Archives de mai 2013

Tremblement de terre de magnitude 4.2 à 8 H 46 ce matin, à 85 km au Nord-Est de Beni-Mellal

Tremblement de terre de magnitude 4.2 ce matin à 85 km au Nord-Est de Beni-Mellal

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Publié 31 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité

La RAM remporte le Prix de la meilleure compagnie sur les routes de l’Afrique du Nord

MAP – lavieeco.com

La compagnie marocaine, qui décroche ce prix pour la deuxième année consécutive, a devancé dans cette catégorie les compagnies aériennes espagnole « Iberia » et égyptienne « Egypt Air ».

royal air maroc-(2013-05-31)La compagnie nationale Royal Air Maroc (RAM) a remporté le Prix de la meilleure compagnie sur les routes de l’Afrique du Nord, attribué par le magazine des agences de voyages en Espagne « Agenttravel », a-t-on appris auprès de la représentation de la compagnie marocaine à Madrid.

Le Trophée de la 21ème édition de ce prix a été remis au représentant régional de la RAM en Espagne, M. Achraf El Hassani, lors d’une cérémonie organisée récemment dans la capitale espagnole, en présence de représentants des différentes compagnies aériennes, du président de la Fédération des associations des agences de voyages en Espagne (FETAVE), Adolfo Maté, ainsi que de professionnels du secteur touristique.

La RAM, qui décroche ce prix pour la deuxième année consécutive, a devancé dans cette catégorie les compagnies aériennes espagnole « Iberia » et égyptienne « Egypt Air ».

S’exprimant à cette occasion, M. El Hassani a remercié les initiateurs de ce prestigieux prix décerné chaque année par le magazine spécialisé « Agenttravel », indiquant que ce trophée est une reconnaissance pour les efforts déployés par la RAM pour desservir les liaisons entre les différents continents.

Il a, par la même occasion, annoncé l’ouverture, le 15 juin, de deux nouvelles lignes reliant Las Palmas et Casablanca et Laâyoune.

Pour sa part, le directeur de « Agenttravel », Juan Calos Cavero Pastor, a souligné l' »importance » du prix octroyé à la RAM qui constitue une « reconnaissance » aux efforts soutenus déployés par la compagnie aérienne nationale.

« La RAM a été choisie meilleure compagnie sur les routes de l’Afrique du Nord par plus de 1.200 agences de voyages et tour-opérateurs espagnols », a indiqué Cavero dans une déclaration à MAP-Madrid, relevant que la compagnie nationale représente un « partenaire important » pour les agences de voyages espagnoles.

Selon lui, la RAM « a consolidé fortement sa place comme l’une des meilleures compagnies aériennes dans les routes de l’Afrique du Nord ».

Le prix de la catégorie de meilleure compagnie sur les routes de l’Europe est revenu à la compagnie « Lufthansa », devant « Iberia » et « Air Europa ». En ce qui concerne les liaisons de l’Amérique du Nord, le trophée a été décerné à « Americain Airlines », suivie de « Delta Air Lines » et « Iberia ».

« Thai Airways » a été récompensée par le prix de la meilleure compagnie pour les liaisons de l’Asie et Orient. Les deuxième et troisième places ont été remportées par « Singapore Airlines » et « Qatar Airways ». Quant aux prix des meilleures compagnies sur les routes de l’Amérique du Sud, ils ont été attribués respectivement aux compagnies « Iberia », « LAN » et « Aerolineas Argentinas ».

« Agenttravel », crée il y a 21 ans, est le premier magazine spécialisé dans le tourisme en Espagne. Il est considéré comme une référence par les opérateurs et les touristes du pays ibérique.

Publié 31 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Transports

Au sud de la Méditerranée, des déserts occupés

Pour voir et surtout entendre cette émission « Partout Ailleurs » de France Inter consacrée en particulier à « Assa, ville sainte de terre et de pierre » dont une bonne partie a été restaurée récemment grâce à l’initiative de Salima Naji, cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.franceinter.fr/emission-partout-ailleurs-au-sud-de-la-mediterranee-des-deserts-occupes

Ksar Assa

Ksar Assa

Publié 31 mai 2013 par Michel Terrier dans Agadir, Culture, Histoire, Patrimoine, Tradition

Rencontre entre le chant ahwach et le jazz – Vidéo Dailymotion

Cliquez sur le lien ci-dessous :

Akka Jazz Ahwach
Sarah Masson, envoyée spéciale au Maroc, a suivi trois musiciens de l’Orchestre national de jazz (ONJ), Pierre Perchaud, Antonin Tri-Hoang et Vincent Lafont, en résidence au ksar d’Assa. Une semaine d’immersion au sein de la culture sud-marocaine pour trouver l’inspiration en vue d’une composition qui explore conjointement les deux cultures.

A la clé, une oeuvre de 20 minutes pour l’ensemble de l’orchestre. Trois autres « Caravanes » de l’ONJ installées à Tanger, Fes et Figig complètent le dispositif. Les concerts de restitution de ces caravanes auront lieu à Marrakech, Agadir, Fes, Rabat, et Tanger du 12 au 20 juin prochain (toutes les infos sur le site de l’Institut Français du Maroc).

 

Publié 31 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Coopération, Culture, Musique, Patrimoine

UFE Agadir : communiqué N° 52

Communique52

Publié 30 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, UFE

Émission sur France Inter sur le Ksar d’Assa vendredi à partir de 19H20

L’émission « Partout ailleurs » sur France Inter sera consacrée au Ksar d’Assa qui a accueilli l’orchestre national de jazz (France), lequel y a séjourné le mois dernier et y a préparé des concerts sur le théâtre de plein-air. L’échange musical s’est aussi fait, non sans émotion, avec les deux petits orchestres locaux.

par Eric Valmir
le vendredi de 19h20 à 20h    

Si vous voulez accéder à la page de l’émission (et éventuellement écouter le reportage sur l’ONJ à Assa), la page de l’émission sera accessible à partir de demain à cette adresse :

http://www.franceinter.fr/emission-partout-ailleurs-ailleurs-la-vie-au-quotidien (émission de la semaine dernière)

Et l’émission passe demain, entre 19h20 et 20 heures.

Bonne écoute !

Publié 30 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Musique, Rencontres

La lettre d’information de l’Institut Français d’Agadir du 20 mai au 5 juin

Newsletter rêves de femmes

Publié 30 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir

Accident mortel de jet ski hier sur la plage d’Agadir

Il y a une semaine, je mettais sur ce blog un article concernant le danger que représentait le jet-ski sur la plage d’Agadir :

https://terriermichel.wordpress.com/2013/05/22/les-baigneurs-en-danger-sur-la-plage-dagadir/

Hélas, il n’a pas fallu attendre beaucoup pour que, malheureusement, un accident de jet-ski soit à déplorer sur la plage :

Hier soir, un baigneur de nationalité chinoise a été tué par un de ces engins.

Ces jet-skis qui prolifèrent très rapidement (j’en ai compté ce matin 31 dans le port de plaisance de la Marina, en plus de ceux qui sont sur la plage) sont conduits en toute inconscience et sans aucun respect des règlements qui régissent la navigation aux abords des plages.20130530_114250Une enquête est en cours ce matin au port de la Marina20130530_111933 20130530_111945 20130530_112333 20130530_112345Espérons que les autorités compétentes en la matière prendront très rapidement les mesures qui s’imposent avant que d’autres accidents ne se produisent.

Publié 30 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir

Visite des experts de la FIFA à Marrakech et Agadir pour le Mondial-2013 des clubs

libe.ma

5552945-8283895Une délégation de la Fédération internationale de football (FIFA) a effectué, du 21 au 24 mai, une visite à Marrakech et Agadir, villes hôtes du Mondial-2013 des clubs prévu du 11 au 21 décembre. 
Cette visite, la 3ème du genre, avait pour objectif de faire le point sur l’état d’avancement des travaux du stade d’Agadir, inspecter le Grand stade de Marrakech, désigner les terrains d’entraînements et les établissements hôteliers retenus pour accueillir les participants, indique un communiqué de la Fédération parvenu lundi à la MAP. 
Les experts de la FIFA ont relevé que les Grands stades de Marrakech et d’Agadir, dont les travaux sont sur le point d’être achevés, répondent « parfaitement aux standards d’organisation des compétitions internationales majeures », précise la FRMF. 
S’agissant des sites d’entraînement, les responsables du comité local d’organisation (LOC) du Mondial-2013 des clubs ont mis en oeuvre, en partenariat avec les autorités des villes hôtes et avec l’appui du ministère de la Jeunesse et des Sports, un programme « efficient de mise à niveau des terrains existants et l’aménagement de nouvelles pelouses à Agadir et Marrakech en étroite concertation avec la FIFA ». 
A propos des infrastructures d’hébergement, le communiqué note que le LOC a désigné les sites d’hébergement retenus pour accueillir les équipes, les arbitres, la délégation FIFA et les invités grâce à la multitude d’infrastructures hôtelières qu’offrent Marrakech et Agadir. 
Lors de cette visite, le LOC a présenté des exposés détaillés sur les plans de sécurité, médical, de transport, média, promotion et communication liés à cet événement. 
En marge de cette visite, plusieurs réunions et séances de travail ont été tenues avec les responsables du LOC. 
Le Maroc organisera également le Mondial-2014 des clubs.

Publié 29 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Sport

Le 10è Timitar se tiendra du 26 au 29 juin à Agadir

lnt.ma

timitar2La 10ème édition du festival Timitar Signes et cultures aura lieu du 26 au 29 juin à Agadir avec au programme une constellation d’artistes de divers horizons et de différentes sensibilités, ayant en partage la passion de chanter l’amour, la joie et la fraternité.

 De Najwa Karam à Kadem Essaher, en passant par Samira Saïd, ou encore Jimmy Cliff, Gilberto Gil, Kool & The Gang, Carlinhos Brown et The Earth Wind & Fire Experience, le Festival Timitar se positionne comme étant un haut lieu d’échanges culturels entre les artistes nationaux et les ambassadeurs artistiques de renommée internationale”, indique lundi un communiqué des organisateurs. 

Pour son 10ème anniversaire, Timitar promet une programmation d’exception avec des noms comme Majda El Roumi, Cheb Khaled, Marcel Marcel Khalifé & l’Ensemble Al Mayadine, Kenny Rogers, Hanggai et Idir. 

Par ailleurs, Latifa Raafat, Nass El Ghiwan, Fnaïre, Fatima Tabaamrant, Hoba Hoba, Oudaden, Ahmed Soultane et bien d’autres viendront, une fois de plus, prouver que l’artiste national est au coeur de la réussite du festival Timitar avec un million de spectateurs.

Pour ce faire, les organisateurs prévoient trois scènes placées au coeur de la ville d’Agadir, plus de soixante spectacles, des plateaux artistiques judicieusement agencés, des voix marocaines et amazighes incontournables aux côtés d’une vingtaine de groupes internationaux présentant la riche diversité des cultures du monde.

Publié 29 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Festival, Musique

VIH/SIDA : Démarrage du dépistage gratuit à Agadir

lnt.ma

VIHL’Association de Lutte Contre le Sida (ALCS) organise, le samedi 1er juin 2013, la 7e édition de la journée nationale de dépistage du VIH. Le lancement de cette journée se fera à Agadir, en partenariat avec le comité régional du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) dans le cadre de sa caravane des droits de l’Homme dans la région Souss-Massa-Draâ.

Devenue un rendez-vous annuel, la journée nationale de dépistage vise à élargir l’accès au dépistage, conformément aux objectifs du plan stratégique national de lutte contre le sida.

Au Maroc, le nombre estimé de personnes vivant avec le VIH s’élève à 32.000 personnes, dont 80% ne connaissent pas leur statut. Les données publiées par le Ministère de la Santé indiquent également que 60% des porteurs du virus n’accèdent à la prise en charge médicale qu’à un stade tardif de la maladie. Pourtant, les études ont montré que plus le traitement est précoce, plus il est efficace et permet d’interrompre la transmission du virus.

Malgré les efforts du Ministère de la Santé et de ses partenaires associatifs, le nombre de tests réalisés annuellement reste en dessous des besoins. En 2012, 222.000 tests ont été effectués, dont 65.499 par l’ALCS, en majorité auprès des populations les plus vulnérables aux risques d’infection au VIH. A travers cette journée nationale de dépistage, organisée en partenariat avec le Ministère de la Santé et de nombreux autres partenaires, l’ALCS s’est fixée comme objectif la réalisation de 10.000 tests de dépistage, contre 7516 réalisés en 2012.

Pour cela, l’ALCS et ses partenaires seront mobilisés le 1er juin de 10h à 20h, dans 83 sites répartis sur 60 villes et villages du Royaume. Les tests seront effectués par 90 médecins avec l’appui de 400 volontaires. Pendant cette journée, en plus des centres de dépistage des sections de l’ALCS, les tests seront réalisés dans les locaux d’organismes partenaires, notamment des centres de santé, des maisons de jeunes et des locaux associatifs.

Pour connaitre le centre de dépistage le plus proche, appelez le centre d’écoute « Allo Info Sida» au 080 100 25 25, envoyez un SMS au 5808 ou consultez le site web http://www.alcsmaroc.ma.

Publié 29 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Associations, Santé

Eaux florales : grosses opportunités sur le marché international

Anne-Sophie Martin – lavieeco.com

Le millilitre d’huile de fleur d’oranger se vend à 7.2 euros et le litre d’eau de rose à 24 euros. La superficie recensée est de 800 ha qui produisent en moyenne 2 000 tonnes de rose par an. Le contrat programme signé par l’Etat et la Fimarose prévoit 1 200 ha d’ici 2020 et 4 millions de pieds plantés.

Eaux-Florales-Maroc-(2013-05-28)C’est connu, le Maroc regorge de ressources naturelles valorisables. Quand en plus celles-ci répondent à une offre internationale importante, l’enjeu devient tout de suite intéressant. Tel est particulièrement le cas des eaux florales, à savoir l’eau de rose et l’eau de fleur d’oranger. Toutes deux consommées aussi bien dans la cuisine que dans la salle de bains en tant que produit cosmétique, les eaux florales présentent l’avantage d’être relativement faciles à exploiter et d’une grande valeur ajoutée sur le marché international.

Pourtant, cette activité n’en est encore qu’à ses balbutiements. D’après les derniers chiffres publiés par la Confédération marocaine de l’agriculture et du développement rural (Comader) début 2012, le Maroc figure tout de même à la 3e place au classement des producteurs mondiaux de roses à parfum. Pour l’heure, 800 ha de roses, soit 3 250 km de linéaires, sont recensées sur les terres marocaines, en grande partie dans la mythique vallée du Dadès. On estime également à 2 000 tonnes par an la production moyenne de roses fraîches au Maroc. Celles-ci donneraient par la suite 400 000 litres d’eau de rose, 2 500 kg de concrètes et d’absolues, et 100 kg d’huiles essentielles.

Compte tenu du manque d’organisation dans le secteur, ces chiffres sont à prendre avec des pincettes. De l’avis de certains professionnels du secteur, la production annuelle moyenne avoisinerait plutôt les 4 000 t par an. Un contrat programme dédié à la filière de la rose a été signé début 2012 entre le ministère de l’agriculture et de la pêche maritime, le ministère de l’économie et des finances et la Fédération interprofessionnelle marocaine de la rose à parfum (Fimarose). Une enveloppe de 103,2 MDH est ainsi prévue pour le développement des infrastructures, la valorisation des produits et l’amélioration des conditions de commercialisation à travers des actions intégrées. Il est ainsi prévu d’augmenter la superficie des plantations de roses pour atteindre 1 200 ha d’ici 2020. 4 millions de pieds doivent ainsi être plantés. Pour l’eau de fleur d’oranger, la filière attend son programme d’accompagnement. 

Les associations et coopératives féminines sont très actives dans le domaine.
En attendant la mise en œuvre d’actions concrètes, les eaux de rose et de fleur d’oranger marocaines se tracent un chemin toutes seules. Soutenues notamment par Maroc Taswiq, les associations et coopératives, très souvent féminines, opérant dans ces deux filières s’équipent comme elles peuvent de matériels d’hydrodistillation. Tel est notamment le cas de deux coopératives féminines que nous avons contactées. Rabia Bihi est responsable de l’Association Albatoul à Meknès qui opère dans les plantes aromatiques et médicinales (PAM) et les eaux florales. «Nous sommes en train de nous constituer en coopérative. Nous venons d’acquérir un alambic d’une capacité de 500 litres qui nous permettra de répondre à la demande à l’export», explique-t-elle. Pour l’instant, l’association distribue ses produits exclusivement au Maroc. «Nous produisons à la demande», ajoute Mme Bihi. «Il y a de plus en plus de coopératives dans les PAM et les eaux florales. C’est à la mode», s’exclame-t-elle. Il faut dire que l’affaire peut se révéler rentable. Vendu entre 50 et 120 DH (les prix varient fortement entre les coopératives), le litre d’eau de rose gagne en valeur sur le marché international. Très souvent certifiée bio sur le marché international, l’eau de rose est par exemple vendue 23,50 euros le litre, soit 261 DH, sur un site Internet français de vente de produits cosmétiques bio. C’est dire le bénéfice que le Maroc peut en tirer s’il défend ses intérêts. «Avant, le kilo de rose se vendait 2 DH. Aujourd’hui, il atteint 13 DH. Le kilo de rose séchée atteint même 120 DH», explique Drissi Aït Haddou de la coopérative Femmes de Dadès, à Dadès bien sûr. 

Le constat est tout aussi édifiant pour l’eau de fleur d’oranger. Vendue à peu près aux mêmes prix sur le marché local et à l’étranger, l’eau de fleur d’oranger est elle aussi très demandée. Mais c’est surtout l’huile de fleur d’oranger, très rare et très chère, qui devrait intéresser les opérateurs. Vendu 65 DH le ml, ce produit, également appelé huile de néroli, se retrouve vendu sur notre site de référence à 72 euros les 10 ml, soit 7,20 euros le ml. 

En s’équipant progressivement pour augmenter leur production, les coopératives et groupements d’intérêts économiques (GIE) exerçant dans ces deux filières mettent les chances de leur côté pour se positionner sur le marché international. Il est grand temps que le Maroc saisisse cette opportunité inestimable dans un monde où les produits naturels et bio viennent en force.

Tourisme : 4 contrats programme régionaux déjà signés, 8 autres avant le 15 juin

Mohamed Moujahid – lavieeco.com

Les agences de développement touristique n’étant pas créées, la gouvernance des contrats est confiée à des commissions régionales sous la tutelle des walis. Une région peut englober plusieurs territoires, et vice versa.

tourisme-Maroc--(2013-05-28)La signature des contrats programme régionaux (CPR) dans le cadre de la Vision 2020 pour le tourisme fait grincer des dents de nombreux professionnels même s’ils affichent une adhésion de façade. C’est que le ministre du tourisme, Lahcen Haddad, s’active pour que chacun des 8 territoires ou destinations touristiques identifiés par la Vision 2020 ait son contrat programme avec des objectifs fixés à partir des potentialités naturelles de chaque région, des pistes de financement pour la construction d’infrastructures et d’une offre touristique spécifique pour accueillir les touristes dont le nombre potentiel est aussi déterminé pour chaque destination, toujours à l’horizon 2020. La gouvernance et l’exécution de ces contrats programme seront assurées par «une commission régionale sous la présidence du wali de la région et composée des représentants des autorités locales, des élus et des professionnels». C’est en tout cas ce qui apparaît à travers les quatre CPR déjà signés. 

Ainsi, et sans attendre la mise en place des agences de développement touristiques (ADT), instruments de décentralisation de la décision par excellence, le ministre du tourisme et son équipe ont commencé leur tournée à travers les régions du Royaume par la signature, le 26 avril dernier, à Khouribga, du CPR de la région Chaouia Ouardigha, suivi le 15 mai de la signature du CPR de la région de Tanger-Tétouan (territoire Cap Nord) et le même jour, à Kénitra, de celui de la région Gharb-Chrarda-Béni Hssen. Vendredi 17 mai, ce fut au tour de la région de Souss-Massa-Drâa de voir son CPR signé à Agadir. D’après le planning établi par le ministère du tourisme, ce sont 8 autres régions qui devront signer leur contrat programme, entre autres, Marrakech, le 27 mai, et Tadla Azilal, le 15 juin.

Mutualisation des ressources

Pour une meilleure compréhension du processus, le ministère de tutelle précise que «la construction des ces territoires touristiques qui vont englober une ou plusieurs régions (administratives) requiert la mutualisation des atouts et ressources entre régions dans le cadre de feuilles de route clarifiant les engagements de différents acteurs autour des projets à mettre en œuvre au niveau local». Inversement, une seule région peut englober plus d’un territoire touristique. Ainsi, si la région Tanger-Tétouan correspond au territoire touristique dit  «Cap Nord», la région de Souss Massa Drâa couvre deux territoires, soit «Souss Sahara Atlantique» et «Atlas et Vallées». Ce qui, selon certains observateurs, ne va pas faciliter la mise en œuvre des programmes.

Par ailleurs, les professionnels reconnaissent que ces CPR contiennent des projets intéressants qui peuvent avoir des retombées positives sur certaines régions, et particulièrement celles dont le potentiel touristique n’est pas mis en valeur, mais restent très sceptiques sur les moyens de financement des projets d’infrastructures pour améliorer l’offre et sur les moyens à mettre en œuvre pour assurer une bonne gouvernance au niveau de ces territoires. En tout cas, il va falloir mobiliser beaucoup de milliards de dirhams pour réaliser ce dessein, comme en témoignent les contenus des quatre CPR signés.

Le secteur privé en première ligne

Le contrat programme de Khouribga contient 92 projets dont 5 structurants pour la région. Il s’agit, explique le communiqué du ministère publié à l’occasion, d’un Resort et de 3 clubs dans le cadre du programme Biladi pour encourager le tourisme interne et d’un parc d’attractions. Ces projets et bien d’autres nécessitent un investissement estimé à 8,9 milliards de DH. Quand on sait à quel rythme les projets du programme Biladi sont exécutés, on peut comprendre le scepticisme de ces professionnels. Concrètement, et pour l’heure, les actions annoncées s’articulent autour de la promotion pour attirer les investisseurs nationaux et internationaux dans la région de Chaouia Ouardigha et du soutien à la mise à niveau des hôtels de la région à travers le programme Renovotel (500 MDH) et du programme Syaha avec l’ANPME (420 MDH) pour améliorer la compétitivité des PME touristiques. 

Dans la région Tanger-Tétouan, le développement se basera sur 127 projets, dont 25 structurants de dimension internationale, qui devront mobiliser 14,4 milliards de DH dont 90% (12,98 milliards) seront portés par le secteur privé. L’ambition de la région est d’attirer 3,1 millions de touristes en 2020 avec une capacité additionnelle de 26 247 lits. D’après les prévisions, 80% des touristes viendront des marchés français, britannique, espagnol et des Pays-Bas, grâce à 212 fréquences aériennes hebdomadaires prévues vers ce territoire.

Quant à la région Gharb-Chrarda-Beni Hssen, elle va bénéficier des retombées de 23 projets, dont 2 structurants et 21 projets complémentaires, qui requièrent un investissement global de 1,4 milliard de DH. Ces projets sont inscrits dans 5 programmes touristiques, dont la station Biladi de Mehdia et le club Biladi de Moulay Bouselham. La région devra bénéficier de 10 000 lits supplémentaires pour accueillir 217 000 touristes en 2020.

Enfin, la région de Souss-Massa-Drâa, riche en sites touristiques diversifiés, doit mobiliser un investissement global de 27,5 milliards de DH pour la réalisation de 56 projets, dont 12 de dimension internationale. La région ambitionne de mettre sur le marché 30 000 lits supplémentaires pour accueillir près de 2,2 millions de touristes et tripler, dit-on, ses recettes touristiques. Pour ce faire, la région mise sur 464 fréquences aériennes hebdomadaire à partir de la France, la Russie, l’Allemagne et du Royaume-Uni.

Les CPR des autres régions qui vont être signés dans les prochaines semaines doivent obéir au même schéma.

Publié 29 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Tourisme

Agadir : L’ECOLE CITOYENNE LANCE UN CYCLE DE FORMATION

F. N. – leconomiste.com

  • LA CULTURE POLITIQUE AU PROGRAMME
  • STAGES IN VIVO, ÉTUDES DE CAS AU PROGRAMME
  • RAPPROCHER LES EXPÉRIENCES DE TERRAIN ET LES EXPERTISES ACADÉMIQUES

ECEPTrente personnes ont pu bénéficier du cycle de formation organisé en quatre séminaires et mis en place par l’Ecole citoyenne études politiques (ECEP). Ce programme pédagogique 2013 qui a démarré à Agadir et s’est étalé, pour le premier séminaire, du jeudi 23 au dimanche 26 mai. Les participants à cette rencontre ont été interpellés sur des thèmes ayant une importance dans le contexte local, régional et national, avec un accent sur le développement des compétences techniques et l’acquisition des savoirs et connaissances liés au registre de la culture politique. L’enseignement se traduit par des études de cas et des stages sur le terrain pour être au diapason de la réalité des territoires. Les 30 bénéficiaires sont des cadres ayant des expériences dans des domaines d’action différents au sein des collectivités territoriales, organisations de la société civile, institutions politiques et syndicales. Ils représentent une diversité au niveau de genre et aussi sur le plan thématique et régional. Ainsi, élus locaux, acteurs associatifs, cadres politiques, militants… ont été sélectionnés suite à un appel public visant à identifier les ressources en une démarche participative. Et de même dans le respect de la diversité de l’égalité et de la territorialité. «Ce groupe a la particularité d’offrir une homogénéité en termes d’âge et de pré-requis de formation et aussi au niveau des domaines d’action et intérêts professionnels», précise Driss Ksikès, modérateur. Ils sont appelés à suivre l’ensemble des séquences du programme de formation et à profiter des différents moments d’échange prévus dans ce cadre, notamment avec les acteurs appartenant aux quatre régions qui accueilleront l’organisation des quatre séminaires de formation prévus dans ce cycle 2013.

Au cours des ateliers, des notions de Mémoire et de Démocratie, sur fond de recommandations de l’Instance Equité et Réconciliation et de l’Expérience Marocaine de justice transitionnelle ont été discutés. Ils ont également traité des concepts de décentralisation, gouvernance et démocratie locale. La rencontre était l’occasion de visionner pour la première fois au Maroc le film «Wanted» de Ali Essafi et qui a pour thème le rapport au passé. «Le vote» de Mohamed Fettaka ; «475» de Nadir Bouhmouch; et «Extraits de Bouzebal» de Mohamed Nassib sont les autres films au programme de cette formation 2013. Respectivement, leurs thèmes traitent des tractations élus-électeurs, de l’égalité hommes-femmes et de la citoyenneté et civisme.

Synergies
En tant que cadre associatif marocain à but non lucratif, l’Ecole citoyenne études politiques (ECEP) a été mise en place début 2013 par des acteurs associatifs et des universitaires. Son objectif est de contribuer au renforcement des compétences des intervenants dans la gestion de la chose publique aussi bien au niveau local que national. Cette structure ambitionne de même de renforcer les synergies entre les expériences de terrain et les expertises académiques. Pour rappel, l’ECEP est membre de la dynamique internationale du Réseau des Ecoles d’Etudes Politiques initiée et appuyée par le Conseil de l’Europe.

Publié 29 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Société

AGADIR/TOURISME A LA RECONQUÊTE DU MARCHÉ ALLEMAND

par Malika ALAMI – leconomiste.com

  • LES REPRÉSENTANTS DU CONSEIL RÉGIONAL FONT LA TOURNÉE DES VOYAGISTES GERMANIQUES
  • RÉNOVATION DU PARC HÔTELIER ET RENFORCEMENT DE LA DESSERTE INDISPENSABLES

p20_227Les opérateurs du tourisme d’Agadir tentent de doper le marché allemand. Une délégation du Conseil régional du tourisme a fait le déplacement en Allemagne avec les responsables de l’Office national marocain du tourisme (ONMT) pour une tournée auprès des tour-opérateurs allemands. Ce déplacement fait suite à un séminaire sur le sujet tenu il y a quelques mois dans la station balnéaire avec les voyagistes germaniques. L’intérêt de la démarche est de taille. Le marché allemand est un des plus importants vecteurs de l’activité dans la destination. Même si la destination avait enregistré un léger retour des Allemands entre 2004 et 2007, la station balnéaire n’a cessé de perdre des parts de marché à ce niveau depuis plus de dix ans.

Le nombre des arrivées de visiteurs allemands est passé de 152.464 en 2000 à 68.378 en 2011. Pour les nuitées on retient 1,26 million en 2000 contre 499.848 en 2011. Et la baisse continue aujourd’hui. Malgré un vent de reprise de l’activité comparativement à l’an dernier, le marché germanique est encore en régression de près de 3% au niveau des nuitées en avril dernier par rapport à la même période l’an dernier. Pour faire revenir les Allemands dans la station balnéaire, un renforcement de la capacité litière est indispensable. Cela passe indéniablement par un lifting du parc hôtelier. Sur Agadir, plus de 80% des hôtels ont plus de 25 ans. Aussi une vingtaine d’établissements nécessitent véritablement une rénovation. Comment faire face à une telle dépense quand ceux qui ont le plus besoin de lifting sont en difficulté financière et ont du mal à assumer leurs charges. La formule Rénovotel, qui pourrait les assister dans leur mise à niveau, est encore estimée contraignante à cause de critères d’éligibilité sévères. Et ce malgré un assouplissement de ses conditions d’accessibilité. De l’avis de nombreux hôteliers, la solution passe peut-être par la mise en place d’un fonds d’aide. Outre étoffer la capacité litière, Agadir ne peut prétendre aujourd’hui drainer plus de touristes allemands sans un développement de la desserte aérienne entre ce marché et la station balnéaire. Là, si tout le monde est d’accord sur le fond, les avis diffèrent sur le comment pour renforcer l’aérien sur la destination. Pour Said Iraâ Sbai, professionnel du tourisme, il serait judicieux de soutenir d’une manière ou d’une autre une compagnie  aérienne étrangère qui développerait des liaisons directes entre Agadir et les marchés étrangers. Said Scally, opérateur du secteur,  est pour la relance de la politique des charters avec des subventions comme ce qui a été fait pour les low cost. De son côté, Salah-Eddine Benhammane, président du CRT, préconise le développement de l’aérien à travers la compagnie nationale. Pour lui, il faut prendre exemple sur les destinations concurrentes où les compagnies nationales sont soutenues et jouent un rôle moteur dans le développement du tourisme. Aussi reste-t-il à trouver les mécanismes pour accompagner la compagnie nationale dans une amélioration de la desserte aérienne sur Agadir. Reste plus qu’à trouver les moyens financiers nécessaires.

Reprise à fin avril
L’activité touristique à Agadir durant le mois d’avril 2013 a enregistré, tous marchés confondus, une augmentation de 7,12% en arrivées et 8,38% en nuitées dans les établissements hôteliers classés par rapport à la même période de 2012. La destination avec 3.000 nouveaux lits fait cependant toujours moins bien que 2007, une année de référence. Elle a enregistré 345.462 nuitées en avril dernier contre 385.769 en avril 2007.

Publié 29 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme

Tourisme : Le nécessaire lifting des entreprises marocaines

K.N avec MAP – aufaitmaroc.com

Au démarrage du road-show touristique, mardi à Marrakech, le ministère du Tourisme et les professionnels ont été unanimes sur la nécessité de mettre à niveau les entreprises touristiques, pour une adaptation aux besoins du marché mondial. Deux programmes sont mis en place pour accompagner ce lifting nécessaire: “Moussanada Siyaha” et “Renovotel 3”

Hisser le Maroc parmi les 20 premières destinations touristiques mondiales, tel est l’objectif de la Vision 2020 qui mise sur la consolidation et la diversification de l’offre, ce qui passe forcément par une mise à niveau des entreprises marocaines opérant dans le secteur. Surtout les petites et moyennes entreprises.

A dessein, des mécanismes de soutien aux entreprises sont mis en place et c’est pour sensibiliser les professionnels des principales régions du Royaume, qu’un road-show a été mis en place. Organisé en collaboration avec la Caisse centrale de garantie (CCG), l’Agence nationale pour la promotion de la petite et moyenne entreprise (ANPME) et les Fédérations des métiers du tourisme (FNT, FNIH, FNAM et FNTT), ce road-show va sillonner outre Marrakech, Casablanca (4 juin), Rabat (6 juin), Tanger (11 juin), Tétouan (12 juin), Fès (18 juin), l’Oriental (20 juin). En clôture, un séminaire est prévu à Agadir le 2 juillet.

Programme d’innovation

Le ministre du Tourisme Lahcen Haddad./DR

Le ministre du Tourisme Lahcen Haddad./DR

Lors du lancement de cette tournée nationale, mardi à Marrakech, le ministre du Tourisme, Lahcen Haddad a relevé que les PME constituent la pierre angulaire de l’économie en général et du secteur touristique en particulier. Par conséquent, le gouvernement a mis en place, dans le cadre de la Vision touristique 2020, le Programme national d’innovation et de compétitivité qui est axé sur deux principaux volets.

Le premier volet concerne la réforme des textes législatifs encadrant les métiers du tourisme à travers notamment une loi qui a vu le jour, permettant une structuration et une professionnalisation du métier du guide touristique ainsi que la réforme du système de classification des établissements d’hébergement touristique.

Le deuxième volet a trait aux mécanismes d’appui aux PME touristiques, à travers l’accès aux nouvelles technologies et les stratégies de développement durable visant à améliorer la productivité et le rendement.

Les deux mécanismes d’appui aux PME sont “Moussanada Siyaha” et “Renovotel 3”.

Le premier, fruit d’un partenariat entre le ministère du Tourisme, le ministère de l’Economie et des finances, l’Agence nationale pour la promotion de la petite et moyenne entreprise (ANPME) et la Fédération nationale du tourisme (FNT), est doté de 420 millions de dirhams. Il vise un accompagnement de plus de 600 PME dans leurs démarches de mise à niveau et d’amélioration de la compétitivité. Il cible principalement les établissements d’hébergement touristique, les agences de voyage et entreprises de transport touristique.

Le second, “Renovotel 3”, est un fonds de financement issu d’un partenariat entre le ministère de l’Economie et des finances, la Caisse centrale de garantie (CCG), le Fonds Hassan II pour le développement économique et social, la FNT et la Fédération nationale de l’industrie hôtelière (FNIH). Il est dédié à la mise à niveau des établissements d’hébergement touristique.

Ces initiatives saluées par les professionnels du secteur, nécessitent cependant la mobilisation de tous les partenaires. Le vice-président général de la Fédération nationale du tourisme (FNT), Fouad Lahbabi a ainsi souligné mardi à Marrakech, que la compétitivité des entreprises touristiques marocaines passe nécessairement par leur modernisation et l’amélioration de leur productivité. Il a appelé à la mobilisation de tous les partenaires pour la réussite du dispositif d’appui aux petites et moyennes entreprises touristiques mis en place.

Publié 29 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Aménagement, Tourisme

LOGEMENT SOCIAL: LES VENTES AU RALENTI

Amin RBOUB avec M. A. & A. K – leconomiste.com

  • PREMIERS SIGNES D’ESSOUFFLEMENT DEPUIS LE DISPOSITIF DE RELANCE
  • FÈS, MEKNÈS, OUJDA, AGADIR… DE GROS STOCKS D’INVENDUS

Logement-social-MAROCLe logement social émet les premiers signes d’essoufflement dans de nombreuses villes. Trois ans après l’euphorie enregistrée au lendemain de l’entrée en application du dispositif de relance du logement social (loi de Finances 2010), le secteur se plaint de grosses méventes, surtout dans les provinces. Excepté l’axe Kénitra/El Jadida qui fait l’exception, les villes dites de province ont de nombreux stocks d’invendus et de chantiers à l’arrêt. En effet, depuis plusieurs mois, des promoteurs se plaignent de grosses méventes, voire de ralentissement de l’activité, principalement à Fès, Meknès, Oujda, Marrakech, Agadir, Béni Mellal, Khouribga… Dans la périphérie d’Agadir par exemple, l’habitat social intéresse moins les acheteurs. C’est ce qui pousse les opérateurs à revoir leur prix à la baisse en dehors d’Agadir. De l’avis d’un institutionnel, «le phénomène n’est pas une mauvaise chose car cela contribue à la stabilisation des prix avec une adéquation à la valeur réelle des biens. Mieux que cela, il y a un effort sur la qualité des produits».  Même constat dans les faubourgs d’Oujda, où le logement social peine à trouver acquéreur. Surtout dans les zones qui ne sont pas bien connectées aux quartiers du centre-ville. L’inadéquation existante entre l’offre et la demande, et la qualité des logements vendus sont aussi pour quelque chose.

Du coup, les stocks d’invendus sont importants que ce soit auprès des grands groupes de promoteurs que des moyens et petits. Depuis, cette situation inquiétante de ralentissement des transactions a eu des incidences sur les chantiers actuels et des agrégats tels que les tonnages écoulés dans le ciment, l’acier, les emplois dans le BTP… Au terme du 1er semestre 2013, le secteur du BTP a perdu plus de 56.000 emplois essentiellement à cause du ralentissement de l’immobilier. Depuis plusieurs mois, de nombreux opérateurs disposent d’importants stocks d’invendus notamment à Kénitra, El Jadida, Meknès, Khouribga, Béni Mellal… Une situation «inquiétante de ralentissement des ventes partout dans les villes» corroborée par de nombreux indicateurs tels que les baisses de vente du ciment, de l’acier ainsi que les retards pris dans de nombreux chantiers. «Globalement il y a un ralentissement de l’activité, tous segments confondus», confirme Youssef Iben Mansour, président de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers. Mais sur le logement social, le problème n’est pas général à l’ensemble des villes, tient à préciser Iben Mansour. Le président de la FNPI en veut pour preuve:  l’axe Kénitra-El Jadida, où tout se qui se produit finit par trouver acquéreur. Ce qui n’est pas le cas pour certaines villes de province. Selon la FNPI, cette situation de ralentissement s’explique par plusieurs facteurs: la conjoncture économique qui n’est pas favorable à l’investissement, le manque de visibilité des opérateurs, l’attentisme des acquéreurs potentiels… Autres arguments qui expliquent les méventes, ceux d’ordre technique liés au non-respect des cahiers des charges par les promoteurs, notamment sur les voiries, les espaces verts, la densité, les servitudes, les services publics… Mais il y a aussi  les banques qui sont plus regardantes sur l’octroi de crédits. Sur ce point précis, les établissements bancaires auraient reçu des instructions fermes pour passer au peigne fin tous les dossiers de crédit. A l’origine de ce resserrement des crédits, les multiples incidents de paiement enregistrés dans le cadre du Fonds de garantie de l’Etat avec la Caisse centrale de garantie (CCG) Fogarim. Selon de nombreux témoignages, depuis le printemps arabe, le Fogarim a enregistré des cessations de paiement. Du coup, les banques verrouillent cette formule de financement, à cause de  l’insolvabilité des ménages. Elles exigent de plus en plus un apport d’au moins 30%. Pour pallier cette situation d’invendus, les promoteurs rivalisent de formules et d’incitations marketing. C’est le cas notamment de remises sur les prix (l’on passe de 250.000 à 240.000, voire 200.000 jusqu’à 180.000 DH), de cuisines équipées, de tombolas, de baisses sur l’apport lesquels passent de 70.000 voire 50.000 jusqu’à 10.000 ou encore 5.000 DH ! Si la situation ne se débloque pas, certains opérateurs n’excluent pas le zéro apport cet été avec l’arrivée des MRE.

Méventes même pour le produit à 140.000 DH
Dans la ville de Fès, la mévente touche les promoteurs de toutes catégories (petits et grands) et tous les standings. Selon l’Inspection régionale de l’habitat, «la difficulté de la commercialisation pour le logement social est liée à la faible capacité de financement des ménages désireux d’acquérir un logement social». En effet, l’accès des  ménages au financement bancaire du logement auprès des banques dans le cadre du Fogarim pose problème notamment à cause de l’apport initial exigé par les banques (30%). Ce qui est en contradiction avec la convention signée par les banques. En outre, le taux d’intérêt moyen pratiqué par les banques en 2012 a été de 6,1% et la durée moyenne de prêt en 2012 est de 15 ans. L’autre contrainte concerne la réalisation des équipements socio-collectifs et l’accompagnement au niveau des projets en cours de réalisation qui se font toujours attendre. Par ailleurs, même pour les épargnants, le foncier n’est plus une valeur d’épargne «sûre» à Fès comme ailleurs dans les autres villes.
Y. S. A.

Publié 28 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Habitat, Société

Agadir triathlon : Le triathlète marocain Younes Kouzkouz champion d’Afrique des moins de 19 ans

MAP – aufaitmaroc.com

KouzkouzLe triathlète marocain Younes Kouzkouz a été sacré, samedi, champion d’Afrique dans la catégorie des moins de 19 ans lors de la troisième édition du Morocco Triathlon Agadir 2013.

Le champion gadiri a parcouru les trois distances (natation, course à pied et vélo) avec chrono de 01 :01 :20, devant les deux triathlètes sud-africains Eddie Van Heerden et Gareth Jooste.

Dans une déclaration à la MAP, Younes Kouzkouz s’est félicité de cet exploit qu’il doit, dit-il, +à mes parents et à mon coach+, formant l’espoir de voir le triathlon prendre un véritable essor au Maroc avec la création d’une fédération devant contribuer à l’encadrement des jeunes.

Il a affirmé qu’il pendra part bientôt à une compétition à Bouznika, sachant que ce sacre africain lui permettra de participer au 

championnat du monde Junior dans un mois à Londres.

Dans la même catégorie (côté dames), la première place du podium est revenue à Laurelle Brown (Zimbabwe), suivie des Sud-africaines Charne Prinsloo et Rbin-Leigh Jones.

Côté élite (hommes et dames), l’équipe sud-africaine a raflé les trois premières places dans cette épreuve, qui a également vu la domination de la même équipe dans la catégorie paralympique.

Chez les moins de 15 ans (hommes), le podium est revenu à l’équipe des Iles Maurices, alors que l’équipe du Zimbabwe s’est imposée chez les dames, tandis que l’Egyptien Khaled Mohamed Egy a remporté le titre chez les moins de 23 ans.

Initiée par la Fédération royale marocaine des sports pour tous en collaboration avec la Wilaya d’Agadir, le conseil régional du tourisme, l’office national marocain du tourisme et la Fédération française de triathlon, cette édition a marquée par une évolution qualitative du fait qu’elle comprend, pour la première fois, un African Triathlon Championship.

La 3ème édition d’Agadir Morocco Triathlon 2013, qui a vu la participation de plus de 400 triathlètes professionnels et amateurs, a été ponctuée par des épreuves de natation (1.500m), de vélo (40km) et une course à pied (10 km).

Publié 28 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Sport

« Rêves de femmes » Exposition des oeuvres des femmes de la Coopérative artistique Talayte d’Alma

Coopérative TalayteBeaucoup de monde ce soir à l’Institut Français d’Agadir qui accueille jusqu’au 8 juin l’exposition « Rêves de Femmes »

L’exposition a été présentée par KevinIMG_7625et par Malika Dadsi qui a remercié l’Institut Français d’Agadir d’héberger cette exposition.IMG_7626IMG_7627 IMG_7630 IMG_7631Voici quelques-unes des artistes :IMG_7629et une petite partie de leur production artistique :IMG_7628IMG_7617 IMG_7618 IMG_7619 IMG_7620 IMG_7621 IMG_7622 IMG_7623

L’exposition a lieu à l’Institut français d’Agadir jusqu’au 8 juin : vraiment, il faut aller voir comment ces femmes du douar d’Alma ont trouvé dans la peinture un moyen d’expression surprenant, grâce à l’Association Kane Ya Makane qui leur a donné les moyens de le faire.

Vous pouvez aussi vous rendre au douar d’Alma, tout près d’Agadir sur la route d’Imouzzer où elles vous accueilleront dans leur atelier et vous montreront beaucoup plus de leurs oeuvres.

 

 

Publié 28 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Art, Associations, Région

Pensez à réserver votre soirée du 3 juin

Le spectacle a lieu à l’Institut français d’Agadir. L’entrée est gratuite !

invitation- Délire d'agadir

Publié 28 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Spectacle

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