Archives de mars 2013

Rallye Maroc classic, Route du cœur Fritz Kaiser au bout du suspense

par Abderrahman Ichi – lematin.ma

● L’équipage liechtensteinois Fritz Kaiser-Brigit Kaiser (Mercedes 300 SL) a remporté le Rallye Maroc classic, Route du cœur catégorie «classic» à l’issue de la 7e et dernière étape qui a pris fin samedi à Marrakech. imager (1)
● Première participation et premier titre pour l’équipage belge Bruno Nuyttens-Dounia El Galai (Mercedes G55 AMG) dans la catégorie «Prestige». La deuxième place est revenue aux Marocains Nabil Lahlou-Salima Lahlou (Porsche 997).imager

Cette 20e édition du Rallye Maroc classic a été incertaine jusqu’au bout dans la catégorie «classic». Et finalement, c’est l’équipage Fritz Kaiser-Brigit Kaiser qui a dicté sa loi avec Mercedes 300 SL malgré un accident de la circulation lors de la dernière étape qui a fortement endommagé leur voiture. Séparé de ses adversaires de 5 secondes, l’équivalent de 40 mètres avant la dernière épreuve spéciale, Fritz Kaiser et Brigit Kaiser ont réussi à tenir leurs adversaires à l’écart pour s’adjuger le titre de l’édition 2013, eux qui avaient passé à côté de la victoire en 2012 après avoir loupé le chemin.

Dans ce match pour les premières places, Pierre Carlos-Galvan et Georgina Galvan (Porsche 930) terminent à la 2e place. L’équipage français Olivier Susset-Philippe Gauthier (AC Cobra) complète le podium.

Première participation, première victoire

Alors qu’ils participent pour la première fois au Rallye Maroc classic, l’équipage belge Bruno Nuyttens-Dounia El Galai (Mercedes G55 AMG) a remporté le titre de la catégorie «Prestige». Un succès auquel Bruno Nuyttens ne s’attendait pas. «On ne savait pas comment se déroule ce rallye puisqu’on est à notre première participation. Donc, on ne s’attendait pas à gagner. On est tout de même content de notre titre», nous a-t-il indiqué après sa victoire. L’équipage marocain, Nabil Lahlou-Salima Lahlou (Porsche 997) termine à la 2e place. Un autre équipage marocain, Abdelmajid Alaoui-Karima Allaoui (Lotus lise), termine à la troisième place. 


Déclarations :

Fritz Kaiser, vainqueur de la catégorie «Classic»
● «Une victoire acquise dans la douleur»
«On est très heureux de remporter le rallye. Ça été très difficile puisque la concurrence a été très rude entre plusieurs concurrents. Les deux derniers jours ont été rudes pour les nerfs puisque l’écart entre les équipages de tête était minime. Nous avons été victimes lors de la 5e étape d’un problème de vapor-lock qui nous a fait perdre quelques points et, du coup, rétrograder à la 2e place, mais on a réussi, grâce à mon copilote, à reprendre la 1re place lors des dernières spéciales et s’imposer au final. On est très contents. Mon copilote a participé largement à ce succès. On va certainement revenir l’an prochain pour défendre notre titre».

Bruno Nuyttens, vainqueur de la catégorie «Prestige»
● «On ne s’attendait pas à gagner»
«Je ne m’attendais pas à gagner le rallye. C’est la première fois qu’on y prend part. On ne savait pas comment ça marche, mais j’ai la chance d’avoir un oncle qui a participé deux fois au rallye classic. Il m’a un petit peu expliqué comment ça marche lors de la première journée. Mais quand on avançait dans le rallye, on est devenus plus strictes dans le calcul des moyennes imposées. Je suis heureux de ce résultat auquel je ne m’attendais pas et surtout pour mon épouse qui est Marocaine, originaire de Fès, mais quin’a jamais traversé le Maroc. On va pouvoir retourner en Belgique et dire à nos parents qu’on a gagné le rallye. On va certainement revenir l’année prochaine. 
Vous avez un beau pays. On n’a pas vu tout, donc on va revenir l’an prochain».

Idrissi Mohamed Ali, premier Marocain au classement «Classic»
● «Je suis Satisfait»
«Je suis satisfait de notre performance. Je succède à Dafir Arraki qui était le premier Marocain l’an passé. C’est grâce à mon épouse qui m’a beaucoup aidé. Le rôle de copilote est primordial dans la course de régularité. La semaine a été très fatigante et stressante, mais on est satisfaits de notre semaine. On a eu la chance de joindre l’utile à l’agréable en pratiquant le sport et en même temps découvrir les beaux paysages de notre pays.»

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Publié 25 mars 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Sport automobile

AGADIR «ENVAHIE» PAR LES GOLFEURS

par Malika Alami – leconomiste.com

  • LE TROPHÉE HASSAN II ET LA COUPE LALLA MERYEM DÉMARRENT AUJOURD’HUI
  • DES CENTAINES DE JOUEURS AU RENDEZ-VOUS EN PROVENANCE DES QUATRE COINS DU MONDE
Ce n’est pas par hasard si la ville  a été choisie pour accueillir ces deux tournois majeurs. Agadir est la première destination golfique du Royaume. Elle accueille plus de 100.000 golfeurs par an

Ce n’est pas par hasard si la ville a été choisie pour accueillir ces deux tournois majeurs. Agadir est la première destination golfique du Royaume. Elle accueille plus de 100.000 golfeurs par an

Agadir vit au rythme du golf cette semaine. Le coup d’envoi de la 40e édition du trophée Hassan II est donné aujourd’hui, 25 mars, sur le site du golf du palais royal d’Agadir. Au rendez-vous 138 joueurs en provenance des quatre coins du monde. Le tenant du titre, le golfeur nord-irlandais Michael Hoey devra affronter lors de cette compétition la concurrence de challengers de poids tels que les professionnels Gonzalo Fernadez-Castano, Richard Sterne. Côté participation marocaine, on retient dans la liste des joueurs professionnels tels que Fayçal Serghini, Youness El Hassani et Amine Joudar, ainsi que l’amateur Mustapha El Maouas. Parallèlement à cette rencontre exclusivement masculine, la station balnéaire accueille aussi la coupe Lalla Meryem. La compétition se disputera, durant cette même semaine, au golf de l’Océan. Pour cette 19e édition, ce sont également 126 joueuses professionnelles en provenance de 28 pays qui sont dans la course. A l’affiche, la tenante du titre, l’Australienne Karen Lunn, et des grands noms du Ladies European Tour. La joueuse marocaine Maha Haddioui est aussi en compétition. Pour la station balnéaire d’Agadir, c’est une belle occasion de promouvoir la destination touristique vu la grande couverture médiatique dont bénéficient désormais le trophée Hassan II et la coupe Lalla Meryem. Ce n’est pas par hasard si la ville a été choisie pour accueillir ces deux tournois majeurs. Agadir est la première destination golfique du Royaume. Elle accueille plus de 100.000 golfeurs par an. Ce tourisme de niche est à fort pouvoir d’achat. A Agadir, il y a longtemps que les professionnels du tourisme ont misé sur ce sport pour diversifier les produits de la station balnéaire. Depuis plus d’une trentaine d’années, le golf n’a cessé de se développer dans la région d’Agadir, qui compte actuellement quatre parcours ouverts au public dont un de 36 trous. Pour les passionnés de ce sport, la ville, comparativement à d’autres destinations, offre la possibilité de pratiquer tout au long de l’année. D’ailleurs, il y a une forte affluence des amateurs de golf d’octobre à mars. Après cette période, ce sont plutôt les golfeurs de la ville qui prennent le relais. Aujourd’hui, la ville se distingue par rapport à d’autres destinations golfiques puisqu’elle est la seule à recevoir, en même temps, une épreuve masculine et une épreuve féminine de golf professionnel.

 

Publié 25 mars 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Golf, Sport

COPISA MISE SUR LE GÉNIE CIVIL

par Bouchra SABIB – leconomiste.com

Domènec Victoria Planas, directeur commercial de Copisa Maroc: «Nous envisageons de réduire au maximum le nombre d’expatriés espagnols au profit des cadres locaux qui seront, bien évidemment, formés et accompagnés»

Domènec Victoria Planas, directeur commercial de Copisa Maroc: «Nous envisageons de réduire au maximum le nombre d’expatriés espagnols au profit des cadres locaux qui seront, bien évidemment, formés et accompagnés»

Avec plus de 50 ans d’expériences et une vocation centrée sur le partenariat et le développement, le groupe espagnol Copisa, spécialisé dans les infrastructures, l’industrie et les services, ambitionne de se positionner sur de nouveaux marchés. Au Maroc, le groupe mise sur le génie civil. Ingénieur des ponts et chaussées, Domènec Victoria Planas est directeur commercial de Copisa Maroc.

– L’Economiste: Votre présence au Maroc est encore timide. Quels sont vos futurs projets?
– Domènec Victoria Planas: Nous sommes implantés au Maroc depuis 2010 seulement. Notre présence a démarré dans le secteur industriel grâce à un projet de traitement d’eau. Il s’agit du déploiement des services d’ingénierie, de fourniture et d’installation pour le renforcement de l’adduction d’eau potable dans la ville de Tanger. Nous avons aussi remporté les marchés relatifs à la réalisation de réseaux d’assainissement à Agadir et Saïdia ainsi que la construction de la station de traitement primaire d’épuration des eaux usées à Anza. Après cette première étape, nous avons décidé de développer notre expansion dans le secteur du génie civil et des infrastructures. Copisa s’est ainsi vue attribuer deux grands contrats à Casablanca, portant sur l’élargissement de l’autoroute urbaine et la construction de la trémie «Dakar». Notre objectif aujourd’hui est de s’étendre dans d’autres grandes villes du pays, tout en poursuivant nos investissements en termes de ressources et de capitaux afin de nous positionner sur d’autres marchés.

– Quel taux d’intégration locale avez-vous prévu?
– Je ne dispose pas de pourcentage exact. Mais ce qui est sûr, c’est que notre but est de réduire au maximum le nombre d’expatriés espagnols au profit des cadres locaux qui seront, bien évidemment, formés et accompagnés. Nous avons mobilisé, à titre d’exemple, pour les chantiers de la trémie «Dakar» et de l’autoroute urbaine 18 ingénieurs étrangers et une cinquantaine de cadres marocains.

– Quelles contraintes avez-vous rencontré dans le chantier de la trémie?
– Nous avons rencontré des problèmes de nappe phréatique et de sol de nature géologique hétérogène. Le sol du tronçon allant de l’avenue des FAR au rond-point «Dakar» est rocheux et médiocre. A ce niveau, les travaux de terrassement ont avancé très lentement, puisque nous avons recouru à la technique du marteau-piqueur. A partir du rond-point «Dakar» jusqu’à l’intersection avec le boulevard Mohammed VI, nous avons dû changer de méthodologie. Il fallait ainsi conforter et stabiliser le terrain, grâce à une technique innovante de micro-pieux, évitant ainsi les éboulements. L’autre contrainte est liée aux grandes conduites d’eau potable, d’assainissement, aux réseaux de communication et aux câbles d’électricité moyenne et haute tension traversant le boulevard la Résistance. Pour ne pas fermer complètement cette artère à la circulation, nous avons décidé de faire passer ces câbles à travers une passerelle provisoire sous forme de pont.

MAROC-FRANCE LES NOUVELLES AUTOROUTES DE CROISSANCE

par Ahlam NAZIH – leconomiste.com

  • CITÉS VERTES, AGROALIMENTAIRE, TRANSPORT URBAIN,… LES SECTEURS CLÉS
  • LA PHASE II DE LA CENTRALE DE OUARZAZATE EN LIGNE DE MIRE
Mohamed Kettani, PDG d’Attijariwafa bank, coprésident du Club des chefs d’entreprises France-Maroc: «Nous devons insuffler une nouvelle dynamique à notre partenariat, changer de perception. Il s’agit de retracer les perspectives de co-développement et d’identifier les nouvelles opportunités de croissance»

Mohamed Kettani, PDG d’Attijariwafa bank, coprésident du Club des chefs d’entreprises France-Maroc: «Nous devons insuffler une nouvelle dynamique à notre partenariat, changer de perception. Il s’agit de retracer les perspectives de co-développement et d’identifier les nouvelles opportunités de croissance»

La France est plus convaincue que jamais de la nécessité de redéployer ses cartes au Maroc. De son côté, le Royaume veut aller encore plus loin dans le développement des partenariats entre les deux pays. «Nous devons donner un nouveau souffle à notre partenariat, changer de perception. Il s’agit de retracer les perspectives de codéveloppement et d’identifier les nouvelles opportunités de croissance», insiste Mohamed Kettani, PDG d’Attijariwafa bank, lors de la 3e conférence économique de la banque organisée jeudi dernier à Casablanca. Une rencontre dédiée aux nouvelles autoroutes de croissance entre les deux pays, et qui intervient à quelque 2 semaines de la visite du président François Hollande au Maroc (prévue début avril).
Il est clair que la France reste le premier partenaire économique du Maroc (8 milliards d’euros d’échanges), son premier bailleur de fonds et son premier pourvoyeur d’investissements et de  touristes (près de la moitié des IDE provient de L’Hexagone). Mais la concurrence n’a jamais été aussi rude. Les Turcs, les Chinois et les pays du Golfe marquent de plus en plus leur présence dans le Royaume et désirent s’y positionner durablement. Surtout que le pays se place aujourd’hui comme la plateforme par excellence pour la «conquête» de l’Afrique. La part de marché de la France au Maroc n’a, par conséquent, cessé de diminuer ces dernières années. Elle est passée de 25% à la fin des années 1990 à 12,5% en 2012. «Si nous voulons rester les premiers partenaires économiques du Maroc, nous ne devons pas nous reposer sur nos lauriers, mais nous adapter à un Maroc en pleine mutation et savoir innover», relève Charles Fries, ambassadeur de France à Rabat. En clair, il s’agira de définir les principaux leviers de croissance et de foncer! La France a déjà une idée très précise des chantiers à investir, dans le cadre de partenariats public-privé (PPP). Il s’agit notamment du développement urbain, en particulier le transport (métro aérien et bus à haut niveau à Casablanca et Agadir par exemple), les villes vertes (projet de l’OCP à Benguerir) et les éco-cités (projet de la CDG à Zenata). L’agroalimentaire fait également partie des secteurs où les entreprises françaises, et plus particulièrement les PME, veulent se positionner. La France p14b_80parie aussi sur le développement de l’énergie solaire. Les opérateurs français fondent de gros espoirs sur la deuxième phase de la méga-centrale de Ouarzazate, dont les appels d’offre sont déjà ouverts.
Toutefois, il serait difficile d’appréhender des partenariats solides en l’absence de la réforme de la réglementation liée aux PPP. La nouvelle loi relative à la gestion déléguée, toujours en examen au niveau du Parlement, est d’ailleurs très attendue par le milieu des affaires, à la fois marocain et français. «Il faut veiller à ce que les contrats PPP soient équilibrés. Il est également nécessaire d’introduire des structures de suivi et d’arbitrage», soutient Jean-Pierre Ermenault, ancien DG de Lydec, membre du CFCIM.
Du côté du Maroc, l’on compte beaucoup sur les partenariats bilatéraux pour relever le défi des chantiers structurants. Mais l’on rêve également de binômes franco-marocains, à même de réussir l’aventure africaine. Pour l’heure, les exemples sont peu nombreux. «Maroc Telecom, filiale de Vivendi, qui a acquis plusieurs opérateurs en Afrique, est actuellement le meilleur exemple. Il faudrait s’en inspirer dans d’autres domaines comme le tourisme, les services, les infrastructures et l’agro-industrie», estime l’ambassadeur Fries.
Les nouvelles opportunités win-win entre le Maroc est la France figureront sans doute parmi les principaux axes programmés lors de la visite du président français, qui s’adressera directement à la communauté d’affaires franco-marocaine le 4 avril à Rabat.

Publié 25 mars 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Coopération, Entreprises, Région

Des nouvelles de nos « Gazelles Gadiries »

Hier, Naima et Carolyne se sont battues comme des lionnes : elles se sont classées à la 16ème place pour la 3ème étape !

Résultat une remontée de 24 places au classement général !

Classement :                                                   Journée                            Général

Étape 1 54 54
Étape 2 62 53
Étape 3 16 29
Étape 4

Bravo les filles !883020_562844880422759_2010480259_o

Publié 24 mars 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Sport automobile

Très bientôt à Agadir, ouverture de « Art et Danse »

Une amie, Anne Doucet, descendante d’une ancienne famille d’Agadir (qui parmi les anciens d’Agadir n’a pas connu dans les années 50, Doucet, Papiers Cartons et Doucet Sports ?) ouvre à partir du 1er avril 2013, un cours de Danse à Agadir.

Danse Classique : plusieurs niveaux

Initiation : Eveil à partir de 4 ans

Adolescentes : Danse contemporaine – Jazz

Cours Adultes femmes : MaintienArt DanseLes locaux sont prêts IMG_5676une grande et belle salle, parfaitement aménagée :IMG_5677 IMG_5678 IMG_5679 IMG_5680 IMG_5681 IMG_5682 IMG_5683Anne Doucet, professeur diplômée d’état a exercé cette profession de nombreuses années en France : 16 ans dans une grande école de danse qu’elle avait montée à Agen, puis à Biarritz.

Une permanence pour les inscriptions sera ouverte à partir du lundi 25 mars : cette permanence sera ouverte du lundi au samedi de 17 H 30 à 19 H 00, sauf mercredi où elle sera ouverte de 15 H 00 à 19 H 00.

Pour y aller : PlanRenseignements et inscriptions :
Taddart Agadir B. Al ouid Villa 22
Tél. : 05 28 82 67 06 – 06 23 96 56 14 – 06 19 40 12 92

Publié 24 mars 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Art, Culture

Séminaire sur les incubateurs d’entreprise du 28 au 30 mars à Agadir

L’opinion – soussannonces.net

ad658351c7043cd3a81f0003d6e79f8f“L’incubateur: un nouvel outil pour favoriser la création d’entreprises et l’auto-emploi au Maroc » est le thème d’un séminaire qui aura lieu, du 28 au 30 mars à Agadir, à l’initiative de la société d’études et du conseil International Business Sahara.

Cette rencontre, qui sera animée par une pléiade d’intervenants marocains et étrangers au siège de la CCIS d’Agadir, ambitionne de “venir en aide aux jeunes entrepreneurs et leur faire comprendre ce qu’est un incubateur d’entreprise », indique lundi un communiqué des organisateurs.

Il s’agira aussi de “faire émerger ce concept qui peut constituer une base d’une démarche d’intelligence économique pouvant être perçue comme une aide à l’implantation et à la création d’entreprises innovantes dans la région Souss-Massa-Drâa ».

Les travaux de ce séminaire se déclineront en une série d’exposés traitant de l’incubation et son rôle dans la création d’entreprises, l’entrepreneuriat et le développement local, l’intention entrepreneuriale des jeunes diplômés, l’entrepreneuriat et la création d’entreprises, l’environnement de la création d’entreprises dans le territoire méditerranéen, les difficultés de création d’entreprise et la création d’entreprise et le rôle des principaux centres d’intermédiation.

Au programme figurent également deux ateliers de benchmark visant à présenter différents modèles d’incubateurs ou structures d’accompagnement de porteurs de projets innovants et à apporter aux acteurs les plus directement impliqués (université, laboratoire, entreprises) des éléments d’analyses et d’expertise en matière d’organisation de la gouvernance, de gestion et d’organisation des équipes et du partenariat à envisager au sein du futur incubateur.

 

Publié 22 mars 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Entreprises, Rencontres

Rencontre les 28 et 29 mars à Agadir sur les déchets en Méditerranée

MAP – agadirinou.com

Le groupe de travail méditerranéen des déchets (MWWG) organise, les 28 et 29 courant à Agadir, les travaux de sa première réunion scientifique, en présence de plusieurs experts, académiciens et spécialistes des questions touchant aux déchets solides, liquides et gazeux.

GTMDUn communiqué des organisateurs indique jeudi que cette rencontre sera couronnée par la création officielle du Groupe de travail méditerranéen des experts déchets (GTMD), à l’initiative d’universitaires, experts et représentants d’ONG.

Cette rencontre prévoit une série de conférences traitant entre autres des progrès réalisés en la matière, des méthodes efficaces de gestion et de traitement des eaux de lixiviation au niveau des décharges contrôlées et de l’utilisation des géo-synthétiques dans le domaine des décharges.

Le communiqué rappelle que cette rencontre intervient après les colloques internationaux organisés en Tunisie (Hammat, 2008) sur « déchets et développement durable », en Egypte (Alexandrie, 2010) sur « les eaux, les déchets et le développement durable » et sur la même thématique en mars 2012 à Agadir, avec la participation de 160 participants venus de 22 pays.

Publié 22 mars 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Ecologie, Environnement, Rencontres

L’aéroclub d’Agadir organise la 1ère édition du Rallye aérien « Les Oasis »

Aeronautique.ma

Aeroclub AgadirAeroclub Agadir

 

 

Plusieurs pilotes marocains passionnés d’aviation légère ont participé au Rallye aérien « les OASIS » organisé par l’aéroclub royal d’Agadir Almassira (ACRAM) sous l’égide de la fédération marocaine de l’aviation légère et sportive (FRMALS).

Dans sa première édition, cet événement a connu la participation des aéroclubs du royaume avec 13 avions et 35 pilotes dont une femme représentante de l’aéroclub d’Agadir. Un circuit a été soigneusement choisi dans l’immensité du désert marocain survolant les plus belles oasis de notre pays avec un vaste plateau désertique à l’ombre de ses palmiers.

Le départ donné par Monsieur le Wali de la région souss massa Daraa depuis l’aéroclub d’Agadir devenu ces dernières années capitale de l’aviation générale grâce aux différentes réalisations de son équipe, puis l’aéroport de la majestueuse Ouarzazate au seuil du grand sud avec ses vallées florissantes. Après Ouarzazate cap sur la ville de Kellat Magounna point d’accès majeur de la vallée des roses avec sa piste d’envol en terre battue. Les participants au rallye ont saisie cette occasion pour donner des explications sur les techniques de vol et sur l’aviation en général aux jeunes écoliers de la ville présents sur place. Étape suivante ville d’Errachidia ou Ksar Essouk comme on l’a surnommée auparavant avec ses magnifiques Oasis. Le lendemain direction Zagora, ville entourée de ses belles Kasbah et oasis. Après zagora cap retour sur l’aérodrome de Taroudant dernière étape du rallye aérien.

Tous les types de navigation sont permis dans ce rallye aérien: GPS, équipements de radionavigation ou à l’ancienne avec Cartes et Compas. Aucun classement n’a été prévu pour les participants et la vitesse n’était pas un critère d’évaluation des équipes. Seul était de mise le partage de la passion, des fortes sensations et des valeurs humanistes, telles que le courage, la solidarité, la détermination.

A chaque étape de ce rallye les pilotes participants ont été accueillis chaleureusement aux couleurs du folklore Local et sont reçus par les gouverneurs des différentes provinces.

Dans le but de promouvoir les activités de l’aviation légère, encourager la pratique de ce sport et faire connaitre le potentiel touristique de cette région du Maroc, l’aéroclub d’Agadir en coordination avec la fédération marocaine de l’aviation légère et sportive prévoit d’organiser une autre édition du rallye avec des participants internationaux.

A rappeler que l’aéroclub Royal d’Agadir avec son école de pilotage assure la formation des pilotes privés avec ses 6 avions et 6 instructeurs. Il offre aussi la possibilité de préparer la qualification vol aux instruments IFR.

Publié 22 mars 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Associations, Sport

Agadir : Journée nationale de protection du consommateur

Lemag.ma

Sous le thème : « Ensemble pour la protection des droits du consommateur : économiques, de représentativité et d’écoute », la Délégation du ministère de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies a organisé, le 14 mars 2013 au siège de la Chambre de Commerce et d’Industrie et des Services, une journée régionale sur les droits du consommateur en collaboration avec les associations de protection du consommateur, l’Université Ibn Zohr, l’Union Nationales de la Femme du Maroc…

Protection consommateurA l’ouverture de cette journée, le Délégué provincial du ministère a souligné l’importance de cette journée qui a pour objet de sensibiliser les consommateurs sur leurs droits à l’information, à la rétraction, à la liberté de choix et à la représentation, des dispositions mises en place par la loi 31-08 (18 février 2011). Il a ajouté que le ministère tente instaurer une culture de consommation à travers la société civile et partenaires régionaux. Monsieur Mohamed KIMAOUI , Président de l’Association Marocaine de Protection du Consommateur Grand Agadir, a présenté au public l’expérience de l’association dans la protection du consommateur . Il ajouté que tous les acteurs doivent s’impliquer dans ce grand chantier social, que des efforts restent à faire pour concrétiser les dispositions de la loi 31-08,et que la protection du consommateur doit être une lutte quotidienne et non occasionnelle.

Le Professeur Abderahim JANATI , Vice Président de l’association chargé d’étude, de recherche et d’information a souligné que la consommation est une culture très ancienne chez les marocains mais elle était traditionnelle. Le Maroc a mis en place, depuis don indépendance, des dispositions sur l’organisation et le contrôle des prix. Dans son exposé, le Professeur JANATI a fait une présentation détaillée sur la protection du consommateur à la lumière de la loi 06-99 relative à la liberté des prix et de la concurrence et la loi 31-08. Cependant l’absence de décrets d’application de cette loi ne garantit pas les droits des consommateurs.

De sa part, Mme Halima Ben HAFOU, enseignant chercheur à la faculté des Sciences Juridiques, Economiques e Sociales, Agadir, a parlé de droit de représentativité du consommateur à la lumière de la loi 31-08 qui prévoit la représentation du consommateur par les associations pour défendre ses droits devant les différentes instances judiciaires ; or ce droit doit couvrir toutes les associations ans se limiter aux associations d’intérêts public .

Le représentant du Bâtonnier de l’Ordre des avocats d’Agadir a fait une approche législative sur la protection du consommateur. Son intervention a été marquée par une étude de cas sur la protection du consommateur contre les clauses abusives.

Au terme de cette journée ; le Chef de Service de l’Office National de Sécurité Sanitaire des Aliments (ONSSA) a présenté les rôles de cet organisme public dans la protection du consommateur, une institution qui veille à la sécurité des produits alimentaires

Publié 22 mars 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Consommation

AGADIR/TOURISME: REPRISE EN TROMPE-L’OEIL

par Malika Alami – leconomiste.com

  • LES 4% DE PLUS DE NUITÉES NE PROFITENT PAS À TOUS LES ÉTABLISSEMENTS
  • SEULS QUATRE OU CINQ HÔTELS FONT VÉRITABLEMENT DU REMPLISSAGE DANS LA VILLE

Marina-AgadirLa destination Agadir semble renouer avec la croissance. C’est du moins ce que laissent croire les chiffres communiqués par le Conseil régional du tourisme de la ville.
L’activité touristique à Agadir durant le mois de février 2013 a enregistré une augmentation de 4,81% en arrivées et 4,41% en nuitées dans les hôtels classés par rapport à la même période en 2012. Le taux d’occupation pour sa part était de 50,51% contre 46,40% en février 2012. Ces augmentations sont cependant toutes relatives. Sinon comment expliquer que des établissements sont en difficulté et ont des taux d’occupation qui ne dépassent pas les 20% et, dans certains cas, 12%! Résultat: la ville continue à faire moins bien qu’en 2007 avec pourtant plus de 3.000 lits supplémentaires. En effet, en février 2007, la destination avait enregistré 325.173 nuitées contre 291.968 en février dernier.
Le taux d’occupation était aussi supérieur en 2007 puisqu’il atteignait, lors de ce même mois en 2007, 56,51%. Aujourd’hui, selon des professionnels, seuls quatre ou cinq hôtels dans la station balnéaire parce qu’ils sont adossés respectivement à un tour opérateur tel que TUI ou encore Thomas Cook, font véritablement du remplissage et tirent la ville vers le haut.
En effet, la reprise ne profite pas à tous les établissements et même ceux qui sont sur le front de mer aujourd’hui ne sont pas épargnés par cette activité à deux vitesses qui marque la ville. Cette situation se reflète d’ailleurs depuis des mois dans les recettes des taxes touristiques de séjour collectées par la commune urbaine. Un élu se plaignait lors d’une réunion d’une baisse de 30% en la matière. Cela se ressent aussi au niveau de l’emploi.
Les entreprises touristiques font difficilement face à leurs charges notamment salariales. Les banderoles de protestation ici et là d’employés d’hôtels, soit licenciés soit sans salaire depuis des mois font désormais partie du paysage au point que presque plus personne ne s’y arrête. De leur côté, les restaurants de la ville qui devraient normalement profiter de la croissance en terme de nuitées et d’arrivées font de la peine à voir. Intérieurs comme en terrasses, ils sont très souvent vides. C’est  en grande partie, la baisse des recettes et une activité à deux vitesses dans la ville qui a poussé plusieurs établissements à mettre la clé sous le paillasson. Selon les professionnels, ils seraient une dizaine ces dernières années à avoir fermé leur porte. Aujourd’hui, malgré le vent de reprise, la situation nécessite des mesures de fond.

Elections

Qui succédera à Abderrahim Oummani à la tête du Conseil régional du tourisme d’Agadir?  Le professionnel a bouclé son deuxième mandat en février dernier soit six ans à la tête de l’entité et donc ne peut rempiler au poste. Mais aucun successeur ne se profile à l’horizon. L’actuel bureau tient encore les règnes du CRT et aucun changement n’est annoncé du moins pour l’heure. Visiblement les professionnels, comme lors du dernier conseil d’administration, continuent à bouder le CRT. Problème de convergence de vues entre les dirigeants sortants du CRT et les acteurs du secteur ou entière démotivation ? Difficile de savoir. L’heure est pourtant à la cohésion. Si la mise en place en perspective des agences de développement touristique laisse sceptiques beaucoup de professionnels sur le rôle des CRT et leur efficience, il est important que les opérateurs continuent à s’impliquer. Et ce, pour le développement de la station balnéaire par la suite, pour la transition vers les ADT, souligne un institutionnel.

Publié 22 mars 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Hôtellerie, Tourisme

L’Agadir de Taaalat

Nous avons profité de cette journée au moussem de Taaalat pour aller voir l’agadir de Taaalat.

Certaines parties de cet agadir ont commencé à s’écrouler, mais on nous a dit que 2 associations canadiennes allaient s’occuper de sa sauvegarde : il faudrait faire vite !

Situation :01 02 03

(Cliquez sur les cartes pour agrandir)

Quelques photos :IMG_5627 IMG_5629 IMG_5630 IMG_5631 IMG_5632 IMG_5633 IMG_5634 IMG_5635 IMG_5636 IMG_5637 IMG_5639 IMG_5641 IMG_5644 IMG_5645 IMG_5646 IMG_5648 IMG_5649 IMG_5650 IMG_5651 IMG_5652 IMG_5653 IMG_5654 IMG_5655 IMG_5656 IMG_5657 IMG_5658 IMG_5659 IMG_5661

Publié 22 mars 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Découverte, Patrimoine, Tourisme

Le moussem de Taaalat le 21 mars 2013

Hier avait lieu à Taaalat, dans la région des Aït Baha, le moussem de Taaalat, un des plus importants, sinon le plus important de la région. Il se passe en deux épisodes : la semaine dernière, c’était le moussem des hommes (les femmes en sont exclues) et hier, le moussem des femmes (là, les hommes peuvent venir).
Il rassemble des milliers de personnes venues de tout le Maroc.

Des centaines d’échoppes et de marchands qui vendent de tout !IMG_5577 IMG_5580 IMG_5581

Là, le mausolée où reposent plusieurs saints dont Fatima benti Mohamed (une sainte femme de Talaat) : seule Nicole a pu y entrer : interdit aux hommes !IMG_5587 IMG_5588 IMG_5589

Des centaines de kilos de fruits secs : dattes, amandes, figues, arachides, pois chiches…IMG_5594 IMG_5597

Des babouches brodées de Tafraout et TiznitIMG_5599

Là, c’est le « rayon » des viandes IMG_5601des dizaines de têtes de chèvres : il faut bien nourrir tout le monde !IMG_5602et du dromadaire (nous en avons acheté quelques kilos pour faire un bon tajine)IMG_5603tout ça, en musique !IMG_5605Les « boulangeries » tournent à plein régime, avec un nombre incroyable de tafarnoutsIMG_5609 IMG_5610 IMG_5611Des bonbons et praline garantis 100% chimiques !IMG_5612Des milliers de personnes partout (on m’a dit plus de 10 000)IMG_5613 IMG_5622 IMG_5625Nous avons mangé avec M’Bareke et Saadia « à la marocaine » : assis au sol sur des nattes, sans couteau ni fourchette : le tajine de chèvre aux petits pois était délicieux, la viande grillée aussi !IMG_5663A 16 heures, nous avons pris le chemin du retour, les rues ne désemplissaient pas !IMG_5668Et encore à cette heure, toujours une file interminable de voitures qui se rendaient au moussem !IMG_5674

Publié 22 mars 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Découverte, Tourisme, Tradition

Institut Français d’Agadir : Rencontre littéraire avec Scholastique Mukasonga le 22 mars à 19 heures

Notre-Dame du NilS MUkasonga

Publié 21 mars 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Culture, Littérature

Visite à l’Atlantic Tennis Académie Agadir

Atlantic Tennis Academie Agadir a été créée afin de répondre à une demande spécifique de la clientèle tennistique locale et étrangère désirant obtenir un enseignement sérieux et de qualité dans un cadre exceptionnel.

Elle se trouve ici :

Cliquez sur le plan pour l'agrandir Cliquez sur le plan pour l’agrandir

Dans un cadre étonnant de verdure d’eucalyptus, palmiers, bambous, parterres de gazon et de fleurs, le cadre est propice à la détente et à la quiétude, cela tout près du centre Ville et de la zone touristiqueIMG_5526IMG_5528IMG_5530

L’académie s’adresse exclusivement aux enfants (elle en compte 280 inscrits actuellement)IMG_5523

avec un staff de haut niveau comprenant Fabien (manager), César (directeur technique),  Abdelati (préparateur physique) et Basile (préparateur mental)
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Après l’entraînement d’aujourd’hui, nous avons pu assister au tournage d’une vidéo Harlem Shake, quelques minutes où les jeunes, déguisés  ou dénudés, dansent ou s’agitent frénétiquement, en faisant voler ce qu’ils ont sous la main : un moment qu’ils attendaient et où ils se lâchent pour évacuer leur surplus d’énergie. Les spectateurs passent, eux aussi un bon moment de rire !
En voici quelques photos : IMG_5553 IMG_5558 IMG_5559 IMG_5561 IMG_5562 IMG_5563 IMG_5565 IMG_5568

Vous pourrez retrouver toutes les photos ci-dessus (avec beaucoup d’autres : 40 en tout) en haute définition en cliquant sur le lien suivant :

https://www.dropbox.com/sh/rno38wk9w49wmtd/RRfegts7wc

Je vous mettrai dans ce même article le lien pour accéder à la vidéo dès que possible.

Publié 20 mars 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Sport

Ciments du Maroc mise sur le solaire à Chtouka Ait Baha

par Malika Alami – soussannonces.net

 b4e6e5c428db3b30aaabb95f4c366cc0Le groupe expérimente une nouvelle technologie suisse Un investissement de 30 millions de DH Démarrage de la production d’énergie mi-2013

Ciments du Maroc poursuit sa stratégie environnementale. En partenariat avec Italgen Maroc (ITG), autre filiale du groupe Italcementi, l’entreprise s’est lancée dans la réalisation d’un projet thermique solaire démonstratif à l’intérieur de l’usine à ciment à Chtouka Ait Baha dans le Souss. Une opération d’un coût total de 30 millions de DH, soutenue par ITG avec la contribution de Ciments du Maroc à travers la mise à disposition du terrain et les infrastructures. La démarche est innovatrice en la matière. La technologie solaire thermique CSP (Concentrating Solar Power) choisie est nouvelle. Elle est développée par la compagnie suisse Airlight Energy Group pour qui aujourd’hui l’usine de Chtouka Ait Baha est un véritable laboratoire pour tester sa technologie. Jeudi dernier, en raison du caractère démonstratif du chantier, une délégation suisse d’une quarantaine d’investisseurs a fait le déplacement pour découvrir ce projet pilote. Il constitue, selon les dirigeants de Ciments du Maroc, une première mondiale en la matière pour plusieurs particularités. ‘’La technologie CSP choisie pour Ait Baha est écologiquement avantageuse dû à l’usage d’air ambiant comme fluide caloporteur au lieu d’huile diathermique utilisée normalement dans ce genre d’installation », est-il indiqué. Ainsi, en matière de pollution potentielle de l’air, la centrale électrique thermo-solaire ne consommera pas du tout de combustible et par conséquent n’émettra pas de gaz à effet de serre, ni même de polluant atmosphérique. Sur le plan technique, les responsables du projet expliquent qu’Airlight energy group a développé un collecteur/receveur et un concept de stockage de la chaleur innovateur. En effet, l’accumulateur de chaleur est un réservoir souterrain rempli de pierres de tailles spécifiques dont la capacité thermique permet d’accumuler la chaleur pendant le jour et la met à disposition la nuit. Autre particularité, les équipements du projet sont fabriqués en grande partie au Maroc sur le site de l’usine à ciment, en utilisant des matières localement disponibles. A terme, cette nouvelle installation augmentera la production d’énergie du système de cogénération existant. Le projet est ainsi configuré comme une extension de l’usine et sera capable de produire 1 million de Kwh/an d’énergie renouvelable. Ce qui correspond à 800 tonnes de CO2/an épargné. Pour l’heure, le projet qui a démarré en 2012, avance bien. Déjà, les premiers équipements sont prêts. Le démarrage de la production d’énergie solaire est prévu mi-2013, avancent les managers de Ciments du Maroc. Si le projet pilote s’avère positif et fiable, le groupe envisage d’installer des systèmes thermo-solaires supplémentaires pour nourrir le besoin électrique des usines à ciment de l’entreprise. Ces unités étant installées dans des régions favorables au projet grâce à leur climat ensoleillé. C’est d’ailleurs en raison de son implantation dans une localité à très fort ensoleillement que l’usine de chtouka ait Baha a été choisie pour abriter cette première expérience du genre.

Recyclage
Implantée sur une surface de 100 ha, l’usine de Ciments du Maroc à Chtouka Ait Baha se distingue à plusieurs niveaux en matière de protection de l’environnement et d’économie de l’eau et d’énergie. C’est une des rares unités du genre au monde à être dotée d’une technologie de cogénération consistant en la production d’électricité à partir de la chaleur résiduelle des gaz de four traditionnellement rejetés dans l’atmosphère. L’usine dispose également depuis deux mois d’installations permettant de valoriser les pneus déchiquetés. Cette usine a été mise en service en 2010. Selon ses dirigeants, elle est dans sa catégorie l’une des plus modernes au monde. Elle dispose d’une capacité de production de 1,6 million de tonnes de clinker et de 2,2 millions de tonnes de ciments par an, facilement extensible. Ceci de manière à couvrir les besoins en ciment du grand Sud. Dans son environnement, l’entreprise est engagée socialement à travers un ensemble de projets structurants au bénéfice des populations locales, est-il indiqué.

L’infrastructure du Souss-Massa-Drâa se renforce

par Majda Saber – soussannonces.net

76ec33a78f04989d4564ea1d6e403d24De nouveaux projets d’équipement de la région en infrastructures routières sont au programme pour la région du Souss-Massa-Drâa. Le ministre de l’équipement et du transport, Aziz Rabbah, a procédé, lors de sa visite dans la région, à l’inauguration et le lancement de plusieurs chantiers portant sur la modernisation et l’adaptation des infrastructures à l’évolution de la circulation. Ces projets devraient permettre à la population rurale un meilleur accès au réseau routier. L’un des projets en question porte sur la reconstruction de l’ouvrage d’art sur l’oued Taguenza au PK 18 de la route nationale. Ledit projet permettra de supprimer le point de coupure sur un axe stratégique de la route nationale 8 reliant Agadir à Marrakech. Le coût global du projet est de l’ordre de 12,5 millions de dirhams. Notons que le financement est assuré par le ministère de l’équipement et du transport alors que la durée des travaux est de 12 mois. Dans le même cadre, le ministre a procédé au lancement des travaux de renforcement de la voie express Agadir-Taroudant entre Ait Melloul et l’aéroport Al Massira sur 7 km. Ce projet rentre dans le cadre de la maintenance du réseau routier des voies express. Ceci étant, ce projet tend à améliorer le niveau de service et à sauvegarder cette section tout en homogénéisant l’itinéraire. Il est à noter que les travaux nécessiteront une enveloppe budgétaire de 23 millions de dirhams, mobilisée par le ministère.

La province de Taroudant, qui a eu la part du lion des projets programmés, a également eu droit au lancement des travaux de reconstruction d’un ouvrage d’art sur l’oued Zegmouzen sur la RN 10. Ce projet permettra de supprimer un point de coupure sur un axe stratégique de la route nationale 10 tout en améliorant le niveau des services et de sécurité routière. Le ministre a également pris note du projet de dédoublement sur 98 km de la RN 1 entre la Bourse des primeurs et le pont sur l’oued Massa sur 32,2 km. Il vise à offrir une configuration au paysage routier régional assurant une bonne connectivité intra-régionale et favorisant l’essor dynamique de la région. Les travaux de ce projet consisteront en un revêtement en bêton bitumineux d’une superficie de 400.000 m2 et en un aménagement des traversées de 5 centres et 14 carrefours. Il est à signaler que le coût global du projet s’élève à 127 millions de dirhams et est financé à hauteur de 70% du ministère alors que le conseil régional du SMD apporte une contribution de 30%. De ce fait, les travaux ayant une durée de 30 mois sont achevés à 70%.

Ceci étant, la province de Tiznit a également profité de ces projets. Un deuxième programme des routes rurales est en cours pour cette province. Ce programme destiné aux routes rurales comprend la réalisation de 125 km de routes rurales. L’enveloppe budgétaire accordée à ce projet est de l’ordre de 115 millions de dirhams. Par ailleurs, ce programme donnera un taux d’accessibilité de 86% et le désenclavement de 14.500 habitants ruraux. Signalons qu’à ce jour 121 km ont été réalisés. La dernière opération, objet de lancement des travaux, concerne la construction de la route provinciale N°1007 reliant le barrage Youssef Ben Tachfine à Ait Milk sur 4 km. Le coût global de ce projet s’élève à 2,3 millions de dirhams. L’objectif étant de favoriser les conditions d’accès de la population de la commune rurale de Resmouka.

Publié 19 mars 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Aménagement, Circulation, Région

Exceptionnel : une vidéo totalement inédite sur le Grand-Prix automobile d’Agadir en 1955

Nous devons cette vidéo à Jean-Jacques Lecreux. Il a retrouvé un film 9,5 mm dans ses archives familiales et l’a fait convertir en fichier numérique. Malheureusement, le film a cassé pendant la copie et la seconde moitié du film avait été recollée à l’envers.
Grâce à l’informatique, tout a pu rentrer dans l’ordre (et dans le bon sens).

Pendant cette vidéo, on aperçoit Annie Bousquet (Porsche n° 40), la Ferrari n° 2 de Louis Rosier, la Ferrari n° 8 de Maret, la Ferrari n° 1 de François Picard, la Ferrari n°11 de Jean Lucas, on peut voir François Picard en gros plan (avec lunettes de soleil), la Jaguar n° 5 de Marguliès, Storez assis sur sa Porsche n° 44, la Ferrari n° 10 de Carini, la Ferrari n° 9 de Sparken.
On peut également retrouver Raymond Roche (A. C. Reims) qui ôte sa casquette, puis les voitures de Damonte (n° 67) de Bonnet (n° 63) de Stempert (n° 62), le tank n° 66) de Ziri, puis Robert Lacaze (n° 65) à l’arrivée qui reçoit un bouquet.

La vidéo permet aussi de retrouver ce qu’était le Bd Mohamed V à l’époque ainsi que la baie où on devine, au fond, « La Réserve »

Affiche du Grand-Prix d’Agadir 1955

0 - Affiche 1955

et la video…

Communiqué de l’UFE Agadir : Convocation à Assemblée Générale

AG UFE Agadir

Publié 19 mars 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, UFE

Agadir: coup de pouce à la TPE.

par Malika Alami – leconomiste.com – agadirnet.com

Deuxième pôle économique, Agadir et sa région abritent plus d’un secteur porteur d’emplois. Les jeunes diplômés ont cependant bien du mal à trouver un travail à la fin de leur cursus universitaire. La zone est marquée par un taux de chômage des diplômés élevé. Avoisinant les 20%, il est même le plus important du Royaume. Il faut dire que les activités professionnelles de la région ont toutes les caractéristiques d’être saisonnières. Mais l’origine du problème est l’inadéquation des jeunes au marché de l’emploi. ce qui pousse les entreprises à chercher des compétences au lieu des porteurs de diplômes.

actualite_0514781293fa71C’est bien connu, les Soussis ont la fibre entrepreneuriale. Les jeunes générations ont cependant besoin d’encadrement et d’outils d’aide à la création et à la décision managériale. La culture de ‘’moul chkara’’ qui a fait la réussite de nombreuses entreprises locales n’étant plus aujourd’hui suffisante pour doper le tissu économique de la région et encourager à l’auto-emploi. C’est dans ce contexte qu’ont été mises en œuvre ces dernières années dans le Souss des actions pour accompagner les porteurs de projets dans la création de leur entreprise. Le programme d’aide à la création de la micro-entreprise touristique initiée par le Conseil régional du Souss Massa Draâ. L’opération a donné le jour à plusieurs TPE et PME dans le rural.
De son côté, le programme d’appui à la création d’entreprise initié depuis plus de quatre ans par l’association Souss Massa Draâ Initiative donne ses fruits. Plus d’une centaine de projets ont été validés et plus de 100 prêts d’honneur ont été débloqués. Aujourd’hui l’entité compte octroyer une moyenne de 60 prêts d’honneur par an. C’est dans ce sens que s’inscrit aujourd’hui Réseau Entreprendre à Agadir, la dernière section de cette association, après Casablanca et Marrakech. Selon, Touria Ouchehad présidente de l’antenne d’Agadir, la vocation de Réseau Entreprendre Agadir est d’identifier, de faire émerger et réussir de nouveaux entrepreneurs, créateurs et repreneurs. Pour y parvenir, l’association nationale a déjà fédéré en quelques années une centaine de chefs d’entreprise et des partenaires mobilisés autour de la cause entrepreneuriale. Elle compte élargir ce groupe rapidement afin de mettre ces compétences et cette expérience au service des nouveaux entrepreneurs. Concrètement, ce qui est envisagé c’est un accompagnement de l’entrepreneur à travers une aide à l’élaboration de son projet et une validation par des chefs d’entreprise. Il est prévu également un soutien financier par des prêts d’honneur de 50.000 à 100.000 DH sans intérêt ni caution mais aussi un accompagnement humain de proximité par un chef d’entreprise en activité pendant une durée minimale de 3 ans.
Au programme de même un club d’échanges, d’entraide et de formations avec d’autres nouveaux entrepreneurs. Dans la démarche, la section Agadir du Réseau Entreprendre entend orienter ses actions vers les projets à potentiel en terme de création d’emplois (5 à 10 emplois en 3-4 ans), est-il indiqué. Déjà, la nouvelle association prévoit une montée en puissance progressive de son activité pour atteindre 5 projets accompagnés en 2013 et 10 par an à partir de 2014.

Publié 18 mars 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Entreprises

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