Archives de septembre 2013

Grand Stade d’Agadir: l’ouverture contre une grande équipe européenne (suite)

MAP – menara.ma

Le Hassania Union Sport d’Agadir (HUSA) jouera le match d’ouverture du Grand stade d’Agadir contre une grande équipe européenne

Le Wydad de Casablanca face au Hassania d’Agadir  | Ph: Idrissi Mohsine

Le Wydad de Casablanca face au Hassania d’Agadir | Ph: Idrissi Mohsine

« C’est une nouvelle magnifique, formidable et superbe que de voir la FRMF rendre justice au Hassania pour voir ce club mythique fouler, le premier, le terrain d’un stade tant attendu, tant espéré », a déclaré à la MAP M. Sidinou, saluant au passage la mobilisation des autorités locales, des élus et des supporters de la Gazelle du Souss.
Cette prise de position intervient immédiatement après l’annonce par Karim Alem, membre fédéral de la Fédération royale marocaine de football (FRMF) de la disposition de cette instance à appuyer l’apparition du HUSA comme premier club à fouler le terrain du Grand Stade d’Agadir en match d’inauguration.
« Le HUSA est un grand club très respecté et s’il désire être le premier club à faire son apparition sur le terrain du Grand Stade d’Agadir, la FRMF ne sera jamais contre cette idée », a souligné M. Alem, vendredi à Agadir, lors d’une journée d’information consacrée aux préparatifs de la Coupe du monde des clubs qui aura lieu, du 11 au 21 décembre dans les stades d’Agadir et de Marrakech.
« Nous n’avons aucun problème avec cette idée et nous allons voir avec le comité du HUSA comment matérialiser cette proposition », a indiqué le même responsable.
La pelouse du Grand Stade d’Agadir, qui a connu récemment quelques problèmes, « s’améliore et nous n’avons aucune appréhension à ce propos », a-t-il encore assuré lors de cette réunion présidée par le wali de la région Souss-Massa-Drâa, gouverneur de la préfecture d’Agadir Ida Outanane, en présence notamment du Secrétaire général du ministère de la Jeunesse et des sports, des élus locaux, des chefs de services de sécurité et des services extérieurs, des opérateurs touristiques de la ville et d’autres intervenants.

Concernant les billets pour ce match d’inauguration, il était indiqué sur le même site pour la rencontre prévue initialement entre la sélection marocaine de football et son homologue sud-africaine :

« La FRMF invite le public de la ville d’Agadir en particulier, et tous les supporters de l’équipe nationale en général, à venir nombreux pour assister à cette rencontre et contribuer ainsi au succès de son organisation », ajoute le communiqué qui précise que la vente des billets de ce match s’effectuera durant la première semaine d’octobre.

il faut supposer que rien n’est changé pour la vente des billets.

Publié 30 septembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Sport

LE HUSA INAUGURERA LE STADE D’AGADIR

lionsdelatlas.net

10b3f797b0eabcec4a67b64ac10d6ed8_LLe Hassania Union Sport d’Agadir (HUSA) jouera le match d’ouverture du Grand stade d’Agadir, le 11 octobre prochain, « contre une équipe européenne de haut niveau non encore connue », a affirmé le nouveau président du club Soussi, Habib Sidinou.

 » C’est une nouvelle magnifique, formidable et superbe que de voir la FRMF rendre justice au Hassania pour voir ce club mythique fouler, le premier, le terrain d’un stade tant attendu, tant espéré « ,

a déclaré à la MAP M. Sidinou, saluant au passage la mobilisation des autorités locales, des élus et des supporters de la Gazelle du Souss.

Publié 30 septembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Sport

Une soirée à réserver : le 30 novembre 2013 pour l’élection de Miss Event’s 2014 au Sofitel Royal Bay Resort d’Agadir

Comme tous les ans, Doña  et Bruno organisent la soirée d’élection des Miss Évents.
Cette année, la soirée aura lieu le 30 Novembre 2014 au Sofitel Royal Bay Resort, en partenariat avec l’association de l’AEH (Association pour les Enfants Handicapés d’Inezgane) et l’UFE, partenaire solidaire.
A cette occasion, des dons  seront offerts à l’AEH.Presse-papiers-2Les 12 jeunes filles en lice défileront, habillées par la Styliste LITA
Le public votera sous contrôle d’huissier.
Ainsi nominées les 3 gagnantes seront à l’honneur pendant un an sur la région Souss Massa Draâ.
Entraînées et coachées par des professionnels pendant un mois une ambiance et une solidarité s’installera entre les compétitrices.
Toutes plus belles les unes que les autres le choix du public décidera des nominations.
Un Dîner Gala un show d’exception : une belle soirée en perspective…
Bonne chance à Doña  et Bruno.

Des photos de l’élection de Miss Event 2013 :i69622012._szw1280h1280_1371022862-133et un reportage de Glamy Magazine sur cet événement :i71113750._szw1280h1280_

Publié 30 septembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Spectacle

Golf : Dubaï Creek Open : les Gadiris du Royal Golf Club d’Agadir se distinguent

K. N. – aufaitmaroc.com

Le premier tournoi du Mena Tour, le Dubaï Creek Open, a eu lieu du 22 au 25 septembre. À cette occasion, deux des cinq golfeurs marocains ayant participé à cette épreuve, ont sorti honorablement leur épingle du jeu.

Chez les professionnels, Younès El Hassani a fini 10e du Dubaï Creek Open (+2) suite à un drop litigieux, alors qu’il occupait la 5e place au début de la compétition.

Mustapha Lamouass

Mustapha Lamouass (Photo M. Terrier)

L’amateur, Mustapha El Mouass (Royal Golf Club d’Agadir) a, lui, réussi à passer le Cut qui retient 55 des 125 joueurs ayant débuté le tournoi. Une performance en soi, car ce tournoi réuni 125 golfeurs professionnels et amateurs venus de 33 pays dont les Etats-Unis, l’Angleterre, l’Australie… El Mouass a finalemeni terminé à la 35e place.

Toujours côté marocain, Soufiane Rochdi, Ahmed Marjane et Yassine Touhami (Royal Golf Club d’Agadir) ont manqué d’un point le Cut (152 au lieu de 151), ce qui laisse présager une amélioration dans les prochains tournois de ce Mena Tour, qui en compte 8 au total. De quoi largement se frotter à des joueurs venus de grands pays de golf pour s’améliorer durant ce Tour où chaque tournoi est doté d’un prize money de 50.000 dollars.

Publié 30 septembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Golf, Sport

Ouverture du Grand Stade d’Agadir La FRMF appuie une apparition du HUSA

MAP – lematin.ma

• «Le HUSA est un grand club très respecté et s’il désire être le premier club à faire son apparition sur le terrain du Grand Stade d’Agadir», Karim Alem
• «Plus de 200 tribunes médiatiques, tous supports confondus, sont attendues lors de la Coupe du monde des clubs 2013», Karim Akkari.

La FRMF est disposée à appuyer l'apparition du HUSA, comme premier club à fouler le terrain du Grand Stade d'Agadir en match d'inauguration. (Photo : MAP)

La FRMF est disposée à appuyer l’apparition du HUSA, comme premier club à fouler le terrain du Grand Stade d’Agadir en match d’inauguration. (Photo : MAP)

La Fédération royale marocaine de football (FRMF) est disposée à appuyer l’apparition du Hassania Union Sport Agadir (HUSA), comme premier club à fouler le terrain du Grand Stade d’Agadir en match d’inauguration devant opposer, le 11 octobre prochain, les Lions de l’Atlas et les Bafana Bafana, selon le membre du bureau fédéral de la FRMF, Karim Alem.

«Le HUSA est un grand club très respecté et s’il désire être le premier club à faire son apparition sur le terrain du Grand Stade d’Agadir, la FRMF ne sera jamais contre cette idée», a souligné Alem, vendredi à Agadir, lors d’une journée d’information consacrée aux préparatifs de la Coupe du monde des clubs qui aura lieu du 11 au 21 décembre 2013 dans les stades d’Agadir et de Marrakech.

«Nous n’avons aucun problème avec cette idée et nous allons voir avec le comité du HUSA comment matérialiser cette proposition», a indiqué le même responsable sous les applaudissements de l’assistance.

La pelouse du Grand Stade d’Agadir, qui a connu récemment quelques problèmes, «s’améliore et nous n’avons aucune appréhension à ce propos», a-t-il encore assuré lors de cette réunion présidée par le wali de la région de Souss-Massa-Drâa, gouverneur de la préfecture d’Agadir Ida Outanane, en présence notamment du Secrétaire général du ministère de la Jeunesse et des Sports, des élus locaux, des chefs de services de sécurité et des services extérieurs, des opérateurs touristiques de la ville et d’autres intervenants.

Cette réaction intervient au lendemain d’une virulente prise de position du président du HUSA, Habib Sidinou, qui a décrié, notamment, «l’exclusion» de son club de l’inauguration du Grand Stade d’Agadir, la considérant comme «outrageuse et vexante vis-à-vis de notre club, de notre ville et de toute notre région».

Le nouveau stade d’Agadir devra abriter quatre rencontres lors du Mondial des clubs, dont le match d’ouverture devant mettre aux prises, le 11 décembre, le Raja de Casablanca et Auckland City FC, représentant de la zone Océanie.

Plus de 200 tribunes médiatiques attendues
Plus de 200 tribunes médiatiques, tous supports confondus, sont attendues lors de la prochaine Coupe du monde des clubs de football prévue à Marrakech et Agadir, du 11 au 21 décembre, a affirmé le secrétaire général du ministère de la Jeunesse et des sports, Karim Akkari.

«Il s’agit d’une aubaine à saisir pour le Maroc et particulièrement pour les deux villes hôtes de ce mondial dont la cérémonie d’ouverture aura lieu le 11 décembre au Grand Stade d’Agadir, alors que la clôture se déroulera le 21 du même mois à Marrakech», a indiqué Akkari, vendredi à Agadir, lors d’une journée d’information consacrée aux préparatifs de cette manifestation.

Le même responsable a assuré que le Maroc s’attend, durant les éditions de 2013 et 2014, à recevoir plus de 100 mille visiteurs, outre l’impact médiatique en termes d’image, d’effet d’entraînement sur l’investissement étranger ou encore de renforcement de la position du Maroc en tant que pays candidat à l’organisation de la Coupe du monde 2025.

Le nouveau stade d’Agadir abritera quatre rencontres lors du Mondial des clubs, dont le match d’ouverture devant mettre aux prises, le 11 décembre, le Raja de Casablanca et Auckland City FC, représentant de la zone Océanie.

En attendant l’issue des matchs des confédérations africaines et asiatiques de football, les clubs brésilien Atlético Mineiro (CONMEBOL) et mexicain (CONCAF) ont déjà réservé leurs billets pour le Mondial des clubs de 2013 au Maroc.

Revenant sur les préparatifs en cours pour accueillir le prochain mondial des clubs, le membre du bureau fédéral et chargé des relations internationales à la Fédération royale marocaine de football (FRMF), Karim Alem a appelé l’ensemble des intervenants à accompagner les efforts déployés pour réussir ce challenge, notamment à travers l’implication des instances élues, des autorités locales, des services extérieurs, des opérateurs touristiques, des services de sécurité et de l’ensemble des intervenants.

Aussi a-t-il appelé à la mise en place d’une «zone fan» et de points de vente des billets, précisant que l’opération de vente devrait être lancée vers la fin du mois d’octobre et que les nationaux bénéficieront d’un prix de 100 DH pour le billet de troisième catégorie.

Le wali de la région de Souss-Massa-Drâa, gouverneur de la préfecture d’Agadir Ida Outanane, Mohamed El Yazid Zellou a, de son côté, mis l’accent sur l’impératif de renforcer la concertation et la coordination entre les divers intervenants pour réussir de manière professionnelle ce pari footballistique d’envergure mondiale

Publié 29 septembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Sport

Une rencontre sur la danse Taskiouine à Taroudant. Etat des lieux du patrimoine national et les garanties de sa sauvegarde

MAP – libe.ma

5905965-8799352Le Centre culturel et social de Taroudant organise, le 1er octobre prochain, une rencontre de concertation et de sensibilisation autour de la danse « Taskiouine », dans la perspective de préparer sa candidature à l’inscription sur la liste du patrimoine culturel immatériel nécessitant une sauvegarde urgente de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO). 
Cette journée d’étude sera consacrée notamment à la présentation du contenu du film documentaire qui sera présenté pour appuyer cette candidature, à l’examen des conditions et des garanties inhérentes à la sauvegarde de ce patrimoine culturel et à l’obtention de l’accord préalable des artistes et des collectivités locales, indiquait récemment un communiqué du ministère de la Culture. 
Au menu de cette rencontre figurent notamment, selon la même source, des exposés de Mustapha Nami sur « le concept du patrimoine immatériel et son importance identitaire, culturelle, sociale et économique » et d’Ahmed Skounti sur « le processus de présentation des dossiers de candidature à l’inscription sur les listes de l’UNESCO ». 
Cette journée d’étude ambitionne de faire un état des lieux du patrimoine national, le but étant de définir les garanties de sa sauvegarde, ajoute le communiqué, notant que l’inscription de la danse « Taskiouine » sur la liste du patrimoine culturel immatériel nécessitant une sauvegarde urgente de l’UNESCO consoliderait les efforts déployés par les acteurs locaux. 
Recélant une connotation militaire, la danse de « Taskiouine » est un art folklorique populaire de la région de Taskourt au Haut Atlas occidental qui tient son nom de la corne à poudre en argent – Tiskt au singulier et Taskouine au pluriel – que les danseurs, exclusivement des hommes, portent sur leurs épaules. 
« Taskiouine » évoque les épopées de bravoure et de courage et prêche la communion tribale par le biais d’une harmonieuse chorégraphie faisant l’apologie de l’abnégation de l’individu pour la survie du groupe. 
Cette rencontre est co-organisée par l’Institut Royal de la culture amazighe (IRCAM), l’Institut national des sciences de l’archéologie et du patrimoine (INSAP), la direction du patrimoine culturel relevant du ministère de la Culture, l’Association Tourmat ou Nikoulian et l’Association Targa.

Publié 29 septembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Culture, Patrimoine, Région, Société, Tradition

Les touristes sont fous du Maroc !

Lamiaâ Khalloufi – lematin.ma

Vendredi 27 septembre, a eu lieu la Journée mondiale du tourisme. Pour l’occasion, des touristes ont été interrogés sur la raison pour laquelle ils aiment tant venir passer leurs vacances au Maroc. «La Matin» a enquêté sur ces diverses raisons.
• Accueil agréable et sympathique, cuisine atypique et goûteuse, décor somptueux à faire rêver plus d’un… Le Royaume compte plusieurs atouts à son actif. D’ailleurs, les douze aéroports internationaux et les ports que compte le pays facilitent la venue des touristes.

Rien ne pourrait concurrencer l'hospitalité des Marocains.

Rien ne pourrait concurrencer l’hospitalité des Marocains.

Le plus souvent, les touristes en visite au Maroc sont européens. Selon les chiffres du ministère du Tourisme, on retrouve en première place les Français (37%), puis les Espagnols (21%) et enfin les Belges, les Allemands et les Hollandais arrivent tous les trois ex aequo sur la dernière marche du podium (6%). Même si les Américains, les Asiatiques et les Arabes sont également à compter parmi nos touristes, les Européens sont les plus nombreux puisqu’ils représentent 84% des touristes étrangers. Ce phénomène s’explique en partie par la proximité géographique. Le détroit de Gibraltar, quant à lui, facilite l’accès au Royaume d’où la considérable masse de touristes français et espagnols. De plus, ces deux langues sont très couramment parlées sur le territoire marocain ce qui est un argument majeur pour la venue des touristes. D’ailleurs, selon les derniers chiffres du ministère, le Maroc reste la première destination favorite des Français. Et la ville qui les attire le plus est Marrakech. Viennent ensuite, respectivement, Agadir et Casablanca.

Raphaël, un étudiant en commerce résidant à Paris, garde encore un bon souvenir de son séjour au pays. Le jeune homme âgé de 23 ans qualifie le Maroc comme «l’un des plus beaux pays du monde» : «Il y a quelques semaines, je suis parti faire un road trip au Maroc et tout était juste parfait», confie Raphaël, avant de reprendre. «Je me suis prélassé au soleil sur de superbes plages comme celle d’Agadir et j’ai visité les souks de Marrakech». Raphaël, qui est également un grand fêtard, avoue avoir trouvé son bonheur de jour comme de nuit !

Des touristes satisfaits
Julia, une des amies de Raphaël, a, elle aussi, succombé au «charme du Maroc». D’origine espagnole, la jeune femme a découvert le pays il y a environ sept ans. Depuis, elle essaye de revenir au moins une fois par an : «Rien ne pourrait concurrencer l’hospitalité des Marocains», raconte Julia. Puis de continuer : «Je trouve que les Marocains sont accueillants, tolérants et très ouverts. Chaque fois que j’y vais, je fais de merveilleuses rencontres. D’ailleurs, dois-je vraiment expliquer pourquoi j’aime le Maroc ? Il n’y a qu’à jeter un œil sur le décor à couper le souffle et vous comprendrez», explique-t-elle.

Il est vrai que le terme même d’hospitalité est souvent assimilé, à tort ou à raison, aux Marocains. Pour le psychosociologue Mohssine Benzakour, «les formes modernes de tourisme gomment les relations d’hospitalité pour y substituer des échanges monétaires puisqu’un grand nombre d’entreprises misent sur cette hospitalité pour vendre leurs produits, leur image». Ainsi, sa conclusion est que «sachant que le tourisme au Maroc devient de plus en plus un tourisme rural, il fallait ancrer dans les esprits cette représentation de l’hospitalité».

Qu’en est-il des touristes nationaux ?
Le Marocain moyen n’a généralement pas les moyens de s’offrir des vacances dans un hôtel. Passer une semaine chez la famille ou louer un appartement privé semble être leur bonne alternative. En effet, une nuit dans un hôtel coûte au minimum 400 DH la chambre. Alors pour une famille composée d’au moins quatre personnes, la note peut rapidement devenir salée. «Il m’est inconcevable de passer mes vacances familiales dans un hôtel», confie Adnane. «J’ai trois enfants et ma belle mère habite également avec nous. Alors il nous faudrait au minimum trois chambres et cela me reviendrait trop cher, sans compter les sorties, les repas, les activités…», souligne-t-il. C’est pourquoi les Touzri préfèrent passer ses vacances chez la famille. Selon la dernière enquête de l’Observatoire du tourisme : près des deux tiers des touristes marocains (63%) séjournent chez les membres de la famille ou les amis. Le reste loue des appartements (18%) et plus rarement descend dans des hôtels (17%). L’étude révèle également que l’offre hôtelière destinée à la clientèle nationale ne correspond pas à son pouvoir d’achat. Du coup, les touristes nationaux ont tendance à aller vers les offres les moins chères comme la location des appartements privés et les établissements non classés.

Le Marocain et sa légendaire hospitalité
Le Maroc est un pays accueillant. C’est du moins ce que révèle la récente étude du Word Economic Forum qui a récemment publié un classement mesurant la qualité d’accueil, où le Royaume fait partie du trio de tête. Selon l’enquête de la fondation World Economic Forum (WEF), mesurant la qualité de l’accueil réservé aux touristes étrangers, le Maroc est classé troisième, après l’Islande et la Nouvelle-Zélande. Sur les 140 pays sondés, seule une vingtaine dont le Maroc obtiennent la mention «très bon accueil». Par ailleurs, il est important de noter que le Maroc est le seul pays maghrébin et également arabe à se classer au sein des 10 premiers.

Témoignage :
Faustine et Martin, deux touristes français :
«L’an dernier, mon mari et moi avons visité le Maroc. On a séjourné à Tanger, puis à Rabat et à Meknès. On a passé plusieurs jours très agréables et nous avons rencontré des gens formidables ! D’ailleurs, deux jours après notre arrivée sur le territoire marocain, il y a eu fête de l’Aïd et nous nous sommes fait inviter de partout. C’est à ce moment-là que j’ai vraiment pu déguster la nourriture marocaine que j’ai beaucoup aimée. Et c’est également à Meknès que j’ai été émerveillée par le site archéologique de Volubilis. Nous avons également visité Casablanca et même si, à première vue, je me suis dit qu’il y avait trop de monde, au final j’ai encore rencontré des gens merveilleux qui nous ont reçus à bras ouverts ! Mon mari et moi sommes tombés amoureux de ce pays et ses habitants donnent sans attendre en retour».

 

Publié 29 septembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Tourisme

Tqerqib Ennab, le spectacle présenté par l’Institut français hier soir au Théâtre de Verdure de la Municipalité

Un spectacle très agréable à voir, même si on avait du mal à comprendre une partie des dialogues en darija, mais la qualité des numéros compensait très largement !

IFA KarakizQuelques photos prises au cours du spectacle :IMG_8630 IMG_8637 IMG_8664 IMG_8667 IMG_8674 IMG_8683 IMG_8685 IMG_8689 IMG_8696 IMG_8708 IMG_8714 IMG_8719 IMG_8722 IMG_8726 IMG_8727 IMG_8732 IMG_8733 IMG_8739 IMG_8741

Publié 29 septembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Art, Festival, Spectacle

Changements d’heure : des décisions prises dans la précipitation !!!

article : Lemag.ma, image : petitemimine.centerblog.net

4aa0f777.

Alors que les marocains attendaient ce dimanche matin pour régler leurs montres et revenir à l’heure légale GMT, Abdelâdim El Guerrouj, ministre délégué auprès du chef du Gouvernement, chargé de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration, a annoncé, ce samedi, que l’horaire d’été va être maintenu jusqu’au 27 octobre.

Cette décision de maintenir l’horaire d’été jusqu’au 27 octobre décision a été prise par le Conseil de gouvernement, réuni samedi sous la présidence du chef de gouvernement Abdelillah Benkirane, qui a adopté un nouveau projet de décret concernant l’heure légale, modifiant le précédent. Ainsi, selon le nouveau décret, l’heure légale au Maroc sera dorénavant avancée de soixante minutes à partir du dernier dimanche du mois de mars à 02h00 et elle sera retardée de 60 minutes le dernier dimanche du mois d’octobre, à partir de 03h00

———————————–

____________________________________________

———————————–

article : MAP – aujourdhui.ma

Pourquoi avoir maintenu l’heure d’été au Maroc?
Explications…

Abdelâdim El Guerrouj, ministre délégué auprès du chef du Gouvernement, chargé de la Fonction publique et de la Modernisation de l'administration

Abdelâdim El Guerrouj, ministre délégué auprès du chef du Gouvernement, chargé de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration.

La décision de maintenir l’horaire d’été jusqu’au 27 octobre prochain a été prise de « manière urgente » en raison de ses retombées positives sur l’économie nationale et répond aux intérêts supérieurs de la Nation, a indiqué, samedi, le ministre.
L’adoption définitive de ce système permet au Maroc de se mettre au diapason de ce qui est en vigueur en Europe, a ajouté M. El Guerrouj, qui était l’invité du journal de la mi-journée de la chaine de télévision « Al Oula », à l’occasion de l’adoption par le Conseil de gouvernement du projet de décret relatif au changement de l’heure légale.

Le ministre a notamment relevé l’effet positif du maintien de l’heure d’été jusqu’au 27 octobre prochain sur l’économie nationale en matière d’économie d’énergie, d’investissement et d’échanges commerciaux avec les partenaires européens.

L’évaluation de l’expérience actuelle a montré plusieurs points positifs en rapport notamment avec « des économies d’énergie d’environ 100 millions de dirhams durant ces mois et des gains de plus de 2 milliards de dirhams en terme d’investissements », a expliqué le ministre.

Le 24 septembre courant le ministère de la fonction publique et de la modernisation de l’administration avait annoncé que le retour à l’heure légale (GMT) au Maroc aura lieu ce dimanche, précisant que « l’heure sera ainsi retardée de 60 minutes dimanche 29 septembre 2013 à partir de 03h00 ».

———————————–

____________________________________________

———————————–

article : bladi.net

Finalement le retour à l’heure d’hiver ne se fera que le 27 octobre au Maroc

arton37824L’horaire d’été (GMT+1) sera maintenu au Maroc jusqu’au 27 octobre 2013, d’après le ministère de la Fonction publique et de la modernisation de l’administration. Le Royaume devait retourner à l’heure légale « GMT » demain, dimanche 28 septembre.

La mesure intervenant en application du décret 2.13.781 du 21 Dou Al Kiada 1434 de l’hégire (28 septembre 2013), a été approuvée aujourd’hui par le Conseil du Gouvernement.

Ainsi, l’heure ne sera retardée de 60 minutes que dimanche 27 octobre 2013 à trois heures du matin, précise la même source.

Désormais, le Maroc basculera à l’horaire d’été à dates fixes « GMT+1 », chaque année à partir du dernier dimanche du mois de mars jusqu’au dernier dimanche d’octobre, à l’exception du mois de Ramadan, en raison des spécificités de ce mois sacré.

L’horaire d’été vise à réduire le décalage horaire entre le Maroc et ses partenaires économiques étrangers, avance le département de tutelle. Les Marocains estiment eux, que cet horaire met à mal leur équilibre biologique.

———————————–

____________________________________________

———————————–

Cette décision a réussi la prouesse de prendre tout le monde à contre pied : horloges parlantes, opérateurs de téléphonie qui font la mise à l’heure automatique des portables, compagnies aériennes, transporteurs … et tout le monde se pose des questions ce matin !!!

Publié 29 septembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Humour, Insolite

Ce matin, spectacle de marionnettes géantes sur la promenade de la plage

IFA KarakizQuelques photos prises ce matin :IMG_8606 IMG_8607 IMG_8608 IMG_8609 IMG_8611 IMG_8612 IMG_8613 IMG_8616 IMG_8617 IMG_8619 IMG_8620 IMG_8621 IMG_8622 IMG_8624 IMG_8625Si vous ne les avez pas vus ce matin, vous pourrez encore les voir cet après-midi à partir de 14 h sur la promenade de la plage ou demain, à 14h et à 16h à Anza.

Publié 28 septembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Spectacle

Journée mondiale du tourisme, aujourd’hui, 27 septembre

un.org

« J’exhorte les établissements touristiques à réduire leur consommation et à améliorer la gestion des déchets, et j’invite les particuliers à apporter leur contribution en faisant des choix respectueux de l’environnement lorsqu’ils voyagent »

Message du Secrétaire général Ban Ki-moon, 27 septembre 2013

Presse-papiers-1

Le tourisme aujourd’hui est un secteur qui pèse mille milliards de dollars. Plus d’un milliard de touristes par an voyagent de par le monde et cinq à six milliards d’autres voyagent à l’intérieur de leur propre pays.

Journée mondiale tourismeDans le droit fil de l’Année internationale de la coopération dans le domaine de l’eau proclamée par les Nations Unies pour 2013, le thème retenu en 2013 pour la Journée mondiale du tourisme est « Le tourisme et l’eau : protéger notre avenir commun ». Cette Journée est l’occasion exceptionnelle de mieux faire connaître le rôle du tourisme dans l’accès à l’eau et de mettre en relief la contribution du secteur à un avenir plus durable en ce qui concerne l’eau.

Le tourisme a démontré qu’il offrait des solutions rationnelles du point de vue environnemental ainsi qu’un appui politique et financier en faveur de la conservation et de l’utilisation durable des ressources hydriques. Cependant, il faut faire plus. Sachant que les touristes internationaux, en l’espace d’une seule année, ont atteint le chiffre record du milliard en 2012, le moment est venu de s’engager en faveur d’un secteur touristique plus durable afin de protéger notre avenir commun.

Les célébrations officielles de cette année auront lieu aux Maldives. Il y aura notamment un Groupe de réflexion sur le thème de 2013 qui bénéficiera de la participation d’experts de premier plan et de responsables de l’élaboration des politiques dans le domaine du tourisme et de l’eau.

Pour rester au fait des activités de la Journée de cette année et en savoir plus sur le thème du tourisme et de l’eau, visitez la page de l’OMT et suivez leurs comptes Facebook EN et Twitter EN (#WTD2013).

Publié 27 septembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Eau, Tourisme

SOUSS/AGRICULTURE PLUS DE 4 MILLIARDS DE DH INVESTIS EN TROIS ANS

par Malika Alami – leconomiste.com

  • L’ENVELOPPE A ÉTÉ ALLOUÉE AU DÉVELOPPEMENT DES FILIÈRES À HAUTE PRODUCTIVITÉ ET À LA VALORISATION DES PRODUITS DU TERROIR
  • RESSOURCES EN EAU ET DÉVELOPPEMENT DES MARCHÉS À L’EXPORT SONT LES PLUS GROSSES PRÉOCCUPATIONS DE LA PROFESSION

Le développement agricole était au cœur du débat mercredi dernier à Agadir. C’était à l’occasion de la première édition de Agrimeeting.

Agriculture-Maroc-(2012-03-01)Un forum régional dédié au secteur agricole qui a réuni institutionnels et professionnels du domaine. L’activité contribue à hauteur de 30% au PIB de la région. Aussi, il est d’intérêt de faire l’état des lieux pour accorder les violons et réviser les feuilles de route. C’était l’occasion de dresser le bilan du plan agricole régional dans le cadre du Plan Maroc vert. Selon les chiffres de l’Office régional de mise en valeur du Souss-Massa Drâa, pour la période 2010-2013, ce sont plus de 4 milliards de DH qui ont été investis. Et ce pour le développement des filières à haute productivité et le renforcement de l’agriculture solidaire à travers la valorisation des produits du terroir. Le tout a ciblé 100.000 agriculteurs. Pour les professionnels, le programme tel que réalisé jusqu’à présent n’a pas beaucoup bénéficié aux petits producteurs. «Ce sont les grands groupes déjà présents dans le domaine ou des investisseurs qui tirent en grande partie profit des mesures d’accompagnement et des subventions mises en place par le PMV.

L’augmentation de la productivité qui résultera de ce programme d’envergure  nécessite aussi pour sa part, de l’avis des professionnels, des actions dès à présent au niveau des marchés à l’export. «Il est important de récupérer nos parts de marché en Europe et de trouver de nouveaux marchés.
Le ministère de l’Agriculture a fait son travail en termes de développement de la productivité. Aux autres départements concernés de nous accompagner sur ce plan», soulignent les opérateurs. Ces derniers sont également préoccupés encore et toujours par la situation des ressources hydriques. Normal, la problématique constitue un frein pour aller de l’avant. La région a bénéficié depuis 2006 d’une stratégie de limitation des superficies irriguées et, aujourd’hui, c’est la productivité agricole par hectare qui est encouragée. Mais la situation reste préoccupante. «Le risque de salinité de la nappe phréatique ne cesse d’augmenter dans les zones irriguées sans compter que dans ce périmètre il n’y a pas d’eau par endroits, notamment autour de Biougra», avancent des agriculteurs. Si le dessalement s’impose de l’avis de tous, l’économie de l’eau doit être maintenue et développée encore dans toute la région, rappellent les institutionnels.

Publié 27 septembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Agriculture

Les Escales Musicale du Sofitel Agadir Thalassa Sea and Spa, le samedi 28 septembre 2013

escale musicale

Publié 27 septembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Culture, Musique, Spectacle

La naissance d’une tortue

Chez Chantal, nous avons pu voir aujourd’hui, la naissance d’une tortue :
avant même qu’elle ne soit sortie de l’oeuf, elle est prête à manger : une bonne salade, c’est appétissant !

IMG_8573 IMG_8574sur le ventre, le sac vitellin sous la forme d’une poche ventrale qui permet au bébé tortue de pouvoir subsister le temps qu’il s’adapte à son nouvel environnement : il correspond au jaune de l’œuf d’oiseau et sert de réserve.

IMG_8577 IMG_8579 IMG_8580

Cette poche va se résorber au bout de quelques jours et la carapace va se fermer à ce niveau.

IMG_8581La nursery fonctionne très bien : beaucoup de naissances en ce moment !
IMG_8582 IMG_8584 IMG_8585 IMG_8586

Publié 27 septembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Découverte, Insolite

AGADIR ; INAUGURATION DU STADE ADRAR : LE PUBLIC MÉCONTENT

par  H1N1 – leslionsdelatlas.net

Le 22 Septembre 2013, la FRMF annonce dans un communiqué officiel que l’inauguration du grand stade d’Agadir, ADRAR, aura enfin lieu le 11 Octobre à partir de 19h.

adrarBonne nouvelle ! Après dix ans d’attente, le public soussi en particulier et le public marocain en général voit la naissance effective d’un nouveau monument sportif. Sauf que, contrairement aux stades de Marrakech et de Tanger, le stade d’Agadir ne sera pas inauguré par le club local du Hassania d’Agadir, qui représente toute la région du Souss. La FRMF a en effet annoncé qu’une rencontre amicale opposera l l’équipe nationale « A » à l’Afrique du sud, choquant ainsi le public soussi qui ne s’attendait pas à l’absence de la représentativité régionale lors de l’inauguration de ce complexe qui est censé renforcer l’infrastructure sportive dans la région. Les supporters du HUSA et la population du Souss ressentent une exclusion et un mépris de la part de la FRMF. Ils menacent de boycotter ce match d’inauguration si  leur requête de voir la gazelle du Souss « ouvrir » ce stade n’est pas acceptée. Reste à savoir que la FRMF n’approuve pas l’idée d’effectuer deux rencontres sur la pelouse du stade d’Agadir le même jour par crainte de l’endommager surtout qu’une commission de la FIFA viendra examiner le complexe qui accueillera les rencontres de la coupe du monde des clubs. Les espoirs  des gadiris de voir leur équipe opposée à un club européen restent donc suspendus entre les mains de la FRMF.

Publié 27 septembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Sport

Les chrétiens d’Orient gênent

La Chronique de Brice Couturier – France Culture

PeschawarL’attaque du centre commercial Westgate de Nairobi par un commando islamiste somalien affilié à Al-Qaïda a quelque peu évincé de nos écrans l’autre attentat meurtrier du week-end : l’attaque sanglante, par des kamikazes de l’église de tous les saints de Peshawar, lors de la sortie de la messe. Cet attentat a fait 78 morts, dont 34 femmes et 7 enfants, ainsi que de nombreux blessés. Mais il est vrai qu’il n’y avait pas d’Occidentaux parmi eux, à la différence de l’attentat de Nairobi, ce qui explique peut-être pourquoi il a été très peu couvert par les médias. A moins que ce ne soit l’effet d’une certaine gêne, ressentie, en Europe, face au problème posé par le sort des chrétiens d’Orient.

Il faut le savoir : les fidèles qui souffrent le plus de persécutions en raison de leur religion aujourd’hui, dans le monde, appartiennent aux différences branches du christianisme. Si cette vérité a du mal à se dire en Europe, c’est parce qu’on y nourrit l’idée absurde selon laquelle ces chrétiens d’Orient seraient des vestiges de la colonisation. Alors que c’est le contraire : ils sont, eux, les descendants des premiers chrétiens, tandis l’Europe a été christianisée durant une période qui s’étend en gros, du début du VI° siècle (avec le baptême de Clovis) au XI° siècle, avec la christianisation de la Suède, suite au baptême du roi Olof Sköttkonung. Comme l’écrit, Sébastien de Courtois dans son livre, Le nouveau défi des chrétiens d’Orient, « Ne sommes-nous pas une extension occidentale de leur culture ? Ne sommes-nous pas aussi les héritiers de l’Orient ? »

Un prêtre chrétien vivant au Moyen-Orient explique, dans La Croix, « On me demande comment ces Arabes sont devenus chrétiens. Je réponds qu’il faut plutôt se demander comment ces chrétiens sont devenus arabes. » Derrières ces mots, ajoute le journaliste Guillaume Goubert, « une vérité toute simple : les communautés chrétiennes étaient présentes dans cette région du monde bien avant qu’elle ne soit conquise au VII° siècle par les forces arabes et musulmanes ».

Aujourd’hui, ces antiques communautés chrétiennes sont menacées. Il reste entre 5 et 8 millions de chrétiens, coptes pour l’essentiel, en Egypte. Cet été, 2013, plus de 70 lieux de culte, églises, couvents ou écoles chrétiennes, ont été attaqués dans ce pays. Les Frères musulmans au pouvoir n’ont pas fait grand-chose pour freiner l’ardeur purificatrice des salafistes, qui ne cachent pas leur volonté de chasser du pays tout ce qui n’est pas musulman. Mais ne risque-t-on pas, demain, de reprocher aux chrétiens, d’avoir été les protégés de la dictature militaire qui se profile ?

Situation qui rappelle celle des 850 000 Syriens de confession chrétienne. Face à l’infiltration de la rébellion par des sunnites fanatisés, ils semblent pencher pour le maintien du régime en place – un moindre mal. Quel sera leur sort si Bachar El-Assad finit quand même par être chassé ? En Irak, l’affaire est entendue : les 2/3 des chrétiens ont quitté le pays, pour fuir les assassinats qui les prennent pour cibles. Dans tout le Moyen Orient, les chrétiens semblent pris entre deux feux – ici, nationalistes contre islamistes, là, sunnites contre chiites…

Mais ici, que pouvons-nous faire ? Faut-il organiser l’exil massif de ces minorités pour leur permettre de vivre librement leur foi ? Ou tenter de persuader les Etats de garantir leur survie sur place ? Et comment ? Le sort des musulmans en Europe est assez enviable. Devons-nous réclamer un minimum de réciprocité aux Etats à majorité musulmane dans le traitement de leurs minorités chrétiennes ?

Publié 27 septembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Société

Souss-Massa-Drâa Un programme d’investissement de plus de 69 MDH

MAP – lematin.ma

• Un programme d’investissement de plus de 69.97 millions de DH pour l’année 2014 approuvé
• Approbation de cinq conventions de partenariat pour une valeur de 38.5 millions de DH

Le Conseil régional Souss-Massa-Drâa tient à Inezgane sa session ordinaire du mois de septembre. (Photo : MAP)

Le Conseil régional Souss-Massa-Drâa tient à Inezgane sa session ordinaire du mois de septembre. (Photo : MAP)

Le Conseil régional Souss-Massa-Drâa, réuni jeudi à la préfecture d’Inezgane Aït Melloul en session ordinaire du mois de septembre, a approuvé un programme d’investissement de plus de 69.97 millions de DH pour l’année 2014.

Cet investissement est destiné au soutien de plusieurs domaines socioéconomiques de la région, comme les secteurs de l’artisanat dans le cadre du plan régional et du tourisme (vision 2020) et les infrastructures de base (programme national des routes rurales, projets d’axes stratégiques et voie expresse vers Tiznit).

Ce budget vise aussi le soutien des manifestations culturelles et des festivals artistiques, la création et l’équipement des maisons de l’étudiant et des écoles traditionnelles, la promotion du secteur agricole à travers le soutien des projets «Agropole», des plateformes logistiques et de la ligne maritime de transport des marchandises, l’appui des coopératives et des associations professionnelles, le développement de la pêche artisanale et l’encouragement de l’adhésion au plan «Halieutis» et à «Haliopole».

L’investissement est également dédié au soutien du projet de création d’un CHU sur une superficie de 39 ha, au renforcement des centres d’hémodialyse et de lutte contre le Sida et à la construction d’un centre de don du sang et d’établissements de la formation, outre la réhabilitation des établissements scolaires en milieu rural et la mise à niveau des centres préparatoires des hautes écoles d’Agadir.

Ce budget prévoit la mise en place de deux anémomètres, l’équipement de projets d’énergie solaire, la contribution à la construction de terrains de proximité, le soutien des équipes sportives, la création d’une académie régionale de sport, la qualification des centres ruraux et urbains, l’appui des projets d’approvisionnement en eau potable, le renforcement des études, en plus de l’acquisition de véhicules utilitaires au profit des services de la sûreté nationale, le soutien des programmes de formation des élus et des fonctionnaires et le renforcement de la participation dans les salons et foires nationaux et internationaux.

Le budget de la région au titre de 2014 est estimé à plus de 104.64 millions de DH, avec une hausse de moins de 1% en raison des répercussions de la crise économique mondiale, alors que les dépenses de gestion sont estimées à 34.66 millions de DH, en augmentation de 11% par rapport à 2013.

Les travaux de cette session ordinaire du Conseil régional se sont déroulés en présence du wali de la région Souss-Massa-Drâa, gouverneur de la préfecture Agadir Ida Outanane et des gouverneurs ou représentants des provinces et préfectures d’Inezgane Aït Melloul, Chtouka Aït Baha, Tiznit, Sidi Ifni, Taroudant, Tinghir, Ouarzazate et Zagora.

Cinq conventions de partenariat pour plus de 38 MDH

Le Conseil régional Souss-Massa-Drâa, réuni jeudi à la préfecture d’Inezgane Aït Melloul en session ordinaire du mois de septembre, a approuvé cinq conventions de partenariat avec des ministères et des institutions publiques et semi-publiques pour une valeur de 38.5 millions de DH.

La contribution des partenaires de la première convention, destinée à renforcer la liaison aérienne Casablanca-Ouarzazate avec des vols quotidiens au lieu de deux fois par semaine actuellement, se répartit entre le ministère de l’Equipement et du transport (5.87 MDH), le ministère de l’Intérieur (6 MDH) et le Conseil régional (2.13 MDH).

Alors que le Conseil a reporté l’examen d’une deuxième convention portant sur la mise à niveau des écoles en milieu rural (2.7 MDH), il a approuvé une 3e convention d’une valeur de 7 MDH portant sur la réalisation de la 3e tranche d’un centre d’hébergement des étudiantes à Agadir visant à en porter la capacité d’accueil à près de 180 pensionnaires.

La quatrième convention (2.5 MDH) concerne la construction d’un centre de don du sang à Agadir équipé d’une salle d’accueil, d’un bureau de médecin, d’un dépôt de médicaments, d’une salle de réunion et d’un réfectoire. Il sera réalisé grâce à une contribution de la municipalité d’Agadir (1.6 MDH), du Conseil régional (500 mille dh) et de l’Association Al Amal des donneurs du sang et autres bienfaiteurs (1.4 MDH).

La cinquième convention est dédiée au renforcement des ressources humaines des collectivités locales de la région et des élus et à l’appui des compétences professionnelles dans les domaines administratifs, techniques et de gouvernance.

La dernière convention (15 MDH) porte sur la construction d’un complexe artisanal de poterie à Tiznit qui sera composé de magasins professionnels de production et de commercialisation, ainsi que de salles de formation et d’exposition en vue de permettre aux professionnels de participer activement au processus du développement durable de la région.

Les travaux de cette session ordinaire du Conseil régional se sont déroulés en présence du wali de la région Souss-Massa-Drâa, gouverneur de la préfecture Agadir Ida Outanane et des gouverneurs ou représentants des provinces et préfectures d’Inezgane Aït Melloul, Chtouka Aït Baha, Tiznit, Sidi Ifni, Taroudant, Tinghir, Ouarzazate et Zagora.

Publié 27 septembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Région

Matériaux de construction Ciments du Maroc lance le système i.nova à Agadir

Abdelfattah Aberbri – lematin.ma

Italcementi Group a récemment donné à Agadir le coup d’envoi à l’échelle internationale de la campagne du système de marque i.nova. Au Maroc, plusieurs outils de communication ont été développés à l’occasion de ce lancement pour guider les clients et partenaires de Ciments du Maroc.

Le système i.nova se veut un axe stratégique important.

Le système i.nova se veut un axe stratégique important.

Mohamed Chaibi, président-directeur général de Ciments du Maroc a souligné, à l’occasion de la tenue d’une conférence de presse qu’a abritée le siège de la direction de la cimenterie d’Ait Baha, que «le nouveau système de marque i.nova, développé à l’échelle internationale, a permis au groupe Italcementi de s’adjuger la qualité de premier acteur cimentier potentiel, doté de l’habilité de guider l’acte d’achat. Et ce, grâce à une réorganisation d’une gamme de produits jouissant de clarté, d’ampleur internationale et de simplicité».
Cette nouvelle stratégie, a-t-on avancé, est primordialement fondée sur la recherche et sur l’innovation et permettra à Ciments du Maroc de générer des valeurs additionnelles et lui permettra, en corrélation, la proposition d’une offre proprement dite globalisée et la pérennisation dudit marché de proximité qui place le client au cœur de cette stratégie. Et ce, via la réorganisation complète de sa gamme de produits, pérennisant le nouveau concept de performance, la nouvelle approche soumettant le marché mondial à un système de produits qualifié de structuré, d’homogène et de cohérent et, également, via ladite nouvelle identité visuelle, dotant l’offre des produits du groupe d’une identification claire. Cette nouvelle segmentation de l’offre produits est fondamentalement basée sur le principe d’agrégation, permettant de regrouper tous les produits d’Italcementi Group et de ses filiales autour de «11 Familles de performance», en vue, bien sûr, d’accompagner, grâce à ladite offre globalisée précitée, la diversité des besoins des marchés du ciment, du béton, de chaux et de mortier.

L’ensemble de la gamme de produits développée par ce groupe innovateur dans le secteur des matériaux de construction est désormais disponible sur le marché avec un portefeuille axé sur la performance. Il ne s’agit plus d’une stratégie basée sur l’offre d’un seul produit, mais plutôt d’une stratégie lucidement axée sur l’offre de solutions susceptibles de combler toutes les demandes. En effet, la gamme de produits du groupe, grâce à la forte implication de grands opérateurs mondiaux en matière d’architecture contemporaine, cerne également des matériaux développés actuellement disponibles sur le marché.
Le système i.nova, permettra, donc, aux clients du groupe, à la fois, de distinguer et d’opérer le choix. Il leur permettra, à titre d’exemple, la procuration des produits à isolation phonique de «la Famille i. sound» ou les produits d’isolation thermique, relevant de «la Famille i.clime», ou encore, les produits en contact avec l’eau de «la Famille i.idro». Chaque «famille», incombe-t-il de le souligner, est distincte par la couleur et le graphisme qui lui sont associés, ce qui permet aux clients une reconnaissance visuelle rapide et facile du produit destiné à la vente.

Le système i.nova se veut donc un axe stratégique amplement important qui permettra à Italcementi Group l’optimisation de la valorisation de son offre cernant plus de 10 000 produits, répartis en «familles», dont 2500 sont, actuellement, mis en vente en Italie, à travers un réseau regroupant plus de 12 000 clients, comme il lui permettra de s’emparer davantage d’une grande marge du marché.
Ce système, a-t-on évoqué, sera adopté dans l’ensemble des filiales du groupe évoluant dans les différents coins du monde, dans les zones en situation économique difficile notamment.
Grâce, donc, à ses produits jouissant de spécificité et à ses prestations qualifiées d’innovantes, Italcementi se veut, aujourd’hui, un groupe générateur de solutions amplement pertinentes pour les projets de grande envergure.

Les Ciments du Maroc, filiale relevant du groupe est considéré comme étant le deuxième cimentier à l’échelle nationale et le premier en matière de béton, grâce à sa filiale Betomar. Le dispositif industriel du ciment regroupe trois usines, dont celui d’Ait Baha à Agadir, celui de Had Hrara à Safi et celui de M’zoudia à Marrakech, outre le centre de broyage de Laâyoune, et le centre d’ensachage de Jorf Lasfar. Quant à la filiale Betomar, elle dispose de quatre carrières de granulats et de vingt-six centrales à béton implantées dans les villes principales du Royaume. Le groupe emploie 996 salariés répartis sur les deux activités ciment et matériaux et contribue largement au développement de son contour, ce qui en fait, il faut le souligner, un opérateur citoyen.


Italcementi Group en bref
Avec une capacité de production annuelle de 65 millions de tonnes et 53 usines de ciment, compte tenu également des sociétés mises en équivalence, Italcementi Group est le cinquième producteur de ciment du monde. Avec les cimenteries, le réseau industriel d’Italcementi Group comprend 10 centres de broyage, 7 terminaux, 449 centrales à béton combinant l’expertise, le savoir-faire et les cultures de 22 pays répartis sur quatre continents. En 2012, le Groupe a enregistré des revenus consolidés de près de 4,5 milliards d’euros.

Italcementi, fondée en 1864, a obtenu le statut international important avec la prise de contrôle de Ciments français en 1992. 
Après une période de réorganisation et d’intégration qui aboutit à l’adoption d’une identité d’entreprise unique pour l’ensemble des filiales du Groupe, Italcementi, nouveau-né, a commencé à diversifier géographiquement à travers une série d’acquisitions dans les pays émergents tels que la Bulgarie, le Maroc, le Kazakhstan, la Thaïlande et l’Inde, ainsi que l’exploitation en Amérique du Nord. 
Dans le cadre du plan visant à renforcer sa présence dans la région méditerranéenne, en 2005, le Groupe a stimulé ses investissements en Égypte de devenir l’un des leaders du marché. En 2007, il a renforcé sa présence en Asie et au Moyen-Orient.

Publié 26 septembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Construction, Industrie, Technique

Agadir : À quand la suppression du bromure de méthyle ?

MAP – lematin.ma

Une conférence de deux jours a été consacrée à la présentation et à l’évaluation des différents projets réalisés par le Royaume en matière d’élimination du bromure de méthyle, depuis son adhésion, en 1995, au Protocole de Montréal.

Le bromure de méthyle continue à être utilisé malgré son degré de toxicité pour la santé et l'environnement.

Le bromure de méthyle continue à être utilisé malgré son degré de toxicité pour la santé et l’environnement.

La cérémonie de clôture du programme national d’élimination du bromure de méthyle, un des produits chimiques qui attaquent la couche d’ozone, s’est déroulée, lundi à Agadir, en présence de plusieurs partenaires nationaux et étrangers.

Les travaux de la première journée se sont déclinés en une série d’exposés traitant notamment du «rôle de l’ONUDI dans l’élimination du bromure de méthyle et la protection de la couche d’ozone», «le rôle de l’APEFEL dans l’élimination du bromure de méthyle dans le secteur des légumes (tomates, cucurbitacées et haricots verts)», «le compost comme alternative au bromure de méthyle : l’expérience marocaine, italienne et internationale» et «les alternatives commerciales au bromure de méthyle pour la production des légumes dans différentes régions géographiques et en particulier dans la région méditerranéenne».
Le séminaire devrait se poursuivre par la remise de prix pour les institutions nationales directement impliquées dans la mise en œuvre du Protocole de Montréal par les ministères de l’Industrie et de l’Agriculture et de la pêche maritime, outre la projection d’un film sur les projets au Maroc dudit Protocole. Les organisateurs prévoient également une présentation des objectifs de l’élimination des hydrochlorofluorocarbures (HCFC) et une table ronde sur les résultats du programme d’élimination du bromure de méthyle et la promotion de l’agriculture durable au Maroc.

Les projets, mis en œuvre avec l’appui de l’ONUDI (Organisation des Nations unies pour le développement industriel) et d’autres donateurs bilatéraux (France, Allemagne et Italie), ont réalisé l’élimination de 1,124 tonne de bromure de méthyle utilisé pour le traitement du sol dans plusieurs cultures (fraise, banane, fleurs, tomates, haricots verts et cucurbitacées).

Le dernier projet financé par le Fonds multilatéral et géré par l’ONUDI, qui se focalise sur le melon et la production des haricots verts, a permis l’élimination de 177 tonnes de bromure de méthyle utilisé dans ces deux cultures. Avec l’achèvement du projet d’élimination de ce produit pour la production des haricots verts et de cucurbitacées en 2012, le Maroc a interdit l’importation du bromure de méthyle pour des utilisations contrôlées.
Avec l’assistance de l’ONUDI, le Maroc a lancé le Plan de gestion de l’élimination des HCFC qui permettra de fournir de nouvelles technologies respectueuses de l’environnement, en réduisant considérablement les émissions de gaz à effet de serre (GES). Jusqu’à présent, le Maroc a réussi à geler la consommation des HCFC en 2013, tandis que l’élimination complète est prévue pour 2040. 

Publié 26 septembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Agriculture, Ecologie, Environnement

SOUSS : COUP DE POUCE AUX PRODUITS DU TERROIR

par Malika Alami – leconomiste.com

  • MEILLEUR ACCÈS AUX MARCHÉS POUR L’ARGANE ET LE CACTUS D’AIT BAÂMRANE
  • L’OPÉRATION DE L’ONUDI FINANCÉE PAR LA CONFÉDÉRATION SUISSE
  • 32,6 MILLIONS DE DH SUR QUATRE ANS

Ce projet permettra une meilleure diffusion de l’indication géographique et aussi l’amélioration du marketing mix afin de faciliter l’accès de ces produits aux marchés internationaux

Ce projet permettra une meilleure diffusion de l’indication géographique et aussi l’amélioration du marketing mix afin de faciliter l’accès de ces produits aux marchés internationaux

L’organisation des filières des produits du terroir se poursuit dans le Souss. Le Projet d’accès aux marchés pour les produits agroalimentaires et du terroir (PAMPAT) vient d’être lancé à Agadir. Ce programme de l’Onudi (Organisation des Nations Unies pour le développement industriel) est financé par le secrétariat d’Etat à l’Economie de la Confédération suisse, à hauteur de 32,6 millions de DH pour une durée de quatre ans. Il vise à améliorer la performance, l’accès aux marchés et les conditions socio-économiques des chaînes de valeur de l’argane et de la figue du cactus/figue de barbarie d’Ait Baâmrane, dans la région Souss-Massa-Draâ. La démarche s’aligne sur la stratégie de développement des produits de terroir du plan Maroc Vert (PMV), mise en oeuvre par l’Agence pour le développement agricole (ADA), et suit une approche globale de chaîne de valeur, est-il indiqué. Le choix des filières d’argane et de la figue de barbarie d’Ait Baâmrane n’est pas fortuit. Ces deux chaînes ont été choisies selon une approche participative, en coopération avec le ministère de l’Agriculture et l’ADA. Et ce, en raison  des perspectives prometteuses en termes de contribution au développement de la région, à la création d’emplois, à l’autonomisation des femmes et à la réduction de la pauvreté, soulignent les responsables du projet. C’est aussi pour accompagner la dynamique enclenchée ces dernières années en faveur de ces filières et poursuivre leur structuration. Dans ce contexte, il faut rappeler  la signature en 2011 d’un contrat-programme pour le développement de la filière d’argane pour un montant de 2,8 milliards de DH. Pour le développement de la figue de barbarie d’Ait Bâamrane, ce sont 85 millions de DH qui ont été investis pour l’organisation de la profession, la labellisation des produits, la mise à niveau des unités de production, la valorisation et la commercialisation.

Malgré ces importants appuis, des défis cruciaux restent à résoudre sur ce dernier plan notamment. Dans ce sens, des efforts seront déployés pour la diffusion de l’utilisation des indications géographiques et pour l’amélioration du marketing mix afin de faciliter l’accès de ces produits aux marchés internationaux.

Publié 26 septembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Agriculture

%d blogueurs aiment cette page :