qui ne paraît plus aujourd’hui’’, précise-t-il. D’autres parutions ont vu le jour par la suite. Selon le président de UNJJM, elles sont au nombre de dix environ entre 1991 et 2012. Aujourd’hui, il ne reste cependant à l’échelle nationale que trois publications qui sont: Tawiza (région Nador), Amadal Amazigh (Rabat) et Tifawine (Agadir). La presse amazighe se démarque relativement à travers l’audiovisuel avec depuis 1994 sa percée dans nos chaînes nationales.
Elle a par la suite enregistré une avancée avec la mise en place de la première chaîne amazighe depuis 2010. Son évolution se réalise à travers la mise en œuvre des cahiers des charges de l’audiovisuel public entrés en vigueur depuis le 1er mai. Les profils adéquats en matière de ressources humaines manquent pour atteindre les objectifs escomptés. Le développement de la presse amazighe passe donc incontestablement par un véritable plan de formation, préconisent les participants au forum de UNJJM.

Publié 26 décembre 2012 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Communication, Culture, Société

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