Archives de 28 novembre 2013

Une vingtaine de produits du terroir labellisés

Anne-Sophie Martin – lavieeco.com

Une quinzaine de produits en cours d’examen par la commission de labellisation. Quatre organismes agréés par le ministère de l’agriculture sont chargés du contrôle. Près de 14 000 tonnes ont été exportées durant la campagne 2011-2012.

Coopérative féminine ASSAFAR huile d'argan

Depuis l’entrée en vigueur de la loi 25-06 relative aux signes distinctifs d’origine et de qualité (SDOQ) des denrées alimentaires et des produits agricoles et halieutiques en juin 2008, 21 produits du terroir ont été labellisés par le ministère de l’agriculture et de la pêche maritime. Dix-sept produits, entre autres l’argane, la clémentine de Berkane, les dattes Majhoul de Tafilalet, la viande d’agneau de Béni-Guil, la grenade Sefri de Ouled Abdellah et le fromage de chèvre de Chefchaouen ont obtenu la mention «Indication géographique protégée» (IGP) qui permet d’«identifier un produit comme étant originaire d’un territoire […] lorsqu’une qualité, une réputation ou toute autre caractéristique déterminée dudit produit peut être attribuée essentiellement à cette origine géographique». Trois autres, l’huile d’olive de Tyout-Chiadma, le safran de Taliouine et la rose de Kelâat M’Gouna-Dadès sont estampillés «Appellation d’origine protégée» (AOP) destinée à mettre en valeur les facteurs humains et naturels qui donnent au produit sa qualité et sa réputation. Enfin, la viande rouge a son label «Agneau laiton».

La commission en charge de l’examen des produits labellisés traite actuellement 15 dossiers qui incluent notamment les labels agricoles «Dattes Najda» et «Huile d’olive vierge extra Al Alfiya», l’AOP pour l’«Huile essentielle de lavandin d’Oulmès», le «Miel de Haha» et l’«Huile d’olive vierge extra Ghmat Aylane» et l’IGP pour 10 produits, notamment les câpres de Safi, le henné de Foum-Zguid ou encore le raisin doukkali. Avant d’être labellisés, les produits sont systématiquement contrôlés par l’un des quatre organismes de certification et de contrôle agréés par le département de l’Agriculture, à savoir Ecocert Maroc, Bureau Veritas Maroc, Normacert et Certiparh.

«La labellisation des produits agricoles et halieutiques n’en est qu’à ses débuts», indique Khadija Bendriss, chef de la division Labellisation au ministère de l’agriculture et de la pêche maritime, qui souligne que l’un des soucis dans la mise en œuvre de la stratégie est «la difficulté observée dans l’application des cahiers des charges et à convaincre certains producteurs d’adhérer à cette démarche de qualité».

L’Union européenne est le premier débouché à l’étranger

Pour le moment, «le flux des produits certifiés sous label SDOQ dans le commerce est encore timide et jusqu’à aujourd’hui, nous n’avons relevé aucun cas de fraude», fait remarquer Mme Bendriss. Le chef de la division Labellisation souligne qu’«en plus des exportations en continu de certains produits comme l’argane cosmétique et alimentaire, le safran, les dattes ou la figue de barbarie, une partie des produits labellisés est commercialisée au niveau des GMS, des épiceries fines et des différentes foires régionales des produits de terroir».

D’après les chiffres communiqués par l’Etablissement autonome de contrôle et de coordination des exportations (EACCE), qui portent sur les dattes, les figues sèches, l’huile d’argane, le safran, l’huile de figue de barbarie et les plantes aromatiques et médicinales (PAM), 13 900 tonnes ont été exportées pendant la campagne 2011/2012. Le chiffre d’affaires total s’élève à 371,32 millions de dirhams.

Sans grande surprise, les PAM arrivent en tête avec 12995 tonnes pour une valeur de 238,8 MDH. L’Union européenne (44%) est la principale destinataire des exportations de PAM marocaines, devant l’Amérique (22,6%). L’huile d’argane (alimentaire, cosmétique et bio confondues) arrive en 2e  position avec 892,6 tonnes pour un chiffre d’affaires de 130,15 millions de dirhams. Là aussi, l’Union européenne est le premier client avec 96% du volume expédié. Elle est également la principale importatrice des figues sèches et surgelées, de l’huile de figue de barbarie, des dattes et du safran non broyé marocains.

Publié 28 novembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agriculture, Développement

Incendie hier soir dans la zone touristique d’Agadir : Pas de victimes

medias24.com

Un incendie qui s’est déclaré, mercredi 27 novembre en fin d’après-midi dans la clôture herbacée d’un établissement situé dans la zone touristique d’Agadir, a été vite circonscrit, sans faire de victimes.

L’intervention rapide des sapeurs-pompiers a limité l’extension du feu, qui a partiellement endommagé deux voitures utilitaires parquées à proximité.

Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de cet incendie.

Publié 28 novembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir

Agadir : Le réaménagement de Talborjt à la traîne.

par Malika Alami – leconomiste.com

  • Le projet pas encore approuvé par la direction des collectivités locales
  • Des vices de forme dans les modalités techniques du marché à l’origine
  • Un investissement global de 80 millions de DH

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Le projet de réaménagement de Talborjt dont le coup d’envoi a été donné en août dernier est en stand-by. Les travaux n’ont toujours pas commencé contrairement à ce qui avait été annoncé il y a trois mois. La direction des collectivités locales auprès du département de l’Intérieur n’a pas encore donné son approbation pour le marché en question, est-il indiqué.  Selon une source institutionnelle bien informée, des vices de forme au niveau des modalités techniques du dossier seraient à l’origine de la situation. Aussi est-il demandé à la Commune urbaine d’Agadir de compléter le dossier. A ce sujet, des observations ont été émises en la matière au niveau central. Mais du côté des élus c’est un autre son de cloche. Tarik Kabbage, maire d’Agadir, parle pour sa part de lourdeurs administratives et des inconvénients de la centralisation de la décision en matière de la gestion de la chose locale.
Plus qu’une mise à niveau d’un des premiers quartiers de la reconstruction d’Agadir après le tremblement de terre, ce projet est une opportunité pour relancer toute une zone commerciale, précise Hind Marhfour, architecte en charge du projet. Elle travaille sur le dossier en collaboration avec des experts canariens dans le cadre du Programme de coopération transfrontalière Espagne-Frontières extérieures (Poctefex). L’opération est en effet menée dans le cadre de la coopération Souss-Massa-Drâa- Iles Canaries. Globalement, le chantier nécessitera une enveloppe de 80 millions de DH financée par la Commune urbaine d’Agadir, est-il indiqué. La première tranche qui devrait être finalisée dans un délai de huit mois après le démarrage des ouvrages absorbera un budget de 13 millions de DH.  Il est question avec ce montant d’investir dans le revêtement de la voirie, le jardinage, l’irrigation, l’éclairage et le mobilier urbain de l’axe avenue Moulay Abdellah/Président Kennedy. C’est une entreprise locale, la société Zerkdi, qui, a été retenue suite à un appel d’offres pour réaliser cette première phase. Le tout devrait redonner du souffle à cette zone commerciale qui, avec l’extension d’Agadir et l’implantation de nouvelles zones commerciales, est quelque peu tombée dans la crise depuis plus de dix ans. Aussi beaucoup de commerces ont baissé le rideau. C’est dire l’importance de cette opération de mise à niveau pour le quartier.

Publié 28 novembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Aménagement, Urbanisme

Communiqué de l’UFE – Concert de Noël en l’église Sainte-Anne, le 13 décembre à 20H

UFE60

Publié 28 novembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tradition, UFE

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