Archives de 8 février 2014

Agadir : Une étude de satisfaction pour booster la destination

par Majda Saber – aujourdhui.ma

La satisfaction et la fidélisation des clients sont certainement l’une des premières clefs de commercialisation d’une destination.

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La satisfaction et la fidélisation des clients sont certainement l’une des premières clefs de commercialisation d’une destination. Les professionnels de la région en sont conscients. Une étude de satisfaction est désormais inscrite sur le plan du Conseil régional du tourisme. Cette enquête sera réalisée en partenariat avec la commune urbaine d’Agadir, le HCP (Haut-Commissariat au Plan) et l’ENCG. Ainsi, elle débutera en ce mois de février 2014 et se fera sous forme de questionnaire.

L’objectif étant d’évaluer et de mesurer la qualité des services et du produit Agadir auprès des clients étrangers, séjournant au moment de l’enquête, dans les établissements touristiques classés de la ville d’Agadir. «L’équipe du projet qui prendra en charge cette enquête devra recueillir des données sur les attentes, les éléments de qualité du produit ou du service, la perception des écarts, pour aboutir à des indicateurs de satisfaction, tels que ressentis par les touristes eux-mêmes», souligne-t-on auprès du CRT.

De ce fait, les résultats recueillis, au cours de cette enquête, permettront de dresser un tableau des failles à améliorer pour rehausser la qualité des services et du produit. Les mesures pour assurer une bonne collecte des informations auprès des clients ont été érigées. «Cette collecte d’informations sur la perception du client, quant à la qualité du service et du produit que le touriste a payé, se fera dans le cadre d’une interview sous forme d’entretien, durant lequel un questionnaire est soumis au client pour recueillir son point de vue sur l’état et le niveau de sa satisfaction ou de son insatisfaction en ce qui concerne la qualité du service et du produit», explique-t-on.

Ledit questionnaire se focalisera, entre autres, sur les motivations des touristes dans le choix de la destination, le degré de fidélisation, le niveau de satisfaction quant aux produits et services proposés par la destination, les attentes ainsi que sur le profil sociodémographique, culturel et économique du touriste. De ce fait, les éléments de cette enquête permettront de dresser le profil des touristes de la destination, de connaître leur motivation quant au choix de la destination ainsi que les méthodes utilisées pour procéder à la réservation de leur séjour ainsi que de la formule d’hébergement choisie. Par ailleurs, les résultats de cette étude donneront aux professionnels de la destination la possibilité d’évaluer, d’une part, les dépenses effectuées à l’étranger pour l’achat du séjour et d’autre part, celles consenties durant leur séjour.
«Les informations qui seront recueillies seront d’une grande utilité pour les professionnels du secteur en vue, d’une part, de pouvoir établir un diagnostic objectif, crédible et réaliste de la situation et d’autre part, d’opérationnaliser ce diagnostic dans le but de proposer, dans le cadre d’un plan d’action, des solutions spécifiques visant le redressement du secteur et l’introduction de la démarche qualité», explique-t-on. Il est à noter que l’enquête se déroulera, dans un premier temps, au niveau des hôtels après 3 ou 4 nuits de séjour à Agadir.

L’enquête se déroulera du 22 février jusqu’à la fin du mois. Une formation sera donnée aux enquêteurs. Le lancement de la deuxième et troisième phases de l’enquête est prévu pour le mois de juillet et les mois d’octobre et novembre alors que le rapport final sera donné fin février 2015.

«L’enquête en cours représente le début d’une longue et importante phase dans la mise en place des futures décisions stratégiques touristiques de la destination, dans la mesure où les résultats recueillis seront des critères et des fondements stratégiques fiables et concrets», explique-t-on auprès du CRT.

Pour rappel,  le questionnaire est en langues arabe, français, anglais, allemand, russe et polonais.

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Publié 8 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme

Festival du henné à Foum Zguid Le carrefour de la tradition, de la culture et du bien-être

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La ville de Foum Zguid dans la province de Tata, s’apprête à vivre un événement inédit empreint d’un important capital sur le plan du patrimoine, de la culture, du charme, du bien-être et du mystique. Le Festival du henné de Foum Zguid 2014, est la deuxième édition d’un événement local à portée nationale et internationale. Il répond à la volonté de ses promoteurs de faire de l’arbre mythique du henné un pilier du développement durable, de la préservation de l’environnement et de la promotion culturelle marocaine avec toutes ses composantes et particulièrement, arabe et amazighe.
Cette rencontre prévue les 25, 26 et 27 février 2014, est organisée par  l’Association Bab Al Khadir et la coopérative Al Hillal, en partenariat avec l’Association Sopra I Ponti (Italie). Elle a pour thématique: « L’arbre du henné, composante du développement durable des oasis et transmetteur du patrimoine culturel national ».
«La thématique que nous avons choisie répond aux objectifs que nous souhaitons atteindre à travers cette rencontre», précise Ali Mach, directeur  du festival, Ainsi, le Festival du henné de Foum Zguid 2014, entend être une rencontre qui vise la valorisation de l’arbre millénaire du henné dans le but d’en faire un vecteur du  développement territorial des oasis et un outil de promotion économique et socioculturelle. En effet, cette édition constitue une nouvelle occasion de promouvoir l’arbre du henné en tant qu’arbre pouvant drainer un important revenu économique pour les populations, favoriser le tourisme et positionner Foum Zguid en tant que haut lieu touristique. Et M. Almoch d’ajouter :«Mettre l’accent sur la culture amazighe et le développement durable, le respect de l’environnement au sein des oasis et le rôle de la femme dans le développement socioéconomique, constitue des objectifs majeurs de cette rencontre ». A l’instar d’autres produits, comme l’huile d’argan et de cactus, l’arbre du henné peut servir à de nombreux usages médicaux et cosmétiques. Ces vertus nombreuses sont peu connues et pas encore exploitées.  Il peut, en outre, présenter un lien qui s’étend du Maroc jusqu’en Inde en traversant de nombreux pays arabes et l’Afrique.
La deuxième édition envisage de capitaliser sur les acquis de la première qui a connu de nombreuses activités culturelles, sportives et sociales. Les organisateurs souhaitent saisir cette occasion pour initier une discussion sur les liens historiques et culturels entre les pays où la culture du Henné existe, tout en abordant l’aspect mythique de cet arbre emblématique et en faisant la promotion de l’éducation à la tolérance, l’ouverture et le respect des autres cultures. L’événement représente une occasion pour créer un espace de dialogue entre les jeunes et les décideurs politiques et économiques.  

Comment Inezgane veut jouer dans la cour des grands

par Malika Alami – leconomiste.com

  • Des projets structurants pour 1 milliard de DH
  • Nouveaux marchés, voies de contournement, gare routière, aménagement d’une corniche…
  • La cité, deuxième pôle commercial après Casablanca
Pour tous les acteurs de la ville, la ferraille est le premier point noir. Ce sont plus de 1.700 marchands en un même lieu en provenance de plusieurs régions du Royaume. Tout ce monde a accumulé en cette place une montagne de bric-à-brac à travers un dédale d’allées envahies par des milliers de boutiques en tôle

Pour tous les acteurs de la ville, la ferraille est le premier point noir. Ce sont plus de 1.700 marchands en un même lieu en provenance de plusieurs régions du Royaume. Tout ce monde a accumulé en cette place une montagne de bric-à-brac à travers un dédale d’allées envahies par des milliers de boutiques en tôle

Agroalimentaire, commerce de gros en tout genre, plaque tournante du commerce des fruits et légumes, la préfecture d’Inezgane dans le Souss est indéniablement bien plus que la périphérie d’Agadir. Située à dix kilomètres environ de la station balnéaire, elle est considérée comme le cœur battant du Souss. Pourtant, cette localité est la plus petite des sept préfectures et provinces du Souss-Massa-Drâa en termes de superficie, avec ses 293 km², et le nombre de communes, six au total. Elle n’en est pas moins très active, que cela soit par sa population de plus de 450.000 habitants, avec une densité de près de 1.450 habitants par km², ou par son importante activité commerciale et agricole. La zone commerciale d’Inezgane est même classée deuxième après celle de Casablanca. Réputée en effet pour son activité commerciale, Inezgane compte un nombre important de grossistes et de magasins de détail. Et ce à travers plusieurs marchés et places commerciales tels que Souk Tleta (du mardi) qui aujourd’hui ouvre tous les jours, le marché municipal et le grand marché de gros. Ce dernier est la principale plateforme du commerce de fruits et légumes de tout le Maroc. Elle approvisionne aussi en la matière plusieurs pays de l’Afrique subsaharienne. Au départ d’Inezgane, ce sont en effet 300 à 400 tonnes de fruits et légumes par jour qui sont exportés dans l’informel vers ces marchés par camions. Outre le commerce des fruits et légumes, Inezgane abrite de même d’autres souks pour le cuir, le bétail et les céréales, entre autres. Il n’y a rien que l’on ne puisse pas trouver à Inezgane. Du petit matin jusqu’à très tard dans la soirée, tous les jours, la ville fourmille, vit, ne s’arrête pas.

Grand départ pour la Marche verte

A travers l’histoire, la cité a joué aussi d’autres rôles. C’est de là que sont partis les premiers secours en 1960 lors du tremblement de terre d’Agadir. C’est aussi de là que le grand départ pour la Marche verte en 1975 a été donné car la localité est également connue pour abriter l’état-major militaire de toute la zone sud du Royaume. Mais aussi un des hôpitaux militaires du pays.
Une infrastructure modèle dans le domaine de la Santé, dotée d’équipements à la pointe de la technologie en la matière mais aussi d’un staff médical performant. La préfecture dispose, de même, de deux aéroports dont Al Massira, principale infrastructure du genre de la région. Mais ce n’est pas tout. La zone compte sur le plan touristique trois golfs et une vieille médina qui offre à la station balnéaire d’Agadir une façade culturelle. Aujourd’hui, Inezgane veut préserver cet atout tout comme renforcer son rôle tant institutionnel qu’économique dans la région. Même si l’activité économique de la zone ne génère pas beaucoup de richesses à la commune. Selon les élus locaux, le budget annuel de la ville d’Inezgane ne dépasse pas 90 millions de DH. Et pour cause, beaucoup d’activités se développent dans l’informel et échappent au fisc. A travers les rues et dédales de la cité, nombreux commerces n’ont pas de numéro de patente. Mais tout cela est appelé à se restructurer et à changer.

Le marché de gros de fruits et légumes d’Inezgane a un aspect très moyenâgeux. C’est pourtant de là que sont approvisionnées les villes du Maroc mais aussi l’Afrique subsaharienne

Le marché de gros de fruits et légumes d’Inezgane a un aspect très moyenâgeux. C’est pourtant de là que sont approvisionnées les villes du Maroc mais aussi l’Afrique subsaharienne

Derrière ce changement, de l’avis des élus comme des commerçants et même des habitants, un homme: le nouveau gouverneur de la préfecture Inezgane Aït Melloul, Abdelhamid Chennouri, en poste depuis mai 2012. La personne visiblement fait l’unanimité. Lauréat de l’Institut royal de police de Kénitra, il a fait ses débuts professionnels en tant que chef de sûreté à Inzegane. Aujourd’hui, sous sa houlette et en coordination avec les élus, la préfecture est en chantier pour se transformer.

Pour cette mise à niveau en cours, un montant de près d’un milliard de DH va être investi à travers de nouvelles infrastructures, de nouveaux marchés, de nouveaux centres commerciaux. Et ce, pour remplacer les actuels équipements en la matière devenus vétustes, mais aussi pour mieux structurer l’activité, de manière à renforcer la vocation de la ville. Parmi les grands chantiers, le projet d’un nouveau centre commercial baptisé Atlas, d’un coût global de 80 millions de DH. Un nouveau marché de gros pour remplacer l’existant est aussi au programme. Réalisé aujourd’hui à hauteur de 70%, il nécessitera au total une enveloppe de 120 millions de DH. Dans la liste également des chantiers, un nouveau marché municipal porté par la société Brothers centre Shop. Un dossier d’un coût de 160 millions de DH qui avait fait couler beaucoup d’encre car il était au cœur d’une affaire juridique. La Cour régionale des comptes avait relevé de nombreuses anomalies dans son exécution. Aujourd’hui, les élus avancent que tout cela est dépassé. Le chantier est à 75% d’avancement, indiquent-ils. Outre ces projets, un marché de bétail d’un coût de 7 millions de DH et des abattoirs intercommunaux sans oublier une nouvelle gare routière sont à l’étude. Le programme de mise à niveau de la préfecture consiste aussi en un renforcement des infrastructures routières de la zone.

Pendant longtemps la ville a tourné le dos à oued Souss. Aujourd’hui, il est question d’aménager une corniche sur la berge  pour le réintégrer dans l’aménagement urbanistique de la ville et en faire un atout

Pendant longtemps la ville a tourné le dos à oued Souss. Aujourd’hui, il est question d’aménager une corniche sur la berge pour le réintégrer dans l’aménagement urbanistique de la ville et en faire un atout

Parmi les gros chantiers sur ce plan, la voie de contournement Inezgane Aït Melloul, d’un coût de 26 millions de DH, pour décongestionner le trafic au niveau de la RN10. L’aménagement d’une corniche au niveau de l’oued Souss est aussi un projet au stade d’étude qui changera Inezgane. La ville qui a longtemps tourné le dos à l’oued va s’ouvrir à lui et le réintégrer pour en faire un lieu récréatif et un atout dans son aménagement urbanistique. Dans ce programme de mise à niveau ambitieux, le défi à relever restera assurément celui de résorber le phénomène de marchands ambulants dans la ville extrêmement lié à celui de spéculation engendré par leur recasement.

Spéculation sur les Z.I.

En 2013 ce ne sont pas moins de 160 sociétés qui ont élu domicile dans la ville, porteuses d’un investissement de près de 100 millions de DH et près de 1.000 emplois. Pour accompagner ce développement, les zones industrielles d’Aït Melloul et de Tassila ont fait l’objet de mise à niveau. Si la démarche n’a pas eu véritablement l’effet escompté au niveau de Tassila, à Aït Melloul par contre le changement est visible. La zone est mieux équipée.
Créées en 1974, ces deux premières zones industrielles de la région Souss-Massa-Drâa ont drainé en plus de 40 ans beaucoup d’entreprises. Elles continuent cependant à souffrir du phénomène de la spéculation. Le taux de valorisation global aujourd’hui à Tassila et à Aït Melloul est de 79%, indique une source officielle. Pour la seule zone d’Aït Melloul, le taux de valorisation annoncé par les professionnels est de 50%. Résultat, un grand nombre de parcelles non valorisées se sont transformées en décharge pendant que les spéculateurs ne lâchent pas du lest. Ils proposent des terrains à des prix entre 1.500 et 2.000 DH le m² alors qu’à l’origine le prix moyen du mètre carré à Tassila était entre 173 DH et 467 DH. A la ZI d’Aït Melloul le prix moyen du mètre carré se situait entre 134 et 240 DH. Bien entendu, aux prix proposés par les spéculateurs, il n’y a pas d’acheteurs dans cette conjoncture difficile même si nombreux sont les investisseurs à la recherche de foncier.

La ferraille, le point noir

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Autorités locales, élus et habitants sont unanimes: la ferraille d’Inezgane est indéniablement le premier point noir de la ville. Au fil des ans, cette place au cœur de la cité a grandi et s’est peuplée de commerçants venus de plusieurs régions du Royaume. Selon leurs représentants, ils seraient plus de 1.700 aujourd’hui. Tout ce monde réunit un bric-à-brac monstre dans un véritable dédale envahi par des petites boutiques en tôle. Aujourd’hui, il est question de déplacer et recaser tous ces marchands. Une opération qui ne sera pas aisée du tout. Certains sont là depuis plusieurs décennies et refusent le changement. D’autres émettent des conditions. Pour l’heure, les autorités locales tentent la communication pour faire adhérer tous les concernés. En attendant, le lieu reste une source de recette pour la municipalité. Les 1.700 marchands versent, selon eux, chaque mois une redevance de 200 à 300 DH à la collectivité. Pourtant, sur place rien n’a été fait depuis des années.

Publié 8 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Aménagement, Région

4ème Festival des amandiers à Tafraout

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La quatrième édition du Festival des amandiers de Tafraout, un rendez-vous économique, culturel et artistique entièrement dédié au développement et à la sauvegarde de la culture de l’amandier.

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La quatrième édition du Festival des amandiers de Tafraout, un rendez-vous économique, culturel et artistique entièrement dédié au développement et à la sauvegarde de la culture de l’amandier, aura lieu du 28 février au 2 mars prochain, apprend-on auprès des organisateurs.

«Organisé pendant la floraison des amandiers (février-mars), ce festival qui renoue avec une tradition ancestrale, aura lieu du 28 février au 2 mars à Tafraout, capitale de l’Anti-Atlas», indique un communiqué.de l’Association Louz Tafraout, à l’origine de cette manifestation.

Publié 8 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agriculture, Festival, Région

A découvrir à Agadir : Connect Institute, pour partager expériences découvertes et connaissances

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Connect Institute, un concept totalement nouveau à Agadir a ouvert tout récemment.

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Connect InstituteConnect Institute est une entreprise sociale sans objectif de profit.

Basé à  Agadir, et comptant sur un large réseau de soutiens, l’Institut offre à ses membres un environnement stimulant pour l’esprit et les sens.

Il propose une série d’expériences et d’événements, où on peut explorer de nouvelles possibilités, mettre en commun ses découvertes et ses connaissances, trouver de l’inspiration, se détendre, transformer ses idées / développer des idées et se transformer.

A travers, entre autres, des ateliers réguliers, des séminaires thématiques, des séances de Yoga ou des classes de théâtre, l’institut vise à connecter individus et groupes, perspectives et potentiels, pour élargir les horizons et partager curiosité, sensibilités et passions pour le monde qui nous entoure.

Les activités de Connect Institute ont lieu sur deux saisons: Printemps et Automne. Chacune s’étale sur une période de 5 mois. La saison Printemps allant du 1er février au 30 juin; et la saison Automne du 1er septembre au 31 janvier de l’année suivante.

Une permanence est assurée durant les mois de juillet et août, à des horaires qui seront précisés en temps opportun, pour accueillir les membres qui veulent profiter de l’Espace pour des réunions professionnelles ou amicales.

En dehors des horaires des activités qu’il abrite, l’Institut est ouvert du lundi au samedi.

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COMMENT ADHÉRER ?

Durant la période de consultation et de dialogue avec plusieurs personnes d’Agadir, des phrases, des interrogations, sont revenues de manière tellement répétitive que nous jugeons utiles de les reproduire ici :

« Je me sens bien dans cette ville et j’apprécie la qualité de vie qu’elle offre.

Je trouve cependant qu’elle n’est pas suffisamment pourvue en activités extra-professionnelles.

Ce pays est le mien.

Je rêve de le voir progresser, se développer, changer vers le mieux pour moi, mon entourage et les générations à venir.

Je pense qu’il y a un manque d’occasions de rencontres et d’échange avec des personnes ayant des valeurs communes et partageant mes préoccupations.

Je crois fermement que le changement collectif commence par la connaissance et le changement de soi.

J’ai soif d’apprendre, de continuer à développer mes connaissances.

J’aime écouter les autres, m’inspirer de leurs expériences. »

À partir du 1er février 2014, les personnes qui ont contribué à la conception du projet forment le noyau initial des membres de l’Institut.

Toute autre personne intéressée par l’adhésion à Connect Institute est invitée à nous envoyer un mail de demande (contact@connectinstitute.ma). Nous y répondrons avec plaisir.

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Connect Institute
Immeuble Borj, Avenue Cheikh Saadi Agadir
+212 (0) 5 28 22 78 82
http://www.connectinstitute.ma
contact@connectinstitute.ma

Publié 8 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Communication

La Nuit de l’Etudiant à l’Institut Français d’Agadir le 14 février 2014 à 19h30

L’Institut Français d’Agadir vous invite le 14 février 2014 à 19h30 à la Nuit de l’Etudiant.

De très nombreux centres d’intérêt seront proposés à cette occasion.

Entrée libre à tous.

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Publié 8 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Culture

Concert au Sofitel Thalassa Sea & Spa par le « Quatuor Axone » sous le thème « Nuit Andalouse ».

La troisième manifestation culturelle d’hier soir était le concert donné au Sofitel Thalassa Sea & Spa par le « Quatuor Axone » sous le thème « Nuit Andalouse », dans le cadre des Musicales d’Agadir.

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Gurvan PERON – Saxophone Soprano
Géraud ETRILLARD – Saxophone Alto
Cédric CARCELES – Saxophone Ténor
Martine van DIJK – Saxophone Baryton
Constitué autour d’une passion commune pour la musique du XXème siècle, le Quatuor de Saxophones AXONE rassemble depuis 1998 quatre jeunes musiciens issus de la classe de Claude Delangle au Conservatoire de Paris.
Lauréat de plusieurs concours, le quatuor AXONE est invité dans divers festivals de musique de chambre, se produit également lors des journées de la composition au Conservatoire de Paris en 2001 et 2005 et sur les ondes des radios françaises et néerlandaises. En 2005, il effectue une tournée en Serbie et Monténégro avec le pianiste Boris Kraljevic ainsi qu’une tournée au Niger et au Nigeria en janvier 2006.
Voyageant à travers tous les répertoires, des transcriptions aux oeuvres originales pour quatuor de saxophones, Axone interprète la musique d’aujourd’hui avec un enthousiasme toujours communicatif, suscitant naturellement de nombreuses créations.
(source : http://benjaminchalat.blogspot.com/)
Quelques photos prises au cours de ce concert auquel assistait un public nombreux avec, en particulier, M. El Yazid Zellou, Wali de la Région Souss Massa Draâ :
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Photos M. Terrier

Publié 8 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Culture, Musique

Vernissage de l’exposition des artistes Mustafa Ghazlani, El Imam Djimi, Abdelmalek Boumlik et Mohammed Najahi

Seconde manifestation culturelle qui avait lieu hier soir à Agadir : le vernissage de l’exposition des artistes Mustafa Ghazlani, El Imam Djimi, Abdelmalek Boumlik et Mohammed Najahi, au Musée Municipal du Patrimoine Amazighe.

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 ‘ LE GROUPE TERRE’ ET L’EXPRESSION PASTORALE

Du 7 au 20octobre,la galerie du musée municipal du patrimoine amazighe d’Agadir sera le point de mire de tous ceux qui s’intéressent à la chose plastique,à son état actuel et à son devenir .La raison est toute simple,l’exposition-événement signée ,sous le thème « l’Homme et la Terre » par trois mousquetaires des arts plastiques dans la capitale du Souss, les artistes peintres Mustapha GHAZLANI, Abdelmalek BOUMLIK et Imam DJIMI.,un trio qui s’est donné comme nom « Le Groupe Terre ».Résultat :une  merveilleuse « Terre des Hommes »où tout a été admirablement imaginé : « la quantité d’interrogations, de métaphores et de dénominations accumulée par ce premier humain en de telles circonstances !… le nombre d’interprétations et d’acceptions qu’il a puisé… » comme l’a écrit par M. GHAZLANI .Et ce,après avoir expliqué que « « L’Homme et la terre » est le moment où éclot  l’aspiration à l’émerveillement, et ce simultanément  au discernement des terres par le premier humain, à travers la couleur de chacune d’elles : rouge, jaune, blanche ou noire. Discernement consécutif à la suspension de celles-ci à ses membres en raison de l’humidité de la surface du sol… »

Afin de réussir cette approche ,ils ont techniquement opté  pour un labeur sur « la distance seconde » de la terre,affirme le même artiste.D’où « Un travail qui ne s’est nullement assujetti aux limites du concept et de la couleur, mais qui les a transcendées dans sa quête de la matière : une matière tinctoriale visuelle (le rouge, le jaune, le noir, le cendreux…) et une matière tinctoriale tactile (saillies, agglomérats…).C’est dire combien l’exposition mérite bien le détour..

Mustapha BEHRI – La Dépêche du Sud

Quelques photos de ce vernissage sur lesquelles vous reconnaîtrez, en particulier, M. Tariq Kabbage, Président de la Commune Urbaine d’Agadir

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Photos M. Terrier

Publié 8 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Art, Culture, Expositions, Peinture

Vernissage de l’exposition photo « Yes We Are ! Morrocans » de Lamia Naji

Une soirée bien remplie dans le domaine culturel à Agadir hier soir : pas moins de trois manifestations y avaient lieu .

La première était le Vernissage de l’exposition photo « Yes We Are ! Morrocans » de Lamia Naji à la Galerie Sous-Sol.

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Lamia Naji est une photographe et vidéaste née à Casablanca, où elle vit et travaille. Une photographe de l’humain, une exploratrice du monde, captant les instants en clair-obscur, en créant une intensité poétique et une ambiance doucement nostalgique.

Son travail a été exposé dans des institutions de renommée internationale,  tels que le Musée Guggenheim de New-York, en 1996 dans le cadre de l’exposition collective « African Photographers, 1940 to the Present », ou encore le Centre International de Photographie de New-York, en 2006 dans le cadre de l’exposition collective « Snap judgements : New positions in contemporary African Photography », qui a également été  présenté au Miami Art Central de Miami, au Musée Tamayo de Mexico et au musée Stedelijk  d’Amsterdam. Elle a participé en 2009 à la Biennale des images du monde, Photoquai, à Paris, et à Paris Photo, foire parisienne de photographie. Elle été également présente en 2010 et 2011 à la foire d’art Art Dubai, à Dubai. Ses vidéos ont été diffusées lors de la cinquième édition en 2013 d’Arte Vidéo Night, programme télévisuel de la chaine Arte, dédié à l’art vidéo.

Les photographies de l’exposition « Yes, We are ! Moroccans » sont le résultat de l’immersion de Lamia Naji auprès des festivaliers de L’Boulevard, durant  la durée des festivités à la fabrique culturelle des anciens abattoirs de Casablanca. Le festival fêtait sa 14ème édition en 2013. Il a été créé par l’association EAC-L’Boulevart (éducation artistique et culturelle) qui  « milite pour la promotion et le développement des musiques actuelles et de la culture urbaine au Maroc ». EAC-L’Boulevart organise des ateliers, concerts, rencontres et festivals et a créé le Boutlek en 2010, «  premier centre de musiques actuelles au Maroc », qui propose aux artistes formations, salles et studios, les soutenant tout le long de leur processus créatif.

Lamia Naji propose des triptyques photographiques, 3 images capturées en rafale, qui suivent les mouvements de chaque instant. Lamia Naji se sert de l’appareil photographique comme d’une caméra sur l’épaule, en récoltant les images pour créer des séquences qui s’animent tel un film. Elle sélectionne trois images de ses séquences, qu’elle présente sous cadre. De cette capture, Lamia Naji recrée le mouvement, le moment, par suite successive d’images qui s’animent. Elle a réalisé une vidéo à partir des nombreux clichés pris tout au long du festival, présenté à l’Institut Français, et qui fait partie des collections de la Maison européenne de la photographie (Paris 4). Ce montage photographique a réuni près de 1300 images. L’utilisation de photographies dans la création animée nous fait penser à l’une des grandes invention du 19ème siècle : le Praxinoscope d’Emile Reynaud. Appareil conçu pour créer l’illusion du mouvement, à partir d’images, invention majeur, ancêtre du cinématographe des Frères Lumières et de notre fameuse caméra.

« Yes we are ! Moroccans »

« (…) sonne comme le cri d’espoir d’une jeunesse marocaine farouchement déterminée à vivre heureuse, dans la différence et surtout unie». Les images s’animent. On suit le mouvement et on y retrouve une jeunesse qui danse, chahute, aux expressions de joie et d’allégresse. Des jeunes aux sourires radieux, dans un moment éphémère de festivité. Les mains sont omniprésentes, mains dans les mains, les doigts en Peace and Love, brandis fièrement, et les grimaces taquines, sur leurs visages épanouis.  La jeunesse présentée sur les clichés est une jeunesse qui semble libérée, s’assumant pleinement. C’est en effet le but de ce festival, qui rassemble et permet à tout un chacun, d’avoir un espace d’expression libre momentané. C’est donc un fragment de la jeunesse marocaine que Lamia Naji nous présente ici, mais également un aperçu des retombées positives de la culture sur nos jeunes, qui, nous l’espérons toujours, fera un jour écho dans les esprits de nos décisionnaires, pour impulser des dynamiques culturelles fortes et donner des moyens aux porteurs de projets de notre pays.

Constance Durantou-Reilhac – Institut Français de Casablanca

Quelques photos de cette exposition qui se tient jusqu’au 17 février à la Galerie Sous-Sol de Talborjt jusqu’au 17 février :

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Photos M. Terrier

Publié 8 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Culture, Expositions, Photographie

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