Archives de 6 mai 2013

Startup Weekend Agadir : Les 24-25 et 26 Mai 2013, Un Weekend et des Startups…

universiapolisL’événement qui a marqué la sphère des Startups au niveau international est enfin arrivé sur Agadir. L’Association Marocaine pour la Promotion de l’Ingénierie Informatique (AMPII) et l’Université Internationale d’Agadir organisent un weekend dédié aux startups.
Le Startup Weekend Agadir aura lieu le weekend du 24 au 26 Mai 2013 à l’Universiapolis d’Agadir.
Badr SELLEK
Comité d’Organisation
Tél : 0611 61 33 65
Contact Presse :
   Zineb RHARRASSE,
   0664 15 02 79

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Si l’aventure vous tente,l’Association Marocaine pour la Promotion de l’Ingénierie Informatique (AMPII) et & L’Université Internationale d’Agadir, Universiapolis, organisent un week-end dédié aux startups le 24, 25 & 26 Mai

Pendant ce weekend, des coaches,  des professionnels et des experts de l’entreprenariat seront mobilisés pour accompagner  les jeunes porteurs d’idées à monter leurs projets. L’objectif de l’événement est d’éduquer et d’inspirer des entrepreneurs de profils extrêmement variés et compétences complémentaires et leur offrir la motivation et le  networking nécessaires pour franchir le pas d’une création de startup réussie.

Sous le slogan «No Talk, All Action », plus de 130 passionnés de startups et d’innovation, de différents profils, âges et métiers, étudiants et professionnels, des porteurs de projet avec une idée de Startup, plus ou moins avancée et des experts de l’entrepreneuriat de tous horizons, avec l’envie de partager leur expérience, se rassembleront  pour transformer des idées innovantes en concept de produit (Minimum Viable Product) associé à un modèle économique solide (Business Model).

Dès le vendredi soir, le coup d’envoi se donnera par le « Pitch Fire », une présentation de 60 secondes, où 30 porteurs de projet exposeront leurs idées à l’assemblée, pour constituer des équipes pluridisciplinaires de volontaires autour de 10 à 15 concepts retenus par vote suite aux « pitches ». Durant 54h d’affilé, les « Dream-Teams » constituées travailleront d’arrache-pied  avec l’assistance des coaches et des mentors volontaires pour les conseiller dans leurs démarches.

En parallèle on peut assister à des conférences (très concises!) et surtout des retours d’expériences de professionnels qui permettent aux jeunes de rester dans le bon état d’esprit dans une ambiance décontractée. Le dimanche soir, les équipes présenteront leurs projets en 5 minutes à un jury, de professionnels et d’entrepreneurs  reconnus, qui voteront pour le  meilleur projet.

Comment assister à Startup Weekend Agadir ?

Les inscriptions en ligne sont ouvertes sur le site:

http://agadir.startupweekend.org

La vague de Startup Weekend au Maroc !

Après le premier Startup Weekend au Maroc en Avril 2011 à Casablanca, le phénomène s’est rapidement étendu à Rabat, Marrakech en 2012 puis récemment la 2ème édition de Startup Weekend Fès qui s’est déroulé le Weekend du 26 Avril 2013.

Et ce n’est pas terminé ! Au moins 3 événements sont prévus durant le deuxième semestre de 2013 et 11 événements en 2014 dans les différentes villes du royaume.

Et les résultats ?

Après les 7 Startup Weekends organisés par l’AMPII jusqu’à présent, en partenariat avec les différents acteurs de l’écosystème de l’entreprenariat au Maroc, au moins 8 startups innovantes ont vu le jour suites à ses événements! Partis d’un simple projet ou une idée de Startup, des jeunes entrepreneurs ont eu l’audace et ont tenté l’aventure en créant leurs entreprises.

Ainsi, la vision de l’AMPII, s’articule autour de 3 principes : promouvoir le partage de savoir et de l’innovation, mettre en place une communauté d’entrepreneurs nouvelle génération ouverte sur les acteurs de l’écosystème d’entreprenariat au Maroc ainsi que sur la communauté internationale des entrepreneurs, et finalement créer des « success stories » locales qui inspireront les jeunes marocains.

A propos de Startup Weekend

Né aux États-Unis d’Amérique en 2007, Startup Weekend est une organisation à but non lucratif basée à Seattle, Washington. Depuis sa création Startup Weekend est devenu le plus gros incubateur de startups au  monde avec plus de 1068 événements de ce type qui ont déjà eu lieu dans 476 villes, avec plus de 100 000  entrepreneurs.

Le concept est basé principalement sur la méthodologie du Lean Startup créée par Eric Ries qui s’applique à la création d’entreprise. Cette doctrine favorise l’apprentissage des Startups en se confrontant à la réalité du marché, de transformer une idée en un produit viable avec un minimum de fonctionnalités requises pour pouvoir l’introduire sur le marché. Ce processus d’apprentissage accéléré repose sur la boucle des feed-back des clients en les intégrant dans un stade précoce de la phase de développement du produit (Customer Validated Learning), ce qui permet aux startups de s’adapter très rapidement aux besoins du marché.

Liens Utiles

http://agadir.startupweekend.org

http://www.facebook.com/SWagadir

http://startupweekend-agadir.eventbrite.com/

Contact Presse

Zineb Rharrasse,
Membre du bureau de l’AMPII
zinebrharrasse@gmail.com
Mobile: +212664150279

Mlle. Habiba AIT OUGRAME
Chargée de communication, Ecole Polytechnique d’Agadir – Universiapolis
habiba@e-polytechnique.ma
Tél : +212528233434
Mobile: +212673504650
Fax : +2125282100 05

Informations pratiques

Date : Les 24, 25 et 26 Mai 2013

Lieu : À l’Universiapolis – Tilila, Bab Al Madina, B.P. 8143, Agadir

Ouverture des portes : Vendredi 24 Mai 2013 à 18h

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Souss / INDH Priorité à la lutte contre la précarité

Malika ALAMI – leconomiste.com

p22_193LA lutte contre la précarité et l’exclusion sociale se poursuit dans le Souss-Massa-Draâ. La Commission régionale du développement humain (CRDH), réunie à Agadir en fin de semaine dernière, a validé un total de 54 projets pour un montant global de 60,92 millions de DH dont une contribution de plus de 30,33 millions de DH de l’INDH. A travers la région, ces projets sont répartis entre les préfectures Agadir Ida Outanane (6) et Inezgane Aït Melloul (7) ainsi que les provinces de Chtouka Aït Baha (1), Tiznit (9), Taroudant (3), Ouarzazate (7), Zagora (4), Sidi Ifni (10) et Tinghir (7). D’une manière globale, ils s’inscrivent à hauteur de 60% dans le programme transversal. Ils portent, entre autres, sur l’amélioration des prestations de santé, la scolarisation ainsi que le soutien aux personnes à besoins spécifiques et aux enfants abandonnés.  Et ce à travers la réalisation d’actions à fort impact. Outre le programme transversal, l’attention est donnée également aux actions génératrices de revenus. Un grand nombre de sociétés de personnes a vu le jour dans ce cadre permettant l’auto-emploi à travers des TPE dans le secteur des services, est-il indiqué. En un peu plus de sept ans, le programme, combiné aux actions d’un tissu associatif très dynamique dans le Souss, a généré d’une manière globale du concret. Depuis 2005, le nombre des bénéficiaires n’a cessé de croître.
Selon Selwa Benkirane, chef de la division des affaires sociales à la wilaya du Souss-Massa-Draâ, le programme compte, depuis son démarrage dans la zone de la préfecture d’Agadir Ida Outanane à elle seule, 299.617 bénéficiaires. Ce sont 323 projets au total qui ont été initiés, dont plus de 95% sont aujourd’hui achevés, indique la responsable. Cette dernière poursuit que l’ensemble de ces chantiers a mobilisé une enveloppe globale de 177,02 millions de DH. Dans des zones bénéficiaires, plusieurs projets mis en œuvre influencent la croissance des indicateurs de santé. Il en est ainsi des projets d’alimentation en eau potable. Ils contribuent également à libérer la femme et particulièrement les petites filles favorisant leur scolarisation. Le milieu des coopératives fait partie aussi des bénéficiaires. Le programme a permis ces dernières années l’équipement de plusieurs entités du genre dédiées à la production et la valorisation des produits du terroir, contribuant ainsi au développement durable des zones rurales.

Publié 6 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Société, Solidarité

Traditions : Mariage : La dot entre contrainte religieuse et sociale

Hafsa Sakhi – lematin.ma

Condition sinequanone pour établir l’acte de mariage, la dot (sadaq) peut aussi être une cause de séparation. En quoi consiste la dote ? Pourquoi est-elle obligatoire ? 
À quel montant s’élève-t-elle ?… Zoom sur le «sadaq».

Il est de coutume que le mari offre des présents à sa promise : bijoux, veau, vêtements, accessoires, parfums…

Il est de coutume que le mari offre des présents à sa promise : bijoux, veau, vêtements, accessoires, parfums…

C’est le jour J pour Rajaa. Aujourd’hui, Mounir et sa famille viennent officiellement la demander en mariage. Tout se passe bien pendant le diner et les deux familles semblent bien s’entendre, jusqu’au moment où on commence à parler de cérémonie et de «sadaq» (dot).

Alors qu’ils avaient convenu 1 DH symbolique comme dot, le père de Rajaa a exigé que le futur mari lui verse 10 000 DH comme avance et 20 000 DH comme partie échue du «sadaq». Une décision qui a failli mettre terme à deux ans de relation amoureuse, si ce n’est que le couple a décidé de prendre un prêt pour satisfaire le père de la jeune femme et sauver leur mariage. Ce genre de situation est très fréquent. En effet, bien souvent les parents de la mariée interviennent sur la question du «sadaq» et exigent des montants exorbitants, ce qui est contre la religion musulmane et le Code la famille. «La dot est un pilier du mariage. C’est une condition qui a été soulignée dans le Saint Coran et la Sunna. Toutefois, aucune limite n’a été fixée, tout dépend de la condition financière de l’époux, et il faut savoir que la dot n’est pas versée automatiquement sous forme de somme d’argent», affirme Mahfoud Abou Sequine, président de l’Ordre national des adouls. Et de préciser : «L’essentiel est que le “sadaq” soit basé sur l’accord».

De même le Code de la famille qui a consacré un chapitre à la dot, précise dans son article 26 que «Le “sadaq” consiste en tout bien donné par l’époux à son épouse, impliquant de sa part la ferme volonté de créer un foyer et de vivre dans les liens d’une affection mutuelle. Le fondement légal du “sadaq” consiste en sa valeur morale et symbolique et non en sa valeur matérielle».
En outre, l’article 28 dispose : «Tout ce qui p neut faire légalement l’objet d’une obligation peut servir de “sadaq”. Il est légalement préconisé d’en modérer le montant.

Des précisions qui semblent échapper complètement à un grand nombre de familles qui exigent des montants importants. «Le mariage est une énorme charge financière. Les familles sont très exigeantes, ce qui n’encourage pas les jeunes à franchir le pas», souligne Redouane. «Le problème avec certaines familles c’est qu’elles profitent du mariage de leurs filles pour tenter de faire fortune. Ce qui est vraiment déprimant», ajoute de son côté, Jawad.
En effet, certains parents n’hésitent pas à prendre la dot offerte par l’époux, ce qui est également interdit. Dans d’autres cas, c’est l’époux lui-même qui exige de sa future femme un apport en contrepartie. L’article 29 précise que le «“sadaq” consenti par l’époux à l’épouse devient la propriété de celle-ci ; elle en a la libre disposition et l’époux ne peut exiger d’elle, en contrepartie, un apport quelconque en ameublement ou autres».

En plus de la dot sous forme monétaire, il est de coutume que le mari offre d’autres présents à sa promise : bijoux, veau, vêtements, accessoires, parfums… au total, le mari se retrouve, bien souvent, obligé de s’endetter pour respecter les exigences de la belle-famille. «Les beaux-parents ont tendance à multiplier les exigences sans prendre en considération la situation financière du mari ou le choix de leur fille, parce qu’ils pensent que le meilleur moyen de mesurer l’amour et l’affection que leur futur gendre porte à leur fille se fait par le biais de l’argent», estime Rabii.

Par ailleurs, on remarque de plus en plus de jeunes femmes qui se révoltent contre la dot. «Je ne suis pas une marchandise. Je n’accepte pas que mon futur mari paye pour m’épouser. C’est insultant», fustige Nouha.
Un sentiment que refuse le président de l’Ordre national des adouls. «La dot est un présent que le mari offre à sa femme dans le but de consolider leur attachement mutuel, cela n’a rien d’insultant. C’est exactement comme les cadeaux qu’il peut lui offrir à l’occasion de la Journée de la femme ou de la Fête de l’amour», indique-t-il.

Les astuces ne manquent pas

Face aux exigences des familles, les couples aux moyens financiers limités ne manquent pas d’ingéniosité pour satisfaire leurs parents sans mettre en péril leur budget. «J’étais contre le fait que mon mari m’offre une parure en or, parce qu’on n’a pas les moyens de l’acheter et je n’en vois pas l’utilité. Alors nous avons acheté des bijoux en faux métal qui coûtent beaucoup moins cher et qui sont aussi bien faits. Personne ne s’est rendu compte de la supercherie et ma mère était fière de montrer à toute la famille le beau bijou que mon mari m’a offert», se souvient Imane, un grand sourire aux lèvres. Avec Imad c’est le montant de la dot qui lui posait problème. «Le père de ma fiancée a exigé 20 000 DH de dot pour sa fille, alors qu’elle et moi nous étions mis d’accord sur 10 000. Du coup, ce sont nos amis qui nous ont prêté le montant restant et une fois la cérémonie terminée, nous leur avions rendu leur argent», confie-t-il.

Repères

  • Le cadeau des fiançailles a un nom particulièrement métaphorique : «rchim» (ce qui signifie marquage).
  • Les offrandes sous forme de lait, sucre, tissus, parfums, bijoux, henné, dattes, etc., sont présentées dans des réceptacles.
  • Les cadeaux s’inscrivent dans une forte symbolique : clarté et pureté pour le lait, bonheur pour le sucre, longue vie pour les dattes, affection pour le henné…

Publié 6 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Société, Tradition

«Symphos 2013» Plus de 1.000 participants attendus à Agadir

lematin.ma

OCP organise dans la perle du Souss la 2e édition du Symphos, sous le signe de l’innovation dans l’industrie des phosphates

Evénement d'envergure, la 2e édition du Symphos regroupera les plus grands acteurs internationaux et chercheurs seront réunis pour partager leurs expériences. (Photo : DR)

Evénement d’envergure, la 2e édition du Symphos regroupera les plus grands acteurs internationaux et chercheurs seront réunis pour partager leurs expériences. (Photo : DR)

Plus de mille participants sont attendus au 2e symposium international sur l’innovation et la technologie dans l’industrie des phosphates «Symphos 2013», qui aura lieu du 6 au 10 mai à Agadir, indique-t-on auprès des organisateurs.

Le programme de cette rencontre, placée sous le signe «promouvoir l’innovation et la technologie pour un développement durable», est décliné sous forme de 9 cours techniques, 16 conférences plénières, 145 communications orales et 10 ateliers thématiques animés par des experts de différentes disciplines en lien avec l’industrie des phosphates, indique un communiqué des organisateurs.

«Plus de 100 stands d’exposition et 3.000 rendez-vous de travail et de rencontres sont aussi au programme de cet événement de premier plan situé au cœur des développements techniques et industriels les plus récents du secteur», précise la même source.

Evénement d’envergure, cette rencontre regroupera les plus grands acteurs internationaux du secteur des phosphates où industriels, fabricants, fournisseurs d’équipements et chercheurs seront réunis pour partager leurs expériences, découvrir les innovations les plus récentes et envisager, collectivement, l’avenir de l’industrie phosphatière.

Cette deuxième édition, qui se déroulera sur une semaine, verra la participation de conférenciers et d’experts de renom venus de plusieurs pays et qui devront ainsi débattre des modalités de faire face à la hausse de la demande alimentaire mondiale, préserver les gisements phosphatiers et mettre en place une exploitation performante et durable intégrant sécurité et environnement.

Les intervenants auront l’occasion de partager leurs résultats de recherches et leurs savoir-faire lors des différentes plateformes de travail et de débat élaborés par un comité technique international de haut niveau.

Le Groupe OCP, qui se tient derrière ce symposium, est un des leaders mondiaux sur le marché du phosphate et de ses produits dérivés et un acteur incontournable sur le marché international depuis 1920.

Le Groupe OCP a réalisé un chiffre d’affaires de 59,3 milliards de dirhams en 2012, emploie directement plus de 23.000 collaborateurs et contribue de manière substantielle, par ses implantations minières et industrielles, ainsi que par ses programmes et projets, au développement de différentes régions du Maroc.

L’édition du Symphos 2011 (Marrakech) avait été marquée par la présence de 800 participants provenant de 40 pays de tous les continents, la présentation de 114 communications orales et de 6 conférences, la tenue de 8 ateliers portant sur des sujets liés aux phosphates et de 4 stands show, la mise en place de 73 stands d’exposition et l’organisation de 150 rencontre B to B, sans compter les rencontres directes au niveau des stands et autres espaces prévus à cet effet.

1er festival national universitaire des jeux de plage, les 10 et 11 mai à Agadir

lemag.ma – MAP

Agadir – L’Université Ibn Zohr d’Agadir organise, les 10 et 11 courant, le 1er festival national universitaire des jeux de plage.

5486315-8183149Un communiqué des organisateurs indique que plus de 328 étudiants représentant 14 universités nationales devront prendre part à cette manifestation sportive, dédiée au développement et à la popularisation des sports de plage (beach-volley, beach-rugby et athlétisme sur plage).

Cette manifestation est initiée en collaboration notamment avec le Conseil régional Souss-Massa-Drâa et la Fédération royale marocaine de Rugby.

Publié 6 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Sport

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