Archives de décembre 2013

Statistiques 2013 de WordPress pour ce blog

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2013 de ce blog.

En voici un extrait :

Le Musée du Louvre accueille chaque année 8.500.000 visiteurs. Ce blog a été vu 410  000 fois en 2013. S’il était une exposition au Louvre, il faudrait à peu près 18 ans pour que chacun puisse la voir.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

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Publié 31 décembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité

Réveillon du nouvel an au SO NIGHT LOUNGE AGADIR

Célébrez le réveillon du nouvel an au SO NIGHT LOUNGE AGADIR et profitez d’une ambiance unique et festive en compagnie du célèbre DJ Cutee B , de notre live band Seven Senses et également avec DJ EFFECT.

Découvrez aussi un podium enflammé avec nos performeuses et restez jusqu’au l’aube pour un petit déjeuner offert.

A ne pas rater…

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Publié 30 décembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation

Quatrième Congrès international «Eaux, Déchets, et Environnement» d’Agadir

Elimane Sembène – lematin.ma

La préservation de la faune et de son écosystème est l'un des grands défis actuels.

La préservation de la faune et de son écosystème est l’un des grands défis actuels.

La protection des ressources naturelles appelle une mobilisation urgente et pérenne

Nous vivons dans une société de forte consommation. Beaucoup d’entreprises qui s’activent dans l’agroalimentaire n’hésitent pas à déployer de gros moyens pour satisfaire cette demande. Sauf que cette hausse de la production se répercute négativement sur l’écosystème. Autrement dit, certains produits qu’elles utilisent dégradent les ressources naturelles et menacent l’environnement. À cela, s’ajoutent les tonnes de déchets post-consommation de différentes sortes. C’est pour mesurer ces effets nocifs que la Faculté des sciences et le Laboratoire matériaux et environnement (LME) de l’Université Ibn Zohr ont organisé, du 18 au 20 décembre, le quatrième Congrès international «Eaux, Déchets et Environnement». D’après le comité d’organisation, «cet événement est une occasion qui permet de rassembler des universitaires, des chercheurs, des spécialistes et des gestionnaires du domaine de la protection de l’environnement, de l’eau et des déchets afin de présenter leurs travaux de recherche et d’échanger leurs expériences. L’importance de cette rencontre et de ce sujet n’est pas à démontrer surtout que la pollution et la dégradation de l’environnement dans tous ses états (liquide, solide et air) ont atteint des dimensions de plus en plus inquiétantes.» Ce rendez-vous scientifique a réuni plusieurs experts marocains et étrangers. 
Les échanges se sont articulés autour de six thématiques : les ressources naturelles, le milieu marin, les eaux usées, les déchets solides, l’air et le sol, ainsi que les aspects législatifs et règlementaires relatifs à l’eau et aux déchets.

Gaspillage et pollution menacent les ressourcesen eau

Intéressons-nous d’abord aux problématiques liées à l’eau, ce liquide précieux. Dans son exposé, Farid Zerrouq de l’École supérieure de technologie de l’Université Sidi Mohammed Ben Abdellah de Fès liste les menaces qui guettent les ressources hydriques du Royaume et propose des solutions pour y remédier. «Les ressources en eau du Maroc sont triplement menacées par les changements climatiques, le gaspillage et la pollution. Pour faire face à ces dangers et préserver l’équilibre hydrique fragile dans notre pays, il est nécessaire de prendre des mesures urgentes, notamment, en ce qui concerne l’application de la loi sur l’eau. Il est nécessaire de mettre à jour les données concernant les ressources en eau du Royaume, d’évaluer la consommation réelle et la consommation utile et de recenser les utilisateurs de l’eau en général et les grands consommateurs en particulier», suggère-t-il.

Quand on évoque l’eau, on pense forcément à la consommation, et qui dit consommation, fait référence aux boissons. Mais connait-on réellement la qualité de l’eau des boissons que nous buvons ? Pas sûr. Pour lever ce mystère, le Laboratoire régional de diagnostic épidémiologique et d’hygiène du milieu de la direction régionale du ministère de la Santé de la ville de Fès a réalisé, entre janvier et décembre 2012, une étude sur les composantes de l’eau de boisson, dans six arrondissements de la ville. Des techniciens de l’hygiène ont effectué des prélèvements sur un échantillon de 152 flacons. Les résultats de cette enquête ont été présentés lors de ce congrès. «Ces résultats préliminaires relatifs aux paramètres étudiés doivent rassurer les autorités locales et les habitants de la ville de Fès sur la bonne qualité chimique de l’eau de boisson dispensée. Cependant, il serait souhaitable et indispensable d’élargir la gamme des analyses réalisées au laboratoire par l’instauration d’autres paramètres chimiques afin de déceler toute sorte de pollution chimique des eaux notamment celles destinées à l’alimentation humaine et prévenir ainsi tout risque sanitaire grave», indiquent les responsables de l’étude.

Réduire la pollution marine

Les exposants n’ont pas également passé sous silence la pollution marine. Deux études de cas ont été présentées notamment pour l’estuaire de l’oued Bouregreg situé entre Rabat et Salé, et au niveau de l’oued Oum Er-Rbia de Khénifra et ses affluents, le plus grand fleuve du Maroc (550 km de long). «L’estuaire de Bouregreg soufre principalement d’une forte pollution physico-chimique, microbiologique et métallique. Selon les normes marocaines, les eaux de cet estuaire sont qualifiées de polluées et d’impropres à la baignade. 
Devant cette pollution et l’absence d’apport d’eau douce à l’amont de l’estuaire, après la construction du barrage, la marée se trouve de plus en plus incapable à elle seule de rétablir l’équilibre de cet écosystème. 
La contamination métallique a affecté le sédiment, l’eau et même les espèces benthiques», souligne une équipe de professeurs de l’École supérieure de technologie de l’Université Mohammed V-Agdal de Rabat. L’étude de la qualité des eaux de l’oued Oum Er-Rbia a démontré que «sur le plan bactériologique, les eaux de ces oueds sont en moyenne de bonne qualité, et sont aptes à l’irrigation sans restriction (…) sur le plan minéralogique, les eaux ne sont pas beaucoup chargées, puisque la conductivité se situe généralement, que ce soit en hiver ou en été, entre 500 et 1 900 μs/cm (unité de mesure de la conductivité).

Pour les autres paramètres, ils répondent globalement aux normes marocaines de la qualité de l’eau des rivières, dans les différents sites.» Selon l’équipe de recherche de l’Université Sultan Moulay Slimane de Béni-Mellal, l’objectif de cette étude était de situer les sites les plus vulnérables à la pollution, identifier et classer les sources et les types de polluants qui menacent l’oued, et dégager des solutions pour lutter contre ce phénomène. En 2006, cinq millions d’habitants vivaient aux abords de l’oued Oum Er-Rbia, soit 16,2% de l’ensemble de la population marocaine. «Le positionnement géographique ainsi que les caractéristiques pédologiques et hydroclimatiques du bassin le placent parmi les bassins les plus actifs économiquement (agriculture et industrie) au Maroc. Cependant, cela augmente la vulnérabilité de ses ressources en eaux à la pollution», constatent-ils. Par ailleurs, des chercheurs de l’Institut national de recherche halieutique de Casablanca ont dressé un tableau sombre des rejets d’eaux usées qui affectent le littoral de la région du Grand Casablanca. «L’analyse des eaux usées confirme la présence d’une charge polluante, notamment en éléments nutritifs, matière en suspension et métaux lourds.

L’étude des eaux marines littorales révèle des teneurs élevées en matières azotées et en orthophosphates au niveau de Sidi Bernoussi et la Station chérifienne d’engrais, ce qui montre l’influence des apports d’eaux 
usées domestiques et industrielles», indique-t-on. 

 

Questions à Noureddine El Alem, coordonnateur du congrès

«Renforcer l’échange de savoir-faire entre les chercheurs marocains et étrangers»

Vous avez organisé, du 18 au 20 décembre à Agadir, la quatrième édition du Congrès international «Eaux, Déchets et Environnements». Quels ont été les objectifs de cet événement ? 
Cette manifestation est organisée tous les deux ans depuis 2007. La première édition à Oujda, la deuxième à El Jadida en 2009, la troisième à Fès en 2011 et la quatrième a eu lieu il y a quelques jours à Agadir, elle a été organisée par la Faculté des sciences et le Laboratoire matériaux et environnement (LME). Ce congrès a été une opportunité pour les chercheurs et les différents opérateurs dans le domaine de la gestion des déchets solides et liquides et leurs impacts sur l’environnement pour faire le point sur les différents thèmes de recherche et pour renforcer l’échange de savoir-faire dans la matière de l’environnement entre les chercheurs marocains et étrangers. L’objectif était de réunir les scientifiques et les spécialistes du domaine autour des thématiques liées à la protection des ressources en eau et de l’environnement. C’était l’occasion également pour les chercheurs de discuter des derniers travaux et innovations dans le domaine du traitement des eaux usées, des déchets et la valorisation de la matière. Ce colloque a ouvert à nos étudiants-doctorants des horizons et des perspectives en mettant à jour les connaissances et avancées réalisées dans les différents domaines de l’environnement aussi bien au niveau de la recherche fondamentale qu’appliquée.

Lors de cette rencontre, des chercheurs ont présenté des exposés sur la santé du littoral à Sidi Ifni et la surveillance de l’impact des eaux usées, mais aussi les situations environnementales dans le Bouregreg à Salé et à Béni-Mellal. Ces zones présentent-elles des particularités ?
Ce ne sont que des exemples, on a des problèmes environnementaux partout au Maroc. Les participants de toutes les villes universitaires, allant de Oujda jusqu’à Agadir, en passant par Nador, Tétouan, Tanger, Taza, Khouribga, Marrakech, etc., ont présenté leurs travaux en touchant tous les thèmes, soit par des communications orales soit par l’affiche, notamment sur l’évaluation de la décharge contrôlée de la ville d’Al-Hoceima, la pollution de l’air dans la région d’Agadir, le transfert des métaux lourds du sol vers les plantes cultivées à proximité de la décharge publique de la ville de Marrakech, la contribution au traitement par infiltration-percolation des lixiviats de la décharge publique non contrôlée de la ville de Taza, ainsi que l’assainissement et la préservation des milieux naturels (exemples de la lagune de Nador et l’optimisation des étapes de clarification de la station de traitement de l’eau potable de Tamri, Agadir, etc.).

Si vous deviez énumérer les problèmes environnementaux majeurs que connait la ville d’Agadir, que diriez-vous ?
La ville d’Agadir a fait beaucoup de progrès dans le domaine de l’épuration des eaux usées du Grand Agadir puisque depuis 2005-2006. Ces dernières sont traitées par le procédé d’infiltration-percolation dans une grande station d’épuration à M’zar à Ait Melloul, ce qui a amélioré les conditions de vie des populations les plus défavorisées et a protégé l’environnement et les écosystèmes côtiers. Mais il reste une zone industrielle à Anza (Nord d’Agadir) où les effluents de cette agglomération sont directement rejetés, sans aucun traitement, en mer au niveau de la baie. Un autre problème, c’est celui de la décharge publique, la situation en matière d’hygiène et de salubrité publique au niveau de la ville d’Agadir est caractérisée par des insuffisances en matière de gestion des déchets ménagers, qui se répercutent de manière inexorable sur le cadre de vie. La connaissance de la composition des déchets ménagers est indispensable pour choisir, évaluer, améliorer leur mode de gestion et de traitement.

 

Activités du Laboratoire matériaux et environnement de l’Université Ibn Zohr

D’après Noureddine El Alem, «le Laboratoire matériaux et environnement (LME) s’est orienté depuis plusieurs années vers les nanomatériaux et systèmes adaptés aux sciences de l’environnement. L’axe principal est l’innovation en matière de matériaux pour la détection et la dépollution. Le LME regroupe des compétences en matériaux, en traitement des eaux usées, en électrochimie, en chimie analytique, en procédés et en modélisation.» Ainsi, le laboratoire est constitué de quatre équipes de recherche. Il a acquis, depuis 1997, la compétence dans le domaine des sciences des matériaux appliqués à l’environnement, dans le cadre de collaborations avec divers établissements et laboratoires nationaux et internationaux, notamment avec l’Université du Sud Toulon en France, la Faculté des sciences Semlalia de l’Université Cadi Ayyad de Marrakech, et l’Université Sidi Mohammed Ben Abdellah de Fès.

Publié 30 décembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Eau, Ecologie, Environnement

Pétrolier échoué à Tan-Tan : La solution du dépotage de la cargaison de fuel s’impose

aufaitmaroc.com

Le dépotage de la cargaison de fuel du Tanker échoué à Tan-Tan devait avoir lieu ce lundi, après l'échec des tentatives de mise à flot du pétrolier, selon des sources portuaires. /DR

Le dépotage de la cargaison de fuel du Tanker échoué à Tan-Tan devait avoir lieu ce lundi, après l’échec des tentatives de mise à flot du pétrolier, selon des sources portuaires. /DR

 

C’est ce lundi que le dépotage de la cargaison de fuel du Tanker échoué à Tan-Tan devait avoir lieu, après l’échec des tentatives de mise à flot du pétrolier, selon des sources portuaires. L’opération, qui devait avoir lieu dimanche, s’annonce compliquée, dans la mesure où le fuel transporté s’est solidifié.

Vendredi, la Commission nationale de lutte contre la pollution marine accidentelle, réunie suite à l’appel du ministère délégué auprès du ministre de l’Énergie, des mines, de l’eau et de l’environnement, chargé de l’environnement, s’est montrée rassurante. Elle a affirmé que l’échouement du navire “Silver” n’a pas causé de pollution marine et qu’il n’y a pas lieu de déclencher le Plan d’urgence national.

Selon un communiqué de ce département, “deux tentatives de déséchouage ont été menées les 24 et 25 décembre derniers alors qu’il est prévu de procéder à un allègement de la cargaison du navire (…) et de reprendre les opérations de remise à flot”.

L’armateur a fait appel à la société d’assistance “Smith”, qui a mobilisé des experts hollandais sur le site pour assister la commission locale, présidée par le gouverneur de la province, dans la prise de décision concernant les opérations à mener. Le fuel dépoté sera, de son côté, transporté par des camions, selon des sources concordantes.

Le navire reste jusqu’à présent stable et la situation maîtrisée, malgré les conditions météorologiques défavorables, assure le communiqué du ministère délégué chargé l’environnement.

Rappelons que lundi dernier, le pétrolier “Silver”, en provenance de Las Palmas, avait chaviré à l’entrée nord du port de Tan-Tan, après s’être embourbé dans le sable et traîné par les vagues vers une zone rocheuse. Le fuel transporté était destiné à la centrale de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE).

Publié 30 décembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Environnement

Une découverte ‘géante’ au large de la côte atlantique marocaine

Adam Sfali – lemag.ma

Une équipe mixte de scientifiques allemands et britanniques ont fait une découverte des plus inattendues au Maroc.

Le navire scientifique allemand Maria S Merian

Le navire scientifique allemand Maria S Merian

Depuis des jours, des scientifiques sont à la recherche dans lacote atlantique du Maroc, de plus d’informations sur un relief océanographique inédit : Un Canyon géant sous-marin, considéré à ce jour, comme le plus grand de la planète.

Cinq semaines durant, l’équipe de chercheurs à bord du navire scientifique allemand, Maria S Merian, a réalisé des travaux de cartographie et d’échantillonnage sur ce canyon géant au large de la côte atlantique marocaine.

Ce relief géant est baptisé Agadir Canyon.

Selon le site scientifique Science World ReportAgadir Canyon mesure un kilomètre de profondeur au fond du sol océanique et plus de 450 km de longueur.

Les chercheurs du centre britannique ‘National Oceanography Centre’ et ceux de l’université allemande  ‘University of Kiel’ sont d’accord pour dire qu’il s’agit du Canyon Sous-marin le plus vaste jamais découvert au monde.

L’Agadir Canyon, est porteur d’un riche enseignement sur la genèse géologique du monde, puisqu’il y fut découvert des sédiments des plus anciens.

‘‘Nous venons de découvrir cet immense vallée sous-marine, qui est la source de la plus grande circulation des sédiments sous-marin du monde’’ a déclaré le Dr Russell Wynn L’un des pilotes de cette expédition.

Il a ajouté que ‘‘l’Agadir Canyon est remarquablement similaire dans sa taille, au Grand Canyon en Arizona aux USA, et encore il vient à peine d’être exploré’’.

Les scientifiques du monde seront ainsi, nombreux à affluer vers le Maroc pour y conduire des expéditions similaires, la côte atlantique marocaine sera des plus animées.

Grand canyon en Arizona - USA, Un relief similaire est sous mer au Maroc

Grand canyon en Arizona – USA, Un relief similaire est sous mer au Maroc

Publié 30 décembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Découverte

Meilleurs voeux pour 2014

A vous mes amis qui suivez assidûment toutes les nouvelles d’Agadir,

Réveillon du nouvel an

Que cette nouvelle année vous apporte, à vous et à ceux qui vous sont proches, joie, santé et bonheur !

Publié 30 décembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité

Tan-Tan : Mise en place de mesures pour le remorquage du pétrolier échoué

Lamiaâ Khalloufi – lematin.ma

Un avion chargé du matériel technique nécessaire atterrira ce soir à l'aéroport de Tan-Tan et un autre avion arrivera demain avec à son bord des appareils spéciaux.

Un avion chargé du matériel technique nécessaire atterrira ce soir à l’aéroport de Tan-Tan et un autre avion arrivera demain avec à son bord des appareils spéciaux.

 

Une panoplie de mesures sera employée pour assurer le remorquage du bateau de transport de carburant qui a échoué, lundi dernier, à l’entrée du port de la ville de Tan-Tan.

M’Hammed Atmani, le directeur de la police de la sûreté et de la sécurité et environnementale à l’Agence nationale des ports (ANP), vient d’annoncer que de nombreuses mesures ont été prises afin de remorquer le pétrolier échoué à l’entré du port de Tan-Tan. L’objectif étant d’«éviter une catastrophe écologique», a-t-il fraichement révélé. «Une nouvelle équipe d’experts, devant arriver ce vendredi soir, travaillera d’une manière continue et restera à bord du bateau jusqu’à son remorquage vers le large», a ajouté M’Hammed Atmani.

Afin d’alléger la charge du bateau et faciliter son remorquage, un hélicoptère sera mobilisé pour transporter le matériel à bord du bateau en dérive, afin de décharger la cargaison estimée à 4 500T de fioul et l’évacuer à bord de 10 camions-citernes. Aussi, des plongeurs inspecteront le navire pour en déterminer la profondeur et vérifier l’existence de dégâts.

Publié 28 décembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Environnement

Le père Noël au Maroc Racing Kart Agadir

Le Père Noël était en visite au MRK Agadir le 24 décembre :

 

Le père Noël avec une partie du staff du MRK Agadir

Le père Noël avec une partie du staff du MRK Agadir

Le Père Noël avec Hugo Diaz

Le Père Noël avec Hugo Diaz

Prêt à poursuivre sa tournée en kart !

Prêt à poursuivre sa tournée en kart !

Il en profite pour rejoindre la table d'anniversaire !

Il en profite pour rejoindre la table d’anniversaire !

Et le Père Noël n’est pas venu les mains vides au M R K Agadir : regardez les nouveaux tarifs qui sont proposés pour les adhésion et les sessions :

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A noter que la carte de membre annuelle est passé de 200,00 à 30,00 Dhs pour les adultes et les Juniors et à 20,00 Dhs pour les enfants, ce qui permet aux résidents de bénéficier de prix préférentiels.

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Les enfants âgés de 7 à 11 ans ne pourront faire du Kart qu’à partir du 1er Février 2014 lorsque le MRKA aura reçu les nouvelles machines appropriées et conformes aux normes internationales (à savoir ceinture de sécurité et carénage adapté pour les enfants de cet âge…)

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Publié 28 décembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Sport, Sports mécaniques

Le plus grand canyon sous marin au large d’Agadir, exploré par des scientifiques

par El Hadji Mamadou Gueye – yabiladi.com

Une équipe de scientifiques était en expédition au Maroc afin d’explorer le plus grand canyon sous marin situé au large d’Agadir. Après cinq semaines de mission, les chercheurs ont pu mettre au point une cartographie en 3D et faire l’échantillonnage de ce fond marin qu’ils considèrent potentiellement comme le plus grand au monde. Cette immense vallée serait la source de la plus grande circulation des sédiments sous-marins du monde, il ya 60 000 années. 

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Le plus grand canyon sous marin d’Agadir était resté jusque-là un fond marin à peine exploré. Entre novembre et décembre, une équipe composée de deux scientifiques, l’un britannique et l’autre allemand, a effectué une mission d’exploration dans ce fond sous marin durant cinq semaines, rapporte Livescience. A l’aide du navire de recherche allemand Maria S Merian, les deux chercheurs ont exploré les profondeurs de ce qu’ils surnomment « Agadir Canyon » et ont appris un peu plus sur cette vallée sous marine longtemps ignorée par les géologues. « Il y a beaucoup de caractéristiques intéressantes que personne n’est jamais allé découvrir », a souligné Russell Wynn, chercheur au National Oceanography Center.

Selon les résultats de leur périple, cette vallée mesure 1 000 mètres de profondeur et 450 km de long. Potentiellement, il s’agit du plus grand canyon sous-marin au monde, expliquent-ils à Livescience. « ’’Agadir Canyon’’ est remarquablement similaire en taille au Grand Canyon en Arizona », a rappelé le docteur Wynn.

Potentiellement le plus grand canyon du monde

Russell Wynn et son collègue Sebastian Krastel de l’Université de Kiel, ont pris des images et des échantillons du fond marin pour créer une carte 3D de haute résolution du canyon, afin d’en savoir plus sur ses caractéristiques. « Nous avons découvert que cette immense vallée est la source de la plus grande circulation de sédiments sous-marins au monde, il y a 60 000 années. Jusqu’à 160 kilomètres cubes de sédiments ont été transportés dans les profondeurs océaniques en un seul événement catastrophique », a précisé le docteur Wynn. « Etre les premiers à explorer et cartographier cette région vaste et spectaculaire des fonds marins est un privilège rare, surtout à la porte de l’Europe », se réjouissent les deux scientifiques.

Au cours de leur expédition, les chercheurs ont recueilli des images du fond marin et des carottes sédimentaires. Cela leur a permis d’avoir des preuves sur les flux de sédiments puissants qui proviennent de la tête de canyon, et qui transportent du gravier et du sable provenant des montagnes de l’Atlas terrestres vers les bassins offshore profonds de plus de trois miles en dessous de la surface de la mer. Ces flux ont déposé les sédiments sur une superficie de fond marin dépassant 350 000 kilomètres carrés, soit environ la taille de l’Allemagne. En fait, c’est la première fois que les flux de sédiments individuels de ce dépôt ont été suivis entièrement le long de leur voie d’écoulement.

Découverte d’un glissement de terrain de plus de 5 000 kilomètres carrés

En plus de ces découvertes biologiques intéressantes, les deux scientifiques ont également trouvé un nouveau glissement de terrain géant au sud de l’« Agadir Canyon » qui couvre une superficie de fond marin de plus de 5000 kilomètres carrés. Ce glissement de terrain a une superficie plus grande que le comté de Hampshire, comme indiqué à Scienceworld report.

Wynn et Krastel ont également fait d’autres découvertes biologiques. Ils ont fait des prélèvements des premiers coraux vivants en eau profonde à être récupérés sur le large de l’océan atlantique. Ils ont également trouvé une énorme concentration de centaines de tortues caouannes qui se chauffaient à la surface.

Leur voyage au sud du Maroc ne doit pas être un effort scientifique sans lendemain. Les chercheurs mettent en garde contre les dangers qui guettent les fonds sous marins. « Il est à espérer que nos résultats serviront à poursuivre les travaux sur les dangers géologiques et la conservation marine dans cette région », a souligné Russel Wynn.

Publié 27 décembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Découverte

Pétrolier échoué près de Tan-Tan : Le Maroc sollicite l’aide espagnole et l’expertise hollandaise

AFP – aufaitmaroc.com

Des experts des Pays-Bas sont arrivés jeudi à Tan-Tan, pour mener une deuxième tentative de remise à flot du Tanker échoué depuis lundi à proximité des côtes de Tan-Tan. Les autorités portuaires ont également sollicité l’aide espagnole. En effet, deux navires étaient attendus vendredi en provenance des Canaries, afin de tenter de tracter le pétrolier vers le large.

Une aide espagnole a été sollicitée pour tenter de remettre à flot le Tanker qui s'est échoué à proximité du port de Tan Tan, dans le sud du Maroc, avec à son bord 5.000 tonnes de fuel, laissant craindre une mini marée noire, a indiqué jeudi une source ministérielle. /DR

Une aide espagnole a été sollicitée pour tenter de remettre à flot le Tanker qui s’est échoué à proximité du port de Tan Tan, dans le sud du Maroc, avec à son bord 5.000 tonnes de fuel, laissant craindre une mini marée noire, a indiqué jeudi une source ministérielle. /DR

 

Une aide espagnole a été sollicitée pour tenter de remettre à flot le Tanker qui s’est échoué à proximité du port de Tan Tan, dans le sud du Maroc, avec à son bord 5.000 tonnes de fuel, laissant craindre une mini marée noire, a indiqué jeudi une source ministérielle.

Dans un communiqué, les autorités de Lanzarote, une des îles des Canaries, distante d’à peine 200 km, ont pour leur part indiqué avoir sollicité un point “urgent” sur la situation auprès de Rabat, s’agissant notamment du “niveau de risque” encouru.

D’autres experts, dépêchés du Pays-Bas, sont arrivés jeudi sur place pour mener une deuxième tentative de remise à flot de ce Tanker et éviter une catastrophe écologique.

Le navire marocain, en provenance des Canaries, s’est échoué lundi soir à proximité de l’entrée du port de Tan-Tan après avoir heurté des rochers, selon les autorités locales. La cargaison était destinée à une station thermique de cette ville située à environ 300 km au sud d’Agadir.

La coque du navire a été touchée mais aucune fuite majeure n’a jusque-là été signalée, tandis que le fuel s’est solidifié au contact de l’eau froide, a indiqué une source au sein du ministère de l’Environnement.

Mais la menace écologique demeure, d’autant que les opérations pour désensabler le navire ont pour le moment échoué, en raison notamment du fort courant, a ajouté cette même source, précisant que les autorités locales avaient demandé une aide espagnole.

Deux navires sont attendus en provenance des Canaries, afin de tenter de tracter le pétrolier vers le large, d’après cette source.

“Éviter une catastrophe écologique”

Cité par l’agence MAP, le directeur de l’Agence nationale des ports (ANP), Mohamed Othmani, a pour sa part affirmé qu’un remorqueur était attendu jeudi en provenance de Las Palmas, au même titre que cinq experts des Pays-Bas, “qui seront assistés par un hélicoptère de la Gendarmerie royale”.

L’autre grand remorqueur dépêché jeudi de Mohammedia, et qui s’était arrêté à Jorf Lasfar, aurait fait demi-tour, en raison d’une grève des employés du port de Mohammedia, rapporte jeudi soir le site d’information Hespress.

Rappelons qu’une réunion s’est tenue mercredi soir à Tan-Tan “pour examiner les moyens d’assurer le remorquage” et “éviter une catastrophe écologique”, en présence notamment de l’armateur et de la compagnie SMIT TUG, assureur du bateau accidenté. Il a été convenu, entre autres, de mettre des barrages flottants à la disposition du commandement provincial de la Protection Civile, a-t-on ajouté.

Sur une vidéo circulant sur internet, on peut voir le navire légèrement incliné sur le flanc, à quelques mètres seulement du rivage.

Publié 27 décembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Environnement, Transports

Développement du secteur maritime : Une étude sera lancée prochainement

MAP – aufaitmaroc.com

Le ministère de l'Équipement, du transport et de la logistique et l'Association professionnelle des agents maritimes, consignataires de navires et courtiers d'affrètements du Maroc (APRAM) ont convenu mercredi à lancér prochainement une étude pour le développement du secteur maritime. /DR

Le ministère de l’Équipement, du transport et de la logistique et l’Association professionnelle des agents maritimes, consignataires de navires et courtiers d’affrètements du Maroc (APRAM) ont convenu mercredi à lancér prochainement une étude pour le développement du secteur maritime. /DR

 

Une étude pour le développement du secteur maritime sera lancée prochainement par le ministère de l’Équipement, du transport et de la logistique et l’Association professionnelle des agents maritimes, consignataires de navires et courtiers d’affrètements du Maroc (APRAM).

Le ministère et l’APRAM ont convenu de lancer conjointement une étude pour le développement de la profession et d’organiser un atelier de travail sur les différents thèmes évoqués lors d’une réunion, tenue mercredi, entre le ministre de l’Équipement, du transport et de la logistique, Aziz Rabbah, et le président de l’APRAM, Abdelaziz Mantrach, indique vendredi un communiqué du ministère.

Les discussions ont porté notamment sur la réduction des délais de séjour des bateaux dans les ports, la revue des retenues à la source, l’amélioration des conditions d’accueil des touristes qui débarquent en bateaux de croisière et la construction de gares portuaires notamment au niveau des ports de Casablanca et Agadir, précise le communiqué.

La révision de certaines dispositions relatives au secteur et le lancement d’un nouveau cahier de charges pour le fret ont été également à l’ordre du jour, ajoute la même source.

Par ailleurs, M. Rabbah a proposé aux membres de l’APRAM de participer à la journée annuelle de la mer, qui aura lieu au Maroc en octobre 2014, et ce par l’animation de conférences.

Publié 27 décembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Construction, Transports

Maha Haddioui, meilleure sportive de l’année :“Donner le meilleur de moi-même”

MAP – aufaitmaroc.com

Maha Haddioui est la première golfeuse professionnelle du Maroc et la seule qui dispute le tour féminin européen. /DR

Maha Haddioui est la première golfeuse professionnelle du Maroc et la seule qui dispute le tour féminin européen. /DR

 

Sacrée meilleure sportive marocaine de l’année suite à un sondage de la MAP auprès de 33 supports médiatiques nationaux, la golfeuse Maha Haddioui voit en cette consécration une motivation de plus pour donner le meilleur d’elle-même.

“Ma désignation en tant que sportive de l’année 2013 m’incitera à donner le meilleur de moi-même”, a déclaré la seule golfeuse professionnelle marocaine, qui vient de se qualifier pour la deuxième année consécutive pour le Ladies European Tour. Elle a en effet terminé 41e du derniers Lalla Aïcha School Tour, qui donne accès à 60 joueuses du monde entier au circuit féminin européen.

Une première au Maroc

Dans une déclaration à la MAP, Maha, la native d’Agadir, a exprimé sa fierté et ses remerciements aux médias qui donnent davantage d’intérêt à cette discipline (le golf), ajoutant que c’est la première fois qu’une golfeuse est sacrée meilleure sportive de l’année au Maroc.

Pour Maha, cette désignation vient récompenser ses efforts durant l’année 2013 et le soutien de l’Association du Trophée Hassan II de golf aux jeunes joueurs.

Haddioui, première marocaine à évoluer dans le circuit européen, a indiqué que son programme pour l’année 2014 comprend plus de 15 tournois européens et qu’elle vise à terminer la saison dans le Top 40.

Chez les hommes, le footballeur international marocain évoluant à l’AS Roma, Mehdi Benatia, a été élu meilleur sportif de l’année 2013, toujours selon le sondage de la MAP.

Il faut rappeler que début décembre, Maha Haddioui et Mehdi Benatia avaient été également élus meilleurs sportifs de l’année, dans un sondage, cette fois, de la Radio nationale.

Ces deux sondages attestent donc l’unanimité que font ces deux sportifs auprès de la presse sportive nationale, cette année 2013.

Publié 27 décembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Golf, Sport

Pétrolier échoué à Tantan depuis lundi :Le risque de fuite s’accroît

aufaitmaroc.com

En attendant le grand remorqueur, mobilisé de Mohammedia, aucune fuite de fuel industriel n'a été enregistrée selon les autorités portuaires de Tantan. /DR

En attendant le grand remorqueur, mobilisé de Mohammedia, aucune fuite de fuel industriel n’a été enregistrée selon les autorités portuaires de Tantan. /DR

 

Lundi soir à l’entrée nord du port de Tan-Tan, un Tanker qui transporte 5.000 tonnes de carburant en provenance de Las Palmas chavire sur la côte. C’est à ce moment là que l’alerte est lancée par le département de l’Environnement, puisque toute fuite de fuel industriel menace et peut déclencher une réelle catastrophe écologique.

Alors qu’une première tentative de délivrer le bateau a été entreprise mardi à l’aide de deux engins affrétés d’Agadir et de Tarfaya mais a échoué, les responsables de la direction régionale de l’Office national des ports ont tenu, mercredi soir à Tan-Tan, une réunion d’urgence pour étudier les différentes possibilités pour éviter le pire.

Ils ont également affirmé qu’aucune fuite du fuel industriel n’a été enregistrée et qu’un grand remorqueur, mobilisé de Mohammedia, est attendu sur les lieux de l’accident. Ce dernier a dû s’arrêter à Jorf Lasfar, en raison des conditions météorologiques et des intempéries.

Des sources portuaires ont assuré à nos confrères du site d’information le360 que les “5.000 tonnes de fuels conservées dans les citernes du navire ne peuvent pas être transbordées en raison de leur état consolidé depuis le chargement effectué au départ des Iles Canaries”.

« Le fuel ne peut pas être évacué au sol en raison de sa consolidation. Il est passé à l’état solide et n’est plus liquide”, explique encore cette source.

Si le grand remorqueur de Mohammedia échoue lui aussi, le dernier espoir reste de mettre à flot ce navire et éviter une catastrophe écologique.

Publié 27 décembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Environnement, Evènements, Région

Meilleurs voeux à vous tous pour cette nouvelle année qui arrive

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Publié 27 décembre 2013 par Michel Terrier dans Agadir

Ce soir au Sofitel Agadir Royal Bay Resort

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Noël au So Night Lounge Agadir

Publié 24 décembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Bons moments

Le groupe américain Boston Boys au Maroc :Une tournée haute en couleurs

aufaitmaroc.com

Le quartette américain Boston Boys est de retour au Maroc où il effectuera une deuxième tournée dans plusieurs villes, du 26 décembre au 11 janvier 2014. Il fusionnera lors de ses concerts, notamment à Rabat, Casablanca et Marrakech, avec les artistes marocains Abdellah El Miry et Foulane Bouhssine.

 

Les Boston Boys sont de retour au Maroc pour une deuxième tournée. /DR

Les Boston Boys sont de retour au Maroc pour une deuxième tournée. /DR

 

Inspirés du jazz et du bluegrass, du blues et du pop moderne, du rock et du hip-hop, les membres du groupe américain Boston Boys sont de retour pour une deuxième tournée qui va les mener dans plusieurs villes du Maroc.

Des concerts en fusion avec les artistes marocains Abdellah El Miry et Foulane Bouhssine auront notamment lieu à Rabat, Casablanca et Marrakech. Outre ces concerts, le groupe animera des ateliers de musique et des discussions autour de leur parcours et leur carrière musicale (le 30 décembre à Casablanca).

Le quartette qui vient de Boston (Massachusetts), est formé de Nicholas Falk, batteur et percussionniste, Eric Robertson, chanteur et compositeur, Josh Hari, bassiste et Duncan Wickel, violoniste, compositeur et multi-instrumentiste. À leur style qui mêle jazz, bluegrass, pop, rock et hip-hop, ils ont introduit, du fait de leur collaboration avec de nombreux artistes à travers le monde, des sons d’où résulte une musicalité particulière à leurs ?œuvres.

Les Boston Boys sont également engagés dans l’éducation musicale aux Etats-Unis et à l’étranger grâce à leur partenariat avec le Département d’Etat américain, d’où cette tournée haute en couleurs, en collaboration avec les artistes marocains Foulane Bouhssine et Abdellah El Miry rencontrés lors de leur visite l’an passé dans les villes du Moyen Atlas. Fascinés par la musique amazighe, le groupe avait alors composé des morceaux atypiques en fusion avec ce dernier.

Programme de la tournée des Boston Boys

Rabat: 28 décembre à 20h00, Salle Renaissance
Casablanca: 31 décembre à 21h00, B Rock et 2 janvier à 19h00, complexe culturel d’Anfa
Marrakech: 4 janvier à 20h00, Dar Attaqafa 
Agadir: 7 janvier à 19h00, la municipalité 
Tiznit: 8 janvier à 18h00, Dar Attaqafa
Taroudant: 9 janvier à 18h00, Faculté Polydisciplinaire

Publié 22 décembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Musique

Le grand Agadir conforte son dynamisme en 2013

Source: Le matin – Agadirnet.com
Le grand Agadir a conforté, en 2013, sa position de deuxième pôle économique après Casablanca, à la faveur du dynamisme avéré de ses hommes, de la richesse de ses potentialités et d’une panoplie de réalisations, qui lui permettent de nourrir de plus grandes ambitions.
Baie Agadir
Agadir et la région Souss-Massa-Drâa (SMD), qui comptent 10% de la population du Maroc et couvrent 10% de la superficie du territoire national, font office d’un important pôle économique multidisciplinaire dans l’agriculture, la pêche, le tourisme, mais aussi dans les services et le commerce.
La région n’a cessé de faire valoir les innombrables atouts qu’elle recèle, dont la densité des liens d’interconnexion (3 aéroports, plus de 8.000 km de routes revêtues et deux ports), la compétitivité (12,3% du PIB national, soit 76 milliards de DH), le climat, le dynamisme de la population et l’amélioration des indicateurs socioéconomiques.
Première région primeuriste et agrumicole du Maroc, la région SMD, qui contribue avec ses 560 unités industrielles à hauteur de 7% au PIB national, offre de larges opportunités d’investissement dans les secteurs de l’agro-industrie, de l’industrie chimique et para-chimique et de l’industrie métallique et métallurgique.
Pour valoriser justement ce segment productif, la zone industrielle d’Aït Melloul a abrité, du 5 au 8 décembre, la 11e édition du Salon international de la filière fruits et légumes (SIFEL Maroc), ayant tablé sur plus de 50 mille visiteurs et 250 exposants de plusieurs pays.
La région abrite le premier port de pêche du Royaume et connaît une activité florissante d’exportation des fruits et légumes grâce à la fertile vallée du Souss, à laquelle s’ajoutent d’importantes richesses historiques, culturelles, cultuelles et touristiques.
C’est précisément dans cette perspective de promotion que la ville d’Agadir a abrité, du 13 au 17 février, l’édition 2013 du Salon international Halieutis, une manifestation ponctuée par la présence massive d’un nombre important de délégations officielles étrangères, outre la participation de quelque 225 exposants représentant 32 pays et près de 350 marques et enseignes.
Première station balnéaire du pays, cette région continue de vanter de précieuses niches d’investissement dans le secteur touristique, dont les activités sportives et de plein air (randonnées, escalades, chasse et pêche, sports nautiques), les excursions, la restauration et l’animation culturelle, au même titre que les projets touristiques actuellement à l’œuvre, comme l’éco-station Taghazout (615 ha), la station d’Aghroud (594 ha), la Cité des loisirs (157 ha) ou encore la station touristique de Imi Ouaddar (plus de 33 ha).
C’est dans ce sens que s’inscrit la signature, le 17 mai dernier à Agadir, du contrat-programme pour le développement touristique de la région SMD et qui s’appuie sur un total de 56 projets d’un investissement global prévisionnel de 27.5 milliards de dh.
Forte de son potentiel humain réputé pour son histoire ancestrale, son érudition, sa culture d’entreprenariat et son esprit de créativité, cette région continue d’arborer, non sans fierté, son attractivité légendaire et les curiosités de son arrière-pays.
Elle a en effet multiplié, durant l’année qui s’achève, rencontres internationales et séminaires de haute facture, dont le festival Timitar (près de 400 mille spectateurs sur 4 soirées), le Concert pour la tolérance (entre 150 et 200 mille spectateurs), le festival Tifawine de Tafraout (15/18 août), le festival Timizart d’argent de Tiznit (20/24 août), le festival du safran de Taliounie (8/11 novembre), le salon national des métaux (13/22 décembre), et bien d’autres.
Ce dynamisme s’est traduit, en termes d’investissement, par la validation, rien qu’au 1er semestre de l’année en cours, d’un total de 343 projets avec un montant global de 1,933 milliard de dh, devant permettre la création de 5.306 opportunités d’emploi.
Dans le souci d’accompagner cet élan, le ministre de l’Equipement, du transport et de la logistique Aziz Rabbah, a procédé, le 7 décembre dans les préfectures d’Agadir-Ida-Outanane et d’Inezgane-Aït Melloul et de la province de Chtouka Aït Baha, au lancement et à l’inauguration d’importants chantiers d’infrastructure, qui permettront à la région de renforcer sa position de pôle de compétitivité économique et de favoriser son développement social et humain.
Il s’agit, entre autres, de l’extension du quai nord du port de commerce d’Agadir (134,5 MDH), de la construction du centre de contrôle régional à Agadir, le deuxième gestionnaire de l’espace aérien national après Casablanca, et de l’ouverture de plusieurs routes destinées à faciliter la connectivité et à répondre à la demande grandissante en matière de transport, notamment de marchandises et des produits agricoles et à assurer un meilleur niveau de service et de sécurité routière.
Dans le domaine sportif, le chef-lieu du Souss continue de vivre au rythme du Mondial des clubs de la Fifa (11/21 décembre), dont le moment fort a été l’ouverture officielle, le 11 courant, du Grand Stade d’Agadir.
Ce stade, dont le coup d’envoi des travaux a été donné, en juin 2004, a été réalisé sur une superficie de 60 hectares avec une capacité de 45.000 places, dont 10.000 couvertes. Le montant de l’investissement est estimé à un milliard de dirhams.
D’importants projets à caractère social et éducatif ont également vu le jour dans différentes communes urbaines et rurales d’Agadir, à la faveur notamment des programmes de l’INDH, permettant ainsi d’améliorer les indicateurs de développement et de conforter la qualité de vie dans cette agglomération, dont les atouts naturels, économiques et humains la prédestinent à un avenir encore plus prometteur.

 

Publié 19 décembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Aménagement, Région

Coopératives : Ces femmes qui font vivre la filière de l’arganier

Samir Benmalek – lematin.ma

Le travail de concassage n'est pas une partie de plaisir pour les femmes qui rentrent souvent chez elles les mains en sang.

Le travail de concassage n’est pas une partie de plaisir pour les femmes qui rentrent souvent chez elles les mains en sang.

«Après une journée de ramassage d’afyache (fruit de l’arganier), j’ai les mains en sang. Il m’arrive même de perdre mes ongles». 
Ce témoignage d’une femme d’une coopérative de Tiznit, région d’Agadir, illustre les dures conditions dans lesquelles travaillent celles qui fabriquent l’huile d’argan. Et là n’est pas le pire : le ramassage de ce fruit se fait en été dans des régions rocailleuses où la température peut atteindre les 50 °C et, surtout, c’est une activité non rémunérée. «Les femmes qui travaillent dans les coopératives de production d’huile d’argan ne sont payées qu’au kilogramme de fruits concassés à près de 30 DH, ce qui leur fait un salaire moyen entre 
1 000 et 2 000 DH», assure Fadma Aït Mouhoucht, conseillère en développement.

Ainsi, celles qui fabriquent une huile vendue jusqu’à 250 DH le litre et 20 euros à l’export ne perçoivent même pas le SMIG. Une injustice reconnue par l’ensemble des opérateurs de la filière d’argan. «Les ayants droit prennent très peu de la valeur ajoutée, ce sont les valorisateurs qui en bénéficient le plus», avait notamment déclaré Mohamed Badraoui, directeur général de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) lors du congrès international consacré à l’arganier à Agadir du 9 au 11 décembre. Par «valorisateurs», il faut comprendre les spéculateurs qui exercent des pressions afin que l’huile leur soit vendue au plus bas prix comme l’atteste la représentante de l’Union des coopératives féminines pour la commercialisation des produits agricoles réparties entre Taroudant, Chtouka-Aît Baha, Tiznit, Souila et Agadir.

La protection des ayants droit

Les ayants droit ce sont les familles auxquelles le dahir royal de 1917 permet de jouir de l’usufruit des arganeraies. Afin de les protéger de la rapacité des spéculateurs, des associations des ayants droit ont été mises sur pied et actuellement chapeautés par la fédération nationale qui couvre l’ensemble des provinces qui produisent l’huile d’argan : «Celles qui souffrent le plus et qui ignorent leur droit ce sont les femmes des coopératives. Dans le cadre du contrat programme, des centres de collecte du fruit entreront en fonction au début de 2014. Afin que ces femmes ne soient pas tentées de brader leur fruit au plus bas prix, ces centres leur verseront des avances sur la collecte», à en croire Atbir Ahmed, président des ayants droit des usagers de l’arganier de Taroudant. En attendant que ces centres voient effectivement le jour et que les femmes ne soient plus sous-payées, il n’est pas inopportun de s’interroger sur les effets de l’adoption, en 2009, de la loi portant l’indication géographique d’huile d’Argan.

La réponse de Mohamed Ourais, président de l’Association marocaine de l’indication géographique d’huile d’argan (Amigha), est des plus mitigées : «S’il est vrai que nous avons fédéré les producteurs au sein de 22 coopératives dotées d’une unité industrielle, beaucoup d’efforts restent à faire afin de coordonner les interventions des différentes administrations». Pour Mohamed Ourais, la meilleure preuve est que l’huile d’argan continue à être exportée en vrac dans des fûts de 100 litres en violation de la loi sur l’Indication protégée selon laquelle cette huile ne doit être commercialisée que dans des bouteilles d’un litre et d’un litre et demi portant expressément la notion «huile d’argan du Maroc. Indication géographique protégée» En dépit de cette loi, poursuit Mohamed Ouraïs, cette huile est exportée sous l’appellation huile végétale ce qui permet de contourner la loi : «70% de la production annuelle, estimée à 4 000 tonnes d’huile sont exportés en vrac et non en conditionnés», donc vendus à un prix en deçà de sa véritable valeur. «Je suis persuadé que le respect de la loi sur l’Indication géographie protégée permettra aux familles d’avoir un niveau de vie décent», conclut M. Ouraïs. 

Publié 19 décembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agriculture, Argane, Tradition

MÉTAUX : LE SECTEUR MINÉ PAR LA CONTREBANDE

Fatiha NAKHLI – leconomiste.com

  • BIJOUTERIE, DINANDERIE, DAMASQUINERIE, ARMURERIE… LES MÉTIERS TOUCHÉS
  • LE SEUL MÉTAL SURVEILLÉ RESTE L’OR… LES AUTRES MÉTAUX MOINS CHERS À TRAVERS LA CONTREBANDE
  • POUR ÉVITER CE BLANCHIMENT D’ARGENT, LES OPÉRATEURS PROPOSENT LEURS MESURES

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Initiative très appréciée par les opérateurs du secteur. En effet, le Salon National des métaux qui se tient cette semaine à Agadir et jusqu’au 22 décembre offre une belle vitrine culturelle et commerciale du secteur de l’artisanat des métaux. Les professionnels du secteur, à savoir artisans, coopératives, associations et entreprises ont ainsi pu mettre en valeur leurs différentes filières et créations dans des filières comme la bijouterie, dinanderie, damasquinerie, armurerie traditionnelle et ferronnerie d’art. Une occasion de «faire» du chiffre d’affaires, nouer des contacts même, s’informer de l’évolution des tendances et techniques… mais aussi et surtout, de parler des problèmes qui minent le secteur. «Qu’il s’agisse de l’or, du cuivre ou de l’argent, 80% des produits commercialisés sont en partie issus de la contrebande et de l’exportation. Un problème qui ronge le secteur, sachant que la bijouterie est la seule filière surveillée par la douane à l’intérieur du territoire national», explique Youssef El Baz, membre de l’Association professionnelle des bijoutiers d’Inezgane. Il signale par ailleurs qu’il est presque impossible d’acheter de la matière première de manière légale au Maroc.
Un point de vente a bien été créé à Tiznit en 2008 pour la vente des métaux purs avec facturation, mais l’expérience n’a pas réussi. Notamment à cause du changement incessant du cours et de la marchandise moins chère vendue par les contrebandiers. Une activité en plein essor, dénoncent les professionnels pour qui il s’agit tout bonnement de blanchiment d’argent. Ce commerce illégal impacte négativement l’économie nationale et pousse de nombreux artisans à mettre la clé sous le paillasson.
Pour Elbaz, il serait judicieux de mettre en place, comme cela est le cas à l’étranger, des laboratoires proches des points de vente pour permettre aux consommateurs de vérifier si la marchandise achetée est pure, surtout en matière de bijoux et de métaux précieux. Il rappelle que la thésaurisation a la peau dure, surtout dans le Maroc profond, ou une grande majorité de femmes continuent d’investir dans l’achat de bijoux en or comme épargne, a-t-il ajouté.
Un premier pas vient d’être effectué par l’Association professionnelle des bijoutiers d’Inezgane et c’est une première au Maroc.
L’association a procédé à l’acquisition d’une machine permettant de définir les composants du métal. Dès janvier prochain, elle permettra aux consommateurs de vérifier leurs acquis moyennant 20 DH par test. Un appel est lancé par l’association pour plus de surveillance de ce secteur sensible et pour la lutte contre la contrefaçon afin de contenir l’anarchie dont souffre le secteur.

Organisation du Salon

Etalé sur une superficie globale de 4.700 m²,  le Salon national des métaux est structuré en quatre espaces principaux relatifs aux volets commercial, pédagogique, culturel et scientifique. Ceci, en plus d’un espace « Jeunes lauréats » et un espace « Musée » dédié aux produits à caractère «Spécial» et/ou en voie de disparition. Le salon met aussi en valeur les nouvelles tendances « design ». Plusieurs professionnels du secteur sont venus  partager leur savoir dans ce domaine lors de conférences et d’ateliers. En tout, ce sont 76 artisans représentant différents métiers des métaux qui participent à ce salon.

Publié 19 décembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Artisanat

Mondial des clubs : Un Raja accrocheur s’offre une finale de rêve

K.N et M.C – aufaitmaroc.com

Seule équipe n’étant pas qualifiée directement au Mondial des clubs, le Raja de Casablanca s’est offert le luxe de disputer sa première finale dans cette compétition en dominant largement l’Atletico Mineiro de Ronaldinho (3-1), mercredi, à Marrakech. La défense était indéboulonnable.

 

Le Raja a créé l'exploit, avec la manière, en se qualifiant pour la finale du Mondial des clubs, en battant l'Atletico Mineiro (3-1)./DR

Le Raja a créé l’exploit, avec la manière, en se qualifiant pour la finale du Mondial des clubs, en battant l’Atletico Mineiro (3-1)./DR

 

Dominateur en première mi-temps, le Raja de Casablanca l’a été au tableau d’affichage à la fin de sa demi-finale contre les Brésiliens de l’Atletico Mineiro (3-1).

Invité du Mondial des clubs, le Raja a fait honneur au Maroc, pays organisateur, en s’offrant le luxe d’affronter le champion d’Europe en titre, le Bayern Munich, qui a battu mardi les Chinois de Ghanzhou Evergrande (3-0).

Accrocheurs dès le début de la rencontre, les Verts ont vu leur domination récompensée en début de la seconde période sur une réalisation de Mohcine Iajour.

Sur une contre-attaque, l’avant-centre du Raja est servi par Hafidi et d’une frappe croisée du droit imparable, trompe le portier brésilien (51e). Le Grand Stade de Marrakech frisait l’hystérie!

Rien n’y fait. Pas même l’égalisation du maestro brésilien, Ronaldinho, qui, sur un coup-franc majestueux, a trouvé la faille sur le montant gauche des buts d’Askri (64e).

Les hommes de Faouzi Benzarti n’avaient rien à perdre et ont alors joué le tout pour le tout. Et c’était aussi leur jour de chance, car à la 82e minute, l’arbitre siffle un penalty sur un tacle sur Iajour, qui reste discutable. Mohcine Moutouali, en bon capitaine, se charge de le transformer et permet à son équipe de revenir devant au score (2-1).

Malgré ce break d’avance, à quelques minutes de la fin du match, le Raja est resté accrocheur jusque dans les arrêts de jeu et cette balle de match transformée par Christian Mabede, sur un lob de Moutouali qui a trouvé la transversale (3-1).

Le Raja a créé l’exploit dans ce Mondial des clubs 2013, en se qualifiant pour la finale qui l’opposera au Bayern Munich, samedi à Marrakech. En attendant ce rendez-vous, tout un peuple (supporters du Raja ou pas) a exulté de joie mercredi jusque tard dans la nuit.

Publié 19 décembre 2013 par Michel Terrier dans Actualité, Sport

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