Archives de 14 mars 2013

Agadir renforce son offre en enseignement supérieur

Par malika Alami – leconoàmiste.com – agadirnet;com

UniversiapolisUniversiapolis parie sur les entrepreneurs en herbe étrangers. L’établissement a reçu la semaine dernière la toute jeune promotion master 2 en entrepreneuriat de l’IAE de Metz de l’université de Lorraine. Ce sont dix futurs entrepreneurs français qui ont découvert le Souss et ses potentialités. Pour Aziz Bouslikhane, président d’Universiapolis, c’est une démarche qui vise à promouvoir l’investissement dans la région. A Universipolis, la fibre entrepreneuriale semble très présente dans le milieu des étudiants. Selon ses dirigeants 10% des lauréats de la faculté de gestion choisissent de se lancer à leur compte contre 1% à l’échelle du Royaume, est-il indiqué.

L’éventail des formations supérieures à Agadir s’étoffe avec de nouvelles ouvertures sur l’international. Le groupe Universiapolis vient en effet de conclure une convention avec la faculté de Droit, des Sciences politiques et de Gestion de l’université de Strasbourg. L’objectif de cette démarche de coopération vise bien sûr une stratégie de développement en commun à travers entre autres des programmes de formation, des échanges d’étudiants et d’enseignants, de la recherche.
Ce partenariat se traduira par la mise en place de deux nouveaux masters au sein d’Universiapolis dès la rentrée universitaire prochaine. Il s’agit de formations d’une durée d’une année en respectivement gestion et droit des énergies et développement durable ainsi qu’en commerce électronique. Le premier cursus s’adresse particulièrement aux diplômés en ingénierie électrique et s’inscrit dans ce cadre comme une formation complémentaire très technique, est-il indiqué. Aussi l’encadrement sera notamment institutionnel et professionnel de manière à faire découvrir aux étudiants les différents outils pratiques utilisés dans le domaine. En ce qui concerne la formation en e-commerce, elle est accessible à tous les diplômés bac + 4 notamment en marketing et informatique. Il est question de préparer les compétences en la matière pour coller aux objectifs du Plan Maroc numérique. Comme pour la formation en développement durable, l’accent sera mis au niveau du cursus notamment sur le cadre légal en la matière.
Après plus d’un quart de siècle d’existence, Universiapolis continue donc d’innover en matière de formations. Fondé en 1989 sous la dénomination ISIAM, l’établissement qui a décroché l’an dernier le titre d’université privée, est pionnière au Maroc et en Europe de l’enseignement de type nord-américain. Pour rappel, cet établissement d’enseignement supérieur a été mis en place avec le soutien de l’Agence canadienne de développement international (ACDI) et en collaboration avec plusieurs universités canadiennes. Aujourd’hui, le campus d’enseignement étendu sur six ha avec un investissement de 200 millions de DH, réunit cinq écoles dont la Faculté de gestion ISIAM-Agadir.
En outre il dispose d’un Technoparc comportant un incubateur et pépinière d’entreprises, des plateaux bureaux pour entreprises, un espace offshoring et un parc industriel. Parmi ses structures phares aujourd’hui, un centre de recherches appliquées qu’il développe en s’appuyant sur l’expertise luxembourgeoise. Il a en effet conclu à ce sujet il y a quelques mois un partenariat avec le centre de recherche public Henri Tudor.

Publicités

Publié 14 mars 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Enseignement, Université

Les barrages bien remplis

Par Leseco.ma

Le volume global des réserves d’eau est en hausse à la date du 13 mars 2013. Il se situe à 13,76 milliards de m3 (87,1%) contre 10,92 milliards de m3 (69,3%) à la même date de l’année précédente. Cette tendance haussière a marqué principalement les barrages Oued El Makhazine (passé de 69,2% à 100%), Ibn Battouta (de 28,9% à 100%) et Mohammed V (de 49,3 à 91,7%), selon le département de l’Eau relevant dudit ministère. Par ailleurs, d’autres barrages ont pu conserver leur niveau optimal, avec un taux de remplissage de l’ordre de 100%. C’est le cas notamment pour Bouhouda, Sidi Said Maachou et Aït Messaoud. En revanche, les réserves hydriques de certains barrages se sont inscrites en baisse, dont Asfalou (passé de 96,7% à 71%), Garde Sebou (passé de 99,5 % à 57,3 %) et Dkhila (passé de 79,6% à 69,9%).

Barrage de Dkhila

Barrage de Dkhila (Photo M. Terrier)

Publié 14 mars 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Eau, Région

%d blogueurs aiment cette page :