Archives de 20 mai 2013

Les prix de l’immobilier : Tanger flambe, Agadir en baisse

Dounia Mounadi – soussannonces.net

73bd96f07fb94646880ed147bf8c2139Il serait judicieux d’investir actuellement dans l’achat d’un bien immobilier à El Jadida et Agadir. En effet, les prix des actifs immobiliers dans les deux villes ont connu les diminutions les plus importantes en ce premier trimestre 2013 en comparaison à la même période en 2012. Par contre, Oujda et Tanger ressortent en tête des flambées de prix les plus importantes.

Pour ce qui est du reste, au cours de ce premier trimestre 2013, les prix des actifs immobiliers ont enregistré globalement une quasi-stagnation par rapport à la même période de l’année 2012.

Aussi, cette évolution recouvre une hausse des prix des biens résidentiels, une contraction pour le commercial et une quasi-stabilité pour les actifs fonciers. C’est ce qui ressort de la publication trimestrielle de Bank Al-Maghrib concernant l’Indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) du premier trimestre 2013.

Ainsi, l’analyse des prix en glissement annuel fait ressortir des évolutions disparates par ville. En effet, les prix ont augmenté de 5,1% à Oujda, de 4,4% à Tanger, de 1,1% à Kénitra et de 0,6% à Marrakech. En revanche, des baisses variant entre 0,3% à Rabat et 1,4% à El Jadida ont été enregistrées.

Cependant, en gros, d’un trimestre à l’autre, les prix sont restés également quasi inchangés, recouvrant une régression des prix des biens fonciers et une progression pour les actifs résidentiels et commerciaux.

En matière de volume des ventes des biens immobiliers, Bank Al-Maghrib précise qu’à l’exception d’Oujda et de Kénitra où il a progressé de 6,1 et de 4,4% respectivement, le nombre de transactions dans les autres villes a enregistré des baisses se situant entre 5,7% à Fès et 20,7% à El Jadida.

La répartition des transactions de biens immobiliers par ville fait ressortir une part de 30,7% pour Casablanca, 12,3% pour Tanger et 10,1% pour Kénitra. Aussi, les données arrêtées 35 jours après la fin du premier trimestre 2013 indiquent que les ventes de biens immobiliers immatriculés au niveau de l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie (ANCFCC) ont globalement reculé de 8,1% en glissement annuel et de 6,7% d’un trimestre à l’autre, atteignant ainsi 26.171 transactions.

Pour revenir aux prix, les biens résidentiels ont enregistré une hausse de 0,5% en glissement annuel après 0,3% un trimestre auparavant. Cette évolution est due à l’accroissement de 1,4% des prix des appartements, ceux des maisons et des villas ayant accusé des baisses respectives de 1,4 et 1,7%.

Quant aux prix des biens fonciers, ils ont connu une quasi-stagnation, alors que les prix des actifs commerciaux ont diminué de 2,9%. Ainsi, d’un trimestre à l’autre, les prix ont augmenté de 1,4% pour les appartements, de 4,6% pour les villas et de 3,7% pour les locaux commerciaux. En revanche, les prix ont baissé de 1,6% pour les maisons, de 1,8% pour les terrains urbains et de 3,7% pour les bureaux.
Concernant la structure des ventes, les biens résidentiels continuent de prédominer avec une part de 69% de l’ensemble des ventes des biens immobiliers. Quant aux terrains urbains, ils représentent 24% des transactions, alors que la part des biens commerciaux dans ces transactions se situe à 7%.

Appartements : Les prix flambent

Après une quasi-stabilité le trimestre précédent, les prix des appartements ont enregistré une hausse de 1,4%, tant en glissement annuel qu’en variation trimestrielle. Représentant 63% de l’ensemble des transactions, les ventes des appartements ont diminué de 4,1% d’une année à l’autre et de 6,3% en variation trimestrielle, s’élevant ainsi à 16.423 unités.

Maisons : Le retour au calme

En glissement annuel, les prix des maisons ont reculé de 1,4%, après un accroissement de 4,5% le trimestre précédent. D’un trimestre à l’autre, ces prix ont accusé une baisse de 1,6% après celle de 2,3%, recouvrant des contractions sensibles dans les villes de Casablanca, El Jadida et Marrakech, et des hausses importantes dans les villes d’Oujda et Tanger. Quant au nombre de transactions portant sur les maisons, il s’est établi à 1.339, en régression de 13,8% en glissement annuel et de 6,1% par rapport au 4ème trimestre 2012.

Villas : Une évolution en dents de scie

Les prix des villas ont diminué de 1,7% d’une année à l’autre et ont augmenté de 4,6% en variation trimestrielle. Par ville, ils ont enregistré une hausse annuelle de 4,9% à Kénitra et des baisses respectives de 6,8, de 6,3% et de 2% au niveau de Casablanca, Meknès et Marrakech. Pour ce qui est du nombre de transactions portant sur les villas, il a régressé de 8,4% sur un an et de 21,3% d’un trimestre à l’autre, atteignant 347 unités.

Terrains urbains : L’incertitude règne

En glissement annuel, les prix des terrains urbains ont quasi stagné après une progression de 3,5% le trimestre précédent, alors que d’un trimestre à l’autre, ils ont reculé de 1,8% après une hausse de 2,6%. Avec une part de 24% du volume total de transactions, les terrains urbains ont fait l’objet de 6.205 transactions, soit un repli de 14,3% sur un an et de 7,9% d’un trimestre à l’autre.

Locaux commerciaux : Influence des fluctuations de l’activité

Les prix des locaux commerciaux ont diminué de 1% en glissement annuel et progressé de 3,7% d’un trimestre à l’autre. Le nombre de transactions portant sur les actifs commerciaux a atteint 1.621, en repli de 18,4% depuis un an et de 7,2% d’un trimestre à l’autre.

Bureaux : Bonne nouvelle pour les entreprises

Concernant les prix des bureaux, ils ont reculé de 12,7% en glissement annuel et de 3,7% d’un trimestre à l’autre. Le volume de transactions portant sur cette catégorie de biens a atteint 236 unités, soit une hausse de 16,8% sur un an et de 29% d’un trimestre à l’autre.

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Publié 20 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Construction, Habitat

1er Festival national du théâtre hassani d’Agadir

MAP – soussannonces.net

93ec5c2c7d9c77fb66a79b3f14715f6cAgadir accueillait depuis jeudi 16 la première édition du théâtre national hassani, sous le signe « Le théâtre, un des affluents de la culture hassanie ».
Cet événement, qui s’est achevé ce dimanche 19, était une initiative du Forum national des jeunes du Sahara et de l’Association Wafa théâtre, avec le soutien du Conseil national des droits de l’Homme.

Cette manifestation visait, selon ses initiateurs, à encourager la créativité et stimuler les compétences théâtrales, promouvoir la culture hassanie à travers le théâtre et à établir des passerelles et consolider les échanges entre les artistes hassanis et leurs pairs des différentes régions du Royaume.

Les organisateurs ont noté, lors d’un point de presse mercredi au siège de la Commission régionale des droits de l’Homme-Agadir, que ce festival ambitionnait aussi de renforcer la présence de la langue hassanie dans les productions artistiques nationales, d’offrir aux jeunes talents l’opportunité de s’épanouir, d’enrichir la pratique théâtrale au Sahara et de contribuer au rayonnement culturel de la région Souss-Massa-Drâa.

Des troupes théâtrales venant de Tan Tan, Smara, Laâyoune, Dakhla et d’Agadir ont pris part à cette première édition, qui prévoyait aussi la présence d’invités d’honneur et de membres du jury de renommée nationale.
Outre une table ronde sur « L’état des lieux du théâtre hassani », cette rencontre a été ponctuée par des ateliers de formation et des spectacles de musique et de chants hassanis dans différentes salles de spectacle d’Agadir.

OPÉRATION HUMANITAIRE SUR TAGHJIJT

Fatiha Nakhli – leconomiste.com

  • UNE CARAVANE OPHTALMOLOGIQUE INTERNATIONALE FAIT ESCALE DANS LE SOUSS
  • 1.740 PERSONNES REÇOIVENT DES LUNETTES DE VUE GRATUITEMENT
  • 90 MÉDECINS MOBILISÉS
Pour les habitants du désert, les soins ophtalmologiques sont hors de portée. Le plus proche ophtalmologue se trouve, en effet, soit à Guelmime, Tiznit ou Agadir, ce qui représente des frais très lourds à engager

Pour les habitants du désert, les soins ophtalmologiques sont hors de portée. Le plus proche ophtalmologue se trouve, en effet, soit à Guelmim, Tiznit ou Agadir, ce qui représente des frais très lourds à engager

D’un côté, une motivation et un slogan: «Le Sahara à perte de vue». De l’autre, une volonté d’améliorer les conditions de vie de son prochain. Ces ingrédients réunis ont permis d’assurer des soins ophtalmologiques à toute une population du désert. Celle de Taghjijt en l’occurrence. En effet, ce ne sont pas moins de 1.870 personnes qui ont bénéficié d’auscultations oculaires offertes gracieusement par un staff médical de 90 médecins. Ces spécialistes bénévoles, venus de Suisse, France, Allemagne et Danemark, se sont organisés en groupes de 30 personnes chacun afin de pallier tous les besoins et répondre à toutes les demandes durant les douze jours qu’a duré la campagne médicale Optiswiss. Enfin de compte, 1.740 patients de tranches d’âge différentes ont reçu gratuitement des lunettes de correction de vue, adaptées à leurs besoins. Ce genre de service est difficilement accessible pour les habitants de cette collectivité rurale et ses douars reculés. Les soins ophtalmologiques sur ces lieux sont hors de portée pour les habitants du désert. Le plus proche ophtalmologue se trouve, en effet, soit à Guelmime, Tiznit ou Agadir, ce qui représente des frais à engager très lourds pour cette population qui vit dans la précarité. Les Sahraouis parcourent en effet jusqu’à 100 km pour bénéficier des services offerts et attendent parfois jusqu’à trois jours pour pouvoir être soignés. Les besoins et les attentes des patients pour améliorer leur vue sont énormes. Les conditions climatiques sont en effet très dures. «Le sable, la poussière et les UV entament le capital vie du système oculaire par des affections de tous types», note un spécialiste. Les opticiens et les ophtalmologues qui ont œuvré dans les missions d’Optiswiss sont unanimes. Tous disent en avoir retiré de l’émotion et de la satisfaction.

Pour rappel, cette caravane ophtalmologique a été organisée par le club des motards d’Agadir en partenariat avec la société Optiswiss (Bâle, Suisse), Jumbo Red Voyages et le ministère marocain de la Santé. Cette action humanitaire, qui s’est étalée du 23 avril au 06 mai 2013, a été réalisée avec l’appui de la wilaya de Guelmime-Smara, la délégation de la santé et l’Entraide sociale de Guelmime et la collectivité rurale Taghjijt.

Carte de visite
Optiswiss est le plus grand fabricant suisse de verres de lunettes. Son siège est situé à Bâle et la société emploie plus de 200 personnes. Depuis plusieurs années, la société organise des voyages dans le sud marocain sous forme d’actions humanitaires. Au fil du temps, c’est une passion qui a empreint les gens d’Optiswiss envers les populations sahariennes et leur mode de vie.

Publié 20 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Région, Santé, Solidarité

Vision 2020 : 2 millions de touristes rien que pour le Souss

Malika Alami – leconomiste.com

  • Plus de 27 milliards de DH pour réaliser 56 projets
  • Le contrat-programme signé vendredi dernier, mais les élus réclament plus de concertation

Maquette TaghazoutLa région Souss-Massa Drâa a désormais sa feuille de route de développement touristique. Institutionnels, élus et professionnels ont paraphé vendredi dernier au siège de la wilaya d’Agadir le contrat-programme régional (CPR). Les élus de la capitale du Souss, présents à la cérémonie, n’ont pas manqué de réagir arguant que la concertation autour du dossier était insuffisante. Pourtant le CPR a été discuté 2 ans durant avec l’ensemble des parties prenantes, a assuré Lahcen Haddad, ministre du Tourisme.
Pour Agadir et sa région, les ambitions des acteurs locaux comme au niveau central sont grandes. En raison de sa situation géographique, la destination bénéficie d’un double positionnement. Ce sont ainsi deux territoires qui seront développés à l’horizon 2020. Il s’agit d’offrir un produit nature et écologie à travers la zone Atlas et vallées qui regroupe les provinces de Ouarzazate, Tinghir et Zagora.
De son côté le Souss Sahara Atlantique qui compte les provinces de Chtouka Aït Baha, Sidi Ifni, Taroudant, Tiznit ainsi que les préfectures d’Agadir Ida Outannane et Inezgane Aït Melloul, offrira un produit balnéaire et culturel. L’objectif de cette démarche complémentaire vise à augmenter l’offre touristique et renforcer le potentiel de visiteurs, est-il indiqué. Sur ce plan, la région ambitionne d’accueillir près de 2,2 millions de touristes à l’horizon 2020. Aussi est-il question de renforcer la capacité litière à travers 30.000 lits supplémentaires. Le tout pour tripler les recettes touristiques annuelles. Pour atteindre ces objectifs, ce sont 56 projets dont 12 structurants et 44 complémentaires qui vont être réalisés pour densifier et enrichir l’offre touristique régionale. Un programme d’investissement de 27,5 milliards de DH. Parmi les dossiers phares sur le plan structuration de l’offre, figurent bien sûr le projet de Taghazout, mais aussi l’aménagement de plusieurs éco-resorts dans le parc national Souss Massa. Il devrait abriter à terme 1.800 lits après un investissement de l’ordre de 3,6 milliards de DH par des acteurs privés. Le but de la démarche est de créer une nouvelle génération de produits balnéaires ancrés dans la nature et la culture locales. Pour réaliser la station touristique d’Aghroud, autre projet structurant du CPR, ce sont 9,9 milliards de DH qui seront investis. Le tout pour réaliser, entre 2015 et 2025, 12.000 lits sur une superficie de 594 hectares. A Ouarzazate, 374 ha seront aménagés aux abords du barrage El Mansour Dahbi dans la commune rurale de Tarmigt pour implanter une station. Le chantier devrait démarrer en 2015 pour offrir, à l’horizon 2020, 1.800 lits avec un investissement de 2,5 milliards de DH entièrement porté par le secteur privé. Au nord d’Agadir, précisément à Tama Ouanza, c’est une cité de loisirs combinée à une offre d’hébergement de luxe qui est au programme sur 157 ha. Le tout ne pourra se concrétiser sans l’implication effective de tous.

Agadir: Le projet de Taghazout controversé
Depuis la signature du contrat-programme régional touristique du Souss- Massa-Drâa, vendredi dernier, Tariq Kabbage, maire d’Agadir, ne cesse de tirer à boulets rouges sur le projet de la future station balnéaire de Taghazout. Il dit ne pas être d’accord sur le concept retenu et sur le développement du Ript (résidences immobilières de promotion touristique) sur le site. L’élu soutient également que le projet ne favorise pas l’essor économique des communes voisines. Kabbage qui n’était pas dans la liste des signataires prévus du contrat-programme régional touristique, c’est du moins ce qui a été annoncé lors de la cérémonie de signature, déclare ne pas valider cette feuille de route.

Publié 20 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Tourisme

La gestion déléguée à l’épreuve de la pratique

Source : le blog de Tariq Kabbage

Kabbage1-1Après trois mois d’interminables reports,  la commission de l’intérieur a finalement organisé le mardi 07 Mai 2013 une réunion pour l’évaluation de la gestion déléguée.

Cette évaluation intervient dans un contexte délicat dans lequel la gestion déléguée est décriée dans plusieurs villes. En effet, après plus de Seize ans de pratique inaugurée par la concession de la distribution d’eau et d’électricité de la ville de Casablanca à Lydec en 1997, plusieurs villes aujourd’hui ont concédé une partie des services publics relatifs à la distribution d’eau et d’électricité, d’assainissement d’eau, de transport ainsi que de gestion des déchets.

Est-ce que les délégations de ces services publics ont permis l’amélioration des conditions de vie des citoyens ?

Dans la majorité des villes qui ont  délégué à des entreprises la gestion des services publics de base, nous avons remarqué que les prix ont augmenté, cela est perceptible à Casablanca, Rabat, Tanger, Salé. Quant à la qualité qui était l’argument principal pour encourager la gestion déléguée, nous remarquons aujourd’hui une dégradation de la qualité des services, ainsi qu’un manque croissant dans l’investissement des entreprises pour améliorer la qualité du service public.

De mon coté depuis que j’ai été élu maire de la ville d’Agadir, j’ai toujours milité pour une gestion  municipale du service public, ayant confiance dans les compétences des cadres de la municipalité et dans l’importance de la continuité du service public.

Nous avons mené une politique volontariste et performante pour la gestion des déchets. Aujourd’hui, nous avons le meilleur rapport qualité prix. Cela, nous le devons  à une présence continue et un travail acharné des élus locaux, mais aussi au dialogue social que nous avons noué avec tous les partenaires sociaux et spécialement les syndicats.

Cette gestion performante soit elle, est toujours appelée à se moderniser et à devenir plus efficace pour répondre aux besoins des citoyens. Pour cela, plusieurs reformes doivent être mises en place pour permettre à notre commune mais aussi aux différentes communes du Maroc d’améliorer leur gestion du service public.

  • Cela passe en premier lieu, par une réforme approfondie de la régionalisation avec l’élargissement des compétences des collectivités territoriales, et l’assouplissement du pouvoir de tutelle exercé par le ministère de l’Intérieur.
  • En deuxième lieu, améliorer les recettes fiscales des communes, pour cela, l’administration fiscale doit être plus performante en récoltant plus d’impôts.
  • Troisième lieu, donner plus d’autonomie aux Collectivités territoriales pour créer les sociétés de développement local (SDL), qui permettra de gérer avec souplesse, efficacité et transparence un service de proximité.

Ouverture à Agadir d’une Ecole Supérieure privée de Théâtre et des Arts Pratiques

ATSAPC’est la seconde Ecole de théâtre créée au Maroc.

Elle comprend déjà une troupe d’environ 20 personnes et disposera au début de l’année prochaine de 5 professeurs.

M. Saïd Lasri qui a créé cette Ecole nous a annoncé qu’un spectacle était en préparation et aurait lieu le 3 juin : « Les Allumés du Souss » (des sketchs comiques de 5 à 6 minutes)

 

Publié 20 mai 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Culture, Théâtre

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