Archives de 9 mai 2013

La vie de l’Association Sanady – Avril 2013

sans-titre

La Fondation Sanady accompagne ses enfants vers la réussitesans-titre2

Naïma Barahaoua
Responsable Régionale
Tél. : 06 49 00 00 23
www.sanady.org

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Chez « Les Deux Soeurs », ce week-end

A ne pas rater :

Soirée animée par le duo Omajil !!!

(Omar Mellouk et Jillali Marsafi)

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Publié 9 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Musique, Restauration, Spectacle

Agadir Présentation des premiers résultats du SDAU (Schéma directeur d’aménagement et d’urbanisme)

lematin.ma

La wilaya de la région Souss-Massa-Drâa a abrité, récemment, une réunion dédiée à la présentation des premiers résultats de la phase III dans le cadre du suivi et d’encadrement de l’élaboration de l’étude du Schéma directeur d’aménagement et d’urbanisme (SDAU) de l’agglomération du Grand Agadir.

Plusieurs recommandations ont été formulées pour la finalisation de la variante d’aménagement.

Plusieurs recommandations ont été formulées pour la finalisation de la variante d’aménagement.

Cette réunion s’est tenue suite à une série de concertations techniques consacrées à la validation des rapports méthodologie d’approche et analyse territoriale, enjeux et leviers, indique lundi un communiqué de la wilaya, rappelant qu’une réunion élargie a eu lieu le 8 mars dernier, en présence de l’ensemble des collectivités territoriales et des services extérieurs concernés par l’aire de l’étude dans sa totalité. Lors de cette réunion, le wali de la région, gouverneur de la préfecture Agadir Ida Outanane, Mohamed El Yazid Zellou a mis l’accent sur l’importance du sujet portant sur la présentation des variantes d’aménagement du SDAU du Grand Agadir, qui s’inscrit dans le cadre d’une démarche participative et qui se manifeste à travers la forte implication des communes concernées, des institutions locales et des services chargés de l’habitat et l’urbanisme et de la politique de la ville.

Au cours de la présentation des variantes d’aménagement, le bureau d’étude a évoqué une série de problématiques liées à l’aire d’étude, notamment, la circulation et les déplacements urbains, les connections entre les différentes composantes spatiales de l’aire d’étude, le tracé de la voie ferrée et des rocades (couloirs à préserver), la sensibilité environnementale du site (protection de l’arganier) et l’inadéquation entre l’offre et la demande en matière de logements produits. Au terme de cette réunion, plusieurs recommandations ont été formulées pour la finalisation de la variante d’aménagement, à savoir que les zones constituant une opportunité importante d’extension urbaine et de plate-forme logistique au niveau des communes d’Agadir, Amskroud, Taghazout et Drarga qui méritent une analyse spécifique. La réunion a également préconisé que la zone du grand stade et la zone universitaire méritent une attention particulière à la fois sur les projections futures et sur les vocations des zones à aménager, outre la recherche d’une adéquation offre/demande en matière de rythme de réalisation de logements en fonction des catégories demandées et des projections démographiques futures.

Premier forum international des journalistes à Agadir

aufaitmaroc.com

Du 12 au 14 mai aura lieu à Agadir, le premier forum international des journalistes, à l’initiative conjointe de la Licence professionnelle en rédaction journalistique (Faculté des lettres d’Agadir), de l’Observatoire universitaire des études et recherches en information et communication, et en partenariat avec la direction régionale de la Communication et l’Université Ibn Zohr.

Mustapha El Khalfi

Mustapha El Khalfi

Cette rencontre, qui sera marquée par une allocution du ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi, connaîtra la participation d’une pléiade de journalistes et professionnels ayant au moins dix ans d’expérience, selon un communiqué des organisateurs.

Seront représentées à ce forum plusieurs tribunes médiatiques internationales dont les chaînes Al Jazeera, Al Arabiya, Al Horra, laBBC, France 24, Al An, Radio Monte Carlo, outre des journalistes de différents supports locaux et nationaux.

Des participants venus d’une vingtaine de pays, dont la Grande-Bretagne, les USA, la Tunisie, l’Algérie, la Libye, la Jordanie, les Emirats arabes unis, la Palestine, le Liban, l’Egypte, l’Arabie saoudite, la Syrie et les Iles Comores sont aussi attendus.

Ce forum ambitionne d’aborder une série de thématiques en rapport avec le champ médiatique, avec un accent particulier sur la situation des médias dans le Grand Maghreb et au Moyen-Orient, dans le sillage des mutations ayant marqué la région après le “printemps arabe”.

Outre un éclairage sur la situation des médias en Europe et leur avenir dans le contexte du développement technologique, les organisateurs prévoient des ateliers de formation qui seront encadrés par des spécialistes en la matière.

Publié 9 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Communication, Evènements

Bâtiment : Nouveau règlement de construction parasismique

lematin.ma

Le projet de décret approuvant le Règlement parasismique des constructions en terre (RPCT 2011) et instituant le Comité national des constructions en terre sera prochainement présenté au conseil de gouvernement pour adoption.

La catastrophe naturelle d’Al Hoceima a confirmé que la construction traditionnelle est la plus vulnérable aux tremblements de terre.

La catastrophe naturelle d’Al Hoceima a confirmé que la construction traditionnelle est la plus vulnérable aux tremblements de terre.

Le Règlement parasismique des constructions en terre RPCT 2011 constitue l’ensemble des performances requises et des prescriptions techniques destinées à améliorer la résistance des constructions en terre en cas de séisme. Selon la note de présentation relative au projet de décret approuvant le RPCT 2011 et instituant le Comité national des constructions en terre, la construction en terre a hérité d’une tradition vernaculaire des techniques et des solutions judicieuses qui ont évolué avec l’esprit et l’objectif de mieux valoriser les propriétés des matériaux locaux de construction, et plus particulièrement le matériau terre. Elle représente un patrimoine socioculturel de plusieurs générations et le témoin de notre tradition architecturale et culturelle.
Néanmoins, l’effet traumatique du séisme d’Al Hoceima en février 2004 a révélé que notre savoir-faire en construction en terre mérite d’être enrichi par les expériences vécues par d’autres pays et surtout ceux présentant une activité sismique préjudiciable et des conditions socio-économiques similaires.

Cette catastrophe naturelle a confirmé que la construction traditionnelle, sans dispositions particulières, est la plus vulnérable aux tremblements de terre. Cependant, sa fragilité reconnue et tous les facteurs qui sont à l’origine de celle-ci ne doivent pas conduire à la condamnation de ces techniques et à la disparition des cultures constructives et du patrimoine architectural qu’elles portent.
La réglementation existante en matière de prévention parasismique consiste pour le moment en l’application des règles parasismiques «R.P.S.2000» aux constructions en matériaux conventionnels dits «modernes». L’expérience internationale montre que la préservation du patrimoine architectural et culturel est possible, et que la construction en terre n’est pas contradictoire avec le génie parasismique. Cet objectif peut être atteint par l’intégration du savoir-faire technique et technologique acquis dans le domaine du génie parasismique, lors de la conception et de la réalisation des nouvelles constructions en matériaux traditionnels. À cet effet, le ministère de l’Équipement et du transport en collaboration avec le ministère de l’Habitat, de l’urbanisme et de la politique de la ville, l’École nationale d’architecture, l’École Hassania des travaux publics, le Laboratoire public d’essais et d’études, l’Université de Califonie à Berkeley et l’Institut Getty de conservation des monuments historiques de Los Angeles, ont procédé à l’élaboration d’un projet de Règlement parasismique pour les constructions en terre. Ce règlement est divisé en trois sections :
• La première section concerne l’autoconstruction en terre : elle s’adresse aux autoconstructeurs qui réalisent leurs propres habitations de type «Rez-de-chaussée ou R+1» sans recourir à un architecte ou à un ingénieur spécialisé.

• La seconde se rapporte à l’ingénierie de la construction en terre : elle s’applique à toutes les constructions en terre soumises à l’obligation de recours à un architecte ou à un ingénieur spécialisé, pour l’obtention du permis de construire. Les dispositions de ce règlement pourront constituer un référentiel technique pour les agences urbaines lors de l’instruction des dossiers relatifs à la construction en Terre notamment dans le milieu rural.

• La troisième section traite le renforcement des bâtiments existants et des monuments historiques.

Les deux premières sections sont actuellement établies et finalisées. La troisième et dernière section le sera dans une phase ultérieure. Lesdits règlements traitent tous les aspects touchant aux techniques de construction traditionnelles, aux matériaux «terre», ses limites d’application, les recommandations concernant les systèmes constructifs de renforcement et de protection des murs et les dispositions constructives pour les fondations. Ce règlement est conçu comme complément aux dispositions du Règlement de construction parasismique «R.P.S.2000» (version 2011), et concerne les règles de Construction parasismique en terre. En tant que tel, le présent règlement retient le zonage sismique du «R.P.S.2000» (version 2011) et se fonde sur la vision et la philosophie de protection des vies humaines. Ledit règlement vise la préservation de la culture constructive traditionnelle et l’amélioration de ses techniques sur la base des connaissances scientifiques modernes et des techniques de génie parasismique les plus récentes.

Source : Ministère de l’Habitat, de l’urbanisme et de la politique de la ville.

Pour une meilleure appréhension du Code parasismique national

L’Association marocaine de génie parasismique (AMGS), en collaboration avec le Laboratoire public d’essais et d’études (LPEE), a dernièrement organisé à Rabat une journée d’étude scientifique sur le thème : «Comportement sismique des ouvrages d’art». À l’occasion de cette journée qui a regroupé près de 150 ingénieurs, des praticiens, des bureaux d’études, des laboratoires, des entreprises et des universitaires, l’AMGS ambitionnait de garantir une meilleure appréhension du Code parasismique national. Cette journée s’inscrit dans la perspective du développement du secteur du BTP. Pendant cette rencontre, il a été beaucoup et surtout question de contextualisation en intégrant les réalités géotechniques et la réglementation marocaines. L’AMGS et le LPEE ont saisi cette opportunité pour présenter le Guide marocain pour le dimensionnement des ouvrages d’art réalisé par le Direction des routes. Ce guide symbolise les avancées importantes dans la réglementation juridique, mais aussi la rigueur dans la prise en compte des aléas sismiques dans les études des ouvrages d’art dans les régions à risque, la consistance méthodologique dans la conception et l’évaluation de la vulnérabilité des ouvrages au risque sismique.

FRAM : l’actionnaire majoritaire veut se désengager

lavieeco.com

FRAM, un des tour-opérateurs les plus actifs au Maroc, risque de connaître dans les semaines qui viennent un grand chamboulement dans son tour de table.

FRAM-Voyages-Maroc-(2013-05-09)L’actionnaire de référence, Georges Colson, qui détient 39% du capital de FRAM, cherche activement à se désengager complètement en revendant la totalité de ses parts. Il a mandaté, pour cela, une banque d’affaires de la place en vue de trouver un repreneur. Selon des sources bien informées, d’autres actionnaires du groupe FRAM, notamment Air France et le groupe Vieuille, pourraient en faire de même, ce qui augmenterait les parts à vendre de FRAM à plus de 56%. Le groupe a même procédé récemment à l’évaluation de ses actifs dont essentiellement les hôtels. Il faut savoir que le TO français possède 11 hôtels dans le monde avec comme principale destination le Maroc où il détient 4 établissements à Marrakech, Fès et Agadir (Les Dunes d’Or) totalisant 1 140 chambres. Il faut espérer que les nouveaux repreneurs de FRAM ne sacrifieront pas leurs activités au Maroc…

Publié 9 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Hôtellerie, Tourisme

Eau potable : le Maroc investit 1.5 milliard de DH dans 6 projets de dessalement

Anne-Sophie Martin – lavieeco.com

L’ONEE exploite déjà une dizaine d’installations de petite taille. D’ici 2016, 200 000 m3 d’eau potable sortiront des unités de dessalement chaque jour contre 65 000 m3 actuellement. Le grand projet d’Agadir d’une capacité de 100 000 m3/j attend toujours son adjudicataire.

Eau-Potable-au-Maroc-(2013-05-08)En dépit du mauvais état de ses finances, l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) ne réfrène pas ses investissements. Loin de là, puisque ces derniers restent même particulièrement importants, notamment pour accompagner la volonté de l’Etat de multiplier les installations de dessalement. Outre l’extension d’une installation à Tan-Tan, qui doit être mise en service dans les prochaines semaines, l’office planche actuellement sur 5 projets. Il s’agit aussi bien d’installations de traitement d’eau de mer que d’eaux saumâtres naturellement salines. Dans ce dernier cas, on parle techniquement de déminéralisation mais le langage courant consacre la formule plus généraliste de «dessalement». Il n’est donc pas étonnant de voir une installation de dessalement d’eau à des centaines de kilomètres de la mer, à l’image de ce qui se passe justement au Maroc. Actuellement, le pays compte une dizaine d’installations, principalement dans le Sud, toutes de petite et moyenne taille. Pour rappel, l’ONEE s’est rapidement mis au dessalement avec une première installation en 1975 à Tarfaya, d’une capacité de 75 m3/j. «Chaque jour, 65 000 m3 d’eau sont traités par dessalement (ou déminéralisation). Au total, l’ONEE a investi près de 1 milliard de DH», confie Khalid Tahri, directeur technique et ingénierie à la branche eau de l’ONEE. L’office passe donc à la vitesse supérieure et compte investir environ 1,5 milliard de DH d’ici 2016 dans 6 projets.

Parmi ces 6 projets, le plus avancé est sans conteste celui de Tan-Tan qui est d’une capacité de 9 000m3/j. Suit celui de Dakhla, d’une capacité de traitement de 17 000 m3 par jour, qui sera livré d’ici la fin 2014. Les travaux sont confiés à un groupement maroco-italien. Ceux du projet d’extension de l’unité existante à Boujdour, d’une capacité de 7 000 m3/j, seront très bientôt entamés. Du côté de Khouribga, dont le projet est d’une capacité de 26 000 m3/j, il ne reste qu’à choisir l’adjudicataire. Si tout se négocie comme prévu, le chantier sera ouvert au début de l’année prochaine. A Zagora, l’appel d’offres est toujours en cours et la remise des offres est prévue pour le 8 mai. D’une capacité de 5 250 m3, cette nouvelle installation est en réalité l’extension de la station de déminéralisation de Tagounite. La mise en service de cette nouvelle installation est prévue pour 2015. Enfin, le plus grand projet de dessalement jamais vu au Maroc tarde encore à se réaliser. D’une capacité de traitement de 100 000 m3/j, cette installation a pourtant mobilisé les professionnels. Sept candidats internationaux sont pré-qualifiés mais aucun nom ne circule, à l’exception de celui du groupement Abengoa Water-InfraMaroc (groupe CDG) dont on sait qu’il a déposé une offre.

L’objectif est de tripler la capacité d’ici 2020

Aujourd’hui, tout est encore en train de se jouer. Du côté de l’ONEE, on explique ce retard -l’appel à manifestation d’intérêt date de 2007- par le fait que le projet est, outre son gabarit, le premier contrat de «gestion déléguée» dans le domaine du dessalement au Maroc. En effet, l’adjudicataire sera également l’exploitant de l’installation pour 20 ans. Malgré le caractère inédit du projet, l’ONEE espère désormais que les travaux démarreront début 2014. En s’appuyant sur ces nombreux projets, il ambitionne de tripler la capacité de traitement d’ici 2016 : dès que les 5 projets en cours seront opérationnels, le Maroc produira un peu plus de 200 000 m3 d’eau potable par dessalement chaque jour. Et l’office ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. D’autres études sont en effet en cours pour étudier l’éventualité de mettre en place de nouvelles installations, notamment à Al Hoceima, Sidi Ifni et Laâyoune. Cette ambitieuse approche de l’office public figure comme l’une des priorités pour répondre aux problèmes de rareté et d’accessibilité des ressources conventionnelles en eau, et ce, en dépit de son coût.

Il faut en effet compter en moyenne 10 000 DH/m3 pour s’équiper d’une technologie de dessalement d’eau de mer. Pour la déminéralisation, tout dépend du taux de minéralisation de l’eau à traiter. Idem pour le coût de revient. Si le cours mondial moyen est de 6 DH/m3, il ne faut pas oublier que divers éléments entrent en jeu. Le coût de l’énergie et de la prise d’eau, le montage financier, la qualité de l’eau à traiter et la taille même du projet influencent grandement le coût de revient. «En dépit d’un coût de la technique élevé, du fait principalement de la facture énergétique, la solution reste compétitive», affirme Khalid Tahri. Le couplage solaire/dessalement pourrait bien résoudre bon nombre de ces inconvénients. A noter par ailleurs que le dessalement n’est pas l’apanage de l’ONEE puisque certains privés s’y mettent pour irriguer leurs exploitations agricoles.

15 000 usines de dessalement d’eau de mer dans le monde

Les techniques de dessalement d’eau de mer –principalement osmose inverse et électrodialyse– se retrouvent bien sûr avant tout dans les zones fortement arides à arides. C’est ainsi que le Proche et Moyen-Orient, les États-Unis et le bassin méditerranéen (Espagne, Libye, Tunisie, Italie, etc.) sont les principaux pays équipés d’installations de dessalement. La plus grande usine de dessalement se trouve justement à Jebel Ali, aux Émirats Arabes Unis avec une capacité de 900 000 m3/j. En Israël, celle d’Ashkelon produit 320 000 m3/j. On estime aujourd’hui à plus de 15 000 le nombre d’unités de dessalement d’eau de mer à travers le monde. Elles produisent plus de 56 millions de m3 d’eau potable par jour sur une capacité mondiale de production en eau potable de l’ordre de 500 millions de m3/j. Les nouveaux projets continuent de se multiplier à l’image de la future usine de dessalement d’eau de mer de Carlsbad, en Californie, qui sera alors la plus importante du pays avec ses 204 000 m3/j. Idem en France où, outre les petites installations actuelles, dont celle de Belle-Ile ou du Cap Corse, le pays étudie la possibilité de s’équiper de nouveau sur la côte Atlantique.

Publié 9 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Eau

Bientôt une stratégie nationale pour le littoral marocain

lesechos.ma

Nabil Benabdallah

Nabil Benabdallah

Les stratégies nationales se suivent et ne se ressemblent pas. Cette fois, c’était au tour du littoral marocain d’avoir sa propre stratégie nationale annoncée par le ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et de la politique de la ville, Nabil Benabdallah. La prochaine mise en place de cette stratégie nationale de gestion du littoral marocain aura pour rôle de protéger ce patrimoine naturel qui concentre une grande richesse écologique. S’exprimant lundi à El Jadida à l’ouverture des travaux du premier Forum international sur la mer, le ministre a affirmé que le littoral marocain subissait une forte pression urbaine. Chose qui fait que l’élaboration d’une stratégie efficiente ainsi que l’adoption d’une démarche partenariale deviennent une nécessité.  Benabdallah a fait part des actions entreprises par son département afin de valoriser le littoral marocain, citant à cet égard, la charte nationale d’aménagement du territoire, les plans nationaux et régionaux d’aménagement du territoire, ainsi que l’élaboration de plusieurs études attribuant au littoral un rôle capital en matière de développement.

Transport maritime: CMA CGM lance un nouveau service

leconomiste.com

CMA CGMLe Groupe CMA CGM vient de lancer un nouveau service hebdomadaire: le «New Morocco Shuttle» dans le but «d’offrir à ses clients des transit time parmi les plus compétitifs depuis tous les grands ports du monde à destination de Casablanca et d’Agadir», indique un communiqué du Groupe. Ainsi, à partir du 11 mai, CMA CGM déploiera un navire de 500 evp, le Mv Oued Ziz, propriété de Comanav, pavillon marocain, sur la rotation suivante: Tanger-Casablanca-Agadir. En plus de l’amélioration des transit time import, le «New Morocco Shuttle» permettra une couverture export.
Après les escales de Casablanca et Agadir, le «New Morocco Shuttle» fera escale à Tanger le samedi pour connecter les services maritimes de CMA CGM vers L’Afrique de l’Ouest, l’Asie, la Méditerranée, les Caraïbes et l’Algérie, selon un calendrier bien précis.

Publié 9 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Transports

LA POÉSIE AMAZIGHE, VEDETTE DU FESTIVAL FOUNOUN

M. A. – leconomiste.com

  • LA QUATRIÈME ÉDITION DU 16 AU 18 MAI À AGADIR
  • L’ILLUSTRE POÈTE ADONIS, INVITÉ D’HONNEUR DE LA RENCONTRE
Organisé sous le thème de la transhumance, l’événement réunira une trentaine de poètes de plusieurs pays. Il est question de présenter la poésie dans sa diversité, souligne Leila Errhouni, présidente de l’association Forum Founoun pour la création et la culture et directrice du festival

Organisé sous le thème de la transhumance, l’événement réunira une trentaine de poètes de plusieurs pays. Il est question de présenter la poésie dans sa diversité, souligne Leila Errhouni, présidente de l’association Forum Founoun pour la création et la culture et directrice du festival

Durant trois jours (du 16 au 18 mai), la station balnéaire d’Agadir sera la capitale internationale de la poésie. Et ce, à l’occasion de la quatrième édition du festival Founoun. En 2011, la rencontre avait été particulièrement marquée par le spectacle «l’œil du cœur» avec à l’affiche Abdellatif Laâbi, Driss El Maloumi et Naziha Meftah. Une œuvre construite autour de l’univers poétique d’Abdellatif Laâbi, qui avait littéralement subjugué l’auditoire. Cette année, l’association Forum Founoun pour la création et la culture, initiatrice de l’événement, promet aussi émerveillement avec le célèbre poète syrien Ali Ahmed Said, plus connu sous le nom d’Adonis. Il sera l’invité d’honneur de l’édition 2013. L’homme de lettres donnera le coup d’envoi officiel de la rencontre le 16 mai avec un récital de poésie.
Pour Leila Errhouni, présidente de l’association et directrice du festival, la présence de cet illustre poète dénote de la place qu’occupe désormais cet événement dans le champ poétique national et international. Organisé sous le thème de la transhumance, l’événement réunira également une trentaine de poètes de toutes les régions du royaume et de plusieurs pays. Il est question de présenter la poésie dans sa diversité linguistique et sa richesse thématique, mais aussi dans ses différentes expressions, styles et variantes à travers les siècles. Ceci de manière à revisiter l’histoire de la poésie marocaine pour réhabiliter et revaloriser le patrimoine en la matière.  A ce sujet, Leila Errhouni souligne que la poésie judéo-marocaine a transhumé sous d’autres cieux en emportant une  partie du patrimoine  poétique marocain. De son côté, la poésie malhoun a voyagé à travers les siècles.
Pour sa part, la poésie andalouse a développé au Maroc des sonorités locales et une thématique appropriée aux champs socioculturels locaux, est-il indiqué.
Quant à la poésie amazighe qui se décline en trois variantes (tachelhit, tamazight, tarifit), elle recèle un patrimoine inestimable tout autant que la poésie hassanie qui reste encore à découvrir. Toute cette richesse culturelle cependant, bien qu’ancrée dans l’histoire du Maroc, a été qualifiée de poésie orale. Elle a souffert de l’indifférence des académiciens.
C’est là aujourd’hui tout l’intérêt de la mise en place de cette association Forum Founoun qui tend depuis sa création à introduire l’enseignement des poésies marocaines dans les écoles. L’objectif est de les faire connaître à tous comme partie intégrante du patrimoine littéraire marocain et universel.

Publié 9 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Art, Festival, Littérature

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