Archives de 19 février 2014

9ème Salon International d’Art Photographique d’Agadir 2014

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A l’occasion de son 9ème Salon International d’Art Photographique, Le Club Photo d’Agadir (Maroc) organise un concours international de photographie du 05 au 24 mai 2014
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REGLEMENT DU CONCOURS :
ART 1 : le concours est ouvert à tous les photographes marocains et étrangers. La date limite d’envoi des œuvres est fixée au 21 avril 2014.
ART 2 : Le thème du concours comprend deux sections le « Portrait (humain) » et le « Paysage (nature)».
ART 3 : le nombre de photos à envoyer par participant est fixé à 4 au maximum par section.
ART 4 : les tirages peuvent être noir et blanc ou couleur, format 30cm x 40cm.
ART 5 : les photos peuvent être envoyées gravées sur CD ou DVD compatibles avec Windows et/ou imprimées sur papier munies des coordonnées de l’auteur, ou par e-mail en format JPEG et en haut résolution 300dpi, le côté le plus petit doit avoir un minimum de 1200 pixels avant la date du 21 avril 2014 à l’adresse suivante :
Club photo d’Agadir
B.P.3097 Talborjt
Agadir. Maroc
Contact : Amina Brakez : aminabrakez@gmail.com
Tel : +212 661 170 575
ART 6 : un jury sélectionnera les photos à exposer et choisira les meilleurs photographes, auxquels seront décernés les trois prix.
ART 7 : chaque photo devra comporter au verso les coordonnées de l’auteur : Nom, prénom, adresse postale et électronique et pays de l’auteur et titre de la photo (les commentaires sur les photos sont facultatifs).
ART 8 : les auteurs autorisent l’exposition et la reproduction de leurs photos dans les catalogues, le site web du Club, la presse, les affiches et les dépliants publicitaires…
ART 9 : les décisions du jury sont irrévocables. Il est le seul habilité à choisir les épreuves qui seront exposées au Salon et les œuvres qui méritent d’être primées.
ART 10 : tous les photographes qui seront retenus à exposer recevront chacun une attestation en reconnaissance de leurs travaux.
ART 11: les organisateurs se réservent le droit d’annuler ou de reporter le concours à n’importe quel moment.
ART 12: les organisateurs prendront grand soin de toutes les œuvres reçues. Toutefois, ils déclinent toute responsabilité en cas de dommages, d’incendie, de perte, de détérioration ou de vol…
ART 13 : les cas non prévus sont de la seule compétence des organisateurs.
ART 14 : les trois premiers prix recevront un cadeau d’une valeur de :
• 1er prix : 4.000 dh
• 2ème prix : 2.500 dh
• 3ème prix : 1.500 dh
ART 15 : Chaque auteur recevra une notification individuelle de ses résultats.
ART 16 : la participation au concours est gratuite.
ART 17 : la participation à ce concours soumet le candidat à l’acceptation intégrale du présent règlement.

Publié 19 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Associations, Photographie

Agadir : Le nouveau plan de déplacement urbain

par Malika Alami – leconomiste.com

  • La première ligne BHNS (Bus à Haut Niveau de Service) reliera le port de la ville à la commune de Tikiouine à travers un tracé de 16 km
  • Le dossier au stade de l’étude de faisabilité
  • La 1re phase estimée à 1 milliard de DH, la seconde à 2 milliards de DH

Le Grand Agadir aura son plan de déplacement urbain (PDU).

La première ligne BHNS permettra de relier le nord au sud-est du Grand Agadir à moyen terme. Il est question de transporter entre 40.000 et 60.000 usagers par jour et d’offrir des navettes toutes les cinq minutes

La première ligne BHNS permettra de relier le nord au sud-est du Grand Agadir à moyen terme. Il est question de transporter entre 40.000 et 60.000 usagers par jour et d’offrir des navettes toutes les cinq minutes.

Le dossier avance bien. C’est du moins ce qui ressort d’une réunion des élus avec les autorités locales, en fin de semaine dernière dans la capitale du Souss, sur le sujet. La rencontre était particulièrement consacrée à la présentation des résultats de la 2e phase d’une étude relative au PDU du Grand Agadir couvrant la période 2014/2020.
Le scénario retenu pour le moment est de mettre en place deux lignes BHNS en site propre (Bus à haut niveau de service). La première au cœur de la phase 1 du PDU reliera le port d’Agadir à la commune de Tikiouine. Il s’agit de réaliser un axe nord/sud-est selon un tracé de 16 km pour desservir notamment le port, le secteur ville nouvelle (avenue Hassan II), le souk, le complexe universitaire et enfin Tikiouine. Ceci de manière à transporter entre 40.000 et 60.000 usagers par jour et d’offrir des navettes toutes les cinq minutes.
Pour l’heure, le dossier est au stade de l’étude de faisabilité qui devrait être livrée dans deux mois, est-il indiqué. Après cela, il sera question de trouver les financements nécessaires.
Le coût de cette première tranche du programme est estimé à 1 milliard de DH. 
Au total la mise en œuvre du PDU devrait absorber une enveloppe globale de trois milliards de DH puisqu’il est prévu de réaliser également une deuxième ligne BHNS en site propre pour relier Aït Melloul à Agadir en passant par Inezgane et Dcheira, mais aussi des voies de contournement entre Agadir et Aït Melloul de manière à décongestionner la circulation routière.

Lors de la première phase, il sera procédé au lancement de la première ligne de BHNS (Bus à Haut Niveau de Service) (jaune clair) sur l' axe nord/sud-est selon un tracé de 16 km et desservant le port, la ville nouvelle (avenue Hassan II), le souk, le complexe universitaire et enfin Tikiouine. La deuxième ligne BHNS (en orange) devrait, elle, relier Aït Melloul à Agadir en passant par Inezgane et Dcheira

Lors de la première phase, il sera procédé au lancement de la première ligne de BHNS (Bus à Haut Niveau de Service) (jaune clair) sur l’ axe nord/sud-est selon un tracé de 16 km et desservant le port, la ville nouvelle (avenue Hassan II), le souk, le complexe universitaire et enfin Tikiouine. La deuxième ligne BHNS (en orange) devrait, elle, relier Aït Melloul à Agadir en passant par Inezgane et Dcheira

Pour favoriser la mobilité à travers l’agglomération du Grand Agadir, il est envisagé de même de renforcer le nombre de pistes cyclables et les voies piétonnes. A noter que l’étude du plan de déplacement urbain a été élaborée par un bureau d’études espagnol de Barcelone et financée par le ministère des Finances français, est-il indiqué.
La commune urbaine d’Agadir bénéfice aussi dans ce cadre d’un accompagnement technique de la ville de Nantes.
L’intérêt de la démarche s’explique par le dynamisme exceptionnel qu’enregistre le Grand Agadir en termes d’accroissement de sa population.
Cet indicateur dépasse largement la moyenne urbaine nationale (3,6%), avec plus de 25.000 nouveaux urbains annuels dans l’agglomération.
Les objectifs sociaux du PDU sont bien sûr le désenclavement des quartiers et la sécurité des déplacements.
Côté mobilité, il s’agit d’éviter la saturation du centre et offrir une alternative à l’automobile avec moins de pollution sans oublier la restructuration de l’ensemble du système de transport dans le périmètre urbain.

Conférence de Mohamed Boussaleh sur L’architecture amazigh, ce soir, mercredi 19 février, à 19h30 au musée du Patrimoine Amazigh

Ce soir, mercredi 19 février, à 19h30 au musée du Patrimoine Amazigh, l’IFA propose une conférence de Mohamed Boussaleh qui portera sur L’architecture amazigh

Cette conférence est organisée dans le cadre de l’Université populaire du Patrimoine en partenariat avec l’association SMD culture.

Elle sera animée par Mohamed Boussaleh, directeur du Centre de Conservation et de Réhabilitation du Patrimoine Architectural des zones atlasiques (C.E.R.K.A.S)

François Tiger
Responsable de l’action culturelle
Institut français d’Agadir
T +212 (0)5 28 84 75 76
+212 (0)6 61 22 16 08

Rue Chenguit – Nouveau Talborjt – BP 341 – 80001 Agadir
www.ifagadir.org
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Publié 19 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Conférence, Patrimoine, Tradition

Axes accidentogènes : Trois milliards DH pour les routes dangereuses

Par Atika Haimoud – aujourdhui.ma

La Nationale n°9 entre Marrakech et Ouarzazate, la Nationale n°1 entre Tiznit, Guelmim et Tan Tan, la Régionale n°413 entre Meknès, Sidi Kacem et Souk Larbaâ. Ce sont là trois routes des plus dangereuses au Maroc.

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La Nationale n°9 entre Marrakech et Ouarzazate, la Nationale n°1 entre Tiznit, Guelmim et Tan Tan, la Régionale n°413 entre Meknès, Sidi Kacem et Souk Larbaâ. Ce sont là trois routes des plus dangereuses au Maroc figurant au palmarès des axes à améliorer par le département de l’équipement, du transport et de la logistique.

Ces projets rentrent dans le cadre du programme d’amélioration de la sécurité routière sur les axes stratégiques les plus accidentogènes à travers le pays. Une enveloppe financière de 3 milliards de dirhams a été allouée à l’amélioration des infrastructures au niveau des axes routiers dangereux qui enregistrent un taux élevé d’accidents, selon le ministre de l’équipement, du transport et de la logistique, Aziz Rabbah.

Un programme dédié à l’amélioration de la sécurité routière au niveau des axes routiers dangereux qui enregistrent un taux élevé d’accidents est d’ailleurs en cours de réalisation. De ces 3 milliards de dirhams, une enveloppe de 600 millions est programmée pour l’année 2014. Le programme comprend notamment l’amélioration des caractéristiques géométriques des axes routiers en termes de longueur et de largeur, la réalisation d’une troisième voie sur certains tronçons de route, le traitement des points noirs, la mise en place d’équipements de sécurité sur les routes (murs de sécurité), la généralisation des dispositifs retro-réfléchissants de marquage des bas-côtés de routes et l’harmonisation de la signalisation.

Pour sécuriser davantage nos routes, le département de l’équipement, du transport et de la logistique table aussi sur l’intensification de la surveillance de la surcharge technique des véhicules utilitaires, soulignant qu’une enveloppe financière de 50 millions de dirhams doit être allouée à l’acquisition de ces équipements. Il faut souligner que le plan stratégique intégré pour la sécurité routière, au titre de la période 2013-2016, prévoit une intensification du contrôle pour tout excès de vitesse durant la nuit, à travers l’acquisition de radars dotés de caméras nocturnes et d’autres mobiles installés au bord des véhicules, capables d’enregistrer un large éventail d’infractions.

Si le gouvernement investit des budgets colossaux dans la sécurité routière c’est parce que la facture socio-économique de l’insécurité routière au Maroc s’élève à 14 milliards de dirhams par an. C’est ainsi que le gouvernement a pris sept nouvelles décisions. Il s’agit de l’intégration de l’éducation routière dans le cursus scolaire et ce à tous les niveaux, l’accompagnement du ministère de la santé par la mise à niveau des services des Urgences et l’équipement en ambulances médicalisées et le renforcement du contrôle routier afin de garantir le respect du code de la route. Il est question aussi de la formation de près de 140.000 conducteurs professionnels sur quatre ans.

Publié 19 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Aménagement, Circulation, Transports

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