Archives de avril 2014

Schéma directeur d’Agadir : Le plan d’aménagement livré cette année

par Malika Alami – leconomiste.com

  • Le dossier au stade de préparation des concertations réglementaires
  • Il couvre en documents d’urbanisme une superficie de 2.200 km²
Photo M. Terrier

Photo M. Terrier

Bonne nouvelle pour le Grand Agadir, la région ne tardera pas à avoir son nouveau schéma directeur d’aménagement urbain (SDAU). Le dossier est aujourd’hui en phase de préparation des concertations réglementaires. Le plan d’aménagement devra en effet être validé par le comité central de suivi avant d’être livré dans sa version finale cette année. C’est ce qui a été annoncé lundi dernier dans le chef-lieu du Souss lors de la 13e session du conseil d’administration de l’Agence urbaine d’Agadir. Le ministre de l’Urbanisme et de l’Aménagement du territoire national, Mohand Laenser, qui présidait cette réunion, a exhorté les responsables du dossier à la célérité dans la réalisation de ce plan. Et ce à mieux accompagner le développement urbanistique du Grand Agadir. Pour la ville d’Agadir en pleine évolution, ce dossier est en effet d’une importance stratégique. Et ce pour garantir la cohérence du développement spatial. De fait, il s’agit de mettre fin à l’image fragmentée d’Agadir qui s’est développée notamment ces trente dernières années, dans tous les sens sans vision globale.
Pour rappel, c’est au bureau d’études international Beltran-Cabrera-Trujillo qu’a été confié en 2011 la réalisation de cette étude, suite à un appel d’offres. Le prestataire devait après 26 mois de travail rendre sa copie en 2013 mais selon une source proche du dossier, le processus de concertation a pris beaucoup de temps. L’opération a aussi été freinée par un retard dans la remise de certains documents topographiques au bureau d’études. Aussi, le chantier a-t-il enregistré quelques mois de retard, même si les représentants de l’Agence urbaine d’Agadir tiennent à souligner que les délais d’élaboration ont été respectés. A noter que l’aire d’étude du SDAU couvre trois grandes entités spatiales. Il s’agit de la bande littorale allant de Taghazout à la limite nord de Massa, la partie ouest des plaines de Souss et Massa et une grande partie de la zone montagneuse de Drarga et Amskroud. La zone concernée s’étend sur une superficie de 2.200 km² et couvre 28% de la population rurale de la région et 60% de la population urbaine. Objectif recherché par le nouveau plan: inscrire le développement de ce vaste espace dans une démarche de planification globale à même de lui assurer une cohérence et une complémentarité entre ses différentes entités territoriales, est-il indiqué. Dans le processus de réalisation, l’étude du SDAU a franchi trois phases. La dernière a été validée en janvier dernier par le comité de pilotage après des consultations en juillet 2013 sur les variantes d’aménagement proposées. Le tout s’est concrétisé par des orientations d’aménagement et des plans d’actions.

Désengorgement

L’Agence urbaine de Taroudant a été créée en 2013 (décret n° 426-13-2 du 17-06-2013 publié au Bulletin officiel n° 6166 en date du 04 Juillet 2013) avec un territoire d’intervention qui porte sur cette province et celles de Tiznit et de  Sidi Ifni. Pour Mohand Laenser, le ministre de tutelle, cette nouvelle agence permettra d’accompagner la pression urbanistique et le dynamisme économique que connaît le Grand Agadir. Cette zone, rappelons-le, abrite 70% de la population urbaine de la région Souss-Massa-Drâa et concentre près de 70% de l’économie de la région, est-il indiqué. A noter aussi que le ressort territorial de l’AUA couvre 41 communes dont 7 urbaines et 34 rurales sur une superficie de 6.113 km2, pour une population de plus de 1,2 million d’âmes.

 

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Publié 30 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Aménagement, Urbanisme

Jet ski : Journées portes ouvertes et compétition à Agadir

aufaitmaroc.com

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L’Association des professionnels de jet ski à Agadir organise la première édition des journées portes ouvertes et compétition de jet ski les 9, 10 et 11 mai 2014 à l’occasion de l’anniversaire du prince héritier Moulay El Hassan, selon un communiqué parvenu à la rédaction mercredi.

Cet événement, qui se tient sous l’égide de la Fédération Royale Marocaine Motonautique, est “le premier du genre dans le domaine des jets ski au sein de la station balnéaire et marque le début d’une nouvelle ère pour l’activité nautique à Agadir”.

“Soucieux des dérapages que connaissait la profession auparavant, AbdelHalim El Aidi a créé l’Association des professionnels de jet ski à Agadir. Son but est de permettre la pratique du jet ski en toute sécurité pour ses pratiquants mais aussi pour les baigneurs et d’encadrer professionnellement ce sport.”

EXTRAIT DU COMMUNIQUÉ DE L’ASSOCIATION.

— Acceptons-en l’augure et espérons que ces voeux pieux seront suivis des faits pour que le regrettable accident mortel de l’année dernière ne se renouvelle pas —

Publié 30 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Sports mécaniques

Présentation ce soir au Sofitel Royal Bay Resort du programme des 6èmes rencontres du Cirque et des Arts de la Rue

 

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Monsieur Pascal Hajaali, Directeur de l’Institut Français d’Agadir présentait ce soir les 6èmes rencontres du Cirque et des Arts de la Rue, fruit d’une étroite collaboration entre la Commune Urbaine d’Agadir et l’Institut Français d’Agadir.

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Cette présentation avait lieu en présence de M. Marc Peltot, Consul Général de France à Agadir et son épouse

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et de M. Alain Laeron, Directeur de l’Ecole Nationale de Cirque Shems’y de Salé

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A cette occasion, un petit extrait de ces spectacles de cirque a été présenté :

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Cette présentation avait lieu au Sofitel Royal Bay Resort d’Agadir qui accueille toujours somptueusement ces soirées de la vie culturelle d’Agadir.

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Le programme de ces 6èmes rencontres :

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Publié 30 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Culture, Rencontres, Spectacle

Tennis : L’A.T.A Agadir fait cavalier seul au tournoi Open du COBM Béni-Mellal

par Abdelhak Bouzid

ATA

Après l’organisation du rassemblement des jeunes de 7/10 ans, la section tennis du Club Omnisports de Béni-Mellal (COBM) a relevé le défi en organisant le tournoi Open Grade 3 sous l’égide de la Fédération Royale Marocaine de Tennis (FRMT) les 19, 20 et 26,27 Avril 2014. Deux weekends durant lesquels tous les ingrédients étaient réunis pour réussir un bon tournoi sous la houlette du Président de la section et directeur du tournoi Saad Kadiri et l’impartialité du juge arbitre Abdellah El Hiba et la participation de toutes les composantes (Direction du club, comité, juges de chaises parents, joueurs et ramasseurs) Chez les filles, la palme du tableau est revenue à Haibabi Houda de l’A.T.A (Agadir) qui est venue à bout de Mzibri Narjis du Stade Marocain (Rabat) sur le score de 6/2, 5/6 (10/6) après un tie break qui retenu le souffle du nombreux public En demi-finale, Haibabi Houda a surclassé sa coéquipière de club (A.T.A) la jeune Yazidi Tounarouze par 2 sets à 0 6/2, 6/2. L’autre demi-finale a vu la victoire de Mzibri Narjis qui a pris le meilleur sur Benhassou Selma de l’ACSA sur le score de 2 sets à 0 6/4, 6/2. Côté garçons, la concentration et le calme du Gadiri de l’A.T.A Hmina Hamza a prévalu face à la nervosité et la précipitation du Casablancais du CAFC Adnaoui Hamza. A un set partout 6/2, 6/2 tout était jouable, profitant d’un passage à vide de Adnaoui, Hmina remporta haut la main le tie-break par 10/6 ainsi que le titre.
En demi-finale, Hmina (A.T.A) a peiné avant de venir à bout du jeune Bousadra Rachid (TAS) et le score de la partie en dit long 4/6, 6/2 (10/8). Sans forcer, Adnaoui (CAFC) a remporté la seconde demi-finale en disposant de l’autre Gadiri Mouzouni Youssef sur le score de 6/3, 6/2. La surprise du tableau final filles est l’élimination prématurée de la tête de série N 1 du tournoi Achibat Israe du club organisateur (COBM) face à la future championne Haibabi Houda (A.T.A) sur le score de 6/3, 6/2. A l’issue des finales, La cérémonie s’est déroulée en présence du Secrétaire Général de la wilaya, du Pacha de la ville de Béni-Mellal, du Directeur du Club, des membres du comité, des parents et des joueurs. C’était aussi l’occasion de rendre un vibrant Hommage à Zyet Mohamed alis Hmida ancien moniteur du club parti à la retraite.

Publié 30 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Sport

Gestion du territoire : «La nécessité d’une approche renouvelée»

MAP – lematin.ma

«L’AUA appelée à adopter une approche renouvelée dans la gestion du territoire. Cette nouvelle politique doit s’appuyer sur la proximité, l’écoute, la célérité et la généralisation de la couverture en documents d’urbanisme», Mohand Laenser

Le ministre de l’Urbanisme et de l’Aménagement du territoire national, Mohand Laenser, préside à Agadir, les travaux de la 13e session du Conseil d’administration de l’AUA. Ph : MAP

Le ministre de l’Urbanisme et de l’Aménagement du territoire national, Mohand Laenser, préside à Agadir, les travaux de la 13e session du Conseil d’administration de l’AUA. Ph : MAP

 

L’Agence urbaine d’Agadir (AUA) est appelée à adopter une approche renouvelée en matière de gestion du territoire en vue de répondre au mieux aux attentes et aspirations que lui impose la réalité de son ressort territorial, a souligné, lundi à Agadir, le ministre de l’Urbanisme et de l’Aménagement du territoire national, Mohand Laenser.

Cette nouvelle politique doit s’appuyer sur la proximité vis-à-vis des autorités locales et des instances élues, l’écoute des préoccupations des citoyens, la célérité dans la réalisation du plan directeur de l’aménagement du Grand Agadir, la généralisation de la couverture en documents d’urbanisme, notamment les zones à forte pression, et l’actualisation des documents obsolètes, a souligné Laenser à l’ouverture des travaux de la 13e session du Conseil d’administration de l’Agence.

Il expliqué que l’AUA est, également, tenue d’assurer la couverture des quartiers et agglomérations sous-équipés en veillant à leur intégration dans le tissu urbain environnant, la préservation du patrimoine architectural, l’amélioration de la qualité du périmètre urbain et du cadre bâti, tout en en tenant compte de la durabilité de l’urbanisme, particulièrement en ce qui a trait à la mobilité urbaine et à la dimension écologique, et en évitant l’extension urbaine au dépens des terres agricoles.

Aussi a-t-il fait observer que l’Agence se doit de contribuer à faciliter les procédures d’examen des autorisations, mettre en œuvre les nouvelles dispositions relatives à l’octroi des autorisations d’urbanisme pour être au service des citoyens et encourager l’investissement et le climat des affaires et d’accorder une importance particulière au monde rural à travers l’assistance technique gratuite et la mise en place de programmes intégrés pour le développement des nouveaux centres et agglomérations ruraux.

Le ministre a relevé que la création de l’Agence urbaine de Taroudant, qui couvre les provinces de Taroudant, Tiznit et Sidi Ifni, est de nature à permettre à l’AUA de mieux accompagner la pression urbanistique et le dynamisme économique que connait le Grand Agadir, une zone qui abrite 70% de la population urbaine de la région Souss-Massa-Drâa et concentre près de 70% de l’économie de la région.

Les travaux de cette 12e session du CA de l’Agence, qui se sont déroulés en présence notamment du wali de la région gouverneur de la préfecture Agadir-Ida-Outanane, du gouverneur de la préfecture Inezgane Aït Melloul et du gouverneur de la province Chtouka Aït Baha, ont été marqués par l’adoption du PV du 12e Conseil d’administration et des rapports moral et financier.

Le CA a également approuvé le plan d’action et le budget 2014, avant de suivre un exposé sur les activités de l’Agence au titre de l’exercice 2013 et du plan d’action prévisionnel de 2014 et de la période allant de 2014 à 2016.

Le ressort territorial de l’AUA couvre 41 communes (dont 7 urbaines et 34 rurales) sur une superficie de 6113 km2 (8.5% du territoire de la région) pour une population de plus de 1.2 million d’âmes (3.7% de la population de la région).

Publié 29 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Urbanisme

Soirée marocaine au restaurant Ikbal le 10 mai 2014

Ikbal

Publié 28 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Sorties

L’Institut français d’Agadir et la Commune Urbaine d’Agadir organisent du samedi 3 au vendredi 9 mai les 6èmes RENCONTRES DU CIRQUE ET DES ARTS DE LA RUE

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A cette occasion, est organisée la soirée GRANDS SPECTACLES au Théâtre de verdure de la Municipalité samedi 3 mai à 20 heure. Un des temps forts de ces 6èmes RENCONTRES !

Acrobaties, mât chinois, bascule, jonglage, portés… vont donner à cette soirée un air de fête

Les Compagnies Colokolo, Shems’y et Ocus, de France et du Maroc, vont présenter au cours de cette soirée trois spectacles.

Nous commencerons la soirée par le spectacle Prince à dénuder de la Compagnie française Ocus. Dans ce spectacle, une princesse, un prince et un cheval. C’est une princesse qui, se sentant seule dans son donjon, décide, pour y remédier, de commander un prince sur Internet. Elle a envie qu’il sente bon, qu’il ait les dents qui brillent et qu’il joue de la guitare électrique. Espérons que le prince commandé soit à la hauteur de ses attentes !

Nous poursuivrons la soirée avec le spectacle Hamsse de l’Ecole nationale de Cirque Shems’y. Sur scène prendront place sept grands acrobates. Le spectacle Hamsse est une évasion vers l’imaginaire, et ce, en pleine ville, une bulle d’énergie à offrir à tous les regards.

Enfin, Qahwa nos nos de la Compagnie marocaine Colokolo est, avec ses acrobates, ses jongleurs, ses danseurs urbains, un spectacle un dynamisme inouï.

En plus de la soirée GRANDS SPECTACLES, sont organisés sous le chapiteau jaune de la Compagnie Ocus au Complexe culturel Khaïr Eddine des spectacles pour petits et grands du lundi 5 au vendredi 9 mai. La magie des spectacles prendra effet tous les soirs à 20 heure.

Les invitations pour la soirée GRANDS SPECTACLES sont à retirer à la médiathèque de l’IFA.

 

Pour plus d’informations sur l’ensemble des spectacles, voir ci-dessous le programme de ces 6èmes RENCONTRES DU CIRQUE ET DES ARTS DE LA RUE.:

 

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Publié 28 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Spectacle

Rencontre Littéraire et Sportive avec Nelson Monfort au Sofitel Agadir Thalassa Sea & Spa le 9 mai 2014 à 19 h 30

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Publié 28 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Culture, Interview, Littérature, Sport

Thomson and First Choice expand UK network

routes-news.com

Thomson and First Choice are introducing 29 new routes from regional UK airports including Birmingham, Manchester and Bristol.

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The airlines are set to increase capacity at UK regional airports with the introduction of 29 new routes in summer 2015 to destinations such as Dubrovnik, Marrakesh and Antalya.Birmingham Airport will see five new routes to Agadir, Morocco; Chanai, Greece; Djerba, Tunisia; Sal, Cape Verde and Porto Santo.Four new routes from Bristol Airport include Santorini, Greece; Pula, Croatia; Marrakech, Morocco and Dubrovnik, Croatia.Manchester Airport is due to have new routes to Alghero, Italy; Djerba, Tunisia; Split, Croatia and current winter route to La Palma in the Canaries.Director of aviation planning for Thomson and First Choice, Karen Switzer, said: “Expanding access to our portfolio of destinations and hotels is a key part of our overall strategy.“The demand for more regional routes is strong, and adding additional capacity from the 20 UK airports we serve as well as introducing 29 new routes demonstrates our commitment to getting holidaymakers to their sun spot more easily.” Other airports benefiting from new destinations include Humberside, Norwich, Glasgow, Edinburgh and Aberdeen, with reintroduction of Antalya, Turkey from Cardiff.

Publié 28 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme, Transports

Le fort d’Aglagal, sur les traces du Cheikh Essaâdi à Agadir

MAP – h24info.ma

Rares sont les Gadiris de souche, et rarissimes encore sont les nombreux visiteurs et amoureux d’Agadir, qui savent qu’il y a plusieurs siècles, cette terre n’était point un « waste land », mais que s’y dressait une forteresse redoutable, une école réputée, et que s’y sont livrées de farouches batailles.

Traversée par un important réseau routier, la zone est en effet émaillée d'un chapelet de douars.©DR

Traversée par un important réseau routier, la zone est en effet émaillée d’un chapelet de douars.©DR

« Vas-y doucement, regardes du côté gauche, arrêtes-toi ici, et jette un regard du côté droit. Ici, tu n’as pas le droit d’aller vite! », c’est en ces termes secs, mais enrobés d’un humanisme profond, que le jeune Ahmed, accompagnateur de la MAP, dessinait avec rigueur et rudesse les contours d’une plongée, à la fois pénible et passionnante, dans les méandres historiques d’une ville qui, en apparence seulement, n’affiche pas plus de 70 ans d’existence.

Avec la même rigueur, la même sévérité de ton, Ahmed poursuit ses sommations sèches: « Vas-y doucement, arrêtes-toi ici. Tu vois cet arganier là-haut? Tu dois grimper toute cette crête rocheuse et escarpée pour voir les vestiges du fort d’Aglagal, là où fut assassiné un des illustres fondateurs de la dynastie sâadienne, Cheikh Mohamed Essâadi » (1540/1554) .

Or, rien au premier abord ne laisse présager que le petit village d’Agard, juché derrière une forêt d’argan touffue au pied du Haut-Atlas, à 12 km seulement au nord-est d’Agadir, abritait autant de mystères, quoique l’on sache que la région dispose d’une école traditionnelle et d’une mosquée presque millénaire d’où émanent des fragrances de dévotion, de spiritualité et des fragments d’histoire.

Un chapelet de douars
Traversée par un important réseau routier le long de la route menant via Azrarag vers la commune de Drarga à l’est d’Agadir, la zone est en effet émaillée d’un chapelet de douars et d’anciennes habitations disposant quasiment toutes d’un lieu de culte ou d’une école coranique.

Dans « L’encyclopédie du Maroc », Ahmed Bouchareb écrit que ce fort d’Aglagal, dont ne subsistent plus aujourd’hui que des vestiges à peine visibles, est le lieu dans lequel les Sâadiens durent se retrancher en 1515, après que les Portugais eurent cessé de poursuivre les combattants, dans le sillage d’une grande expédition militaire ayant débouché sur leur défaite et la mort de nombre de leurs alliés.

Pour Houcine Affa, ancien doyen de la faculté de Chariâa d’Aït Melloul et chercheur dans l’histoire de la région, ce fort, dont le nom amazigh renvoie à « la montagne pierreuse », aurait été fondé sous les Almoravides, au moment où Youssef Ibn Tachfine cherchait à assurer la protection des routes commerciales contre les attaques des tribus Masmouda.

La même forteresse a été prisée par les moudjahidines, alliés des chorfas sâadiens: ils y affluèrent en nombre au moment où ces derniers lançaient la guerre sainte contre l’occupation portugaise du fort d’Agadir et des autres présides occupés.

Le chercheur soutient que les Sâadiens ont combattu les Portugais à partir d’Aglagal dès 1536, à coups de sorties conjuguées au renforcement de leur fort en construisant notamment une muraille et des tours équipées de 40 à 50 mortiers orientés vers le fort de « Founty » ou vers d’autres installations coloniales de la ville, avant sa libération définitive en 1541.

Une tête coupée
Mais quel rapport entre Aglagal et la mort de Cheik Mohamed Essâadi? L’historien Mohamed Sghir Al Ifrani raconte, avec moult détails, sur les circonstances de l’assassinat du Chérif, abattu en milieu de la nuit, alors qu’il faisait escale à la forteresse d’Aglalgal sur le chemin de Marrakech, par quatre personnes qui lui avaient prêté allégeance, plus tôt, à Taroudant.

Les assassins perfides lui ont coupé la tête et se sont enfuis avec leur « trophée » vers Sijilmassa, puis vers Alger d’où ils ont gagné la Porte Sublime à Istanbul, capitale des Ottomans à l’époque, reprend Houcine Affa, précisant que « c’est bel et bien ici que Mohamed Cheikh Essâdi a été assassiné avant que sa dépouille ne soit transférée, sans tête, à Marrakech pour y être inhumée ».

Pour M. Affa, auteur d’un livre à paraître prochainement sous le titre « Mesguina, la porte du Souss »,  cette thèse est confortée par la position géographique de cette région: « toutes les caravanes provenant du Sahara chargées d’or et d’autres matières précieuses traversaient la région de Mesguina, l’unique passage à travers les montagnes de l’Atlas à côté de Sijilmassa à l’est ».

Importants flux humains
Il relève que cette zone, habitée par les tribus d’Aït Abbas, Aït Takoute et Aït Al Kablat, a été traversée depuis fort longtemps par d’importants flux humains, comme en témoignent les vestiges des Almoravides. Ainsi, à environ mille mètres à vol d’oiseau du fort d’Aglagal, se dresse la mosquée de Timezguida Ougard, un lieu de culte entouré d’un impressionnant cimetière sâadien et de deux sépultures curieusement orientée vers le Sud.

Pourquoi encore cette orientation? Mohamed Bayri, un acteur associatif, fait observer, en se basant sur la tradition orale, que cette orientation était due à l’emplacement erroné du mihrab almoravide, qui ne cadre pas avec le mihrab de la mosquée sâadienne.
Il note que certains racontent même que les dépouilles étaient inhumées dos au sol et pieds vers la kibla, dans l’espoir de ressusciter, le jour du Jugement dernier, dans cette posture.

Faisant peu de cas de cette « interprétation populaire », M. Affa souligne que ce mihrab est ainsi orienté à l’instar de plusieurs mosquées érigées par les Almoravides dans le sud (au moins 11), du fait que ces derniers s’en tenaient au sens apparent d’une tradition prophétique selon laquelle le Prophète Sidna Mohammed aurait répondu à ses disciples, au moment de la fondation de la mosquée de Médine, « qu’entre l’est et l’ouest, il y a kibla ».

De son côté, Haj Abdallah, un des vieux habitants d’Agard, fait observer que le cimetière attenant à cette mosquée est petit, comparé aux autres cimetières qui s’étendent sur des superficies de plusieurs hectares, du côté droit de la route, tout en déplorant au passage l’abandon et l’oubli qui menacent ces sites.

A ce propos précisément, Omar Affa, frère de Houcine Affa et professeur d’histoire à la faculté des lettres de Rabat, écrit que Timezguida Ougard se distingue par ses constructions qui diffèrent des habitations locales: elles ont été édifiées selon le style architectural sâadien. Quant aux tombeaux appelés par la population « Tissâadiyine », certains portent des ornements, ce qui laisse supposer, pour l’historien, que ces sépultures sont celles de princes sâadiens.

Un cimetière pour Moujahidine
Le chercheur poursuit que le cimetière attenant à cette mosquée, la plus ancienne et la plus proche du littoral atlantique vers le port d’Agadir, recevait les dépouilles des moudjahidines tombés au champ d’honneur lors des batailles menées par les Sâadiens contre les Portugais pour libérer le fort d’Agadir (1505/1541).

Une théorie justifiée, selon lui, par l’immense étendue de ce cimetière, incontestablement disproportionné par rapport à la population de cette région, sachant que les tribus de Mesguina ne comptaient pas plus d’un millier de foyers (moins de 3.000 âmes) à la fin du 19e siècle.

Abondant dans le même sens, Houcine Affa signale que ce nombre impressionnant de tombes à proximité de la forteresse d’Aglaga et du village d’Agard -d’où partait la plupart des expéditions militaires contre les Portugais-, ne peut s’expliquer que par le nombre élevé des morts tombés dans la guerre contre les Portugais et, plus prosaïquement, dans les batailles que se sont livrées ensuite Mohamed Cheikh et son frère Al Aâraj après la prise d’Agadir en 1541.

Le fort d’Aglalgal est, depuis, tombé en ruines, hormis quelques vestiges: la population s’est déplacée vers le port d’Agadir.

Mais l’école d’Agard n’a pas dérogé, entretemps, à sa mission scientifique puisqu’elle a continué à rayonner tout au long de l’époque sâadienne, bien avant la création d’une école similaire dans le village voisin d’Ighlane au sud-est.

Publié 28 avril 2014 par Michel Terrier dans Agadir, Histoire

Retrouvailles des anciens de Gauguin

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Dans quelques jours, certains seront à Agadir pour la réunion des anciens de l’école Gauguin.  


Pour une participation de 1000 dh, 
le programme est le suivant :

Jeudi 1er mai : A 19h00 pot de bienvenue au club Al Moggar dans le hall de l’hôtel.

Vendredi 2 
: Rendez-vous dans le hall du Club Al Moggar, pour aller déjeuner à l’Atlas Kasbah, puis match de foot sur le parking de Gauguin à 17h00, avec de bonnes pâtisseries d’ex-Hilton et enfin pour finir la soirée en beauté, soirée blanche à partir de 20h00 au club Al Moggar, avec repas et animation.

Samedi 3 : Rendez-vous à 10h00 dans le hall du Club Al Moggar pour déjeuner à Imchguiguilne avec visite organisée du grenier fortifié. Soirée au Millenium, ex Byblos, pour retrouver certains souvenirs d’enfance.

Dimanche 4 : journée cool : bronzage et décontraction au Paradis Plage. Prenez juste les boissons.

 

Sont conviés à participer à ces retrouvailles tous les anciens de Gauguin, leurs parents, leurs conjoints et leurs enfants.

Pour plus de renseignements, vous pouvez contacter Ali Assebane au 06 99 12 55 56.

Publié 28 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Bons moments

Connect Institute organise un événement exceptionnel à Agadir !

La première édition de Agora Agadir aura lieu le vendredi 2 mai 2014 à 17h00 à Riad Haj Bachir.

Réservez vos places et celles de vos proches pour participer à cet événement unique. Unique par son panel d’intervenants remarquables. Unique par les discussions et échanges qu’il offre. Unique par le cadre dans lequel il aura lieu.

Enregistrez-vous en remplissant ce formulaire.

Ou contactez-nous sur: 05 28 22 78 82 / 06 61 31 60 67

Visitez notre Page Facebook!

Publié 28 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir

Produits du terroir : Un vecteur du développement local

Alié Dior Ndour – lavieeco.com

Inscrits dans le Pilier II du Plan Maroc Vert, les produits du terroir sont une alternative pour la diversification des sources de revenu des agriculteurs. La production annuelle est estimée à 2,3 millions de tonnes, soit un chiffre d’affaires de 15 milliards de DH.

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Le choix n’est pas fortuit. En décidant de placer la 9e édition du Salon international de l’agriculture de Meknès (SIAM) sous le sceau des produits du terroir, le ministère de l’agriculture et de la pêche maritime veut conférer à ces cultures toute l’importance qui leur revient dans la stratégie agricole. Plus principalement, le choix est dicté par la nécessité d’exploiter tout le potentiel que recèle le Royaume pour favoriser le développement local, plus particulièrement dans des zones marginales, et permettre aux populations de diversifier leurs sources de revenus afin d’améliorer leur condition de vie.

Mais ce n’est pas que cela, les produits du terroir peuvent à terme constituer une source de devises non négligeable pour le pays, tant ils sont demandés dans le monde entier à la faveur de l’évolution des modes de consommation et surtout en raison de la défiance que suscitent de plus en plus les produits alimentaires et de soins corporels industriels. «Le concept terroir est un moyen de se démarquer, il ouvre des portes», résume Ahmed Khannoufi, chargé des affaires de la direction de développement de la commercialisation des produits du terroir à l’Agence pour le développement agricole (ADA).

Près de 150 produits à fort potentiel recensés

De par sa diversité climatique et physique, le Maroc regorge de richesses naturelles ancestrales qui ne demandent qu’à être exploitées. «Un grand réservoir naturel de ressources phylogénétiques et animales», pour reprendre l’expression de Jawad Chami, DG du SIAM. La production nationale de produits du terroir est d’environ 2,3 millions de tonnes par an, dont les trois quarts sont assurés par 5 régions (Souss-Massa-Draâ, Marrakech-Tensift-El Haouz, Meknès-Tafilalet, Guelmim-Es Smara et l’Oriental). Le chiffre d’affaires correspondant des producteurs s’élève à près de 15 milliards de DH.

Ce ne sont que quelques indications révélatrices de la dimension du secteur. Si l’on se réfère aux objectifs du Plan Maroc Vert, l’activité devrait être largement plus consistante à moyen et long termes.

Compte tenu du mode d’organisation des producteurs (activité familiale, petites quantités, mise en valeur déficiente des produits, prédominance  du circuit commercial informel…), il fallait donc tout revoir de manière à massifier l’offre en vue de pouvoir accéder dans de meilleures conditions à des marchés dont la demande porte souvent sur de grandes quantités.

Cette mission est dévolue à l’ADA qui est chargée, entre autres, de proposer aux autorités gouvernementales des plans d’action relatifs au soutien de l’agriculture solidaire à travers la promotion et la mise en œuvre de projets économiquement viables en vue d’améliorer le revenu des agriculteurs.

L’agence a commencé par recenser les produits, région par région. Près de 150 produits végétaux et animaux ont été ainsi identifiés. Toutes les filières, de la production à la commercialisation, ont été étudiées pour déterminer les chances de réussite à l’exportation. De manière plus prosaïque, il fallait s’assurer du potentiel de l’offre marocaine, des marchés prometteurs et des conditions d’accès à ces marchés, dont le principal est la France. Une stratégie en cinq points est arrêtée en 2011. D’abord, réorganiser les groupements de producteurs (coopératives  ou groupements d’intérêt économique).

Sur une centaine recensée, 50 sont retenues pour être accompagnées. Le choix s’est fait après un diagnostic complet (gouvernance, situation financière, possibilité de valorisation des produits…). Le plan d’action qui leur a été soumis doit les faire passer à une situation cible performante. Ce n’est là qu’un premier pas : «Cette approche sera généralisée», indique M. Khannoufi.

Le deuxième point concerne la logistique. Le ministère, à travers l’ADA, a donc décidé de mettre  à la disposition des groupements des plateformes régionales de stockage (entrepôts secs et froids) et de conditionnement, de même que des showrooms pour la commercialisation. Pour le moment, deux plateformes sont en construction, un autre au sein de l’Agropolis de Meknès et un dans la zone d’activité économique d’Aït Kamra à Al Hoceïma.
Troisième point, le développement des marchés domestiques  et extérieurs.

L’objectif consiste à faire la promotion des produits du terroir pour leur ouvrir les portes des réseaux moderne de distribution, principalement les grandes et moyennes surfaces. Au niveau local, des négociations sont en cours avec des GMS pour référencer les produits du terroir ou augmenter l’offre. Pour illustration, des conventions spécifiques sur les dattes d’Erfoud sont signées.

Mais les produits sont disponibles en quantité dans des boutiques spécialisées. Selon l’ADA, plusieurs journées de promotion ont été organisées en association avec les GMS. Par exemple, à l’occasion du mois de Ramadan, une opération promotionnelle des produits du terroir a eu lieu du 24 juillet au 14 août 2013 dans 10 magasins Marjane situés dans 8 villes (Casablanca, Rabat, Fès, Tanger, Tétouan, Marrakech, Agadir et Mohammédia).

A première vue, les efforts commencent à payer. Le chiffre d’affaires réalisé dans ce réseau de distribution moderne a progressé de 27% entre 2012 et 2013, passant de 4,5 MDH à 5,7 MDH.

A l’étranger, l’agence organise la participation à des salons et foires. C’est à cet égard que des délégations comprenant des coopératives ont été envoyées à Paris, Berlin, Riyad, aux Emirats Arabes Unis et en Suisse. Partout, les consommateurs n’ont pas été indifférents aux produits marocains. Ce qui a encouragés des acheteurs et distributeurs de ces pays de signer des partenariats. Environ 15 000 tonnes, tous produits confondus, ont été exportées en 2012-2013. Encore modique, vu le potentiel. Néanmoins, il est certain que le circuit formel commence à fonctionner convenablement.

Le quatrième axe de la stratégie consiste à encourager les groupements à labelliser leurs produits. Le label est un moyen d’identification, de garantie de la qualité d’un produit et de protection contre la fraude. La démarche est bien définie par la loi 25-06 sur les signes distinctifs d’origine et de qualité (SDOQ)  des produits agricoles et des denrées alimentaires et des produits agricoles et halieutiques.

Ce texte permet la valorisation des produits du terroir grâce à la reconnaissance de leurs spécificités dues à l’origine géographique, au savoir-faire des populations locales et/ou à leurs conditions d’obtention et de transformation. Trois signes sont couverts par ce texte : le label agricole (LA), l’indication géographique (IG) et l’appellation d’origine (AO). L’objectif est de concevoir une marque parapluie Maroc pour «mettre en valeur» toute l’offre.

Le cinquième point est relatif à des campagnes de communication institutionnelle au Maroc et à l’étranger pour mettre en exergue les produits phare.

L’Etat apporte un appui financier aux projets d’investissement

L’Etat ne se contente pas d’aider à l’organisation des producteurs. Il apporte également son appui dans le cadre du Pilier II du Plan Maroc Vert en finançant en partie des projets de mise en valeur par le biais du Fonds de développement agricole (FDA). Il en est ainsi de l’unité de conditionnement et de transformation de la figue de barbarie d’une capacité annuelle de 8 000 tonnes ouverte à Sidi Ifni en 2012 et dont l’objectif est d’exporter au moins 20% de la production. Porté par le GIE Sobbar Ait Bâamrane, le projet a nécessité un investissement de 22 MDH. C’est un signe que l’Etat veut se montrer disponible pour faire en sorte que les produits du terroir soient un vecteur du développement local.

Publié 28 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agriculture, Artisanat, Région, Tradition

Visite du Claudio Bravo Palace de Taroudant

Avec Connect Institute, nous avons pu visiter aujourd’hui, à Taroudant, un véritable musée, la propriété où vivait pendant ses dernières années, le peintre Claudio Bravo.

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Claudio Bravo né le 8 novembre 1936 à Valparaíso au Chili et mort le 4 juin 2011 à Taroudant, est un artiste peintre ayant vécu à Tanger et à Taroudant, depuis 1972.
Claudio Bravo est un hyperréaliste. Sa palette coloriste s’inspire un peu de la Renaissance italienne et du baroque espagnol. Il peint beaucoup de natures mortes, paysages, portraits…
Après des études artistiques à Santiago, il s’établit en Espagne à l’âge de 35 ans, et étudie les toiles des grands maîtres du musée du Prado. Rapidement, il acquiert une reconnaissance internationale en tant que portraitiste. Mais c’est à Tanger qu’il s’installe définitivement en 1972, à l’âge de 46 ans. Séduit par la lumière, les couleurs et le charme du Maroc, il y développe «une palette peut-être égale en audace à celles des plus grands coloristes de l’histoire de l’art». Claudio Bravo affirme qu’«un artiste peut être à la fois moderne et orientaliste». Ses toiles ne soutiennent aucun discours, ni moral ni politique. Son unique préoccupation est de représenter le monde tel qu’il est. Après avoir fait construire une ferme à Taroudant, il prend souvent comme modèles également les animaux. Cet amoureux du Maroc figure parmi les artistes contemporains d’Amérique latine les plus chers au monde. Il a exposé régulièrement dans les plus prestigieuses institutions dans le monde (Etats-Unis, Chili, Espagne, Philippines, Allemagne, Mexique, Royaume-Uni, Colombie, Japon, France, Brésil, Canada, Australie…)

Chaque pièce de cette magnifique propriété constitue un musée à elle seule, par la présence de ses tableaux, mais aussi, par la somptueuse collection d’objets d’art qu’il a rassemblés et distribués dans ces pièces.

Une sélection de photos que j’ai prises pendant cette visite :

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La chambre d’invités:IMG_2529

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Des bustes « romains » autour de la piscineIMG_2535

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Des études réalisées par un de ses élèves :IMG_2539

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Magnifique pièce et terre cuite :IMG_2543

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Des tableaux de draperies qu’on croirait réelles !IMG_2554

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Une salle à manger garnies de coupes venant de turquieIMG_2563

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Dans sa chambre, deux photos où on le reconnaîtIMG_2583

Sa photo qui figure dans son bureau :IMG_2587

Son bureau, dans lequel il est décédé d’une crise cardiaque est resté exactement dans l’état où il était ce jour-là :IMG_2588

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Vue vers l’extérieur :IMG_2603

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Une reproduction de la Menara de Marrakech qu’on retrouvera un peu plus tard,IMG_2619

et le « Mausolée » dans lequel il est enterréIMG_2620

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La cuisineIMG_2633

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Dans un coin de jardin, une collection de palmiers aussi surprenants les uns que les autres :IMG_2643

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Le Mausolée dans lequel il repose.IMG_2670

Sa tombeIMG_2655

et toutes les pièces de collection qui l’entourent :IMG_2656

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La reproduction de la Menara :IMG_2672

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A côté, un haras avec des chevaux magnifiques :IMG_2687

De splendides chevaux de concours :IMG_2695

Quelques unes des récompenses remportées par ces chevaux IMG_2697

et des selles de parade IMG_2699

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Du haut de la tour, une vue sur la propriété (75 ha) où les orangers produisent des oranges bio destinées à l’exportationIMG_2704

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Après cette visite, nous avons déjeuné tout près de Taroudant au restaurant Jnane SoussiaIMG_2719

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Ce merveilleux palace de Claudio Bravo peut se visiter : la visite vous coûtera 200 dirhams.
Pour tout renseignement, voici la carte de Tabchich Bachir, le gérant :

Claudio Bravo

Une vue satellite de la propriété :Vue satellite

 

Publié 27 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Art, Bons moments, Découverte, Peinture, Tourisme

Artisanat : Clôture à Agadir du 2e Salon régional

MAP – lematin.ma

La ministre de l’Artisanat et de l’Economie sociale et Solidaire Fatima Marouane a présidé, samedi à Agadir, la cérémonie de clôture de la deuxième édition du Salon régional de l’artisanat qui s’est tenu, du 18 au 26 avril à Place Bijawane.

L'accent a été mis sur le rôle de ce genre de manifestations dans la promotion des produits de l'artisanat au niveau de la région Souss-Massa-Drâa. Ph : MAP

L’accent a été mis sur le rôle de ce genre de manifestations dans la promotion des produits de l’artisanat au niveau de la région Souss-Massa-Drâa. Ph : MAP

Intervenant à cette occasion, la ministre a mis l’accent sur le rôle de ce genre de manifestations dans la promotion des produits de l’artisanat au niveau de la région Souss-Massa-Drâa, connue pour la richesse de ses produits, leur diversité et leur authenticité, tout en se félicitant du succès de cette deuxième édition.

Elle a, aussi, souligné l’importance d’associer les coopératives féminines notamment celles du milieu rural à ce type d’expositions pour leur permettre d’améliorer leurs revenus, ajoutant que près de 30% de l’espace de ce Salon a été réservé aux activités liées à l’économie sociale.

La cérémonie de clôture, qui s’est déroulée en présence notamment du wali de la région Souss-Massa-Drâa gouverneur de la préfecture Agadir- Ida-Outanane, Mohamed El Yazid Zellou, de parlementaires et élus et de professionnels du secteur, a été émaillée par la remise de présents à une pléiade d’acteurs, professionnels et responsables officiels en guise de reconnaissance pour leur contribution au développement du secteur.

La deuxième édition de ce salon, qui s’est tenue sur une superficie de près de 2.400 m2, a été marquée par la participation de 93 exposants venus de différentes zones de la région et représentant divers segments d’activités liées à l’artisanat (décor, bijouterie, habits et textiles et accessoires).

Ce Salon, dont l’invité d’honneur était le Sénégal, est destiné, selon ses initiateurs, à célébrer les artisans marocains, valoriser leurs produits et les inciter, à travers l’échange et le partage, à la création de nouveaux modèles dans la perspective d’augmenter leurs revenus, tout en privilégiant la démarche participative dans le secteur en tant que levier de développement socioéconomique et affluent essentiel de l’identité nationale.

Lancée en 2007, la stratégie nationale de développement de l’artisanat prévoit de doubler le chiffre d’affaires global du secteur pour atteindre 24 milliards de dirhams à l’horizon 2015. Elle préconise aussi un certain nombre de mesures pour doper les exportations des produits artisanaux, notamment à travers leur promotion sur le plan national et international, dans l’objectif d’atteindre 7 milliards de dirhams d’exportations.

Publié 27 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Artisanat, Salons, Tradition

Retour sur le débat public organisé par le Forum IZORANE du 18 avril 2014 – Quelle mission pour le port d’Agadir ? Atouts, Contraintes et Perspectives

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Lors de ce « Débat Public » organisé par le Forum IZORANE le 18 Avril 2014, il semble qu’au delà des approches différentes, les protagonistes sont presque unanimes à constater que la Cité et son vaste arrière-pays ont besoin d’une urgente INTERVENTION de l’Etat en projets structurants fondés sur d’autres assises que les classiques Agriculture, Tourisme et Pêche. 
Au Forum IZORANE, nous préconisons d’investir sur les Highs Technologies, les industries Durables comme les technologies du Solaire, de l’Éolien, de l’Eau, de la biotechnologie…
Un Parc Technopole à dimension internationale et de s’inscrire dans les flux mondiaux vers l’Afrique, vers les Amériques, vers le Moyen-Orient et vers l’Europe…
Nous insistons en tant que cadre associatif actif que l’ECHELLE de traitement des problématiques de la ville – région soit respectée en approche et puis en prérogatives. Et, le Devenir du Port d’Agadir est une AFFAIRE d’intelligence, de concertation et d’Anticipation.
Mohamed Bajalat.

Photos de Mohamed Raïssi prises lors de ce forum :

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Publié 26 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Aménagement, Développement

Le Rallye du Maroc historique, une compétition qui ramène la légende sur les routes

MAP – libe.ma

La 5ème édition du Rallye du Maroc historique, prévue le 18 mai prochain à partir d’Agadir, ouvre une nouvelle page en délaissant les espaces désertiques pour s’élever sur les pentes de l’Atlas et ramener ainsi la légende de cette compétition sur les routes, ont souligné, jeudi à Casablanca, les organisateurs.

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« C’est une vraie fête du sport automobile pour les engagés, qui offre un superbe plateau d’équipages dont une vingtaine de pilotes candidats au sacre et de machines d’exception en quête d’exploits passés sur les traces d’antan et des pistes de cette mythique compétition chargée de souvenirs et d’histoire », a déclaré à la MAP, José Andréani, co-organisateur, à l’occasion de la présentation de cette édition.
Organisée sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, cette épreuve se déroulera sur près de 2.500 km, dont 25 épreuves spéciales (ES), soit quelque 460 km chronométrés, a-t-il indiqué.
Les équipages de dix-sept nationalités s’élanceront, dimanche 18 mai, pour un prologue de 10 km, une sorte de mise en jambe devant aussi établir le premier classement de l’ordre de départ, le lendemain, pour l’étape Agadir-Tafraoute via Tiznit.
Les engagés entreront ainsi dans le vif du sujet avec un parcours long de 513 km et une journée assez dense, avec quatre ES dont une de 25,4 km variés, et un beau relief Sidi Ifni, a décliné, de son côté, Yves Loubet.
Cinq autres étapes suivront avec Tafraout-Taliouine-Ouarzazate (417 km) avec deux ES s’enchaînant au début de la journée aux portes de Tafraout, puis celle le lendemain reliant Ouarzazate à Bin El Ouidane (391 km) en passant par Demnate. Lors de cette épreuve, les participants côtoieront le massif de l’Atlas où vont se jouer toutes les ES de la journée.
Les concurrents continueront, lors de la 5ème journée, à monter vers le nord en direction d’Ifrane via Khénifra (366 km dont 71,3 km d’ES), puis ils prendront la direction dans l’avant-dernière étape du Lac Massira (459 km et 70,3 km chronométrés), en passant par Khatouat, qui figurait déjà dans l’histoire du Rallye du Maroc. Cet événement s’était forgé une grande réputation dès sa création en 1934 et figurait dans le calendrier du championnat du monde des rallyes, a expliqué M. Loubet.
L’édition 2014 sera marquée par une grande nouveauté en apportant « une touche sociale » à cette compétition, puisque des jeunes handicapés vont prendre le rôle de copilote, a expliqué Benoit Voisin, président de l’Association française Handi Rally Passion, initiatrice de cette occasion en partenariat avec l’Association marocaine « La Vie en bleu » qui vient en aide aux enfants autistes marocains et à leurs familles.
Ce rôle de copilote va les aider à développer leur sens de responsabilité et valoriser, par-là, les potentiels des jeunes autistes et leur capacité à s’intégrer et à communiquer, a-t-il expliqué.
Les deux associations partenaires et les organisateurs du rallye ambitionnent aussi d’ouvrir ce projet à d’autres associations marocaines afin de fédérer le monde du handicap (mental, physique, autiste, non-voyant).
Cette édition, la cinquième depuis la relance du Rallye en 2010 après sa suspension en 1988, verra l’engagement des voitures deux roues motrices, des modèles des années d’après-guerre, construits entre 1950 et 1986, dont des modèles qui n’existent plus en tant que marques, tels les Datsun, les Porsche 911, les Ford Escort (20 véhicules), les Peugeot 504 et 505, les Opel, BMW, Lancia, les Ford Escort, les Talbot, Nissan, Citroen, Ferrari 308, Alfa Romeo, Mercedes et Renault.

Publié 26 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Sport automobile

Maroc : la production a débuté sur le futur plus grand parc éolien d’Afrique

AFP – fr.news.yahoo.com

AFP/AFP/Archives - Le parc éolien de la Compagnie Eolienne du Détroit (CED), près de Tetouan (Maroc).

AFP/AFP/Archives – Le parc éolien de la Compagnie Eolienne du Détroit (CED), près de Tetouan (Maroc).

Le parc éolien de Tarfaya, sud-ouest du Maroc, a produit ses premiers kilowatts et sera entièrement opérationnel à l’automne, devenant alors le plus grand d’Afrique avec plus de 130 turbines et une puissance de 300 mégawatts.

Implanté sur près de 10.000 hectares, à proximité de l’Océan, ses 131 éoliennes –80 m de haut– permettront de subvenir aux besoins en électricité de plusieurs centaines de milliers d’habitants, selon ses concepteurs. Ce projet est emblématique de la volonté du Maroc de couvrir, d’ici à 2020, 42% de ses besoins à l’aide des énergies renouvelables.

A cette date, un total de 4.000 MW devra provenir de l’éolien et du solaire. Dépourvu à ce jour d’importantes réserves en hydrocarbures, le royaume a lancé dès l’an dernier les travaux d’un premier parc solaire géant près de Ouarzazate (sud).

S’agissant de Tarfaya, les travaux ont débuté fin 2012 et, à ce jour, « 88 des 131 turbines ont été montées », a affirmé mardi Mohammed Sebti, le directeur du pôle énergie de Nareva, société marocaine en charge du projet en joint-venture avec les Français de GDF-Suez.

Parmi elles, « 44 ont été raccordées au réseau et les premiers kilowatts ont été livrés le 3 avril », a-t-il annoncé, lors d’une visite de terrain.

Selon lui, la production du site va désormais monter en puissance et sa « mise en service totale interviendra vers octobre, comme prévu ».

D’un coût global de 500 millions d’euros, le parc éolien de Tarfaya deviendra alors le plus important du continent, détrônant celui d’Ashegodae, en Ethiopie, qui compte 84 turbines et produit jusqu’à 120 MW.

Une cinquantaine d’emplois –sur les 700 nécessaires à la construction– seront maintenus en phase d’exploitation.

Si d’autres régions du Maroc sont concernées, le sud-ouest du royaume et son bord de mer désertique battu par les vents constitue le principal chantier en matière d’énergie éolienne: un autre champ tourne déjà à plein régime à Akhfennir, à une centaine de km de Tarfaya. Il compte une soixantaine de turbines, pour une production de 100 MW.

La région de Tarfaya est limitrophe du Sahara occidental, un vaste territoire contrôlé par Rabat depuis le départ du colonisateur espagnol dans les années 1970 mais revendiqué par les indépendantistes du Front Polisario.

Un parc éolien existe déjà à Foum el Oued, près de Laâyoune, et d’autres projets pourraient voir le jour, selon le Conseil économique, social et environnemental (CESE). Cet organisme institutionnel a publié fin 2013 un programme de développement sur 10 ans pour le Sahara occidental, qui prévoit de mobiliser quelque 13 milliards d’euros en recourant davantage à l’investissement privé.

Avec 10 millions de lampes à basse consommation : L’ONEE lance la deuxième phase d’Inara

aufaitmaroc.com

Durant ces dix dernières années, la demande nationale d’électricité a connu une croissance soutenue d’environ 6,7% en moyenne annuelle. Conscient de la nécessité de réduire la consommation d’électricité dédiée à l’éclairage domestique, l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) lance la deuxième phase du programme “Inara”, avec 10 millions de nouvelles lampes à basse consommation à installer.

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Dans le cadre du programme “Inara”, visant le remplacement des lampes à incandescence par des lampes à basse consommation (LBC), l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) s’apprête à installer 10 millions de LBC supplémentaires, indique un communiqué de l’ONEE parvenu vendredi à notre rédaction.

Le programme “Inara”, qui s’inscrit dans le cadre du contrat-programme signé en juillet 2008 entre l’Etat et l’ONEE, vise la réduction et la maîtrise de la demande d’énergie électrique, à travers notamment le remplacement, à terme, de 15 millions de lampes à incandescence par des LBC dans les zones où l’ONEE assure la distribution de l’électricité.

À travers le lancement d’“Inara”, l’ONEE veut la réduction de la consommation d’électricité dédiée à l’éclairage domestique, particulièrement la période de pointe du soir, assurée généralement par des lampes à incandescence dont la puissance varie entre 75 W et 100 W.

La première phase du programme, financée par un prêt de la Banque Mondiale, a été lancée en 2008 et a permis, grâce à l’installation d’environ 5  millions de LBC, l’écrêtement de la puissance appelée de l’ordre de 180 MW durant la période de pointe. Ceci se traduit par un gain annuel en investissement de l’ordre de 243 millions de dirhams ainsi qu’une économie de Fioul de 72.530 tonnes par an, et des réductions annuelles de 124.000 tonnes d’émissions de CO2.

Les premières LBC en septembre 2014

Quant à cette deuxième phase, financée par la Banque allemande KfW, elle a pour objectif l’installation de 10 millions de LBC. Elle aura pour effet un effacement estimé à 330 MW en pointe, soit un gain annuel en investissement de l’ordre de 445 millions de dirhams, une économie de Fioul de 132.975 tonnes/an et des réductions annuelles de 228.000 tonnes d’émissions de CO2.

Les LBC choisies par l’ONEE présentent, pour le client, plusieurs avantages. Il s’agit notamment d’une économie d’énergie de l’ordre de 80% pour un même niveau d’éclairage, d’une durée de vie de 12.000 heures, ce qui équivaut à 12 fois la durée de vie d’une lampe à incandescence, mais surtout le meilleur rapport qualité/prix sur le marché.

Les premières lampes seront livrées à partir de septembre 2014 et seront mises à la disposition des clients de l’ONEE à travers son large réseau commercial constitué de 230 agences, 914 points d’encaissement et de ventes externes ainsi qu’à travers le réseau des installateurs agréés.

Publié 26 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Développement, Ecologie, Technique

Institut Français d’Agadir – Lettre d’information de la médiathèque Michel Vieuchange – Mai 2014

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Publié 26 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Culture

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