Archives de 4 mars 2014

Projection de courts métrages à l’IFA Mercredi 5 mars à 19h30

Institut Français

L’Institut Français d’Agadir a le plaisir de vous inviter à la projection de courts métrages qui aura lieu demain soir à l’IFA :

Projection de courts métrages Primés lors du Festival international du court métrage de Clermont Ferrand

 Salle de spectacle de l’IFA Mercredi 5 mars à 19h30

Entrée libre

Voici un extrait d’un court métrage qui sera diffusé : http://vimeo.com/19339007

La projection se fera en présence de Mr Jacques Curtil, délégué du Festival international du court métrage de Clermont Ferrand qui est invité à venir présenter des films courts au public Gadiri.

Une projection sera également organisée pour le jeune public mercredi 5 mars à 15h à l’IFA et une autre séance tout public aura lieu le jeudi 6 mars à la faculté poly disciplinaire de Taroudant.

Le festival de de Clermont Ferrand (http://www.clermont-filmfest.com) est le plus grand rendez vous mondial consacré au court métrage (161 000 entrées en 2014). C’est donc un honneur et une bonne opportunité de recevoir un représentant de ce festival qui vient spécialement à Agadir pour présenter une sélection des films qui ont été primés lors des dernières éditions du festival.

 Pour plus d’informations, suivez-nous sur les réseaux sociaux :

Facebook: Institut français d’Agadir / https://www.facebook.com/institutfrancaisagadir

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Publié 4 mars 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Cinéma

Agadir : Universiapolis parie sur la coopération Sud-Sud

M. A. – leconomiste.com

  • Partenariat avec la Côte d’Ivoire pour la formation continue
  • D’autres projets de collaboration en Afrique en cours
A droite, Aziz Bouslikhane, président fondateur d’Universiapolis, et Traoré Bamoudien, DG de l'Agefop en Côte d’Ivoire. La convention signée permettra aussi d’accompagner des porteurs de projets dans la création de leurs entreprises

A droite, Aziz Bouslikhane, président fondateur d’Universiapolis, et Traoré Bamoudien, DG de l’Agefop en Côte d’Ivoire. La convention signée permettra aussi d’accompagner des porteurs de projets dans la création de leurs entreprises

Dans le développement actuel de la coopération Sud-Sud, le Souss ne veut pas être en reste. En effet, après s’être tourné depuis longtemps vers l’Afrique subsaharienne à travers notamment les exportations de conserves de poisson mais aussi de fruits et légumes, il est question aujourd’hui de consolider ces partenariats commerciaux. Il s’agit aussi de diversifier et renforcer la collaboration en matière de formation. A Agadir, l’initiative de cette coopération Sud-Sud en la matière est privée. Le groupe Universiapolis qui, depuis sa création en 1989 s’est positionné à l’international et notamment dans le continent africain, draine depuis sa naissance de nombreux étudiants subsahariens. Il accueille ainsi des jeunes de plus 15 nationalités du continent africain. Des entretiens et des concours ont lieu chaque année dans divers pays tels le Cameroun, le Sénégal, la Côte d’Ivoire et le Mali pour la sélection de nouveaux étudiants. Le nombre d’étudiants d’Afrique subsaharienne dépasse actuellement 500 étudiants sur un nombre de plus de 1.300 inscrits au total. Aujourd’hui, pour s’inscrire dans la droite lignée des directives royales, le management d’Universiapolis ratisse large en Afrique pour développer de nouveaux projets de partenariat en matière de formation et de développement social. Pour l’heure, l’établissement vient de signer, par le biais de son cabinet de conseil et de formation continue « Centaure-Innovation » et l’Agence nationale de la formation professionnelle en Côte d’Ivoire (AGEFOP), une convention-cadre de partenariat. Il est question à travers cette démarche de transmission de compétences et de savoir-faire dans les domaines de l’ingénierie de formation, de l’ingénierie de projet, des formations continues et qualifiantes au profit des compétences ivoiriennes. Il s’agit aussi d’accompagnement des porteurs de projets dans la création de leurs entreprises, précise Aziz Bouslikhane, président fondateur d’Universiapolis. «Centaure-Innovation consolide ainsi une fois de plus son assise africaine et entérine, pour ainsi dire, sa vision stratégique, celle d’essaimer la culture de l’entrepreneuriat et de l’innovation sur le continent africain’’, ajoute-t-il. Pour rappel, le groupe Universiapolis a mis en place, depuis 2012, un centre de recherche avec le centre de recherche public luxembourgeois Henri Tudor. Cette collaboration s’est traduite notamment en la mise en place, à travers le cabinet Centaure-Innovation d’Universiapolis, d’une nouvelle offre de prestations de services en matière de formation continue.

Publié 4 mars 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Coopération, Université

Agadir accuille les Journées Professionnelles du Tourisme – «100 ans de golf au Maroc : parcours et vision»

MAP – lematin.ma

«Mettre en relation, pour la première fois au Maroc, tous les acteurs de la profession golfique, aussi bien marocains qu'étrangers». Ph : golfamily.com

«Mettre en relation, pour la première fois au Maroc, tous les acteurs de la profession golfique, aussi bien marocains qu’étrangers». Ph : golfamily.com

La 4e édition des journées professionnelles du tourisme (JPT) aura lieu, le 14 mars à Agadir, à l’initiative de l’Office national marocain du tourisme, en partenariat avec la Confédération nationale du tourisme, la Fédération royale marocaine de golf et l’Association du Trophée Hassan II de golf.

«Cette édition, organisée en marge du Trophée Hassan II de Golf, aura pour thème «100 ans de golf au Maroc : parcours et vision» et aura pour objectif de mettre en relation, pour la première fois au Maroc, tous les acteurs de la profession golfique, aussi bien marocains qu’étrangers», indique un communiqué des organisateurs.

«Plateforme idéale pour débattre et échanger de thématiques spécifiques», selon ses initiateurs, cette rencontre réunira environ 300 participants qui porteront cette fois-ci sur une analyse de la qualité de l’offre golfique au Maroc et sur l’identification des axes d’amélioration pour les trois prochaines années.

Cette 4e édition sera, également, ponctuée par la signature de plusieurs contrats de commercialisation de la destination et de conventions de partenariat touchant au développement de la filière.

Plusieurs intervenants étrangers partageront leur expérience en termes de tourisme golfique, notamment l’association internationale des tour-opérateurs spécialisés dans le golf «IAGTO», les organisateurs du «European Tour», ainsi que des experts du domaine du golf.

Cette rencontre sera également marquée par la présence de certains intervenants institutionnels marocains, tels que le ministère du Tourisme, le ministère de la Jeunesse et des Sports, les Conseils régionaux du tourisme, l’Office national des aéroports, l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail.

Le Trophée Hassan II sera disputé au golf du Palais Royal d’Agadir alors que la Coupe Lalla Meryem, qui fêtera ses 20 ans d’existence, sera organisée au golf de l’Océan.

Publié 4 mars 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Golf, Tourisme

« L’encre des yeux » : Le théâtre contre l’abus sexuel des enfants

Fatiha Aboulhorma – MAP

Agadir – Le public gadiri a vécu, samedi soir, des moments d’intenses émotions lors de la présentation en avant-première de la pièce théâtrale « L’encre des yeux », une œuvre dramaturgique qui tente, pour la première fois aux plans national et arabe, d’aborder frontalement le phénomène de l’agression sexuelle des enfants, selon une approche alliant à la fois la brûlure des interrogations et les exigences de la scène.

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Fruit d’une collaboration entre l’association Douroub Al Fann Agadir et l’association « Touche pas à mon enfant », cette pièce tente de dépeindre les profondes répercussions psychologiques de l’agression sexuelle sur les enfants et de tirer la sonnette d’alarme sur l’ampleur d’un phénomène qui devrait interpeller l’ensemble des acteurs associatifs et des instances concernées. 

La pièce s’articule autour de l’expérience d’une fille, sans nom précis, ayant été victime d’un viol collectif puisqu’amplifié par le silence et la compromission généralisée. 

L’hémorragie initiale ou initiatique aura été d’une violence telle que la victime continue d’en porter des séquelles psychiques et sociales jamais cicatrisées. D’où un récit plaintif porté par quatre personnages qui, à coups de témoignages enchevêtrés, se relaient non sans hargne et véhémence. 

Au fond, il s’agit au fait d’un seul personnage central relayé par deux autres sosies, deux autres victimes de viol, qui viennent amplifier l’éclatement et la fragmentation psychologiques de la personne. Entre cris et mutisme, conscience et inconscience, mémoire et oubli, blessure et rétablissement, la présence du petit Nizar vient titiller le public avec l’innocence de ses questionnements incessants sur l’acte du viol, incapable qu’il est de « comprendre pourquoi et comment ça s’est passé ? ». 

Le réalisateur de la pièce Mohamed Jalal Aârab, qui en assure également la scénographie, explique dans une déclaration à la MAP que ce travail, mu par le souci de ratisser le plus large possible, a fait intervenir une batterie de procédés scéniques, dont certains s’inspirent des écoles dramaturgiques postmodernes. 

Ainsi en est-il du recours aux multimédias (projections de photos des victimes, sit-in de protestation, déclarations d’acteurs associatifs concernés par la lutte contre l’agression sexuelle des enfants), ou encore de l’utilisation des arts de performance (chorégraphie, expression corporelle, chants, jeux), des arts du récit (flash-back, intertexte) et des arts visuels (éclairage, couleurs, théâtre d’ombre). 

Cette mise en scène ainsi perçue ambitionne, selon lui, de créer une dynamique interne entre les personnages de la pièce où le récit opère un va-et-vient constant entre la réalité crue et l’imaginaire, le symbole et l’évocation, assurant que l’interaction de l’ensemble de ces procédés donne au spectacle une structure fragmentée, presque chaotique, où se côtoient la raison et l’absurde, le sacré et le profane, le dit et le non-dit. 

Pour ce faire, a-t-il encore expliqué, « nous avons conçu une forme visuelle basée sur le symbole et sa charge référentielle dans la mémoire sociale, en faisant intervenir l’image de la pieuvre et son extension tentaculaire qui étouffe des poupées, symboles des victimes du viol ». 

La présidente de l’Association « Touche pas à mon enfant » Najat Anwar a, de son côté, souligné dans une déclaration similaire l’apport de toutes les formes d’expression artistique à la lutte contre le phénomène de l’agression sexuelle des enfants, rappelant la contribution de cette ONG à la réalisation d’un court métrage intitulé « Silence à haute voix » de Driss Al Idrissi, d’un long métrage « La danse du monstre » de Hassan Benjelloun, en plus d’autres chansons dans toutes les langues et dialectes. 

« Aujourd’hui, nous avons eu recours au théâtre, l’art par qui nombre de nations sont devenus matures et nombre de peuples ont évolué. Pourquoi ne pas associer le théâtre à notre lutte commune contre ce monstre qu’est le phénomène de l’agression sexuelle des enfants? », a-t-elle dit. 

Cette pièce d’une durée de 1h10 environ devrait être présentée dans la majorité des villes de la région Souss-Massa-Drâa et dans les grandes villes du Royaume, avant de mettre ultérieurement le cap sur des pays comme la Tunisie, le Koweït, l’Allemagne, la Belgique, la France, la Hollande, le Canada et l’Espagne. 

Hormis Kébira Berdouz ayant campé des rôles dans d’autres pièces théâtrales et films de cinéma, les trois autres interprètes de « L’encre des yeux », en l’occurrence Safia Zanzouni, Dina Anwar et le petit Badr Nizar Aârba, montent sur scène pour la première fois, alors que l’éclairage est assuré par Said Adil et la régie par Safae Ramdani.

Publié 4 mars 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Théâtre

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