Archives de octobre 2013

AGADIR ABRITE LE PLUS GRAND SOUK D’AFRIQUE

Majda Fadili – madeinmedina.com

La caverne d’Ali Baba, c’est comme cela que l’on s’imagine les souks au Maroc, ces grands marchés qui regorgent d’objets à la fois loufoques, étonnants, remplis de petites merveilles cachées au fond des échoppes. Made in Agadir s’y est baladé et vous donne un aperçu de cet incontournable lieu de vie.

Agadir souk 1Un trésor au coeur de la ville
Agadir, suite au tremblement de terre de 1960, a perdu sa medina. Pourtant il a bien fallu trouver un espace suffisamment grand pour pouvoir installer le souk de la ville.
En descendant l’avenue Hassan II et en prenant à gauche au rond point, vous pourrez apercevoir le début du souk qui fut aménagé près du quartier Riad Salam. On le voit de loin grâce à ses vieux remparts et à ses nombreuses portes numérotées, les ‘babs » comme nous les appelons ici. Chaque bab correspond à une famille de produits bien précise du souk, les fruits et légumes, la vaisselle, l’artisanat, l’habillement, le bois… Le souk est un marché couvert ça n’a l’air de rien comme ça mais c’est très appréciable les jours de pluie de pouvoir faire son petit marché et d’entendre les gouttes d’eau tomber au dessus de nos têtes toutes sèches.

Souk al Had en quelques chiffres
Avec ses 3.000 commerces et sa superficie de 11 hectares, Souk al Had est le plus grand souk d’Afrique. Véritable centre commercial en plein air grâce à la diversité de ses produits, ce souk attire les touristes, les habitants de la ville et les visiteurs locaux, près de 1.500 personnes en moyenne transitent quotidiennement par Souk al Had. Ce temple commercial est aussi connu comme un générateur d’emplois dans divers domaines tels que l’artisanat, l’ameublement, les fruits et légumes, le vestimentaire et le textile…

Souk mode d’emploi
Il est préférable de s’y rendre le matin de bonne heure, vous pourrez alors pleinement profiter de la vue dans les grandes allées et vous promener tranquillement. Les marchands installent leurs étals, ça discute, ça rigole, l’ambiance est chaleureuse et bon enfant. Les étalages jouent des coudes à savoir lequel sera le plus beau, le plus coloré et original, il faut avouer que c’est un vrai spectacle de voir les installations d’épices, d’olives et citrons confits. Le souk regorge de produits frais et locaux, les stands de fruits et légumes sont saisissants pour ceux qui n’en ont pas l’habitude et les prix sont très abordables. Vous y trouverez tout ce dont vous avez besoin, que ce soit pour vous habiller, vous nourrir, décorer votre chez vous ou encore faire faire un meuble ou reprendre une chemise. Vous pourrez même marchander. On adore les échoppes d’épices multicolores aux milles odeurs qui envelopperont vos souvenirs.

Le souk est un véritable lieu d’échange, de commerce local et une bonne occasion pour se plonger dans le quotidien local.

Le souk El Had est fermé le lundi autrement tous les jours de la semaine vous pourrez vous y rendre en bus ou bien en taxi.

Publié 31 octobre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Commerce

Le TO britannique Cosmos se renforce sur Agadir

M. A. – leconomiste.com

CosmosBonne nouvelle pour la destination Agadir. Le marché britannique est en passe de se renforcer dans la station balnéaire. Le T.O Cosmos fait un retour sur le Maroc. Il programme à partir du mois d’avril prochain quatre vols sur Agadir : deux au départ de Londres et deux de Manchester.

Publié 31 octobre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme, Transports

Bourse: Opération séduction dans le Souss

M. A. B. – leconomiste.com

Bourse CasaLa Bourse de Casablanca lorgne les entreprises de la région Souss-Massa-Draâ. Elle organise, à cet effet, une conférence à leur profit le 1er novembre 2013 à Agadir. «Il s’agit des actions de proximité que nous menons auprès des entreprises dans les régions du Maroc pour démystifier la Bourse et expliquer les avantages de l’introduction», souligne-t-on auprès de la société gestionnaire. Ces actions rentrent, en effet, dans le cadre de la prospection pour inciter les entreprises cotables à s’introduire en Bourse. 

Publié 31 octobre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Economie, Entreprises

Le Safran célébré à Taliouine

aujourdhui.ma

La 7ème édition du Festival international du safran aura lieu à Taliouine, dans la province de Taroudant, du 8 au 11 novembre.

La 7ème édition du Festival international du safran aura lieu à Taliouine, dans la province de Taroudant, du 8 au 11 novembre.

La 7ème édition du Festival international du safran aura lieu, du 8 au 11 novembre prochain, à Taliouine (province de Taroudant), sous le signe «Rôle de l’interprofession dans le développement de la filière du safran».

Initié par l’Association du Festival international du safran avec d’autres partenaires, ce festival vise à valoriser la filière du safran pour en faire un vecteur de développement socio-économique des populations locales, créer un cadre d’échange interculturel, accompagner les organismes professionnels à travers des ateliers thématiques et à contribuer au rayonnement touristique de la région de Taliouine.

Cette édition comprend une série de conférences, d’ateliers et de tables rondes animés par une pléiade d’universitaires, de chercheurs et d’acteurs associatifs, une foire d’exposition des produits de terroir et produits locaux, des visites de terrain, des caravanes médicales et des activités culturelles et sportives.

Publié 31 octobre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agriculture, Festival, Sorties, Tourisme

Entretien avec Driss Moubarik, président de l’association «L’initiative culturelle» «Le festival du cinéma à Agadir connaît un tournant décisif dans son histoire»

Propos recueillis par Abdelfattah Aberbri – lematin.ma

• La 10e édition du festival «Cinéma et migrations» se tiendra du 5 au 9 novembre prochain à Agadir.
• L’association Al Mobadara Attakafia (L’initiative culturelle), organisatrice du festival, a annoncé que cette édition connaîtra, pour la première fois, l’organisation d’une compétition officielle pour les longs métrages traitant de la thématique de l’émigration ou dont le réalisateur est un immigré étranger ou un Marocain du monde. Un jury international attribuera les prix du festival aux longs métrages sélectionnés. Le point avec Driss Moubarik, président de l’association «L’initiative culturelle».

Le-festival-du-cinema-a-AgadirLe Matin : Le festival «Cinéma et migrations» est à sa 10e édition. Pouvez-vous présenter à nos lecteurs ce grand rendez-vous ?
Driss Moubarik : C’est un événement culturel qui contribue à l’animation de la ville d’Agadir et ses communes limitrophes par le cinéma, lequel événement est devenu un rendez-vous annuel inscrit dans l’agenda des festivals nationaux à envergure internationale. Il s’agit d’un festival à thème, du fait que les films projetés, lors de chaque édition, ont pour thème principal l’émigration et sont réalisés par des immigrés, c’est un rendez-vous lors duquel, les réalisateurs reflètent leurs différentes visions de ce phénomène à caractère social et humain, et c’est aussi une occasion offerte aux professionnels marocains du 7e art qui travaillent sous d’autres cieux de présenter leurs films au public de leur pays d’origine. En plus des projections de films, en tout genre, longs et courts métrages et documentaires, au sein de la salle de cinéma, et de la caravane de films qui opère pendant les jours du festival dans les communes rurales à proximité de la ville d’Agadir, en offrant au public de ces localités le cinéma, le festival programme chaque année une série de conférences et de débats sur l’émigration, animés par des professeurs et chercheurs nationaux et étrangers qui présentent le résultat de leurs recherches et leurs études aux cinéastes, aux médias et au public intéressé, du fait que l’émigration ne cesse d’être un sujet d’actualité.

Quelle serait la nouveauté de cette édition du festival ?
Cette année, le festival connaît un tournant décisif dans son histoire en intégrant dans sa programmation une compétition officielle de films longs métrages qui vont concourir pour l’obtention du prix Argana selon une sélection effectuée par un jury international, c’est la première fois que le festival s’inscrit dans la catégorie des films à compétition, et nous comptons vivement réussir ce nouveau défi, par le soutien de nos partenaires au niveau régional et national. Aussi, nous promettons à notre public et à nos invités une programmation riche et variée en activités : des débats des films en compétition animés par des critiques en présence des réalisateurs ; des conférences thématiques sur l’émigration du handicapé, l’image de l’immigré dans les médias… ; un programme Megramome destiné aux enfants et comportant des contes et des films de desseins animés, pour les orienter dans l’image qu’ils se font de l’émigration et les rapprocher de la réalité de ce phénomène, loin des fausses idées préconçues.

Comment ce festival, porté par une association, a-t-il pu souffler sa 10e bougie et quelles sont vos contraintes ?
C’est un événement qui nous tient à cœur en tant que membres de l’association «L’initiative culturelle». Nous sommes des passionnés du 7e art, en tant que forme d’expression culturelle, et nous militons pour que le cinéma continue à nous apporter une vision artistique de ce phénomène humain qu’est l’émigration. Si nous avons persisté pendant dix ans à organiser ce festival, c’est grâce à l’intensité de cette passion qui nous anime et aussi grâce au public d’Agadir et à nos invités nationaux et étrangers qui nous témoignent lors de chaque édition leur soutien et leur satisfaction de la qualité de la programmation et de l’organisation. Pour ce qui est des contraintes, elles sont matérielles, logistiques, financières, organisationnelles et autres, mais à chaque fois nous arrivons à les dépasser en mobilisant des partenaires locaux régionaux et nationaux, avec lesquels on a pu établir des rapports de confiance et auxquels nous adressons l’expression de notre gratitude et nos remerciements.
Cependant, notre grand handicap est le manque de salles de cinéma à Agadir. Cette ville- capitale de la région Souss Massa Draa- ne compte plus qu’une salle de cinéma qu’est Rialto. Cette dernière n’est plus opérationnelle, puisqu’elle est fermée par son propriétaire, faute de rentabilité, toute l’année, et c’est ce festival qui lui donne vie pendant quelques jours, avec tout ce que cela nécessite en termes de budget, de réaménagement et de mise en état de cet édifice culturel qui agonise, et que la ville est en train de perdre, c’est un appel que nous exprimons, encore une fois pour sauver cette salle de cinéma et pour permettre à ce festival de continuer dans son élan en renforçant sa qualité et sa réputation internationale.


Un programme riche et varié

Le programme de cette édition comporte des projections de films nationaux et internationaux, longs-métrages, documentaires et courts-métrages dont le point commun est le sujet de l’immigration. Des tables rondes et des conférences sur le thème des migrations où des académiciens et chercheurs spécialistes de la question analyseront ses multiples facettes. Un cycle «projections à la fac» qui comporte la projection des courts-métrages en partenariat avec l’Université Ibn Zohr, dédié aux étudiants universitaires qui pourront débattre des films avec leurs réalisateurs. Des ateliers de cinéma animés par des professeurs spécialisés et des créateurs du 7e art, ouverts aux étudiants des écoles de cinéma au niveau régional et national. Une caravane de films qui sillonnera les zones périphériques de la ville pour permettre au public éloigné qui se trouve dans l’impossibilité de se déplacer au cinéma, de suivre des projections de films, la caravane est en partenariat avec le Centre cinématographique marocain.

Publié 31 octobre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Cinéma, Festival

Renversement d’un autocar près d’Essaouira : 12 morts et 30 blessés !

MAP – lavieeco.com

12 personnes sont mortes et 30 ont été blessées dans le renversement d’un autocar qui s’est produit mercredi soir dans la commune de Tamanar, à 84 km de la ville d’Essaouira.

essaouira-accident-(2013-10-31)Douze personnes sont mortes et 30 ont été blessées dans le renversement d’un autocar qui s’est produit mercredi soir dans la commune de Tamanar, à 84 km de la ville d’Essaouira, selon un nouveau bilan annoncé par le délégué provincial du ministère de la Santé, Abdelmoula Boulamizat.

Parmi les victimes, neuf sont décédées sur le lieu de l’accident, alors que trois autres ont rendu l’âme pendant leur transfert à l’hôpital provincial Sidi Mohammed Ben Abdellah d’Essaouira, a précisé M. Boulamizat à la presse.

L’hôpital a reçu 30 blessés, dont 13 graves, a-t-il indiqué, ajoutant que parmi les cas pris en charge, deux ont été transférés au CHU de Marrakech. 

Selon les autorités locales, le chauffeur de l’autocar, qui assurait la liaison entre Essaouira et Agadir, a perdu le contrôle du véhicule qui s’est renversé au niveau d’un virage dangereux.

Publié 31 octobre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Circulation, Transports

Alerte à la pêche au thon rouge

R. A. – leconomiste.com

L’Iccat relève les quotas de thon rouge (D. R.)

Iccat : alerte sur le thon rouge (D. R.)

La 23e réunion annuelle de la Commission internationale pour la conservation des thonidés d’Atlantique (ICCAT) se déroulera du 18 au 25 novembre à Cape Town en Afrique du Sud. Le World Wildlife Fund (WWF), première organisation mondiale de protection de la nature, alerte sur le fait que toute augmentation du quota de thon rouge d’Atlantique Est et Méditerranée pourrait mettre en péril la lente reconstitution de cette espèce. Une alerte que les patrons des thoniers d’Agadir ne verront pas forcément d’un bon œil.

Publié 31 octobre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Pêche

PROJET DE BUDGET 2014 LES PÊCHEURS DANS LES FILETS DU FISC

Hassan EL ARIF – leconomiste.com

  • MATÉRIEL ET ENGINS SOUMIS À 20% DE TVA
  • LES PROFESSIONNELS SE MOBILISENT
Les professionnels fustigent l’application d’une TVA à 20% sur les engins et matériel de pêche à cause des particularités du secteur: vente en franchise de TVA, contradiction avec le statut d’exportateur, absence d’une loi dédiée à cette taxe…

Les professionnels fustigent l’application d’une TVA à 20% sur les engins et matériel de pêche à cause des particularités du secteur: vente en franchise de TVA, contradiction avec le statut d’exportateur, absence d’une loi dédiée à cette taxe…

Les professionnels de la pêche ont été pris de court. Le projet de loi de Finances prévoit l’application de 20% de TVA aux engins et matériel de pêche, qui étaient jusqu’à présent exonérés. La liste n’est pas encore détaillée, mais elle devrait comprendre notamment le moteur marin, le matériel de détection (radar, sondeur, sonar…), équipements de capture (filets, hameçons, fils, cordages…), etc. Les armateurs sont en colère. «Nous sommes plus que surpris, alors que nous sommes engagés dans le plan Halieutis, le gouvernement vient imposer une TVA à un secteur à risque et hautement capitalistique», fulmine Hassan Oukacha, président de la Fédération des pêches maritimes (FPM/CGEM).
Les professionnels s’opposent à l’application d’une TVA pour plusieurs raisons. Il y a d’abord «la quasi-impossibilité d’assurer la neutralité de la taxe». Les professionnels de la pêche risquent de se retrouver dans une situation de butoir.
Dans de nombreux secteurs, les ventes s’effectuent TTC. Mais, à l’image du secteur agricole, les produits de la pêche sont vendus sur le marché local en franchise de TVA. Du coup, la taxe devra être supportée en amont. «Les professionnels sont prêts à s’acquitter de la TVA, mais ils doivent aussi pouvoir appliquer la taxe à leurs ventes. Sinon, le gouvernement devra la supprimer», précise Sabri.
Bénéficiant du statut d’exportateur, la majorité des pêcheurs redoutent de ne pas pouvoir récupérer la TVA sur les ventes à l’étranger.  En outre, «le secteur de la pêche est déjà soumis à plusieurs impôts tels que la taxe sur la criée, le péage, la taxe parafiscale de 3% destinée aux communes… Et dans tous les cas, ces taxes sont prélevées par l’Office national des pêches en s’appuyant sur des textes de loi. Mais dans le cas de la TVA, il n’existe aucune assise juridique. Par conséquent, le gouvernement devra promulguer une loi permettant à l’ONP de prélever la TVA sur les ventes de poisson par les armateurs aux mareyeurs», affirme Kamal Sabri, président de la Chambre des pêches maritimes Atlantique Nord. La FPM a déjà commandité une étude pour examiner les modalités juridiques d’application de la taxe.
«Non seulement la TVA sur les engins et matériel de pêche ne génèrera pas de recettes fiscales conséquentes, mais elle envoie un message négatif à la profession», ajoute Oukacha. Les professionnels se mobilisent. Une réunion doit avoir lieu, le mercredi 30 octobre, au niveau des Chambres de pêches maritimes à Agadir.
Une autre rencontre est prévue au siège de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). Mais cette fois-ci, l’ordre du jour comprend, outre les dispositions du projet de loi de Finances, d’autres questions en lien avec le secteur, notamment la proposition des professionnels de la pêche de créer un département dédié au contrôle.

Publié 31 octobre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Pêche

La ville d’Agadir abritera du 5 au 9 novembre la 10ème édition du Festival « Cinéma & Migration », un événement organisé par l’association Initiative Culturelle.

lemag.ma

6004531-8952692Pour assurer sa pérennité, le festival Cinéma et Migration souffle sa 10ème bougie. Le programme de cette édition sera marquée par sa richesse et la variété des projections et films marocains et internationaux. Le public Soussi aura donc l’occasion de visionner des longs-métrages, des documentaires et courts-métrage dont la principale thématique : l’immigration traitée par différentes sensibilités en tant que phénomène universel. 

Le festival présentera aux fans du 7ème art un programme scientifique et technique. Des tables rondes, des conférences seront animés par des chercheurs et des académiciens pour débattre le thème de la migration ; des ateliers seront ouverts aux étudiants des écoles de cinéma animés par des réalisateurs et professeurs spécialisés en la matière. 

En partenariat avec l’Université Ibn Zohr, Agadir, un cycle de projection de courts métrages permettra aux étudiants de débattre de sujet en présence des réalisateurs de ces films. 

Le Centre Marocain Cinématographique permettra aux habitants de la périphérie de la ville d’Agadir de suivre des projections à travers des caravanes. 
Une programmation pour jeunes public est mise en place sous forme de Migra-Mômes permettant de rapprocher le thème de la migration à ces jeunes par des contes, des spectacles et rencontres avec des artistes et réalisateurs. 

Rappelant que les organisateurs du festival ont confié la présidence de la 10ème édition à Driss El YAZAMI, Président du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH).

Publié 31 octobre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Cinéma, Festival

Sofitel Agadir Royal Bay Resort : Halloween au So Night Lounge

A l’occasion de Halloween, une grande soirée sera organisée au So Night Lounge.

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Publié 29 octobre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Bons moments

« Lavilliers, Fugain, Ayo chanteront pour la tolérance »

http://tvmag.lefigaro.fr

PHOe7417a78-40b4-11e3-96e6-4c749b1c9ea9-350x250Le 9 novembre prochain, Agadir accueillera une quinzaine d’artistes français et étrangers venus se produire sur la scène du Concert pour la tolérance . Animé par Sofia Essaïdi et Julie Zenatti, l’événement sera diffusé sur France 2 à la fin de l’année.

Depuis neuf ans, le Concert pour la tolérance réunit une pléiade d’artistes dans le but de délivrer un message de respect, de paix, de tolérance, de fraternité et de dialogue entre les cultures. Sur la plage d’Agadir au Maroc se succéderont Bernard Lavilliers, Michel Fugain, Mickaël Miro, Chico & The Gypsies, Ayo, Dany Brillant, Rohff, Vincent Niclo, Brice Conrad, VV Brown, Vigon Bamy Jay, Kenza Farah, Lucenzo, Collectif Métissé, John Mamann, et bien d’autres encore. Animé par Sofia Essaïdi et Julie Zenatti, le concert sera diffusé sur France 2 à l’occasion des fêtes de fin d’année.

Publié 29 octobre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Festival, Musique

Maroc : Marjane n’a pas arrêté la vente d’alcool dans ses magasins

yabiladi.com

MarjaneContrairement aux rumeurs, Marjane Holding n’a pas arrêté la vente des boissons alcoolisées des rayons de ses magasins. L’enseigne marocaine de grande distribution vend toujours de l’alcool dans une partie de ses magasins, notamment dans son hypermarché Marjane situé quartier Californie, à Casablanca, a-t-on constaté sur place. Seuls 16 magasins sur 32 seraient concernés, nous indique une source proche de la direction. 

L’information avait été relayée samedi par Le360.ma, puis reprise par plusieurs sites d’actualité marocains et étrangers. En réalité, il s’agit seulement du déploiement de la nouvelle stratégie commerciale du groupe, qui avait été initiée l’an dernier.

En aout 2012, la filiale de la SNI avait, en effet, annoncé l’arrêt de la vente d’alcool dans trois de ses magasins, en l’occurrence celui d’Ain Sebaâ à Casablanca, de Massira à Marrakech et de Khouribga. Ils rejoignaient ainsi d’autres magasins de la firme qui, comme celui de Derb Sultan, n’avaient jamais vendu d’alcool. 

« Cet arrêt a été décidé avec la mise en œuvre d’une nouvelle stratégie commerciale par le distributeur. Elle consiste à avoir un espace dédié à la vente en gros et demi-gros des produits de grande consommation en lieu et place des boissons alcoolisées », nous indiquait l’année dernière Nisrine Sebti, responsable Communication chez Marjane.

Publié 29 octobre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Commerce

Tourisme : Marrakech et Agadir affichent un bon mois de septembre

Mohamed Moujahid – lavieeco.com

Les arrivées et les nuitées de la ville ocre sont en hausse de 15 et 13% par rapport à septembre 2012. A Marrakech, la reprise est consolidée par l’augmentation des dessertes aériennes et des tarifs hôteliers plus légers.

touristes-morocco-(2013-10-28)Le secteur touristique est en passe d’enregistrer une année plutôt bonne. La destination remonte la pente doucement mais sûrement. Après une saison d’été marquée par une affluence satisfaisante, les arrivées de septembre dans les deux principales villes touristiques, Agadir et Marrakech (en tout 70% des nuitées du pays), les seules qui communiquent leurs chiffres pour l’heure, incitent à l’optimisme.

Ainsi, durant ce mois, les arrivées dans la ville ocre ont atteint 16 400 touristes, en hausse de 15% par rapport au même mois de 2012. Ces arrivées ont généré près de 525 000 nuitées, en progression de 13%. Le taux d’occupation s’établit à 59%, un bon score pour la saison. 

La fréquentation s’est améliorée grâce aux nouvelles dessertes aériennes et à des concessions sur les prix de la part des hôteliers, souligne un voyagiste. Au passage, signalons que Marrakech a enfin signé, le mardi 22 octobre, son contrat programme régional (CPR), signature qui avait été reportée à plusieurs reprises. Ce contrat prévoit un investissement de plus de 20 milliards de DH dont le financement viendra quasi intégralement du secteur privé, l’Etat s’engageant à accompagner des projets autres que hôteliers dans cette ville qui dispose d’une capacité d’hébergement importante. 

Le taux d’occupation est de 66,5% dans la capitale du Souss
A Agadir, les arrivées sont en augmentation de 7,24% et les nuitées de 9,24%, en comparaison avec le mois de septembre de l’année dernière, selon le CRT de la ville. Cette performance s’explique par le réveil de certains marchés traditionnels, mais surtout grâce aux marchés de l’Europe de l’Est, notamment russe dont le nombre des arrivées et des nuitées a progressé de concert de près de 90%. Il faut souligner aussi la progression du marché algérien qui a enregistré durant ce mois une hausse de 24,43% en termes d’arrivées et de 14,03% en termes de nuitées.

Le taux d’occupation dans la capitale du Souss a atteint au mois de septembre 66,53% contre 60,17% à la même période de l’année dernière. Le CRT tablait sur des progressions à 2 chiffres pour les arrivées et les nuitées pour les derniers mois de l’année.

L’évolution est dans l’ensemble satisfaisante, mais il faut attendre la fin de l’année pour voir si l’on va enfin dépasser la barre des 10 millions de touristes.

Publié 29 octobre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Tourisme

TOURISME MARRAKECH S’OFFRE SON PREMIER PARC MINIATURE

par Badra BERRISSOULE – leconomiste.com

  • 56 REPRÉSENTATIONS DES PLUS GRANDS MONUMENTS ANCIENS ET CONTEMPORAINS DU MAROC
  • LE PROJET PORTÉ PAR LES PROMOTEURS DU GROUPE TIKIDA QUI MISE 50 MILLIONS DE DH HORS FONCIER
  • LE PARC FAIT PARTIE DES 16 PROJETS STRUCTURANTS DU CONTRAT-PROGRAMME RÉGIONAL
- Vue d’ensemble sur le projet MiniMaroc qui comprendra 56 représentations de l’histoire ancienne et contemporaine du Maroc - A gauche, Ahmed Benabbes Taarji et Guy Marache misent 50 millions de DH (hors foncier) pour le MiniMaroc

– Vue d’ensemble sur le projet MiniMaroc qui comprendra 56 représentations de l’histoire ancienne et contemporaine du Maroc
– A gauche, Ahmed Benabbes Taarji et Guy Marache misent 50 millions de DH (hors foncier) pour le MiniMaroc

Minimaroc, le parc miniature qui comprendra 56 représentations des plus grands monuments anciens et contemporains du Maroc, fait partie des 16 projets les plus structurants du contrat-programme régional (CPR). Porté par les promoteurs du groupe Tikida, à savoir Guy Marache et Ahmed Benabbes Taarji, ce projet offre une animation à forte valeur ajoutée pour la destination. Il s’agit aussi du premier parc miniature au Maroc et en Afrique. De surcroît, les études pour la mise en œuvre du projet sont très bien avancées. Ces professionnels du tourisme, Marache et Benabbes Taarji qui comptent deux établissements hôteliers dans la cité ocre, ont misé sur l’animation qui fait tellement défaut à la destination.
La capitale touristique dispose en effet d’une offre hôtelière très diversifiée et très peu de lieux d’animation touristique capables de rallonger la durée du séjour touristique. Et un des objectifs du nouveau contrat régional du tourisme est de pallier ce déficit en offrant un soutien aux projets qui portent une valeur ajoutée notamment au niveau de l’animation. Et le projet Minimaroc s’inscrit parfaitement dans ce cadre, peut-on lire dans le document du CPR.
Les parcs miniatures sont des attractions touristiques mettant en vedette des modèles réduits de bâtiments, sites naturels et scènes de la vie quotidienne dans un même lieu. Souvent à l’air libre, ces parcs reproduisent la réalité à une échelle de 1/25. Pour le parc de Marrakech, l’idée à laquelle ont rapidement adhéré les promoteurs du projet est de reproduire les monuments ainsi que les ouvrages les plus importants du Maroc avec un équilibre touristique, culturel, pédagogique et patriotique, explique Adnan Hayat, concepteur du projet. «C’est un véritable concentré de produit culturel qui comprend les facettes du Maroc ancien, mais aussi contemporain. Le Maroc est aussi un pays moderne avec des industries. Ou qu’ils se trouvent, les parcs miniatures permettent de présenter aux visiteurs toutes les facettes de la culture du pays visité: l’histoire, la géographie, la nature, les peuples, l’architecture, les costumes, les traditions, l’artisanat, les chants et musiques», ajoute Hayat. 

10 thématiques à mettre en valeur

Mini Maroc a opté dans un premier temps pour un parc à 10 thématiques qui englobent l’ensemble des régions marocaines. On y retrouve par exemple des représentations du Sahara marocain, les villes impériales, l’Oriental, les kasbahs, Agadir et ses plages, mais aussi les mines et phosphates, la métropole… Mini Maroc devra donc réunir 56 paysages en référence à l’année de l’indépendance du Maroc. Il comprendra des monuments et ouvrages marocains reconstituant pour les visiteurs l’histoire du Maroc et sa vie contemporaine. Et cerise sur le gâteau, ce parc sera en plein air. Objectif: offrir à tous les visiteurs un moment insolite et unique en son genre. Le concept sera élargi par la suite pour englober une centaine de monuments, des sites historiques anciens ou modernes et des sites naturels emblématiques du Maroc traditionnel et contemporain.
Le tout sera édifié dans un cadre interactif avec une reconstitution en miniature de certaines scènes culturelles comme celle de Mawazine ou encore celle du festival du film. Les maquettes seront réalisées par des professionnels européens à partir de plans auxquels ont contribué plusieurs architectes marocains et à leur tête, l’architecte Youssef Lahraichi. Une équipe de 14 architectes travaille sur les plus infimes détails à rassembler pour la réalisation des ouvrages identifiés par le projet Mini Maroc. Une fois achevées, les maquettes seront montées sur place. L’ouverture de ce parc est prévue pour 2015, les maquettes et les travaux in situ nécessitant au moins 18 mois. Les promoteurs n’ont pas lésiné sur les moyens et comptent miser une enveloppe d’investissement de 50 millions de DH (hors foncier) pour ce projet dont l’assiette foncière est en cours de négociation. Car en plus des maquettes dont certaines nécessitent un grand espace à l’instar de celle de la mosquée Hassan II prévue sur 100 m2, le projet prévoit une aire d’attraction pour toute la famille, un atelier d’entretien, des espaces verts et peut-être une aire pédagogique. Initialement destinés aux touristes, les parcs miniatures sont très prisés par les enfants qui retrouvent un monde à leur taille. Bien organisés, ils s’intègrent parfaitement dans le programme des visites scolaires. Cette clientèle inattendue a permis par exemple à un parc comme Miniaturk à Istanbul de dépasser le million de visiteurs par an. Plus réalistes, les promoteurs du projet tablent sur 200.000 visiteurs/an.
Un ratio somme toute raisonnable vu qu’un site comme le jardin Majorelle accueille annuellement 650.000 visites. Mini Maroc a déjà identifié sa cible. Elle sera composée de nationaux, des touristes étrangers et des visiteurs en projets pédagogiques.Presse-papiers-1

Publié 29 octobre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Tourisme

UNE PLAQUE EN HOMMAGE AU DR TAÏBI BENHIMA À NANCY

par Sanaa EDDAÏF – leconomiste.com

  • COMMÉMORATION DU 1ER DIPLÔMÉ MAROCAIN DE LA VILLE
  • PLUS DE 20 ANS DE CARRIÈRE POLITIQUE
La ville de Nancy a une place de choix dans la vie des Benhima. Deux des quatre enfants du Dr Taïb Benhima, Leïla et Najib, ont également effectué leurs études supérieures à Nancy, en pharmacie pour l’une et en chirurgie pour l’autre

La ville de Nancy a une place de choix dans la vie des Benhima. Deux des quatre enfants du Dr Taïb Benhima, Leïla et Najib, ont également effectué leurs études supérieures à Nancy, en pharmacie pour l’une et en chirurgie pour l’autre

La ville de Nancy rend hommage au premier diplômé marocain de la faculté de médecine de la ville. Il s’agit notamment du Dr Taïb Benhima, plusieurs fois ministre puis Premier ministre sous le règne de Hassan II. Une plaque commémorative de son œuvre vient tout juste d’être inaugurée au siège de la faculté, en marge de la conférence générale de la Coalition européenne des Villes contre le racisme et les discriminations (du 16 au 18 octobre). La cérémonie a eu lieu en présence de deux enfants du défunt: Driss Benhima, PDG de Royal Air Maroc, et Leila Cherif-Benhima, présidente de L’Heure Joyeuse. Plusieurs personnalités ont également tenu à rendre hommage au Dr Benhima. Parmi eux, le maire de Nancy, André Rossinot (lui aussi médecin), Chakib Benmoussa, ambassadeur du Maroc à Paris, le corps professoral de la faculté de médecine avec à sa tête son doyen, le professeur Coudane et des amis du docteur, les professeurs Boulanger et Chardot, ainsi qu’une large assistance franco-marocaine.

C’était l’occasion de rappeler le destin atypique de feu Dr Taïb Benhima qui, à la demande du Roi Mohammed V et de la veuve du maréchal Lyautey, a fait partie des bacheliers méritants voient leurs inscriptions facilitées dans les universités de Nancy dès 1945.
C’est en organisant des secours sanitaires des suites du tremblement de terre d’Agadir en 1960 que sa carrière d’homme politique est lancée pour plus de 20 ans. Une durée pendant laquelle ses actions ne passeront pas inaperçues. Benhima a été élevé de la main du président de la République française, Giscard d’Estaing, à la dignité de grand officier de la Légion d’honneur et décoré au Maroc du plus haut grade du Ouissam alaouite et de l’Ordre du Trône.

Publié 29 octobre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Souvenir

Marocains, renouvelez votre carte nationale avant le 31 décembre 2013

bladi.net

arton37990Le dernier délai pour renouveler les cartes d’identité nationale (CIN) dans leur ancienne version est le 31 décembre 2013, d’après un communiqué diffusé vendredi par la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

Pour faciliter l’opération d’attribution des CIN électroniques, laDGSN a « adopté une série de mesures au niveau de ses centres d’enregistrement des données d’identité à travers le Maroc« .

La DGSN vante dans son communiqué les innombrables avantages de la carte nationale d’identité biométrque, en matière de facilitation des démarches dans les administrations publiques.

Désormais, les citoyens détenteurs de cartes d’identité nationale biométriques, n’auront plus à produire leur acte de naissance, le certificat de résidence, le certificat de vie et le certificat de nationalité, quand cela est nécessaire.

En juillet 2011, le conseil du gouvernement avait approuvé un décret, faisant état de la prorogation de la période de validité de l’ancienne CIN jusqu’au 31 décembre 2013, au lieu du 31 décembre 2011.

La carte d’identité nationale biométrique devrait bénéficier à terme à 23 millions de personnes.

Publié 29 octobre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Société

Quand la mer se fâche

Quelques photos impressionnantes de la tempête sur Biarritz aujourd’hui :

Le phare de Biarritz et la grande plage :20131028_111331 20131028_111339Le vieux port :IMG_9015Au dessus de Port Vieux :20131028_112202La plage des basques :20131028_112507IMG_9019 IMG_9024 IMG_9026Et le Rocher de la Vierge pris depuis la plage des basques :20131028_113554(0)20131028_112142

Publié 28 octobre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Environnement, Tourisme

Première condamnation à mort après l’adoption de la Constitution

F. F. – leconomiste.com

Voilà un arrêt qui va faire bondir le débat juridique. La Cour d’appel d’Agadir a condamné, jeudi 25 octobre, à la peine de mort un accusé dans une affaire d’enlèvement, de viol et de meurtre d’une fillette à Taroudant. La victime était âgée à peine d’un peu moins de 3 ans lors des faits. Cette condamnation à mort est la première après l’adoption de la Constitution de 2011. Et que certains juristes ont considérée comme étant abolitionniste en référence à son article 22 qui dispose «qu’il ne peut être porté atteinte à l’intégrité physique ou morale de quiconque…».
L’on compte à ce jour 115 condamnés à mort dont 80% auteurs d’homicides. Mais aucune exécution n’a eu lieu depuis 1993.

Publié 28 octobre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Justice

AGADIR : L’HÔTEL KENZI EUROPA SE REFAIT UNE BEAUTÉ

par Malika Alami – leconomiste.com

  • C’ÉTAIT UN DES ÉTABLISSEMENTS DES PLUS RENOMMÉS DANS LES ANNÉES 70 ET 80
  • 35 MILLIONS DE DH C’EST CE QU’A COÛTÉ AU TOTAL LE LIFTING
  • DESIGN PLUS MODERNE ET CONCEPT PLUS OUVERT POUR DONNER UN NOUVEAU SOUFFLE AU PRODUIT
Dès l’entrée de l’établissement, le changement est visible. Tout en mettant en valeur la pierre de l’Ourika utilisée, la façade de l’hôtel aux couleurs beige et orange annonce le renouveau avec un décor plus moderne

Dès l’entrée de l’établissement, le changement est visible. Tout en mettant en valeur la pierre de l’Ourika utilisée, la façade de l’hôtel aux couleurs beige et orange annonce le renouveau avec un décor plus moderne

C’est une véritable cure de rajeunissement que vient de s’offrir l’hôtel Kenzi Europa à Agadir. Dès l’entrée de l’établissement, le changement est visible. Tout en mettant en valeur la pierre de l’Ourika utilisée, la façade de l’hôtel aux couleurs beige et orange annonce le renouveau.
Selon l’architecte Christine Roffiaen, à qui a été confiée la conception nouvelle du bâtiment, l’accent a été mis particulièrement, après de longues discussions, sur les parties communes. Et ce pour optimiser le budget alloué à l’opération. Une enveloppe globale de 35 millions de DH, indique Chafik Mahfoud Filali, DG de l’hôtel Kenzi Europa. Pour lui, la démarche a été entreprise pour redonner un nouveau souffle à l’établissement. Dans les années 70 et 80, l’hôtel, propriété de la société d’investissement de l’Etat libyen Lafico et loué à la chaîne Kenzi depuis 1996, était des plus renommés de la station balnéaire et aussi des plus fréquentés. Mais avec les années le produit a vieilli et ne correspondait plus aux attentes de ces cibles. Aussi il a été question dans le réaménagement de créer une rupture avec le passé en transformant les espaces des lieux mais aussi en optant vers un décor plus design, plus moderne et épuré. «Le principe a été de tout ouvrir au niveau des parties communes car elles étaient trop fermées», explique Christine Roffiaen. C’est ainsi que le lobby a été complètement transformé jouissant de plus de lumière et les lieux de restauration ont été équipés de meubles design avec plus d’ouvertures les uns sur les autres. La démarche a permis de mettre plus en valeur les espaces extérieurs qui auparavant n’étaient même pas visibles du lobby. De là, il est désormais possible de voir que l’établissement dispose de plusieurs plans d’eau dans les jardins de plus d’un hectare. En effet, outre les espaces communs, le réaménagement a aussi consisté en la mise en place de trois piscines, un véritable changement en la matière puisque auparavant l’hôtel ne disposait que d’un bassin qui n’était plus aux normes. Dans cette opération lifting, le côté hébergement n’a pas été oublié. Les 236 chambres qu’abrite l’hôtel ont été équipées de meubles au design moderne. Chafik Mahfoud Filali, n’est pas fier de dire que son établissement dispose désormais «d’une des plus belles chambres de la destination». Il est vrai qu’en raison de la situation de l’établissement, les espaces d’hébergement offrent une vue imprenable sur la baie d’Agadir.

Publié 28 octobre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Aménagement, Hôtellerie, Tourisme

Bloc Foum Drâa : Les opérations de forage ont bien commencé

MAP – aufaitmaroc.com

L’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) a annoncé lundi le démarrage des opérations de forage au large des côtes marocaines, ainsi que l’entrée de CAIRN dans le partenariat ONHYM KOSMOS Energy portant sur les permis de Cap Boujdour Offshore.

Selon un communiqué de l’ONHYM, les partenaires de l’Office, CAIRN ENERGY Plc, à travers sa filiale Capricorn, San Leon, Serica et Longreach, annoncent le démarrage du puits d’exploration FD1 situé dans l’offshore marocain entre Agadir et Sidi Ifni, à 93 Km des côtes marocaines dans le bloc Foum Drâa.

CAIRN ENERGY Plc, à travers sa filiale Capricorn, San Leon, Serica et Longreach, tous partenaires de l'Office national des hydrocarbures et des mines, ont annoncé le démarrage du puits d'exploration FD1, situé dans l'offshore marocain, entre Agadir et Sidi Ifni, à 93 Km des côtes marocaines. /DR

CAIRN ENERGY Plc, à travers sa filiale Capricorn, San Leon, Serica et Longreach, tous partenaires de l’Office national des hydrocarbures et des mines, ont annoncé le démarrage du puits d’exploration FD1, situé dans l’offshore marocain, entre Agadir et Sidi Ifni, à 93 Km des côtes marocaines. /DR

Le forage sera réalisé par le Cajun Express, un appareil de forage semi-submersible de cinquième génération, a indiqué le communiqué, précisant que la durée des opérations est estimée à 60 jours.

“Ce genre de prospect n’a jamais été testé auparavant au Maroc” et “ce puits est le premier forage de la série de puits d’exploration planifiée”, a annoncé l’ONHYM, ajoutant qu’une fois le forage du puits FD 1 terminé, l’appareil de forage sera transféré à Cap Juby pour le forage d’un autre puits d’exploration.

Par ailleurs, CAIRN, à travers sa filiale Capricorn, a acquis 20% de part d’intérêt dans les permis d’exploration pétrolière dits CAP Boujdour Offshore sis au large des côtes des provinces du sud.

Suite aux efforts intenses de promotion de l’ONHYM et à l’arrivée de nombreuses sociétés pétrolières internationales, les travaux d’exploration ont connu un accroissement ces dernières années.

L’année 2013 connaît ainsi une augmentation des forages. En effet, 11 puits seront forés avant la fin de l’année, alors que les opérations de forage ont déjà démarré dans trois autres puits. L’Office précise qu’il s’agit de celui de Foum Draâ au large d’Agadir, dans le Gharb et incessamment sur Sidi Mokhtar dans le bassin d’Essaouira.

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