Archives de 15 avril 2014

FRUITS ET LÉGUMES LES EXPORTATEURS PARTENT EN GRÈVE

par Malika Alami – leconomiste.com

  • ILS ORGANISENT UN SIT-IN AUJOURD’HUI DEVANT LE SIÈGE DE LA DÉLÉGATION DE L’UE À RABAT
  • RISQUE DE DISSOLUTION TOTALE DU SECTEUR SI LE RÉGIME D’ACCÈS AUX MARCHÉS EST MODIFIÉ
En tant que première zone d’exportation de primeurs, le Souss se sent particulièrement en danger dans son activité économique. C’est d’ailleurs de là qu’est donné le coup d’envoi de la mobilisation et des manifestations de réaction de la profession

En tant que première zone d’exportation de primeurs, le Souss se sent particulièrement en danger dans son activité économique. C’est d’ailleurs de là qu’est donné le coup d’envoi de la mobilisation et des manifestations de réaction de la profession

Branle-bas de combat à la Fédération interprofessionnelle des fruits et légumes. Suite à l’annonce de la décision de la Commission européenne sur la modification du système de dédouanement des fruits et légumes provenant de pays tiers, les producteurs multiplient les réunions à Agadir sur ce dossier chaud. Un sit-in est prévu ce mardi devant le siège de la délégation de l’Union européenne à Rabat. Et bien d’autres manifestations sont aussi à prévoir en réaction aux dispositions envisagées par l’Europe, indiquent les agriculteurs. «Si rien n’est fait, argumentent-ils, les nouvelles barrières douanières conduiront à l’effondrement de la filière entière d’exportation des fruits et légumes, avec de graves conséquences économiques et sociales». Ce serait en effet la perte de dizaines de milliers d’emplois, déplorent des exportateurs du Souss. En tant que première zone d’exportation de primeurs, la région se sent particulièrement en danger dans son activité économique. C’est d’ailleurs de là qu’est donné le coup d’envoi de la mobilisation et des manifestations de réaction de la profession. Normal, pour tous, les enjeux sont grands. En modifiant sa réglementation, l’Union européenne va imposer des droits de douane supplémentaires à des marchandises qui n’en auraient pas supportés, si elles avaient été évaluées sur leur valeur réelle. Techniquement, les nouvelles restrictions soumettent le dédouanement des produits sur la base d’une valeur forfaitaire à l’importation (VFI), calculée par les services de la Commission selon des critères qui lui sont propres, sans pouvoir avoir recours, comme auparavant, à la valeur réelle et individuelle du produit dédouané, c’est-à-dire le prix effectif de la vente. Ainsi chaque fois que la valeur forfaitaire à l’importation d’un produit sera inférieure au prix d’entrée convenu, l’exportateur sera contraint d’interrompre l’exportation au risque de payer une forte taxe. 
Les centrales d’achat, qui dominent à 80% les circuits de distribution des produits ne pourront probablement pas continuer de s’approvisionner auprès d’un fournisseur qui, pour des raisons règlementaires, sera rendu incapable de respecter ses engagements en matière de plannings de livraisons, soulignent les professionnels. Dans ce contexte, les fruits et légumes originaires du Maroc risquent d’être cantonnés dans l’approvisionnement d’appoint des grandes surfaces, en cas de défaillances conjoncturelles des fournisseurs attitrés. Ce serait alors l’anéantissement d’un secteur après tous les investissements réalisés en termes de modernisation des structures de production.
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Publié 15 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Agriculture, Economie, Région

Petra ouvrira deux malls à Tanger et Agadir d’ici à 2016

Nabila Fathi – Media24.com

La société d’immobilier commercial marocaine détenue par Sanam et Best Financière compte atteindre un investissement cumulé de plus de 3 milliards de DH à l’horizon 2017. Socco Alto à Tanger ouvrira en 2015 et Founty à Agadir est prévu pour 2016.

Sami Grouz, DG de Petra (Ph. AIC Press).

Sami Grouz, DG de Petra (Ph. AIC Press).

En passant en revue ses investissements déjà engagés ainsi que ses perspectives de développement, le management de Petra ne fait pas dans la fausse modestie. « Avec 155.000 m2 de surface commerciale développée par notre entreprise, nous sommes indéniablement les leaders dans le domaine du développement de centres commerciaux au Maroc », lance d’emblée Sami Grouz, directeur général de Petra.
L’ex-Best Real Estate, aujourd’hui nommé Petra (pierre en grec) est détenu à parts égales par Best Financière et le holding Sanam. Le premier actionnaire est connu essentiellement à travers son activité dans la grande distribution (Carrefour, Carrefour Market et Atacadao). Le second opère dans l’agroalimentaire (Unimer, Uniconserves, King Génération…), la distribution (Stokvis par exemple) ainsi que dans le crédit à la consommation (Taslif et Salaf). La société de gestion Best Real Estate Gestion devient, quant à elle, Petra Management.

1,7 MM DH d’investissement cumulés à fin 2013
Parmi les projets les plus emblématiques de Petra, citons Al Mazar à Marrakech qui a aujourd’hui 4 ans d’existence, et Borj Fez, à Fès, qui va souffler sa première bougie dans un mois. Outre ces deux centres commerciaux, l’entreprise compte 4 autres réalisations à fin 2013, sous forme de galeries marchandes à Rabat, Meknès, El Jadida et Safi.
La surface totale construite est estimée à 200.000 m2, l’équivalent d’1,7 MM DHd’investissements cumulés.

Deux projets sont en cours de développement à Tanger et à Agadir. « À horizon 2017 et avec 3,1 MM DH d’investissements cumulés, la surface totale des actifs devra atteindre 350.000 m2, le nombre des baux signés va doubler sur ces 8 actifs pour atteindre 600 baux », ajoute Samy Grouz. L’ensemble de ces projets sont proposés en gestion locative.

Socco Alto Tanger ouvrira ses portes en 2015 
Les études techniques et architecturales ayant été bouclées, les travaux du nouveau mall (90 enseignes, 15 restaurants, un hypermarché Carrefour, un espace de jeux pour enfants et un parking aérien de 1.000 places) ont d’ores et déjà démarré avec comme objectif d’ouvrir cet espace au cours de l’année 2015.
Selon la direction, le taux de commercialisation du projet, qui s’étend sur 55.000 m2, est de l’ordre de 75%. Pour tous les projets de ce type, un taux minimal de 70% est requis pour démarrer les constructions. Ce taux atteint les 100% pour ce qui est des magasins spécialisés.

A Agadir, Founty, un projet à part
Implanté sur une superficie de 5,7 hectares et doté d’un investissement de 800 M DH, ce projet dont l’aboutissement est programmé courant 2016, est différent des autres dans le sens où il comprend aussi une composante résidentielle, un centre d’affaires ainsi que des lieux de loisirs proprement dits. La réalisation de la partie résidentielle sera confiée à un promoteur immobilier afin de permettre à Petra de se « recentrer sur ses métiers de base ».
Différent aussi dans la mesure où ses composantes ont été décidées dans les termes de l’appel d’offres lancé par la ville d’Agadir sur un terrain public. C’est la Smit (Société marocaine d’ingénierie touristique) qui a travaillé en amont sur ce projet.

Al Mazar, un cas d’école pour les autres projets du groupe
Avec un taux d’occupation de 92%, inférieur à celui enregistré par Borj Fès, de trois années son cadet, le problème a porté sur la commercialisation des grandes superficies. « Cela nous a permis d’en apprendre davantage sur notre métier », conclut Sami Grouz. Pour pallier ce dysfonctionnement, Petra a été obligé d’investir en propre au niveau de deux espaces de loisirs. Un moyen efficace de drainer de l’affluence durant les week-ends et de payer les charges des espaces déjà viabilisés.

A Casablanca, des opportunités subsistent
La capitale économique figure elle aussi, sur la liste des projets scrutés par l’entreprise, malgré une offre abondante sur ce marché. « Il suffit de venir avec des idées différentes pour pouvoir s’y frayer une place. Mais ce ne sera pas avant 2017 », assure le DG de Petra. Des études menées en interne confirment qu’il y a encore des pistes à creuser, à condition de venir avec un produit taillé sur mesure en termes d’emplacement et de capacité par exemple.
Selon des chiffres donnés par Petra, le taux de fréquentation d’un mall est en moyenne de 5 millions de visiteurs par an. 8 sur 10 sont des consommateurs effectifs pour un ticket moyen shopping de 500 DH. Les centres commerciaux ont encore de beaux jours devant eux.

Forum régional des politiques culturelles locales à Agadir

MAP – libe.ma

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Les travaux du premier Forum régional des  politiques culturelles locales ont été ouverts, vendredi dernier, à Agadir, à  l’initiative de l’Association Souss-Massa-Drâa pour le développement culturel en  partenariat avec le Conseil de la région.
A l’ouverture de cette rencontre, qui s’est déroulée en présence de  plusieurs intellectuels, universitaires, académiciens, artistes, élus, acteurs  associatifs et chefs des services extérieurs, le wali de la région  Souss-Massa-Drâa, gouverneur de la préfecture Agadir Ida Outanane Mohamed El  Yazid Zellou a mis l’accent sur l’importance de cette initiative qui vient  accompagner les grands chantiers à l’œuvre dans la région dans plusieurs  domaines.
Après avoir rappelé la richesse du patrimoine culturel matériel et  immatériel de la région (Igoudar, kasbahs, écoles traditionnelles, zaouias,  gravures rupestres, chant, musique, danse, tapis, art culinaire, joaillerie,  etc.), il a loué le dynamisme que connaît la région sur le plan culturel du  fait qu’elle a constamment constitué un creuset d’échange entre divers flux  humains de par sa position à la confluence entre le Sahara au sud et les  plaines et les montagnes au nord et à l’est.
Le wali a souligné l’importance d’élaborer une stratégie régionale dédiée à  la promotion de la chose culturelle en se basant sur une politique de  développement qui privilégie la convergence et la cohésion avec les autres  secteurs, relevant l’impératif d‘ériger le fait culturel en levier au service  du développement à la faveur d’une démarche participative garantissant  l’implication de l’ensemble des intervenants et des partenaires.
Le président du Conseil régional Ibrahim Hafidi a, de son côté, indiqué que  la stratégie culturelle régionale s’articule autour de trois axes, en  l’occurrence, la préservation et la valorisation du patrimoine culturel,  l’encouragement des artistes et des créateurs et la structuration du secteur,  soutenant toutefois que le dynamisme culturel de la région bute sur l’absence  d’une organisation pouvant lui assurer la pérennité et la durabilité.

Publié 15 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Culture, Région

Gharb Papier Carton Agadir inaugure sa station d’épuration des eaux usées

Hafsa Sakhi – lematin.ma

La station entre dans le cadre sa politique environnementale et dans la continuité de sa philosophie et vision écologique.

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Gharb Papier Carton (GPC) l’a annoncé il y a quelques semaines. La filiale du groupe Chaâbi a doté ses unités de Mohammedia et d’Agadir de stations d’épuration des eaux usées.

L’inauguration de cette station dans l’unité d’Agadir se fera le vendredi 18 avril, en présence de Miloud Chaabi PDG de Ynna Holding et Hakima El Haiti, la ministre déléguée auprès du ministre de l’Energie, des Mines et de l’Environnement, chargée de l’environnement.

Avec pour objectif de réduire l’impact sur le milieu naturel dans lequel les usines en question sont implantées, cette démarche permet de réduire de près de 95% de la charge polluante de l’usine.

Outre sa tendance écologique, GPC est aussi connu pour son implication active et continue pour la sécurité et la santé au travail.

A cet effet, les usines d’Agadir et de Meknès avaient été primées récemment par le Certificat d’encouragement pour avoir entrepris une mise à niveau de ces sites respectant ainsi les normes de sécurité, en conformité avec les réglementations en vigueur et les normes internationales.

Publié 15 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Eau, Ecologie, Environnement, Industrie

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Maroc : Séisme dans la province d’Ifrane

MAP – lavieeco.com

Une secousse tellurique de magnitude 4,9 sur l’échelle ouverte de Richter a été enregistrée, mardi matin dans la province d’Ifrane, annonce l’Institut national de géophysique, relevant du Centre national pour la recherche scientifique et technique.

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Une secousse tellurique de magnitude 4,9 sur l’échelle ouverte de Richter a été enregistrée, mardi matin dans la province d’Ifrane, annonce l’Institut national de géophysique, relevant du Centre national pour la recherche scientifique et technique. 

L’épicentre de la secousse, survenue à 8H56, est situé dans la commune Dayat Aoua, précise la même source dans un communiqué.

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Publié 15 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Environnement, Evènements

Taxe aérienne : la confusion persiste

Anne-Sophie Martin – lavieeco.com

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Si la Loi de finances fixe les modalités de reversement, elle ne précise pas la date qui doit être prise en compte pour l’application de la taxe. Les opérateurs attendent toujours un arrêté pour clarifier les modalités.

La taxe aérienne pour la solidarité et la promotion touristique est bel et bien entrée en vigueur le 1er avril, en tout cas sur le papier. Prévue dans le cadre de la Loi de finances 2014, cette taxe aérienne doit donc s’appliquer à tous «les billets d’avion concernant les vols en partance des aéroports marocains, quelles que soient les conditions tarifaires consenties par les compagnies aériennes», hormis quelques exceptions que précise cet article 4 bis de la Loi de finances 2014.

Dans la pratique, le doute persiste chez les compagnies aériennes, malgré les divers rappels à l’ordre diffusés depuis la semaine dernière par le ministère du tourisme, la Confédération nationale du tourisme (CNT), le ministère des finances ou encore l’ONMT. Rappelons à ce propos que les recettes seront réparties entre le Fonds d’appui à la cohésion sociale et la promotion touristique.

Royal air Maroc ne remboursera pas les taxes prélevées

Du côté de Royal Air Maroc par exemple, cette taxe (codifiée A9) a bel et bien été appliquée dès le 1er avril sur les billets d’avion émis à partir de cette date. «On attendait simplement que l’Association internationale du transport aérien (IATA) l’intègre dans son système», apprend-on de sources internes. La compagnie ne compte nullement rembourser ce qui est déjà collecté.

Reste à savoir si les billets émis avant cette date pour un vol prévu après le 1er avril ont été taxés. Car c’est bel et bien là que le bât blesse. Si la Loi de finances 2014 fixe les modalités de reversement de la taxe dans son alinéa 4, elle ne précise pas si elle s’applique en fonction de la date de réservation, de la date d’émission du billet ou de la date effective du vol.

Chez JetAirFly Maroc, compagnie non membre de l’IATA, qui opère à 50% dans les voyages à forfait et fait voyager en moyenne 70000 passagers par mois, on a préféré ne pas appliquer directement la taxe A9. «C’est le marché qui dicte les prix.

La taxe fait donc partie de nos tarifs. Mais si le gouvernement nous demande de la payer, nous le ferons», explique M. Perignon, président du directoire de la compagnie. En d’autres termes, JetAirFly paiera de sa poche.
Reste que les vols compris dans les voyages à forfait, même pour un séjour dans les mois prochains, ne sont pas encore émis.

Appliqueront-ils la taxe lors de leur émission? Dans ce cas, le voyageur concerné aura la mauvaise surprise de devoir payer le surcoût quelques semaines avant son voyage. L’ONMT aurait toutefois suggéré que ces billets seraient dispensés de la taxe, mais aucun écrit ne vient confirmer cette requête. L’office a également promis la publication d’un arrêté. Espérons que celui-ci clarifiera une bonne fois pour toute la situation.

Publié 15 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Tourisme, Transports

Les mystères et les bienfaits de l’huile d’argan

Bénédicte Demmer – medisite.fr

Venue des contrées marocaines où elle est largement utilisée en cuisine, l’huile d’argan est un vrai cocktail de beauté pour le corps.

L’huile d’argan c’est quoi ?

1622263-inlineL’huile d’argan est obtenue à partir de l’arganier, un arbre que l’on trouve dans l’ouest de l’Algérie ou du Maroc. C’est une des huiles qui contient le plus de vitamine E, d’acides gras insaturés et d’antioxydants ce qui lui confèrent des propriétés cosmétiques très prisées par les plus grandes marques.

Il existe deux formes d’huile d’argan :
– L’huile d’argan vierge qui a une couleur claire car elle n’est pas torréfiée, est utilisée dans les produits cosmétiques.
– L’huile d’argan torréfiée qui a un goût fort et prononcé et une couleur sombre, employée en cuisine.

 

Elle combat le vieillissement de la peau

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Vous ne savez pas quoi choisir comme crème anti rides ? Prenez celle à base d’huile d’argan. Les acides gras essentiels qu’elle contient forment une barrière protectrice sur les cellules de la peau. Du coup, elle empêche l’attaque des radicaux libres qui sont responsables du vieillissement cutané. A tout cela s’ajoute son pouvoir hydratant qui restaure l’épiderme et réduit les rides. Un vrai produit miracle !

En pratique : Se procurer une crème de jour ou antirides à l’huile d’argan et en appliquer quotidiennement sur les zones à traiter.

 

Une noisette d’huile d’argan pour cicatriser plus vite

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En cas de légères cicatrices, l’huile d’argan peut s’avérer utile. Polyphénols, caroténoïdes, squalènes…. Sa composition est un vrai cocktail antiseptique. Excellent désinfectant, elle nettoie les plaies superficielles. Elle restaure également l’épiderme grâce à son action nourrissante.

En pratique : Mettre une noisette d’huile d’argan sur son doigt et appliquer sur la cicatrice non ouverte puis masser légèrement.

 

Elle apaise les brûlures

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Coups de soleil, rougeurs, brûlures… L’huile d’argan est LE remède pour les peaux endommagées. Elle possède une action anti-inflammatoire qui apaise les peaux brûlées et soulage la douleur.

En pratique : Appliquer une noix d’huile d’argan directement sur l’inflammation (sauf plaie ouverte) et masser doucement.

 

Un remède contre les mycoses

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L’huile d’argan peut soulager les mycoses de la peau.

En pratique : Mélanger de l’huile d’argan et de l’argile verte. Appliquer la pâte sur la peau lésée et laisser poser une quinzaine de minutes. Rincer le tout puis ré-appliquer de l’huile d’argan seule. Refaire ce remède tous les soirs jusqu’à guérison.

A noter : Ce masque peut aussi être utilisé en cas d’acné. Contrairement à ce que l’on peut croire, même si l’huile d’argan est grasse, elle n’est pas déconseillée pour les peaux qui sécrètent beaucoup de sébum.

Attention : Le remède ne fonctionne que sur une longue durée.

 

Une solution astringente pour une peau parfaite

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Oubliez les produits chimiques qui saturent votre peau et utilisez de l’huile d’argan pour la nettoyer en douceur. Grâce à sa teneur en polyphénols et tanins végétaux, elle assainit la peau et la rend plus belle. Les pores sont resserrés et le teint éclatant.

En pratique : Une fois par semaine, réaliser un masque à l’argile verte et à l’huile d’argan. Mélanger 25g d’argile avec quelques gouttes d’huile d’argan, puis rajouter un peu d’eau pour former une pâte onctueuse. Appliquer sur le visage, laisser sécher puis rincer abondamment.

 

Finie la cellulite grâce à l’huile d’argan

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Adieu les capitons ! Contre la cellulite, l’huile d’argan possède un ingrédient miracle : les tocophérols. Ces composants provoquent un effet drainant sur la peau et stimulent la circulation sanguine. Résultat : la graisse stockée est délogée.

En pratique : Prendre de l’huile de massage à l’huile d’argan et l’appliquer sur la zone à traiter. Masser en effectuant des petits cercles pendant une minute afin de faire pénétrer. Répétez le plus souvent possible.

 

Elle adoucit les peaux sèches

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Tous les jours, offrez-vous un soin à l’huile d’argan. Non seulement, son odeur est très agréable mais en plus elle hydrate les peaux desséchées. Pour cause, elle contient des acides gras essentiels qui nourrissent la peau de lipides nécessaires à sa régénération et empêche l’eau de s’évaporer.

En pratique : Masser chaque jour votre peau avec de l’huile d’argan. Pour bien faire pénétrer, effectuer des gestes circulaires. Pour une meilleure efficacité, répéter ces gestes tous les jours.

 

Un excellente huile contre les cheveux cassants

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Contre les cheveux secs, cassants et les pointes fourchues, l’huile d’argan une alliée de taille. Riche en acide gras essentiels, c’est l’une des huiles qui contient le plus d’acides gras insaturés. Elle peut restaurer les cheveux et les rendre doux et brillants.

En pratique : Recouvrir ses mains d’huile d’argan et l’appliquer sur toute la chevelure jusqu’à ce qu’elle soit entièrement imbibée. Masser en faisant des petits cercles. Mettre une serviette tiède sur la tête et laisser agir le plus longtemps possible avant de rincer.

 

Sources

Phytothérapie la santé par les plantes, Vidal, Reader’s Digest, 2007.

L’huile d’argan, Leïla Sassi, Marabout, 2012.

Publié 15 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Patrimoine, Santé, Tradition

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