Archives de février 2014

Les paysages autour de Tafraout

Avec l’association ASAN (Association Sud des Amateurs de la Nature) nous avons fait, en compagnie de 19 autres participants, un magnifique périple sur 3 jours, avec des paysages magnifiques tout le long de cette promenade.

Le premier jour, départ d’Agadir et arrivée à Tafraout en passant par les Aït Baha.

La très belle kasbah de Tizourgane

La très belle kasbah de Tizourgane

Les amandiers en fleurs

Les amandiers en fleurs

Le deuxième jour, départ de Tafraout en direction des Gorges d’Aït Mansour et une marche aller-retour de 15 km dans les gorges puis retour à l’hôtel le soir.

IMG_1121

IMG_1122

IMG_1134

IMG_1140

IMG_1141

IMG_1142

IMG_1146

IMG_1148

Les Gorges d’Aït Mansour

IMG_1149

IMG_1152

IMG_1153

IMG_1155

IMG_1158

IMG_1159

IMG_1160

IMG_1163

IMG_1169

IMG_1170

IMG_1188

IMG_1191

IMG_1193

IMG_1199

IMG_1206

IMG_1215

IMG_1219

Et le village de Gdourt à la sortie des gorges :

IMG_1220

IMG_1222

IMG_1224

IMG_1225

IMG_1227

IMG_1230

IMG_1241

IMG_1243

IMG_1246

IMG_1248

Retour sur Tafraout :

IMG_1246

IMG_1248

IMG_1249

IMG_1252

IMG_1259

IMG_1266

IMG_1267

L'hôtel Tifawine où nous étions hébergés :

L’hôtel Tifawine où nous étions hébergés :

Le costume traditionnel des femmes de la région :IMG_1271

IMG_1270

Les broderies qui bordent le haïk

Les broderies qui bordent le haïk

et les babouches BTT (babouches Tout-Terrain !)

et les babouches BTT (babouches Tout-Terrain !)

Le troisième jour, visite de la vallée d’Ameln et des rochers peints :

IMG_1275

IMG_1277

IMG_1279

IMG_1280

 

On aime ou on n’aime pas !  Mais ils sont là !IMG_1300

IMG_1302

IMG_1309

IMG_1313

IMG_1315

IMG_1316E.T. !

IMG_1319

 

Personnellement, je préfère les rochers « au naturel ! :IMG_1320

IMG_1321

Retour sur Agadir par le col du Kerdous et Tiznit.

IMG_1326

IMG_1327

IMG_1328

Publicités

Publié 25 février 2014 par Michel Terrier dans Agadir, Bons moments, Découverte, Tourisme

Salon International de femmes artistes 2014

Salon-famart

Fam’Art
Rue 485 N° 13 cité des fonctionnaires, 80000 Agadir
Afficher le plan · Itinéraire
.

Salon International de femmes artistes 2014

Pour cette quatrième édition intitulée « Couleurs sans frontières » la fondation FAM’ART met l’accent sur l’engagement de la femme artiste marocaine dans le développement socio-culturel et l’ouverture des frontières culturelles entre les pays du grand Maghreb.

Fondation Fam’Art

La fondation FAM’ART organise régulièrement des ateliers de peinture pour enfants et jeunes amateurs, que ce soit dans un cadre événementiel ou associatif,

Publié 25 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Art, Culture, Peinture

Agadir / Talborjt : Démarrage imminent des travaux

par Malika Alami – leconomiste.com

  • Le chantier de la première tranche de réaménagement du quartier est en cours d’installation
  • Un plan de communication pour les riverains avant les premiers coups de pioche dans quelques jours
  • Coût de la première phase: 13 millions de DH

Dans quelques jours, les premiers coups de pioche du projet de réaménagement du quartier Talborjt démarreront à Agadir. L’ordre de service a déjà été donné à l’entreprise adjudicataire du marché. Pour rappel, c’est la société Zerkdi, un établissement local, qui a été retenue suite à un appel d’offres pour réaliser cette première phase. Avant le démarrage des travaux, les élus ont prévu un plan de communication à travers plusieurs panneaux pour informer la population des détails du projet. Globalement, le chantier nécessitera une enveloppe de 80 millions de DH financée par la Commune urbaine, est-il indiqué. La première tranche qui devrait être finalisée dans un délai de huit mois après le démarrage des ouvrages nécessitera un budget de 13 millions de DH.

Sur cette maquette, il s’agit de la première tranche du réaménagement du projet Talborjt qui devrait être finalisée dans un délai de huit mois après le démarrage des ouvrages

Sur cette maquette, il s’agit de la première tranche du réaménagement du projet Talborjt qui devrait être finalisée dans un délai de huit mois après le démarrage des ouvrages

Il est question avec ce montant d’investir dans le revêtement de la voirie, le jardinage, l’irrigation, l’éclairage et le mobilier urbain de l’axe avenue Moulay Abdellah/Président Kennedy. Le tout devrait redonner du souffle à cette zone commerciale qui, avec l’extension d’Agadir et l’implantation de nouvelles zones commerciales, est tombée dans l’oubli depuis plus de dix ans causant la fermeture de plusieurs commerces. Plus qu’une mise à niveau d’un des premiers quartiers de la reconstruction d’Agadir après le tremblement de terre, ce projet est aussi une opportunité pour redynamiser la localité. Il s’inscrit dans le cadre d’Adecot (Actions de dynamisation des entreprises appartenant aux secteurs du commerce, des loisirs et du tourisme, du littoral de Souss-Massa-Draâ), une opération du Programme de coopération transfrontalière Espagne-Frontières extérieures (POCTEFEX). Outre Talborjt, il concerne également les zones commerciales de Taroudant et d’Inezgane. Des zones pour lesquelles il s’agit, à travers ce projet, de concevoir, d’élaborer et de mettre en oeuvre un plan intégral de dynamisation socioéconomique. Après Agadir, Inezgane et Taroudant, d’autres villes de la région profiteront de ce programme. Pour l’heure, un diagnostic a été réalisé par l’expertise canarienne pour les villes de Tiznit, Tafraout, Sidi Bibi et Sidi Ifni. Il reste maintenant à trouver les financements pour réaliser les concepts retenus et à faire adhérer les collectivités et les professionnels. Auparavant, l’expérience engagée sur Talborjt permettra de tirer des conclusions sur ce programme.

 

Publié 25 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Aménagement, Urbanisme

Le golf marocain fête ses 100 ans à Agadir

par Malika Alami – leconomiste.com

  • Ce sera à l’occasion de la 41e édition du trophée Hassan II et la 20e édition de la coupe Lalla Meryem
  • 500 heures de direct et 1.500 heures de diffusion sur plus de 100 chaînes internationales
En un siècle de développement, l’histoire du golf au Maroc a été marquée de nouvelles infrastructures mais aussi de champions qui constituent des vecteurs d’image. Maha Haddioui est aujourd’hui l’étoile montante du golf marocain

En un siècle de développement, l’histoire du golf au Maroc a été marquée de nouvelles infrastructures mais aussi de champions qui constituent des vecteurs d’image. Maha Haddioui est aujourd’hui l’étoile montante du golf marocain

La capitale du Souss se prépare à abriter dans quelques jours la 41e édition du trophée Hassan II et la 20e édition de la coupe Lalla Meryem. Les deux évènements, inscrits au calendrier de l’European Tour et du Ladies European Tour, se tiendront du 10 au 16 mars prochain à Agadir respectivement au golf du Palais royal et au golf de l’Océan. Sous le haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, ces deux rencontres sont organisées par l’Association du trophée Hassan II de golf, présidée par SAR le Prince Moulay Rachid. Faits marquants cette année, la célébration du 20e anniversaire de la coupe Lalla Meryem, mais aussi les 100 ans du golf au Maroc. Pour le moment, l’heure est aux préparatifs pour la mise en place de la logistique et les infrastructures nécessaires pour les deux compétitions. L’opération nécessite chaque année près de 200 jours de travail pour sa réalisation.
Pour Agadir qui compte plus de trente ans de golf, avec pour le moment quatre grands parcours ouverts au public, les deux évènements sont bien plus que des compétitions. Ce sont une opportunité pour promouvoir la destination à travers les retombées médiatiques qui génèrent 500 heures de direct environ et près de 1.500 heures de diffusion sur plus de 100 chaînes internationales présentes sur les cinq continents avec plus de 392 millions de foyers touchés, est-il indiqué. Le trophée Hassan II et la coupe Lalla Meryem deviennent alors une formidable vitrine du Maroc et plus particulièrement de la station balnéaire qui trouve là l’occasion de doper son activité touristique. A ce niveau, ce sont plus de 3.400 nuitées et 20.000 repas servis qui sont générés chaque année. En termes de participation, on retient, outre celle de près de 500 joueurs professionnels et amateurs, la présence de près de 100 journalistes et la contribution de 100 artisans sans compter celle des sponsors. Le tout permet indéniablement au Maroc et plus particulièrement à Agadir de se positionner en tant que destination golfique de premier rang. En un siècle, cette discipline sportive s’est beaucoup développée dans le Royaume qui compte actuellement une vingtaine de golfs en termes d’infrastructures et d’autres sont au programme. L’évolution de cette discipline sportive a aussi généré des champions nationaux qui sont des vecteurs d’image. Reste aujourd’hui à renforcer la stratégie marketing du produit golfique marocain. Le sujet devrait être au cœur du débat à l’occasion de la 4e édition des journées professionnelles du tourisme qui se tiendront le 14 mars à Agadir en marge des deux compétitions.

Publié 25 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Golf, Sport

Juste une petite mise au point.

J’ai reçu quelques commentaires, quelquefois insultants, quelquefois menaçants sur ce blog de la part de personnes (peu nombreuses, heureusement).

Ces commentaires n’ont pas été publiés, je rappelle ce qui est écrit au début de la rubrique des commentaires :

Les commentaires ci-dessous sont publiés sous la responsabilité de leurs auteurs. Les attaques personnelles, dénigrements et règlements de compte n’ont rien à faire ici et ne seront donc pas publiés.

Je voudrais rappeler que ce blog est totalement personnel, indépendant, bénévole, j’y publie ce que je souhaite et il ne me rapporte que le plaisir de partager.

Si le contenu ou la forme ne convient pas à certains, qu’ils sachent qu’ils ne sont pas obligés de venir le voir ou de s’inscrire pour recevoir les news. la désinscription est facile sur la page d’accueil du blog !

Publié 25 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité

Le trophée Hassan II 2014 à Agadir, le golf avec un grand G

espace-maroc.com

Visuel TH II 2014

Le Maroc a de nombreux atouts dans sa manche. L’un d’entre eux est de pouvoir offrir aux golfeurs les plus exigeants, au plus haut niveau qui soit, des parcours extraordinaires dans un cadre naturel toujours grandiose. Marrakech et sa demi-douzaine de parcours ou Essaouira plus intimiste et bien entendu Agadir et son Golf du Palais Royal, qui doit son existence à Hassan II, dont la passion pour ce sport était irrépressible. Depuis 2010, le Golf du Palais Royal d’Agadir et son trophée Hassan II s’inscrivent avec éclat dans le calendrier golfique de l’European Tour.

Ce sport très particulier qui semble ne pouvoir se pratiquer que dans la concentration et même le recueillement et dans un environnement naturel maitrisé et travaillé par la main de l’homme est un peu mystérieux pour le commun des mortels. Qui n’a jamais vu avec perplexité un groupe de golfeurs débarquant dans un aéroport avec pour unique bagage des kilos de matériels encombrant sur lesquels ils veillent jalousement,  ne peut comprendre cette « confrérie » un peu étrange. Ils arrivent ensuite dans leur hôtel ou leur riad et avant même de voir leur chambre s’agitent pour trouver un endroit sûr pour leurs clubs et autres outillage divers, s’inquiètent de l’organisation des jours à venir, la taille du taxi (toujours pour l’outillage), le sérieux du chauffeur sur les horaires…

Et puis si on les observe à leur arrivée sur le parcours, la perplexité grandit. Il s’arrache le meilleur caddie avec opiniâtreté, caresse voluptueusement le gazon et partent à la découverte du 18 trous comme d’autres partent à la recherche du Graal !

J’exagère un peu, un tout petit peu, il y a là dedans un ésotérisme qui échappe au vulgum pecus. Cette petite balle, qui s’envole vers ces petits trous avec force et élégance sous les regards fiévreux des joueurs et dans le silence respectueux des spectateurs, a quelque chose d’une scène à la Jacques Tati.

Mais soyons honnête, voilà un sport qui ne déclenche aucune guerre de hooligans, qui n’oblige pas la police à enfiler les gilets pare balles, qui ne laisse pas derrière lui des monceaux de canettes de bières et papiers gras et qui se pratique dans la nature à condition qu’elle soit belle ! Vive le golf et vive le golf au Maroc parce qu’ici le ciel est bleu, le soleil est généreux et les paysages grandioses.

Publié 22 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Golf, Sport

Tourisme : 10,87% de hausses des nuitées à Agadir en janvier

L. K. – lematin.ma

Les seuls marchés ayant enregistré des baisses sont le marché national (-2,43% en nuitées), l'Arabie saoudite (-14,60%) et la Russie (-48,95%).

Les seuls marchés ayant enregistré des baisses sont le marché national (-2,43% en nuitées), l’Arabie saoudite (-14,60%) et la Russie (-48,95%).

L’activité touristique à Agadir a enregistré, en janvier dernier, une augmentation en arrivées de +3,37% et de +10,87% en nuitées, avec un regain sensible auprès des marchés nordiques.

En janvier dernier, la destination Agadir a enregistré 58.862 arrivées, contre 56. 944 en 2013, et 338.348 nuitées contre 305.185 durant la même période de l’année écoulée, indique un récent rapport du CRT Agadir. Soit des hausses de +3,37 et +10,87%.

Ainsi, la répartition des arrivées et des nuitées par principaux marchés émetteurs fait ressortir des hausses respectives de 19,21 et 31,92% pour le marché allemand, suivi de l’Angleterre (+17,64 et 9,29%), la Belgique (28,19 et 19,72%) et la Hollande (41,90 et 35,46%).

La durée moyenne de séjour a, elle aussi, enregistré une augmentation en se situant à 5,75% en 2014 par rapport à 5,36% en 2013. Le taux d’occupation moyen dans les hôtels classés de la ville a, quant à lui,  affiché une augmentation de +12,02% soit 51,35%, contre 45,82% en 2013.

Publié 22 février 2014 par Michel Terrier dans Agadir

GRAND-MESSE DU TOURISME DURABLE À AGADIR

par Malika Alami – leconomiste.com

Des projets «verts» existent ça et là, mais les intiatives sont encore éparses. Il y a tout de même des unités pilotes dont l’expérience pourrait servir d’exemple, comme l’écolodge Atlas Kasbah à Agadir. L’établissement a décroché le Trophée du tourisme responsable en 2009

Des projets «verts» existent ça et là, mais les intiatives sont encore éparses. Il y a tout de même des unités pilotes dont l’expérience pourrait servir d’exemple, comme l’écolodge Atlas Kasbah à Agadir. L’établissement a décroché le Trophée du tourisme responsable en 2009

  • LA DESTINATION MAROC ENCORE AU STADE DE SENSIBILISATION
  • RESSOURCES NATURELLES, SANTÉ, HYGIÈNE ET ÉDUCATION… LES POINTS FAIBLES
  • PEU D’INVESTISSEMENTS DANS DES PROJETS VERTS

Alors que l’heure est à l’éco-conscience partout dans le monde, le souci du développement durable a encore du mal à se frayer un chemin dans l’esprit des professionnels du tourisme au Maroc. Pourtant, le développement durable et l’écologie sont quelques-uns des objectifs clairement fixés par la Vision touristique à l’horizon 2020. Et selon les responsables, experts et professionnels du secteur, qui vont se réunir lors du 4e symposium international sur le tourisme durable, qui va se dérouler à Agadir, cela permettrait à la destination Maroc de gagner des points supplémentaires et de se positionner sur le pourtour méditerranéen comme une référence en la matière. Depuis 2008, plusieurs actions de sensibilisation et d’encouragement sont régulièrement menées et ont conduit à la remise de Trophées Maroc du tourisme responsable à des projets en harmonie avec les principes de durabilité. Toutefois, la sensibilisation reste timide. S’il y a aujourd’hui des établissements qui ont investi dans ce créneau, ils restent toutefois des expériences isolées. Aussi, la pléiade d’experts réunie autour de ce sujet a contribué à clarifier les axes d’orientation pour le développement durable de la Vision 2020 et présenter des outils de son opérationnalisation pour les professionnels, ainsi que les bonnes pratiques en matière de tourisme durable. Il y a donc encore du chemin à faire. Selon le classement WEF de développement touristique durable dans le monde, le Maroc est classé à la 71e place (78e en 2011) et à la 9e au niveau de la région Mena. Ses atouts se résument à l’affinité avec l’industrie du voyage et du tourisme, la priorité donnée aux industries du voyage et du tourisme et l’environnement durable. En revanche, le Maroc devrait s’améliorer sur les ressources naturelles, la santé, l’hygiène, l’éducation et la formation, est-il indiqué.

Publié 22 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Ecologie, Environnement, Tourisme

Agadir : Coup de pouce à l’auto-emploi

par Malika Alami – leconomiste.com

  • L’OIT mise 8 millions de dollars canadiens pour plusieurs régions du Royaume
  • Objectif: création de plus de 3.000 TPE (Très Petites Entreprises) à l’horizon 2016
.

.

Le taux de chômage des jeunes est très élevé à travers le Maroc. Il est estimé à 18% contre 10% pour les adultes. Dans l’approche genre, le taux de chômage des femmes serait même plus important. La région d’Agadir, deuxième pôle économique du Royaume, ne fait pas l’exception dans cette situation inquiétante. Paradoxalement à une forte activité économique, la zone est marquée par un taux de chômage important des jeunes. Il est même très élevé chez les diplômés. Il avoisinerait les 20%. C’est tout l’intérêt de ce projet “Jeunes au travail” mené au Maroc par l’Organisation internationale du travail (OIT) en partenariat avec le ministère de l’Emploi et des affaires sociales. Financé par le ministère des Affaires étrangères, commerce et développement du Canada, le projet dispose d’un budget de plus de 8 millions de dollars canadiens. Outre le Souss-Massa-Draâ, il bénéficie à la région de l’Oriental et à l’axe Casablanca-Kénitra. Cette semaine, c’est à Agadir que les responsables du projet font le point sur ce chantier à l’occasion d’une académie dans les locaux d’Universiapolis pour la formation de 80 accompagnateurs venant des trois zones concernées par l’opération. L’objectif est de renforcer les capacités des prestataires publics et privés en charge d’accompagner les jeunes pour développer leur esprit entrepreneurial en vue de les encourager à créer leur entreprise. Et ce, à travers plusieurs ateliers, cette semaine, sur des thématiques transversales telles que le genre et l’environnement. L’essentiel en gros est de former des formateurs qui à leur tour dupliqueront leur expérience et doteront des groupes cibles de connaissances et de compétences en gestion. A noter que ce programme réunit, outre ses initiateurs, des partenaires publics et privés tels que l’OFPPT et l’Anapec, mais aussi des banques, des institutions de microfinance et des associations venant des trois régions pilotes concernées.

.

.

A terme, ce projet, qui cible en quatre ans (2012-2016) 48.000 jeunes au total, devrait favoriser la création de 3.000 TPE environ à travers le Royaume, indique Joni Simpson, spécialiste et coordinatrice globale auprès de l’OIT. Pour l’heure, parmi les réalisations, huit associations et coopératives de jeunes porteurs de projets, à travers le Royaume, ont été retenues à l’issue d’un concours. Elles vont bénéficier d’une subvention de 100.000 DH chacune. Et ce, dans le cadre d’un fonds baptisé “Jeunes pour jeunes’’, pour aller de l’avant dans leur entreprise. Une démarche pour créer l’émulation dans le milieu en stimulant l’esprit entrepreneurial. Il est question également d’encourager la création d’emploi, mais aussi soutenir les initiatives.

Appui financier et non financier

Sur les quatre ans (2012-2016), ce sont 310 formateurs qui sont ciblés par ce projet. Pour l’heure, 89 personnes dont 49 femmes ont bénéficié de ce programme. Un nombre de 20.000 jeunes seront initiés à terme aux rouages de l’entreprise. Il est question aussi d’offrir des services d’appui financier et non financier à 20.000 jeunes qui ne sont plus dans le système scolaire pour les aider à créer ou développer leurs entreprises dans les zones pilotes.  A l’horizon 2016, 15 projets de jeunes au total seront subventionnés. Dans ce contexte, on remarque qu’à l’issue du concours mis en œuvre pour sélectionner les premiers projets bénéficiaires à travers le Royaume, la région d’Agadir se distingue avec cinq projets sur huit retenus au total.

Publié 20 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Emploi

La sortie du N° 43 d’Agadir première dignement fêté à la Madrague !

Il y avait beaucoup de monde à La Madrague pour la parution de ce N° 43 où l’orange est à l’affiche.

Un accueil très chaleureux !
IMG_1082

IMG_1084

 

Vraiment, La Madrague avait soigné les invités d’Agadir Première !

IMG_1085

IMG_1086

IMG_1087

IMG_1090

 

Et le tout en musique !IMG_1092

Publié 20 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir

Agadir Première : le N° 43 vient de sortir

Vous pouvez aller le demander dans les points de distribution habituels.

Agadir première 43

 

Agadir première 43_0001

 

Agadir première 43_0002

Publié 20 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Communication

9ème Salon International d’Art Photographique d’Agadir 2014

556842_137270596410282_1039036119_n.

A l’occasion de son 9ème Salon International d’Art Photographique, Le Club Photo d’Agadir (Maroc) organise un concours international de photographie du 05 au 24 mai 2014
.

.

.

.

REGLEMENT DU CONCOURS :
ART 1 : le concours est ouvert à tous les photographes marocains et étrangers. La date limite d’envoi des œuvres est fixée au 21 avril 2014.
ART 2 : Le thème du concours comprend deux sections le « Portrait (humain) » et le « Paysage (nature)».
ART 3 : le nombre de photos à envoyer par participant est fixé à 4 au maximum par section.
ART 4 : les tirages peuvent être noir et blanc ou couleur, format 30cm x 40cm.
ART 5 : les photos peuvent être envoyées gravées sur CD ou DVD compatibles avec Windows et/ou imprimées sur papier munies des coordonnées de l’auteur, ou par e-mail en format JPEG et en haut résolution 300dpi, le côté le plus petit doit avoir un minimum de 1200 pixels avant la date du 21 avril 2014 à l’adresse suivante :
Club photo d’Agadir
B.P.3097 Talborjt
Agadir. Maroc
Contact : Amina Brakez : aminabrakez@gmail.com
Tel : +212 661 170 575
ART 6 : un jury sélectionnera les photos à exposer et choisira les meilleurs photographes, auxquels seront décernés les trois prix.
ART 7 : chaque photo devra comporter au verso les coordonnées de l’auteur : Nom, prénom, adresse postale et électronique et pays de l’auteur et titre de la photo (les commentaires sur les photos sont facultatifs).
ART 8 : les auteurs autorisent l’exposition et la reproduction de leurs photos dans les catalogues, le site web du Club, la presse, les affiches et les dépliants publicitaires…
ART 9 : les décisions du jury sont irrévocables. Il est le seul habilité à choisir les épreuves qui seront exposées au Salon et les œuvres qui méritent d’être primées.
ART 10 : tous les photographes qui seront retenus à exposer recevront chacun une attestation en reconnaissance de leurs travaux.
ART 11: les organisateurs se réservent le droit d’annuler ou de reporter le concours à n’importe quel moment.
ART 12: les organisateurs prendront grand soin de toutes les œuvres reçues. Toutefois, ils déclinent toute responsabilité en cas de dommages, d’incendie, de perte, de détérioration ou de vol…
ART 13 : les cas non prévus sont de la seule compétence des organisateurs.
ART 14 : les trois premiers prix recevront un cadeau d’une valeur de :
• 1er prix : 4.000 dh
• 2ème prix : 2.500 dh
• 3ème prix : 1.500 dh
ART 15 : Chaque auteur recevra une notification individuelle de ses résultats.
ART 16 : la participation au concours est gratuite.
ART 17 : la participation à ce concours soumet le candidat à l’acceptation intégrale du présent règlement.

Publié 19 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Associations, Photographie

Agadir : Le nouveau plan de déplacement urbain

par Malika Alami – leconomiste.com

  • La première ligne BHNS (Bus à Haut Niveau de Service) reliera le port de la ville à la commune de Tikiouine à travers un tracé de 16 km
  • Le dossier au stade de l’étude de faisabilité
  • La 1re phase estimée à 1 milliard de DH, la seconde à 2 milliards de DH

Le Grand Agadir aura son plan de déplacement urbain (PDU).

La première ligne BHNS permettra de relier le nord au sud-est du Grand Agadir à moyen terme. Il est question de transporter entre 40.000 et 60.000 usagers par jour et d’offrir des navettes toutes les cinq minutes

La première ligne BHNS permettra de relier le nord au sud-est du Grand Agadir à moyen terme. Il est question de transporter entre 40.000 et 60.000 usagers par jour et d’offrir des navettes toutes les cinq minutes.

Le dossier avance bien. C’est du moins ce qui ressort d’une réunion des élus avec les autorités locales, en fin de semaine dernière dans la capitale du Souss, sur le sujet. La rencontre était particulièrement consacrée à la présentation des résultats de la 2e phase d’une étude relative au PDU du Grand Agadir couvrant la période 2014/2020.
Le scénario retenu pour le moment est de mettre en place deux lignes BHNS en site propre (Bus à haut niveau de service). La première au cœur de la phase 1 du PDU reliera le port d’Agadir à la commune de Tikiouine. Il s’agit de réaliser un axe nord/sud-est selon un tracé de 16 km pour desservir notamment le port, le secteur ville nouvelle (avenue Hassan II), le souk, le complexe universitaire et enfin Tikiouine. Ceci de manière à transporter entre 40.000 et 60.000 usagers par jour et d’offrir des navettes toutes les cinq minutes.
Pour l’heure, le dossier est au stade de l’étude de faisabilité qui devrait être livrée dans deux mois, est-il indiqué. Après cela, il sera question de trouver les financements nécessaires.
Le coût de cette première tranche du programme est estimé à 1 milliard de DH. 
Au total la mise en œuvre du PDU devrait absorber une enveloppe globale de trois milliards de DH puisqu’il est prévu de réaliser également une deuxième ligne BHNS en site propre pour relier Aït Melloul à Agadir en passant par Inezgane et Dcheira, mais aussi des voies de contournement entre Agadir et Aït Melloul de manière à décongestionner la circulation routière.

Lors de la première phase, il sera procédé au lancement de la première ligne de BHNS (Bus à Haut Niveau de Service) (jaune clair) sur l' axe nord/sud-est selon un tracé de 16 km et desservant le port, la ville nouvelle (avenue Hassan II), le souk, le complexe universitaire et enfin Tikiouine. La deuxième ligne BHNS (en orange) devrait, elle, relier Aït Melloul à Agadir en passant par Inezgane et Dcheira

Lors de la première phase, il sera procédé au lancement de la première ligne de BHNS (Bus à Haut Niveau de Service) (jaune clair) sur l’ axe nord/sud-est selon un tracé de 16 km et desservant le port, la ville nouvelle (avenue Hassan II), le souk, le complexe universitaire et enfin Tikiouine. La deuxième ligne BHNS (en orange) devrait, elle, relier Aït Melloul à Agadir en passant par Inezgane et Dcheira

Pour favoriser la mobilité à travers l’agglomération du Grand Agadir, il est envisagé de même de renforcer le nombre de pistes cyclables et les voies piétonnes. A noter que l’étude du plan de déplacement urbain a été élaborée par un bureau d’études espagnol de Barcelone et financée par le ministère des Finances français, est-il indiqué.
La commune urbaine d’Agadir bénéfice aussi dans ce cadre d’un accompagnement technique de la ville de Nantes.
L’intérêt de la démarche s’explique par le dynamisme exceptionnel qu’enregistre le Grand Agadir en termes d’accroissement de sa population.
Cet indicateur dépasse largement la moyenne urbaine nationale (3,6%), avec plus de 25.000 nouveaux urbains annuels dans l’agglomération.
Les objectifs sociaux du PDU sont bien sûr le désenclavement des quartiers et la sécurité des déplacements.
Côté mobilité, il s’agit d’éviter la saturation du centre et offrir une alternative à l’automobile avec moins de pollution sans oublier la restructuration de l’ensemble du système de transport dans le périmètre urbain.

Conférence de Mohamed Boussaleh sur L’architecture amazigh, ce soir, mercredi 19 février, à 19h30 au musée du Patrimoine Amazigh

Ce soir, mercredi 19 février, à 19h30 au musée du Patrimoine Amazigh, l’IFA propose une conférence de Mohamed Boussaleh qui portera sur L’architecture amazigh

Cette conférence est organisée dans le cadre de l’Université populaire du Patrimoine en partenariat avec l’association SMD culture.

Elle sera animée par Mohamed Boussaleh, directeur du Centre de Conservation et de Réhabilitation du Patrimoine Architectural des zones atlasiques (C.E.R.K.A.S)

François Tiger
Responsable de l’action culturelle
Institut français d’Agadir
T +212 (0)5 28 84 75 76
+212 (0)6 61 22 16 08

Rue Chenguit – Nouveau Talborjt – BP 341 – 80001 Agadir
www.ifagadir.org
image001            

 

Publié 19 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Conférence, Patrimoine, Tradition

Axes accidentogènes : Trois milliards DH pour les routes dangereuses

Par Atika Haimoud – aujourdhui.ma

La Nationale n°9 entre Marrakech et Ouarzazate, la Nationale n°1 entre Tiznit, Guelmim et Tan Tan, la Régionale n°413 entre Meknès, Sidi Kacem et Souk Larbaâ. Ce sont là trois routes des plus dangereuses au Maroc.

timthumb

La Nationale n°9 entre Marrakech et Ouarzazate, la Nationale n°1 entre Tiznit, Guelmim et Tan Tan, la Régionale n°413 entre Meknès, Sidi Kacem et Souk Larbaâ. Ce sont là trois routes des plus dangereuses au Maroc figurant au palmarès des axes à améliorer par le département de l’équipement, du transport et de la logistique.

Ces projets rentrent dans le cadre du programme d’amélioration de la sécurité routière sur les axes stratégiques les plus accidentogènes à travers le pays. Une enveloppe financière de 3 milliards de dirhams a été allouée à l’amélioration des infrastructures au niveau des axes routiers dangereux qui enregistrent un taux élevé d’accidents, selon le ministre de l’équipement, du transport et de la logistique, Aziz Rabbah.

Un programme dédié à l’amélioration de la sécurité routière au niveau des axes routiers dangereux qui enregistrent un taux élevé d’accidents est d’ailleurs en cours de réalisation. De ces 3 milliards de dirhams, une enveloppe de 600 millions est programmée pour l’année 2014. Le programme comprend notamment l’amélioration des caractéristiques géométriques des axes routiers en termes de longueur et de largeur, la réalisation d’une troisième voie sur certains tronçons de route, le traitement des points noirs, la mise en place d’équipements de sécurité sur les routes (murs de sécurité), la généralisation des dispositifs retro-réfléchissants de marquage des bas-côtés de routes et l’harmonisation de la signalisation.

Pour sécuriser davantage nos routes, le département de l’équipement, du transport et de la logistique table aussi sur l’intensification de la surveillance de la surcharge technique des véhicules utilitaires, soulignant qu’une enveloppe financière de 50 millions de dirhams doit être allouée à l’acquisition de ces équipements. Il faut souligner que le plan stratégique intégré pour la sécurité routière, au titre de la période 2013-2016, prévoit une intensification du contrôle pour tout excès de vitesse durant la nuit, à travers l’acquisition de radars dotés de caméras nocturnes et d’autres mobiles installés au bord des véhicules, capables d’enregistrer un large éventail d’infractions.

Si le gouvernement investit des budgets colossaux dans la sécurité routière c’est parce que la facture socio-économique de l’insécurité routière au Maroc s’élève à 14 milliards de dirhams par an. C’est ainsi que le gouvernement a pris sept nouvelles décisions. Il s’agit de l’intégration de l’éducation routière dans le cursus scolaire et ce à tous les niveaux, l’accompagnement du ministère de la santé par la mise à niveau des services des Urgences et l’équipement en ambulances médicalisées et le renforcement du contrôle routier afin de garantir le respect du code de la route. Il est question aussi de la formation de près de 140.000 conducteurs professionnels sur quatre ans.

Publié 19 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Aménagement, Circulation, Transports

La vidéo du SO LOUNGE AGADIR by BOOTLEG Production !!

On bascule en HD, on augmente le volume et on partage abondamment !

Musique : Le Mow en concert exceptionnel à Agadir au Sofitel Agadir Thalassa Sea & Spa, le 28 février

infomediaire.ma

Partenaire depuis 2008 de différents événements culturels, Sofitel a établi un lien authentique et légitime avec le monde de la musique. Et ce vendredi 28 février 2014, le groupe Le MOW, créé par l’écrivain et journaliste français Serge Raffy se produira en exclusivité au Sofitel Agadir Thalassa sea & spa. Serge Raffy est le rédacteur en chef du magazine français d’actualités Le Nouvel Observateur et ancien rédacteur en chef du magazine féminin Elle. Journaliste hors pair, il a publié une dizaine d’enquêtes, est l’auteur de deux romans et également scénariste. Maîtrisant parfaitement les mots, leur sens mais aussi leur sonorité, il se lance dans la musique, passion qu’il a depuis toujours conservée. Auteur-compositeur mais également interprète, il crée il y a deux ans son groupe pop parisien, Le MOW ainsi qu’une association, « Danse avec les Mots » dont le but est la défense de la langue française dans toutes les musiques.

Serge Raffy

Serge Raffy

Serge Raffy : Mon groupe, Le Mow, est composé de 4 musiciens, tous chanteurs. Nous nous produisons sur Paris et ses environs. Les chansons sont toutes originales, écrites par moi-même. Vous avez sur la page Facebook Le Mow, un avant goût de notre travail…Déjà quatre titres sont en ligne, « je ne regarde pas en arrière », « laissez passer », « elle est invisible », dear adélaïde »…Bientôt une nouvelle chanson en ligne… »pas à pas ». Et un clip… A très vite

Publié 18 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Culture, Evènements, Musique

Messieurs les camping-caristes, apprenez à vous conduire et à respecter le pays qui vous accueille.

Merci de ne plus déposer de commentaires sur ce sujet que je clos volontairement : il dévie vers le règlement de comptes, parfois grossier, chacun veut défendre son point de vue, souvent sans objectivité…  Moi je connais mieux… Moi j’étais là avant… C’est pas moi, c’est vous… … … Je pense que tous les arguments ont déjà été exposés.

Devant le nombre de réactions qui ont été suscitées par la dernière publication à ce sujet, je pense qu’il est utile de rouvrir le débat et de faire part des commentaires qui ont été transmis.
Je veux préciser que les remarques ci-dessous ne concernent évidemment pas tous les camping-caristes : uniquement ceux qui pratiquent le camping sauvage au  mépris des lois en vigueur, des règles d’hygiène, du respect de l’environnement et du pays où ils viennent séjourner.

Commentaire de Richard H. :

Mesdames et Messieurs les camping-caristes et leurs amis, vous viendrait-il à l’esprit de vous installer et de séjourner dans le salon d’un hôtel  affichant complet ?

Or, c’est exactement ce que vous faîtes lorsque vous vous imposez sur les parkings de la ville, sous prétexte qu’il n’y a plus de place dans les campings. Vous savez pertinemment que ce n’est pas autorisé mais vous passez outre, étalant le triste spectacle de vos campements de fortune au pied d’hôtels de tourisme, sans vous soucier de l’impact désastreux d’une telle attitude sur l’attractivité touristique de la région d’Agadir.

Sachant également que de telles pratiques sont interdites en France et dans de nombreux autres pays, vous persistez à venir plus nombreux chaque année au Maroc, sans réserver votre emplacement dans un camping, abusant ainsi de son hospitalité par votre surnombre et par certains comportements, parfois indignes, que je préfère ne pas détailler.

Alors, de grâce,  respectez les habitants, les capacités d’accueil et les règles de ce pays magnifique qui, bien que son soleil soit très attirant, ne peut pas accueillir pour l’hiver tous les camping-cars de France et de Navarre. 

Deux photos prises à Agadir dans la zone touristique. Là, ils ne sont pas venus faire leurs courses !
IMG_1055

IMG_1056

Commentaires de Charles D. :

« Honteux. Aucun respect du Maroc et des marocains ! »
Que Marjane supprime le porc et l’alcool et ça changera !

Deux photos prises quelques centaines de mètres après le camping du Rocher du Diable :
IMG_1060

IMG_1061

Commentaire de Albert F.

Je suis un ancien camping-cariste… et je suis atterré par ce que je constate un peu partout dans Agadir !!! C’est une honte, parce que les propriétaires des campings (marocains ou européens) ont investi de fortes sommes d’argent pour apporter un maximum de confort et de services aux camping-caristes… Nous en avons profité pendant quelques années, et nous étions très satisfaits de ce qu’on nous proposait.
Là, on a l’impression qu’ils veulent profiter du Maroc en dépensant le moins possible, et surtout en ayant oublié un mot très important : le RESPECT !!! Envers ce magnifique pays qui les accueille si bien, et envers tous ceux qui travaillent d’arrache-pied pour améliorer les structures d’accueil pour ce genre de tourisme !
C’EST UNE HONTE !!!
Et, petit supplément d’information, il y a encore des places dans de nombreux campings !
Mais, sans doute y a-t-il des intérêts financiers « cachés » dans cette situation ???

Une photo prise un peu plus loin, en direction de Taghazout :
IMG_1063

Un commentaire de Michel J. que je n’ai pas compris ! :

Un peu de suffisance Mr Michel Terrier vous n’êtes pas capable de déboursser en un mois ce que ces gens là, laisse en une journée de CA, votre critique est gratuite et votre courrier complétement déplacé (ils n’ont pas peut être pas un appartement sur le pays basque, dont pour le votre en présentation,,,,,rien à foutre OK?) je ne suis pas pied-noir, au MAROC 1954 habite à AGADIR, MON PAPA GARDE DU CORPS DE HASSANII, après le décés de son père le V cordialement mais du respect,,,,,,,,merci
Ma réponse : Alors là, c’est vrai, je suis loin de pouvoir laisser en un mois ce qu’ils laissent ensemble en un jour, surtout quand on voit les quantités de vin et de bière qu’ils embarquent ! Mais ce ne sont pas eux qui vont faire la richesse du Maroc !
Je ne vois pas ce que mon appartement de Bayonne vient faire dans l’histoire !!! Pas plus que le métier de votre père !!! Le respect pour le Maroc, je n’ai pas de leçon à recevoir dans ce domaine… Je suis, de mon côté à Agadir depuis 1944, fils de fonctionnaire français. Et, pour votre information, il n’y a jamais eu de pied-noir au Maroc, c’était en Algérie !

Un commentaire de M. C. :

Cela prouve que le tourisme marche bien au Maroc!!! IL FAUDRAIT peut être penser a aménager à AGADIR des aires de services municipales (ce n’est pas un camping) ou les campings car pourront vidanger leurs cassettes et faire le plein d’eau et passer la nuit sur l’aire de stationnement.
Pourquoi pas, si c’est en dehors de la ville, en effet, comme décoration en ville, vraiment pas terrible !!!

Le pire que j’ai vu aujourd’hui, c’est Taghazout, comme l’annonce la publicité, Station Touristique de Taghazout !!!
IMG_1074

IMG_1065

img_1069

IMG_1070

IMG_1073

Un commentaire de Patrick D. :
pire que des roms !

Un commentaire de Isabelle de B. :
Bande de parasites… incultes et irrespectueux pour nombre d’entre eux !

Un commentaire de Saliha P. :
« et leurs chiottes chimiques qu’ils déversent n’importe où!! »

En réponse à ceux qui prétendent que tous les campings autour d’Agadir sont pleins, 4 photos prises aujourd’hui au camping d’Aourir : il y reste des dizaines de places !
IMG_1079

IMG_1078

IMG_1077

IMG_1076

Et un témoignage e Monique et Jacky du camping de Takat :
Salam, nous venons d’ouvrir un camping au sud d’Agadir près de Sidi Bibi ( camping TAKAT ). après 3 années de papiers administratifs et 1 année de travaux, nous avons galéré pour finaliser notre projet. nous sommes très fiers d’avoir réussi ENFIN à ouvrir et à la fois révoltés de voir des campings sauvages se créer du jour au lendemain, par des personnes qui déversent leurs déchets n’importe ou …ET PERSONNE NE DIT RIEN. LES AUTORITES LAISSENT FAIRE ….
Malgré tout, on continue notre aventure, on essaie de se faire connaitre pour attirer les clients chez nous.
Le plus difficile pour nous est passé, à tous les camping caristes qui le souhaitent bienvenue au Camping Takat. MONIQUE ET JACKY

Un commentaire de Gérard H. que je viens de recevoir :
Bonjour, je me permets d’intervenir au sujet de l’article sur les camping caristes. Je suis actuellement au Maroc en camping car. Les comportements indignes me révoltent. Je ne vais pas à Agadir car les campings bord de mer sont pleins et le squat ou les vacances sur un parking ne me tentent pas. Il n’y a pas d’infrastructure d’accueil à Agadir, le camping municipal est une honte. Pourquoi reléguer les camping car loin de la ville où de la mer… pour ne pas déranger les touristes des tours opérators qui veulent un Maroc aseptisé et peut être même sans marocains ? Si Marjane accueille sur son parking c’est qu’il y a un intérêt… De nouveaux campings ont été créés ces dernières années, sur la côte et ailleurs dans tout le Maroc, certains répondent bien aux attentes des camping caristes, d’autres moins n’étant parfois qu’ un terrain aménagé loin de tout centre d’intérêt. Il manque au Maroc de véritables aires de services, mais le comportement grégaire et les agglutinations vont plutôt inciter les autorités à la répression qu’ à la mise en place de structures accueillantes pour des personnes qui aiment et consomment au Maroc pendant 3 mois . Cordialement, Gérard

Voilà une bonne partie des remarques qui me sont parvenues : c’est sûr qu’en les publiant, je vais me faire des ennemis. Ce n’est pas grave ! Ce sera uniquement ceux qui se sentiront visés par ces remarques !!!
Mais, Messieurs les camping-caristes, tenez-en compte : c’est votre image de visiteurs du Maroc qui risque d’en pâtir (elle a déjà bien souffert !), et des réglementations très contraignantes pourraient être prises à votre encontre !

Publié 18 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme

Avion détourné en Suisse : l’armée française obligée d’intervenir car il n’était pas encore 8h

huffingtonpost.fr

SWITZERLAND-ETHIOPIA-HIJACKING

INTERNATIONAL – 6h02, ce lundi matin sur l’aéroport de Genève. Le Boeing 767-300 d’Ethiopian Airlines à destination de Rome qui vient d’être détourné par le copilote de l’appareil se pose, escorté par deux mirages 2000 de l’armée française. Quelques minutes plus tôt, alors qu’il était encore dans l’espace aérien italien, ce sont deux Eurofighter de l’armée transalpine qui l’accompagnaient.

Mais à aucun moment l’armée suisse n’est intervenue. Pourquoi? Non pas que ses responsables n’aient pas été prévenus (elles l’ont été à 4h30 du matin) mais parce qu’il était trop tôt. Aussi incroyable que cela puisse paraître, les militaires helvètes ne sont pas opérationnels avant 8h du matin.

Pas de vol en dehors des horaires de bureau ! ! ! 

C’est un porte-parole de l’armée qui confirmé à des médias locaux cette information difficile à croire: « En 2014, l’armée de l’air suisse n’intervient que durant les heures de bureau« , a expliqué à 20minutes Laurent Savary, porte-parole des forces aériennes suisses. A La Tribune de Genève, il a même expliqué que « les forces aériennes suisses sont disponibles entre 8h et 12h et de 13h30 à 17h« .

En clair, les restrictions budgétaires ne permettent pas de faire voler des avions n’importe quand. « Vous avez un budget et vous êtes obligés de faire des choix en fonction de vos priorités », a avoué Juerg Nussbaum, porte-parole de l’armée suisse.

Seuls des radars surveillent l’espace aérien suisse en continu. En cas d’urgence, Berne compte donc sur la coopération avec ses voisins, qui ont le droit d’entrer dans son espace aérien, pour se protéger. « Celle-ci a bien fonctionné », se félicite Laurent Savary. Dans le cas contraire, c’est une catastrophe qui aurait pu se produire.

Publié 18 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Humour, Insolite

« Camping Marjane » ce matin !

Quelques photos prises sur le parking de Marjane ce matin.

20140218_095749

20140218_103025

20140218_095842

20140218_103246

20140218_103441

20140218_104513

20140218_104530

 

Publié 18 février 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir

%d blogueurs aiment cette page :