Archives de 6 mars 2014

Rachid Belmokhtar agace en introduisant le bac français dans l’enseignement public

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Rachid Belmokhtar

Rachid Belmokhtar, ministre de l’éducation nationale, a agacé en introduisant le bac français dans l’enseignement public. Cette section du baccalauréat international option français (BIOF) a été mise en place pour l’année académique en cours à Casablanca, El Jadida, Marrakech, Agadir et Tanger, et sera généralisée à partir de l’année prochaine au reste du royaume. Ce système permettra aux élèves sélectionnés dans les classes du BIOF d’étudier les matières scientifiques en français.

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Publié 6 mars 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Enseignement, Scolarité

Ciments du Maroc tente l’énergie solaire à concentration low-cost… sur du béton

Par Nasser Djama avec Pierre-Olivier Rouaud – UsineNouvelle.com

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Filiale de l’italien Italcementi, Ciments du Maroc a investi près d’Agadir 3 millions d’euros pour financer un projet révolutionnaire de parc thermo-solaire sur technologie suisse à coussin d’air et sur structure en béton. Un défi technologique et une première mondiale qui devrait être opérationnelle avant l’automne.

Pour un pari s’en est un ! La filiale marocaine d’Italcementi, Ciments du Maroc s’est lancé un défi audacieux en installant à l’intérieur de sa cimenterie, à 50 km d’Agadir une centrale solaire thermodynamique à concentration (CSP) d’un type révolutionnaire par sa conception. Coût de l’investissement 3 millions d’euros.

« C’est un projet pilote dont nous sommes en train de valider les différentes étapes. Il utilise une technologie novatrice qui permettra à terme de diviser à grande échelle le coût du kilowatt heure solaire par deux par rapport aux technologies CSP traditionnelles, » explique à L’Usine Nouvelle Giuseppe De Beni, directeur d’Italgen une autre filiale d’Italcementi spécialisée dans l’énergie et partenaire du projet. Mais, il y a encore loin de la coupe aux lèvres. « Ce projet financé sur fonds propres de la société mère a été extrêmement coûteux pour une génération d’énergie qui restera encore modeste » précise-t-il.

FABRIQUÉ SUR SITE

Nénmoins, ce projet présente un avantage de taille : « les équipements sont fabriqués en grande partie au Maroc, pour la plupart sur le site de l’usine à ciment en utilisant des matières localement disponibles. C’est la première application d’une machine entièrement construite en béton et intégrant des modules solaires, » indique Giuseppe De Beni.

Traditionnellement, la technologie solaire thermique CSP (Concentrating Solar Power) est un dispositif qui concentre les rayons du soleil à l’aide de miroirs high tech disposés sur des supports mobiles et faisant chauffer un fluide qui permet ensuite la production d’électricité via une turbine et un alternateur.

Sur le projet de Ciments du Maroc, l’air chaud produit dans les modules CSP va venir, en fait, soutenir un circuit existant de production d’électricité via un turbo-alternateur qui utilise la chaleur du four de la cimenterie.

La technologie développée par la société suisse Airlight Energy Group sur le site d’Ait Baha près d’Agadir possède plusieurs différences de taille comparéé à un système CSP classique. (voir document détaillé ci-dessous)

Première d’entre elles, son immense structure est constituée d’arc de béton fabriqués sur place et non d’une structure métallique préfabriquée en usine. Chez Ciments du Maroc, le système est formé de trois lignes support de 11 m de large sur 215 m de long (voir photos ci-dessous). Au total, la structure de chaque ligne comprend 140 éléments préfabriqués nécessitant 800 mètres cubes de béton pour un poids d’environ 2 000 tonnes. Ces supports en béton pivotent pour suivre la course du soleil.

Les miroirs attachés aux poutres en béton, quant à eux, sont des films souples de PET (Mylar) aluminisés au lieu des coûteux et traditionnels miroirs en verre plat rigide ou incurvé.

Grande particularité du système d’Airlight, les miroirs souples reposent sur un support en fibre de verre fixé à la structure en béton mais sont surtout enfermés dans une grande « bulle » en surpression pneumatique en film plastique ETFE. Ils sont tendus sous leur forme concave par l’effet de la pression à l’intérieur de cette bulle. L’extérieur du film plastique de la bulle étant lui traité pour repousser la poussière (cauchemar de tout système CSP).

Le récepteur de chaleur quant à lui (situé lui aussi à l’intérieur de cette bulle en film plastique) est formé pour l’essentiel d’un tube en acier inox assemblé sur place au lieu du complexe collecteur en acier-verre sous vide habituellement fabriqué en usine.

UNE PUISSANCE THERMIQUE DE POINTE DE 3 800 KWH

Enfin, à cela s’ajoute une dernière originalité du système. Une partie de la chaleur véhiculée par l’air chauffé jusqu’à 600°C est stockée dans un dispositif des plus basiques composé d’un réservoir en béton rempli de simples pierres, disponibles localement, et non d’un système à huile ou sel fondu qui devrait être importé. L’air brulant qui provient du récepteur réchauffe les pierres pendant la journée. La nuit, le flux d’air est inversé et les pierres ayant accumulé la chaleur la relâchent permettant le soutien au circuit de production d’électricité. Le rendement solaire-thermique moyen du système est chiffré à 50% par Airlight.

Au total, la puissance thermique de pointe des trois modules s’élève à 3 800 kWh est développée sur 6 000 m², profitant des conditions favorables d’ensoleillement du Souss marocain évaluées à près de 2 400 kWh/m²/an.

On estime que l’augmentation de la production électrique du turbogénérateur existant montera à environ un million kWh, équivalent à une puissance électrique moyenne de 150 kW.

La technologie CSP d’Aït Baha est conçue de manière à minimiser les coûts de production en recourant à des matériaux simples. « Alors que le prix de la technologie CSP traditionnelle se situe entre 180 et 200 euros le MWh, on estime que la technologie Aït Baha, sur grande échelle peut baisser de 110 à 120 euros ce MWh » précise à L’Usine Nouvelle le management d’ITG.

800 TONNES DE CO² ÉVITÉS

Pour cela, il faudra d’abord valider de façon industrielle cette installation hors norme. Le projet qui a démarré fin 2012 arrive cette année dans sa phase finale. « Nous terminons à la mi-mars la construction du premier des trois modules initialement prévu.  Nous allons passer à la phase d’exploitation commerciale dès que tous les modules seront mis en place d’ici à la fin de l’été après une période d’ajustement d’environ 6 mois. » précise De Beni.

Selon Airlight, ce projet nécessite pour la production d’électricité, un ensoleillement minimum de 2 000 kWh/m²/an comme au Maroc, mais ce système pourrait être déployé dans des zones moins ensoleillées pour sa seule production de chaleur cette fois et par exemple pour chauffer des serres agricoles.

Une technologie de pointe et des coûts réduits
L’usine située dans la plaine de Chtouka près d’Agadir, Ait Baha dispose d’une capacité de production de 1,6 million de tonnes de clinker et de 2,2 millions de tonnes de ciments par an extensible au double. Elle emploie 200 salariés et a généré 800 emplois indirects. Le terrain et les infrastructures sont mis à la disposition d’Italgen par Cimar qui profitera à l’avenir de l’électricité produite.

Publié 6 mars 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Industrie, Technique

La Caravane emploi et métiers ce jeudi à Agadir

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La 3ème édition de la Caravane emploi, désormais baptisée «Caravane emploi et métiers», élira domicile, ce jeudi 6 mars à la Chambre de commerce, d’industrie et de services d’Agadir

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La 3ème édition de la Caravane emploi, désormais baptisée «Caravane emploi et métiers», élira domicile, ce jeudi 6 mars à la Chambre de commerce, d’industrie et de services d’Agadir, avec à la clé une série d’ateliers et de rencontres avec les recruteurs.
Pour ses initiateurs, le changement apparu dans l’appellation de cette caravane, qui sillonnera le Maroc du 6 mars au 5 juin, se traduira par une évolution dans le contenu avec l’intégration d’une dimension «Métiers».

Un communiqué des organisateurs indique que des ateliers et des ressources de communication dédiés seront accessibles aux visiteurs et seront orchestrés par les grands recruteurs locaux et nationaux en plus des autorités partenaires.

Programmée dans 7 villes du Royaume (Agadir, Marrakech, Fès, Oujda, Tanger, Rabat et Casablanca), cette édition promet un programme assez riche, avec au menu de nouveaux horizons pour les jeunes diplômés, salariés ou à la recherche d’un emploi, et plus de visibilité pour les recruteurs locaux et nationaux, assure-t-on.

Conçue comme un salon ambulant visant à accueillir les chercheurs d’emploi et les rapprocher en un seul lieu des principales parties prenantes du marché de l’emploi (entreprises, collectivités locales, administrations, établissements de formation, etc.), cette caravane se veut aussi un espace alliant recrutements, orientations, informations et conseils.

Publié 6 mars 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Emploi

Les Gazelles Gadiris au Rallye Aïcha des Gazelles

Source : page Facebook des Gazelles Gadiries

Départ dans 1 semaine !!!! 

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Toujours les mêmes rituels… les Gazelles, les Organisateurs s’activent… il faut finir les bagages, finir son boulot, déplier sa tente dans son salon et essayer de la replier en 2 secondes, bien noter la tenue qu’on met tel jour (et l’essayer pour être sûre), glisser toutes ses affaires dans des ziploc, faire des listes (de courses, de médocs, de ce qui reste à acheter, à faire…), allez chez le doc valider son certificat médical, remplir le frigo, le congélo, aller voir l’ostéo (on attends toujours la dernière minute c’est plus fun), aller chez l’esthéticienne, le coiffeur, la manucure (prévoir une journée de 72h), noter sur le tableau de la cuisine les numéros de téléphones importants pour « ceux qui restent », demander à ces derniers de nous enregistrer notre ultime série télé que l’on va rater, sortir le carnet de santé des enfants, organiser le « dernier pot de départ » et surtout finaliser la grosse soirée d’arrivée, faire une croix sur une maison rangée, apprendre le flash mob du rallye… Mais c’est pour la bonne cause !! Gazgazgaz…………

Publié 6 mars 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Sport automobile

Les nouvelles formules de la Madrague

Le réputé restaurant d’Agadir renouvelle ses cartes et vous propose actuellement tous les midis :

un menu à 180 Dhs : les midis de la Madrague

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et une formule à 120 Dhs : Le plat du jour et sa petite salade :

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Publié 6 mars 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Gastronomie, Restauration

Journée Mondiale de la Femme : Invitation à l’Association « Ard Al Atfal – Terre des Enfants » les 13 et 14 mars

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Exposition Femmes berbères du Maroc (Paris : Fondation Yves Saint-Laurent-Pierre Bergé, 21 mars – 20 juillet 2014).

Message de Salima Naji :

La Fondation Pierre Bergé Yves Saint-Laurent à Paris présente l’exposition

Femmes berbères du Maroc

qui ouvrira le 21 mars 

et se tiendra jusqu’en juillet 2014.

avenue Marceau à Paris.

A Paris, le 17 avril, j’aurai le plaisir de donner une conférence élargissant ma contribution au catalogue.

Bien sincèrement,

http://www.fondation-pb-ysl.net/fr/Femmes_berberes_du_Maroc-708.html

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Rencontres autour de l’exposition « Femmes berbères du Maroc »

Salima Naji
Anthropologue et architecte
Rites de passage. Entre pratiques rituelles et prophylaxie, la permanence de certains rites
Jeudi 17 avril 2014 à 19h


Björn Dalhström
Conservateur du musée berbère au Jardin Majorelle de Marrakech
Un musée berbère au jardin majorelle
Mardi 6 mai 2014 à 19h


Titouan Lamazou
Artiste voyageur et écrivain
Rencontres berbères
Mardi 3 juin 2014 à 19h


 Sarah Assidon-Pinson
Collectionneuse
Parures berbères – Collection et identité
Jeudi 26 juin 2014 à 19h

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à la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent
5 avenue Marceau, Paris 16ème

L’exposition Femmes berbères du Maroc reste exceptionnellement ouverte entre 18h et 19h les jours des rencontres. Pour des raisons d’organisation, aucun retardataire ne pourra être accepté après 19h05.

Réservation obligatoire : conferences@fondation-pb-ysl.net
ou 01 44 31 64 00

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Pour sa 21ème exposition, la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent accueille « Femmes berbères du Maroc ». Une occasion de partager la richesse du patrimoine amazigh (berbère), mais aussi de mettre à l’honneur les femmes berbères à qui il doit en grande partie sa survivance. Cette dernière s’explique par la transmission de la langue, mais aussi des savoir-faire – dont certains, essentiellement féminins – comme le tissage, ou encore la poterie dans le Nord du Royaume. C’est enfin l’opportunité de montrer la beauté des parures berbères, diverses selon les régions, mais toujours extraordinaires.

À travers les plus beaux objets conservés au musée berbère du Jardin Majorelle à Marrakech mais aussi au musée du quai Branly ou dans des collections particulières, l’exposition explore la place centrale des femmes dans la culture berbère.

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Pour consulter le dossier de presse, cliquez sur le lien suivant :

https://terriermichel.files.wordpress.com/2014/03/dp_femmes_berberes_du_maroc.pdf

Si vous êtes dans la région parisienne, ne ratez pas cette exposition !

Le programme du salon international de femmes artistes à Agadir

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Publié 6 mars 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Art, Culture, Festival

Le Prince Albert II de Monaco au Maroc

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Rabat : Le Prince Albert II de Monaco est arrivé, ce mercredi 5 mars, à l’aéroport de Rabat-Salé où il a été reçu par le Prince Moulay Rachid.

Le Prince Albert de Monaco (PH: Archive)

Le Prince Albert de Monaco (PH: Archive)

La visite du Prince Albert II de Monacos’effectuera dans les villes de Rabat et Agadir, un déplacement qui « sera l’occasion  de visiter des projets soutenus par la Direction de la Coopération internationale de la Principauté et par la Fondation Prince Albert II de Monaco, mais aussi de mettre en valeur les liens d’amitié anciens qui existent entre la Principauté et le Royaume du Maroc. » souligne le communiqué du Palais Princier de Monaco, relayé par le site de Radio Monaco. 

Au programme de cette visite de trois jours, le Prince Albert II inaugure une exposition sur les voyages du Prince Albert Ier au Maroc à la fin du XIXe siècle, qui se tiendra à la Galerie nationale Bab Rouah de Rabat jusqu’à la fin du mois d’avril, avant d’être présentée au siège des Archives du Maroc jusqu’à la fin du mois de juillet. 

Le Prince Albert II visitera le site archéologique deChellah, très apprécié par le Prince Albert Ier, où se trouvent les vestiges de l’antique cité romaine de Sala et la nécropole de la dynastie royale marocaine mérinide puis Il ira dans les locaux de la Fondation Orient-Occident, partenaire du Haut Commissariat aux Réfugiés, et de l’AMSAT, association marocaine de soutien et d’aide aux personnes trisomiques, partenaire de l’ONG Handicap International, selon le communiqué. 

Le Prince se rendra, le 7 mars, dans la région d’Agadir où il visitera le parc national de Souss Massa afin de constater le succès de la réintroduction de l’ibis chauve, espèce en voie de disparition, soutenue par la Fondation Prince Albert II. Le Prince se rendra, dans la ville d’Agadir, dans un centre médical dédié à l’enfance en difficulté en partie financé grâce à la Direction de la Coopération internationale de la Principauté.

Publié 6 mars 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, People

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