Archives de 19 mars 2013

Ciments du Maroc mise sur le solaire à Chtouka Ait Baha

par Malika Alami – soussannonces.net

 b4e6e5c428db3b30aaabb95f4c366cc0Le groupe expérimente une nouvelle technologie suisse Un investissement de 30 millions de DH Démarrage de la production d’énergie mi-2013

Ciments du Maroc poursuit sa stratégie environnementale. En partenariat avec Italgen Maroc (ITG), autre filiale du groupe Italcementi, l’entreprise s’est lancée dans la réalisation d’un projet thermique solaire démonstratif à l’intérieur de l’usine à ciment à Chtouka Ait Baha dans le Souss. Une opération d’un coût total de 30 millions de DH, soutenue par ITG avec la contribution de Ciments du Maroc à travers la mise à disposition du terrain et les infrastructures. La démarche est innovatrice en la matière. La technologie solaire thermique CSP (Concentrating Solar Power) choisie est nouvelle. Elle est développée par la compagnie suisse Airlight Energy Group pour qui aujourd’hui l’usine de Chtouka Ait Baha est un véritable laboratoire pour tester sa technologie. Jeudi dernier, en raison du caractère démonstratif du chantier, une délégation suisse d’une quarantaine d’investisseurs a fait le déplacement pour découvrir ce projet pilote. Il constitue, selon les dirigeants de Ciments du Maroc, une première mondiale en la matière pour plusieurs particularités. ‘’La technologie CSP choisie pour Ait Baha est écologiquement avantageuse dû à l’usage d’air ambiant comme fluide caloporteur au lieu d’huile diathermique utilisée normalement dans ce genre d’installation », est-il indiqué. Ainsi, en matière de pollution potentielle de l’air, la centrale électrique thermo-solaire ne consommera pas du tout de combustible et par conséquent n’émettra pas de gaz à effet de serre, ni même de polluant atmosphérique. Sur le plan technique, les responsables du projet expliquent qu’Airlight energy group a développé un collecteur/receveur et un concept de stockage de la chaleur innovateur. En effet, l’accumulateur de chaleur est un réservoir souterrain rempli de pierres de tailles spécifiques dont la capacité thermique permet d’accumuler la chaleur pendant le jour et la met à disposition la nuit. Autre particularité, les équipements du projet sont fabriqués en grande partie au Maroc sur le site de l’usine à ciment, en utilisant des matières localement disponibles. A terme, cette nouvelle installation augmentera la production d’énergie du système de cogénération existant. Le projet est ainsi configuré comme une extension de l’usine et sera capable de produire 1 million de Kwh/an d’énergie renouvelable. Ce qui correspond à 800 tonnes de CO2/an épargné. Pour l’heure, le projet qui a démarré en 2012, avance bien. Déjà, les premiers équipements sont prêts. Le démarrage de la production d’énergie solaire est prévu mi-2013, avancent les managers de Ciments du Maroc. Si le projet pilote s’avère positif et fiable, le groupe envisage d’installer des systèmes thermo-solaires supplémentaires pour nourrir le besoin électrique des usines à ciment de l’entreprise. Ces unités étant installées dans des régions favorables au projet grâce à leur climat ensoleillé. C’est d’ailleurs en raison de son implantation dans une localité à très fort ensoleillement que l’usine de chtouka ait Baha a été choisie pour abriter cette première expérience du genre.

Recyclage
Implantée sur une surface de 100 ha, l’usine de Ciments du Maroc à Chtouka Ait Baha se distingue à plusieurs niveaux en matière de protection de l’environnement et d’économie de l’eau et d’énergie. C’est une des rares unités du genre au monde à être dotée d’une technologie de cogénération consistant en la production d’électricité à partir de la chaleur résiduelle des gaz de four traditionnellement rejetés dans l’atmosphère. L’usine dispose également depuis deux mois d’installations permettant de valoriser les pneus déchiquetés. Cette usine a été mise en service en 2010. Selon ses dirigeants, elle est dans sa catégorie l’une des plus modernes au monde. Elle dispose d’une capacité de production de 1,6 million de tonnes de clinker et de 2,2 millions de tonnes de ciments par an, facilement extensible. Ceci de manière à couvrir les besoins en ciment du grand Sud. Dans son environnement, l’entreprise est engagée socialement à travers un ensemble de projets structurants au bénéfice des populations locales, est-il indiqué.

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L’infrastructure du Souss-Massa-Drâa se renforce

par Majda Saber – soussannonces.net

76ec33a78f04989d4564ea1d6e403d24De nouveaux projets d’équipement de la région en infrastructures routières sont au programme pour la région du Souss-Massa-Drâa. Le ministre de l’équipement et du transport, Aziz Rabbah, a procédé, lors de sa visite dans la région, à l’inauguration et le lancement de plusieurs chantiers portant sur la modernisation et l’adaptation des infrastructures à l’évolution de la circulation. Ces projets devraient permettre à la population rurale un meilleur accès au réseau routier. L’un des projets en question porte sur la reconstruction de l’ouvrage d’art sur l’oued Taguenza au PK 18 de la route nationale. Ledit projet permettra de supprimer le point de coupure sur un axe stratégique de la route nationale 8 reliant Agadir à Marrakech. Le coût global du projet est de l’ordre de 12,5 millions de dirhams. Notons que le financement est assuré par le ministère de l’équipement et du transport alors que la durée des travaux est de 12 mois. Dans le même cadre, le ministre a procédé au lancement des travaux de renforcement de la voie express Agadir-Taroudant entre Ait Melloul et l’aéroport Al Massira sur 7 km. Ce projet rentre dans le cadre de la maintenance du réseau routier des voies express. Ceci étant, ce projet tend à améliorer le niveau de service et à sauvegarder cette section tout en homogénéisant l’itinéraire. Il est à noter que les travaux nécessiteront une enveloppe budgétaire de 23 millions de dirhams, mobilisée par le ministère.

La province de Taroudant, qui a eu la part du lion des projets programmés, a également eu droit au lancement des travaux de reconstruction d’un ouvrage d’art sur l’oued Zegmouzen sur la RN 10. Ce projet permettra de supprimer un point de coupure sur un axe stratégique de la route nationale 10 tout en améliorant le niveau des services et de sécurité routière. Le ministre a également pris note du projet de dédoublement sur 98 km de la RN 1 entre la Bourse des primeurs et le pont sur l’oued Massa sur 32,2 km. Il vise à offrir une configuration au paysage routier régional assurant une bonne connectivité intra-régionale et favorisant l’essor dynamique de la région. Les travaux de ce projet consisteront en un revêtement en bêton bitumineux d’une superficie de 400.000 m2 et en un aménagement des traversées de 5 centres et 14 carrefours. Il est à signaler que le coût global du projet s’élève à 127 millions de dirhams et est financé à hauteur de 70% du ministère alors que le conseil régional du SMD apporte une contribution de 30%. De ce fait, les travaux ayant une durée de 30 mois sont achevés à 70%.

Ceci étant, la province de Tiznit a également profité de ces projets. Un deuxième programme des routes rurales est en cours pour cette province. Ce programme destiné aux routes rurales comprend la réalisation de 125 km de routes rurales. L’enveloppe budgétaire accordée à ce projet est de l’ordre de 115 millions de dirhams. Par ailleurs, ce programme donnera un taux d’accessibilité de 86% et le désenclavement de 14.500 habitants ruraux. Signalons qu’à ce jour 121 km ont été réalisés. La dernière opération, objet de lancement des travaux, concerne la construction de la route provinciale N°1007 reliant le barrage Youssef Ben Tachfine à Ait Milk sur 4 km. Le coût global de ce projet s’élève à 2,3 millions de dirhams. L’objectif étant de favoriser les conditions d’accès de la population de la commune rurale de Resmouka.

Publié 19 mars 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Aménagement, Circulation, Région

Exceptionnel : une vidéo totalement inédite sur le Grand-Prix automobile d’Agadir en 1955

Nous devons cette vidéo à Jean-Jacques Lecreux. Il a retrouvé un film 9,5 mm dans ses archives familiales et l’a fait convertir en fichier numérique. Malheureusement, le film a cassé pendant la copie et la seconde moitié du film avait été recollée à l’envers.
Grâce à l’informatique, tout a pu rentrer dans l’ordre (et dans le bon sens).

Pendant cette vidéo, on aperçoit Annie Bousquet (Porsche n° 40), la Ferrari n° 2 de Louis Rosier, la Ferrari n° 8 de Maret, la Ferrari n° 1 de François Picard, la Ferrari n°11 de Jean Lucas, on peut voir François Picard en gros plan (avec lunettes de soleil), la Jaguar n° 5 de Marguliès, Storez assis sur sa Porsche n° 44, la Ferrari n° 10 de Carini, la Ferrari n° 9 de Sparken.
On peut également retrouver Raymond Roche (A. C. Reims) qui ôte sa casquette, puis les voitures de Damonte (n° 67) de Bonnet (n° 63) de Stempert (n° 62), le tank n° 66) de Ziri, puis Robert Lacaze (n° 65) à l’arrivée qui reçoit un bouquet.

La vidéo permet aussi de retrouver ce qu’était le Bd Mohamed V à l’époque ainsi que la baie où on devine, au fond, « La Réserve »

Affiche du Grand-Prix d’Agadir 1955

0 - Affiche 1955

et la video…

Communiqué de l’UFE Agadir : Convocation à Assemblée Générale

AG UFE Agadir

Publié 19 mars 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, UFE

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