Archives de 6 novembre 2013

Institut Français d’Agadir : le mois du documentaire – Le patrimoine immatériel

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Publié 6 novembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Cinéma, Culture, Patrimoine, Spectacle

Le Maroc privatise la gestion des radars routiers

bladi.net

arton38049Incapable de faire face à l’afflux quotidien de procès verbaux, le ministère des Transports marocain va faire appel à une entreprise privée pour gérer tout le processus de contraventions routières liées aux radars.

Lors de la présentation du budget 2014 de son ministère, Aziz Rebbah a annoncé le transfert vers le privé de la gestion de plus de 970 radars de vitesse ainsi que l’installation de 120 autres radars qui seront placés sur des feux tricolores. Le but pour le ministère : accélérer le processus de verbalisation et désengorger ses services, incapables de tenir la cadence.

Mais comme le rappelle le quotidien Akhbar Al Yaoum, des questions juridiques vont certainement se poser. L’entreprise privée n’est pas une autorité publique et la justice ne lui reconnaît pas le droit de contrôle des contrevenants. De même qu’en est-il des rapports de cette entreprise avec les services de police et de gendarmerie ?

Le même constat s’est posé il y a quelques années à Rabat, dans le cas de la gestion des procès verbaux concernant le stationnement dans la ville et surtout la pose des « sabots ». Le tribunal administratif avait annulé un procès verbal car celui-ci avait été dressé par une entreprise privée, en l’occurrence « Rabat Parking ». Depuis l’entreprise a été rachetée par la ville et l’infraction et la pose des sabots sont effectuées uniquement en présence de policiers.

Publié 6 novembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Circulation, Transports

Coup d’envoi à Agadir du 10ème festival « Cinéma et migrations »

MH—BR. – MAP – menara.ma

Agadir, 06 nov. 2013 (MAP) – Le coup d’envoi de la 10ème édition du festival « Cinéma et migrations » a été donné, mardi soir à Agadir, en présence d’une pléiade de réalisateurs, acteurs, producteurs et artistes marocains et étrangers.20131106_110854

Le lever de rideau de cette manifestation, organisée par l’Association Initiative culturelle avec l’appui de plusieurs partenaires du 5 au 9 novembre, a été marquée par la projection en ouverture du film « Harraga Blues » du réalisateur algérien Moussa Haddad.

La cérémonie d’ouverture a été ponctuée par la projection d’un court métrage intitulé « Moment de recueillement et de reconnaissance » à la mémoire de quatre artistes marocains ayant rendu l’âme durant l’année en cours, en l’occurrence feus Abdelkader Lotfi, Mohamed Majd, Mohamed Benbrahim et Hamidou Benmassoud, outre un hommage
appuyé à Boujmâa Rassourance, le fils d’Ouarzazate, qui s’est illustré par la réalisation des décors de nombre de productions cinématographiques internationales.

A cette occasion, le président de l’Association Initiative culturelle, Driss Moubarik, a relevé que ce festival est devenu, au fil de ses dix éditions, un rendez-vous important pour les
professionnels du 7ème art pour se rencontrer et échanger leurs expériences, mettant l’accent sur l’importance de la thématique de la migration devenue une question qui focalise l’intérêt des acteurs et des intervenants de tous bords.

Le ministre chargé des Marocains résidant à l’étranger et des affaires de la migration, Anis Birou, a, de son côté, estimé que la tenue de cette 10ème édition confirme que le festival d’Agadir est arrivé à maturité et qu’il est peut-être temps qu’il aborde des horizons beaucoup plus grands, beaucoup plus larges, en tant que manifestation dotée de sa propre signature dans le paysage cinématographique national, voire international.

La cérémonie d’ouverture a été également marquée par la présentation des membres du jury de cette édition présidée par Driss El Yazami, président du Conseil national des droits de l’Homme et président du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME),
aux côtés de l’acteur, réalisateur et scénariste algérien Mohamed Zemmouri, du sociologue et responsable du pôle culture au CCME Younes Ajarra, du réalisateur franco-guinéen Mamadou Keïta, de l’auteure et réalisatrice canadienne Kathy Wazana, et de Kamal Mamad, acteur franco-américain d’origine marocaine.20131106_110859

Huit longs métrages de divers horizons et de différentes sensibilités sont en lice pour le prix Argana, dont « Harraga Blues » du réalisateur algérien Moussa Haddad, « Ymma » du comédien et réalisateur marocain Rachid El Ouali, « Chronique d’une cour de récré » du réalisateur et scénariste français d’origine marocaine Brahim Fritah et « Le noir (te) vous va si bien » du Français Jacques Bral.

La compétition officielle compte également « Le sac de farine » de la réalisatrice belge d’origine marocaine Khadija Leclere, « La désintégration » du réalisateur français natif d’Oujda Philippe Faucon, « Les Baobabs ne poussent pas en hiver » du metteur en scène d’origine sénégalaise Henri Henriol et « La pirogue » du réalisateur, producteur et scénariste sénégalais Moussa Touré.

Cette édition sera aussi marquée par la projection hors compétition de onze courts-métrages marocains, en l’occurrence « Nar El Ghorba » d’Abderrazak Samih, « Al Hadaf » de Munir Abbar, « Al Quds A Bnademe de Mustapha Châabi, « Mer (e) » d’Asma El Mudir et « Les couleurs du silence » de la même réalisatrice, « La roue tourne » de Tarik Idrissi, »Enfant poubelle » de Hakim Baidaoui, « Broeders » d’Adil El Arbi et Bilal Fallah, « Pacte de mariage » de Noureddine El Ghomari, « Haunted » de Hicham Aayne Alhayat et « Il neige à Marrakech » du même réalisateur.

Il sera également question de la projection de six films documentaires, à savoir « Ceuta, douce prison » des réalisateurs français Jonathn Millet et Loïc Richi, « Les cinq martyrs » du
réalisateur belgo-marocain Hassan Rahali et de la réalisatrice belge Gitte Van Hoyweghen, « Retour à Ramallah » du Marocain Benyounes Bakhani, « J’étais en prison et vous m’avez visité » de la Française Jacqueline Gozland et « L’enfance violée » du réalisateur marocain Mustapha El Bied.

Outre une rubrique de cinéma pour enfants dite « Migra môme », cette édition prévoit une série de conférences animées par un parterre d’académiciens et de professionnels sur des sujets ayant trait notamment à « l’immigration espagnole au Maroc et l’immigration marocaine en Espagne », « migration et handicap ou double handicap », « médias, immigration, diversité », en plus d’un florilège de témoignages de footballeurs, chercheurs et journalistes sur le football et la migration.20131106_111109_LLS

Côté activités parallèles, les organisateurs prévoient une caravane cinématographique devant sillonner des communes rurales limitrophes d’Agadir, des débats autour des films en compétition et une série de rencontres avec les étudiants de l’Université Ibn Zohr d’Agadir.

Figurent également au programme des ateliers de formation sur « l’acteur de cinéma et la culture générale », « le film de l’idée à l’écran », « le rôle de l’assistant réalisateur dans la préparation pour un tournage » et « les effets spéciaux numériques », ainsi qu’un cycle de films d’animation pour enfants en collaboration avec l’Institut français d’Agadir et une matinée de sensibilisation contre la pédophilie.

Photos M. Terrier

Publié 6 novembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Cinéma, Festival

Le voyagiste Thomas Cook séduit par la destination Maroc

aufaitmaroc.com – MAP

Le groupe Thomas Cook propose déjà des circuits et séjours à Marrakech, Fès, Essaouira et Mazagan, à travers son site internet. /DR

Le groupe Thomas Cook propose déjà des circuits et séjours à Marrakech, Fès, Essaouira et Mazagan, à travers son site internet. /DR

Le groupe Thomas Cook, l’un des grands tour-opérateurs en Grande-Bretagne, compte renforcer sa présence et son positionnement au Maroc qui offre aux touristes toutes les conditions nécessaires pour jouir d’un séjour des plus agréables.

Attirés par la bonne performance du secteur touristique marocain, sa proximité avec l’Europe et sa stabilité, les dirigeants de la compagnie Thomas Cook ont exprimé, lors du 34e salon mondial du tourisme de Londres (4 au 7 novembre), leur intérêt pour la destination d’Agadir.

Au terme d’une réunion avec le directeur général de l’Office national marocain du tourisme (ONMT), Abderrafie Zouiten, les deux parties ont convenu de lancer en 2014 des dessertes au départ du Royaume-Uni vers la capitale du Souss.

Confiant dans les perspectives de croissance du marché marocain qui propose un package attrayant aux voyagistes en quête d’opportunités d’affaires, le groupe Thomas Cook a élaboré un plan triennal 2014-2016 prévoyant des fréquences hebdomadaires entre le Royaume-Uni et Agadir, soit une capacité totale de 22.880 sièges.

Thomas Cook, qui emploie 19.000 personnes en Grande-Bretagne, est le deuxième plus grand voyagiste du Royaume-Uni avec 6,6 millions de clients. Ce tour-opérateur intégré dispose de sa propre flotte (31 appareils) opérant dans 21 aéroports britanniques et desservant plusieurs destinations à travers le monde.

Publié 6 novembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Tourisme

La petite ferme du Riad de l’Olivier

Après notre retour, visite hier à nos amis Marc et Fairouz du Riad de l’Olivier.

Dans ce cadre toujours aussi merveilleux et si calme d’Aqesri, une petite ferme est en train de prendre de l’extension :
tous les animaux de la ferme sont là : chèvres (3 naissances depuis peu), moutons, lapins,IMG_9032 IMG_9033 IMG_9034 IMG_9036 IMG_9039 IMG_9041 IMG_9042mais aussi, poules, canards, dindons…IMG_9046 IMG_9047Ah, j’ai oublié Noiraud, le bourricot !

et, un peu à l’écart, je vous en ferai voir des photos plus tard, faisans, perdreaux, cailles…

Quel travail tout ça !!!  N’est-ce pas vrai Marc ?

Publié 6 novembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Bons moments, Hôtellerie, Rencontres

Clôture du Salon international de la datte d’Erfoud – Agriculture, tourisme et artisanat à l’unisson

Samir Benmalek – lematin.ma

Agriculture-tourisme-et-artisanat-a-lunissonLa petite localité d’Erfoud, province d’Errachidia, a vécu quatre jours durant au rythme de la quatrième édition de Salon international de la datte au Maroc qui s’est clôturé le 2 novembre. Au-delà des considérations nationales relatives à l’agriculture, dominée par la culture du palmier dattier, l’accent a été mis, cette année, sur la nécessité de valoriser à leur juste valeur les potentialités touristiques et artisanales de cette région saharienne. Le premier objectif poursuivi étant d’«atteindre la moyenne nationale, en 2016, de l’indicateur national du développement humain», comme l’a indiqué Brahim Hafidi, directeur général de l’ANDZOA (Agence nationale du développement des zones oasiennes et de l’arganier).

La première étape de l’amélioration du niveau de vie des populations locales passe évidemment par le désenclavement de cette province située à près de 800 kilomètres de Casablanca. Le nouveau directeur général de l’Office national marocain du tourisme (ONMT), Abderrafie Zouiten, a fait savoir qu’en plus de la liaison aérienne Casablanca-Errachidia, l’effort porte sur l’ouverture de nouvelles lignes telles que celles de Paris, Madrid, Barcelone et Londres.
Cependant, Habibi Hassen, président du Conseil provincial du tourisme d’Errachidia, a tenu à souligner la volonté de rouvrir l’aéroport d’Errachidia «fermé depuis trois années en raison de lourdes charges».

Décentralisation des services de l’État

Lancée en 2009, l’ANDZOA, qui a pour mission le développement économique et social des zones oasiennes et des arganeraies, se devait de se rapprocher des populations pour lesquelles elle a été créée. Le siège social de cette agence, jusque-là située à Rabat, sera bientôt transféré à Erfoud, «le but est de faire converges les différents programmes des départements de l’État. L’accord a été présenté au Chef du gouvernement et le nouveau siège de l’ANDZOA sera construit à Erfoud», a fait savoir Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et la pêche maritime, au cours de la conférence de presse qui a suivi l’inauguration du salon le 31 octobre.

Pour l’heure, et en attendant que ces différents projets voient le jour, Errachidia et sa région disposent d’atouts touristiques : vallée du Ziz avec ses palmeraies qui en font «une des plus belles vallées d’Afrique, sinon du monde» selon la formule de Habibi Hassen, qui cite également le circuit de la variété de dattes «Majhoul», les fameuses dunes de Merzouga, les bains de sable appréciés par ceux qui souffrent de rhumatisme. «Les arrivées de touristes ont progressé cette année de 30% en comparaison avec 2012. Ce sont les touristes français, allemands, espagnols et italiens qui arrivent en tête. Nous avons dans notre agenda le démarchage des États-Unis», indique le président du Conseil provincial du tourisme d’Errachidia. À en croire ce dernier, Erfoud, tout comme Merzouga, accueillerait quotidiennement 3 000 touristes. Erfoud compte 16 hôtels classés entre trois et cinq étoiles auxquels s’ajoutera dans deux mois un hôtel cinq étoiles. Merzouga, aux dunes à la couleur ocre, offre à ses visiteurs une capacité de 3 000 lits sous les tentes, dans des hôtels ou dans des bivouacs pour rester au plus près de la nature. Cette infrastructure souffre, toujours selon les propos du président du Conseil provincial du tourisme d’Errachidia, du handicap que constitue l’incapacité de certains hôtels à se mettre à niveau, même après avoir bénéficié des crédits alloués par le Crédit immobilier et hôtelier (CIH) : «ce problème se pose depuis au moins 10 ans», déplore-t-il.

Publié 6 novembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agriculture, Développement, Economie, Région

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