Archives de 17 avril 2014

Agadir / Aérien : Formation professionnelle privée pour les hôtesses de l’air et stewards, agréée IATA

Mohamed RIAL – lopinion.ma

Hôtesse

Pour accompagner le développement de l’aérien, composante intégrante du tourisme, le centre de formation LCCTC, participe d’une manière professionnelle et dynamique à la formation des hôtesses de l’air et des stewards, entre autres… Et prochainement une formation spécifique pilote de ligne.
Une quarantaine de lauréats ont été déjà formés et une quarantaine est en cours pour l’année 2013/2014. Des lauréats ont été recrutés par les compagnies aériennes : Emirates, Ryanair et à l’ASE. Les stages pratiques ont lieu dans les aéroports de Casablanca et de Marrakech, par des formateurs de métier qui ont fait des années de terrain, afin de transmettre un savoir faire théorique et pratique adéquat. En effet, le secteur de l’aérien est très pointu et exige un savoir faire bien particulier.
Mme Homadi, directrice pédagogique et instructrice du Centre Privé est l’épouse du commandant de bord Homadi, instructeur également. L’établissement de formation est le premier centre du genre et le seul centre au Maroc agréé IATA. Il est aussi homologué par la DAC (Direction de l’Aviation Civile) et également par la RAM. Des partenariats avec des pays africains, dans le cadre de la coopération Sud / Sud, sont engagés, avec la Mauritanie et le Mali… C’est pour bien suivre la voie indiquée par SM le Roi, dans le cadre du développement de partenariat avec l’Afrique, indiquent les responsables du Centre Loumed Cabin Crew Training Center. 
Poursuivant dans la dynamique de formation, le centre va lancer prochainement une formation de pilote de ligne. Le Centre possède trois avions: deux CESSNA et un DA 42 ; le simulateur de vol est déjà commandé. Un emplacement dédié est en cours de réalisation à l’aéroport Al Massira d’Agadir, dans un hangar bien aménagé pour cette cause de formation. Ceci afin de completer la panoplie de formation dans le domaine de l’aérien dispensé par le centre en matières de formations diverses : facteur humain, langue anglaise, aéronautique, formation sûreté et sauvetage, marchandises dangereuses, formation qualification de type, conversation licences au JAR.
Agadir se distingue ainsi à travers ce Centre avec ces formations sur les métiers de l’aérien reflétant la dynamique économique et touristique dans laquelle évolue la capitale du Souss et destination balnéaire première du pays. En effet, c’est à travers de bonnes compétences dans le domaine des services que l’on peut arriver à donner des prestations de qualité qui engendrent la satisfaction dans les divers domaines de la vie de tous les jours. 
C’est d’ailleurs dans cette perspective que le Centre vient de lancer une formation de licence professionnelle française en management des services aériens, dans le cadre de partenariat avec l’étranger avec l’esprit d’une formation délocalisée à Agadir. Le Centre est l’unique établissement au Maroc et en Afrique qui propose cette licence.

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Publié 17 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Emploi, Enseignement, Transports

Artisanat : L’Afrique à l’honneur à la foire d’Agadir

par Yassine Saber – leseco.ma

Deux chambres régionales représentant le Sénégal sont parmi les exposants de cette seconde édition. La superficie dédiée à la foire a doublé, passant de 1000 m2 à 2400 m2.

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Bijoux, sculpture, poterie, fer forgé… la variété de la création artisanale dans le Souss-Massa-Drâa sera exposée du 18 au 25 avril, à la Foire régionale de l’artisanat à Agadir. Organisée par le conseil régional et la Chambre de l’artisanat, en partenariat avec la délégation régionale et la Maison de l’artisanat, cette seconde édition a nécessité 2,1 MDH. Cette année, l’Afrique subsaharienne est à l’honneur. Deux chambres régionales représentant le Sénégal sont parmi les exposants. L’autre fait marquant est l’évolution de la superficie d’exposition, qui a doublé, passant de 1.000 à 2400 m2. Selon Hassan Merzouki, président de la commission de l’artisanat au sein du Conseil régional de Souss-Massa-Drâa, «les 80 exposants ont été sélectionnés en fonction de l’authenticité de leurs produits artisanaux». Dans le détail, toutes les communes de la région ont désigné leurs représentants : Agadir Ida Outanane (23), Taroudant (16), Inezgane (14), Tiznit (10), Chtouka AÏt Baha (5) et Sidi Ifni (4). Pour Bouaïda Affane, président de la Chambre régionale d’artisanat, la manifestation permet d’ouvrir des perspectives aux artisans, sachant bien que la participation à la foire est gratuite. Par ailleurs, la foire a également consacré un quota éde 30 % aux femmes artisanes et aux jeunes pour exposer leurs produits. Côté programme, la foire a inclus cette année un programme scientifique où seront traités les problématiques afférentes au secteur et la question de l’informel, en plus du financement.
Rappelons enfin que le secteur de l’artisanat connaît de nombreuses difficultés, liées notamment à l’accès aux matières premières (argent, or, laine) et à l’organisation d’espaces de production et d’exposition. L’autre problème cité est celui afférent à l’acheminement des produits vers l’export et la question de la promotion. De plus, d’autres contraintes sont citées, parmi lesquelles la question de la couverture sociale et celle des charges des impôts.

Publié 17 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Artisanat, Expositions, Tradition

Très beau concert de jazz à l’IFA ce soir, par le Gauthier Toux Trio

Tous trois inspirés par la nouvelle vague du jazz, les musiciens de ce trio cherchent sans cesse à jouer une musique fraîche, pour attirer l’auditeur à pénétrer leur univers.
Panorama

Gauthier Toux, leader de la formation, a obtenu son Bachelor à la très réputée Haute Ecole de Musique de Lausanne.

Gauthier Toux, leader de la formation, a obtenu son Bachelor à la très réputée Haute Ecole de Musique de Lausanne.

Maxence Ibille, le batteur, également diplômé en 2012 de la même institution, poursuit à présent sa carrière en jouant avec les grands noms du jazz actuel.

Maxence Sibille, le batteur, également diplômé en 2012 de la même institution, poursuit à présent sa carrière en jouant avec les grands noms du jazz actuel.

Kenneth Dhal Knudsen, le contrebassiste, est issu du très célèbre Berlin Jazz Institute.

Kenneth Dhal Knudsen, le contrebassiste, est issu du très célèbre Berlin Jazz Institute.

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Ces trois artistes ont su allier leur virtuosité, ce qui les a amenés à jouer dans des lieux tels que le Sunside (Paris), Jazz Club Annecy, Tremplin jazz Avignon, ou bien encore à être nommés parmi les coups de coeurs du OFF Cully jazz 2013.

Photos M. Terrier

Publié 17 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Art, Musique, Spectacle

Casino Mirage Cup – 3ème édition – au Golf du Soleil demain, 19 avril 2014

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Publié 17 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Golf, Sport

L’ONG qui bichonne les animaux d’Essaouira

h24info.ma

Essaouira, son port, ses barques, sa medina et ses nombreux chats et chiens. Si ces derniers vous semblent en meilleure santé depuis quelques années, c’est qu’une ONG (HSAM) les soigne: deux fois par an, des vétérinaires et des volontaires anglais organisent des campagnes de stérilisation et de vaccination. Pour des animaux en bonne santé, dont la population est contrôlée, qui ne posent pas de risques pour les humains, et pour le plus grand bonheur des Souiris… A noter que ce type d’opérations (seules à même, selon l’OMS, de lutter efficacement contre la rage) se développent au Maroc. L’association le Coeur sur la patte à Agadir, mais aussi des particuliers organisés sur Facebook (groupe Petfinder-Casablanca) à Casa, se sont lancées dans la bataille.  Pour les aider: http://www.hsam.org.uk/  www.facebook.com/PetFinderCasablanca/     http://www.lecoeursurlapatteagadir.com/

Publié 17 avril 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Environnement

Maroc : 445 millions d’euros investis dans les hydrocarbures et les mines en 2014

Par  – usinenouvelle.com

Amina Benkhadra directrice générale de l'Onhym

Amina Benkhadra directrice générale de l’Onhym

Groupes australiens, américains, irlandais, canadiens… les partenaires privés de l’Office marocain des hydrocarbures et des mines prévoient de consacrer plus de 5 milliards de dirhams (445 millions d’euros) à l’investissement dans le secteur cette année. Dans les hydrocarbures mais aussi les minéraux et métaux. L’australien Kasbah resources est prêt de confirmer un projet dans l’étain.

Investissements en vue… L’Onhym (Office national des hydrocarbures et des mines) a détaillé voilà quelques jours les investissements à venir des partenaires étrangers de l’Office marocain dans les hydrocarbures et les mines.

« 2014 va être une année extrêmement importante en terme d’investissement » a déclaré à la presse marocaine Amina Benkhadra en marge de la deuxième session du Conseil d’administration de l’ONHYM, présidé par le Chef du gouvernement Abdelilah Benkirane, le 8 avril à Rabat.

PUITS SEC

Selon elle, les entreprises partenaires de l’ONHYM vont engager plus de 5 milliards de dirhams (445 millions d’euros) dans le secteur cette année. Une grande partie se situe dans le domaine des hydrocarbures dont le Maroc est dépourvu mais qui suscite de nombreux programmes d’exploration surtout venus d’indépendants et autres « juniors companies ». De par la loi, ces entreprises doivent s’associer à l’ONHYM, mais bénéficient d’un régime fiscal jugé incitatif.

Certaines de ces entreprises ont lancé les premiers travaux de forage l’an dernier. « Quatre forages ont été opérés en 2013, deux dans le Gharb, un au large de l’océan Atlantique à Foum Draa et un dernier à Sidi Mokhtar dans la région d’Essaouira« , selon la directrice de l’Onhym.

Foum Draa qui se trouve à 150 km au sud-ouest d’Agadir est une concession de 29 200 km² attribuée à la compagnie anglaise Cairn Energy. Les ressources possibles dans cette région ont été estimées par la société britannique à 142 millions de barils.

En revanche, cette même compagnie associée à l’Office marocain des hydrocarbures a annoncé avec Genel Energy dans un communiqué du 17 mars avoir abandonné l’exploration sur le puits offshore Juby Maritime 1 (JM1) au large de Tarfaya dans le sud du Maroc. Ce puits a été « bouché et abandonné« .

Quant au site de Sidi Mokhtar, il a été à attribué Longreach Oil And Gas Limited et contiendrait du gaz. Ces dernières semaines, une découverte supposée a même fait l’objet d’intenses spéculations non prouvées. Cette société spécialisée notamment dans les forages au Maroc avait annoncé le démarrage du forage du puits Koba-1 qui fait partie de la licence d’exploitation Sidi Mokhtar qu’il détient dans la région d’Essaouira.

Fin 2013, Abdelkader Amara, ministre de l’énergie avait tablé sur un doublement du nombre des forages d’hydrocarbures onshore et offshore cette année pour atteindre une vingtaine;

« Ces dernières années, il y a eu une arrivée de grandes compagnies, en l’occurrence, les compagnies British Petroleum et Chevron qui se sont rajoutées à celles déjà existantes au Maroc depuis plusieurs années« , selon la directrice de l’Onhym. En 2013, la participation de 34 partenaires avait représenté un investissement global de 2,3 milliards de dirhams, dont 58 millions de dirhams acquittés par l’Office.

MINERAIS ET MÉTAUX

L’Onhym a conclu 48 conventions de partenariat avec les opérateurs privés et pas seulement dans le pétrole et le gaz. « Nous avons plus de 40 objectifs sur les métaux précieux, les métaux de base, les roches et les minéraux industriels. Une grande partie est mise en promotion et cédée, tandis que les opérateurs privés font le développement ultérieur« , selon Amina Benkhadra, une ingénieure des Mines de Nancy qui fut elle-même ministre de l’énergie d’octobre 2007 à janvier 2012.

En 2014, la mine de cuivre d’Oumjrane a démarré. Début 2015, deux autres projets seront programmés suivis de deux autres en 2016, dans le cadre d’un partenariat public privé développé par l’Office de manière systématique, pour partager le risque dans le domaine de la recherche entre les deux secteurs.

ALLIANCE AUSTRALO-JAPONAISE DANS L’ETAIN

Outre le géant public des phosphates OCP (non inclus dans tous ces chiffres), le principal opérateur minier au Maroc est le groupe Managem (argent, or, zinc, cuivre) coté en bourse mais détenu de façon majoritaire par la SNI, la holding de la famille royale. Celui-ci a réalisé en 2013 un chiffre d’affaires de 337 millions d’euros (+7%) et un résultat net de 36 millions d’euros (+40%).

Dans le domaine des minéraux et métaux d’autres compagnies opèrent au Maroc, pour l’essentiel sur de projets ou moyens à l’échelle du secteur. Parmi eux la Compagnie Minière de Touissit (détenant des parts dans le français Auplata) ou encore le canadien Maya qui évalue une petite mine d’or dans le sud-ouest du pays (Taroudant) Le groupe indonésien Earthstone exploite lui une mine de fer à Alnif à l’est d’Ouarzazate..

L’australien Kasbah Resources pour sa part a, cette semaine confirmé son protocole d’entente avec les futurs actionnaires d’Atlas Tin (Achmmach) un projet de mine d’étain située près de Meknes.

Ce projet qui a fait l’objet d’une étude de faisabilité positive fin mars sera détenu à 75% par Kasbah Resources (auquel est associée la Banque mondiale), à 20% par le japonais Toyota Tsusho et à 5% par Nittetsu Mining (NMC), un autre groupe japonais. Atlas Tin est valorisé plus de 85 millions d’euros.

Publié 17 avril 2014 par Michel Terrier dans Agadir

Connect Institute : les dernières nouvelles

La lettre N°18

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Depuis le lancement de Connect Institute, 5 séances ont eu lieu dans le cadre de FEED, activité fondamentale de notre Institut. Et déjà le bilan est saisissant. D’abord par les thèmes abordés : le bonheur, l’entreprenariat, l’image et l’art, des vécus pas si ordinaires… Par les intervenants aussi : une professeur spécialiste de l’art, un sociologue, un entrepreneur autodidacte, en plus de nos membres de backgrounds diversifiés et richissimes. Enfin et surtout, par les échanges féconds et le climat de confiance et de sincérité qui se renforce…À plus grande échelle, nous prolongerons notre concept dans notre événement phare AGORA du 2 mai prochain. Dépêchez-vous de réserver, les places sont limitées…

FEED 5 : L’entreprenariat dans le Souss – Lahoucine Achengli

Séance inoubliable dans notre Institut ce jeudi 10 avril. Après la brillante introduction par notre ami le sociologue Brahim Labari (article), la parole a été donnée à Haj Achengli, un des derniers entrepreneurs autodidactes de la région du Souss. À 84 ans, notre invité, dévoilant un talent certain de stroyteller, n’a rien perdu de sa lucidité ni de sa perspicacité, ni de son sens de la pédagogie. Il a su embarquer l’assistance formée d’une quarantaine de personnes, dont les jeunes du programme GROW, dans ses aventures qui ont traversé le pays et sa région en proie, tour à tour, à la famine, le protectorat, le séisme et les différents soubresauts politiques et sociaux…
Face à ce contexte, notre homme est armé de valeurs, de ténacité, de pragmatisme et de vigilance. Il ne néglige aucun contact et saisit les opportunités qui se présentent tout en faisant preuve d’innovation et de continuité dans l’effort. Il cite les personnes qui ont aiguillé son chemin, sa grand-mère, les caïds de la région, les entrepreneurs français et d’autres encore. Des moments forts de sa vie : son départ de la medersa, son premier job, son premier capital, …Si une caractéristique particulière devait être retenue dans la vie de Haj Achengli ce serait celle de la place qu’il accorde à la femme. Le centre de formation qu’il a fait construire à Mirelft porte d’ailleurs le nom de sa grand-mère !
Plusieurs interventions se sont succédées pour commenter ou questionner les propos de notre invité, dont celle de Abdellatif Ouammou qui, tout en qualifiant notre invité de laïc, a mis l’accent sur certains aspects peu connus de sa vie : premier président du club local de football, tennisman et golfeur chevronné, amateur de peinture marocaine,…
Une interrogation est tout de même restée en l’air : pourquoi est-ce que la discrétion et l’humilité qui ont caractérisé les entrepreneurs du Souss dans le monde des affaires, vont jusqu’à les empêcher de révéler, à travers des écrits, leurs méthodes, les réussites et les échecs qui ont parsemé leurs parcours ?

GROW 2.3: Nos jeunes et l’entreprise 

Lors de la rencontre avec le président de la CGEM SMD, la question a été posée de savoir quelle était la perception des jeunes du programme GROW à l’égard de l’entreprise et de l’entrepreneur. Cette thématique a donc fait partie des discussions de GROW2.3. Nos étudiants ont d’abord décliné individuellement et en groupe les sentiments suivants : l’ouverture d’esprit, l’honnêteté, la prise de risque et l’audace. Après nouvelle réflexion, le leadership, l’idée du projet, la confiance et la possibilité de s’associer avec d’autres personnes.
Leurs réponses ont été enfin comparées aux résultats d’une étude faite au Québec sur l’entrepreneuriat (tableau ci-dessous) en avril 2013.
Pour conclure la séance, un autre point de vue a été discuté. Celui de Phillipe Hayat, Fondateur de l’initiative 100.000 entrepreneurs (France):  » L’esprit d’entreprendre n’oppose jamais le public et le privé, le grand groupe et la PME, l’associatif et le lucratif. C’est plutôt un état d’esprit transversal qui consiste à définir un projet qui nous tient à cœur, à avoir envie de le porter, à mobiliser son énergie et les personnes autour de nous pour avancer et à le mener un bien. »

Témoignage : Mohamed TOZY
Professeur, Directeur de l’EGE – Rabat

L’initiative de créer Connect Institute, comme espace de sociabilité, peut paraître a priori décalée et même un peu étrange. Mais en la confrontant à des traditions sociologiques qui ont traité de la réinvention des sociabilités dans des espaces nouveaux ou dans des espaces où les sociabilités traditionnelles sont en crise, je pense que cette initiative a toute sa place pour plusieurs raisons. Tout d’abord, elle aurait pu ne pas marcher ailleurs, dans des villes où les sociabilités citadines sont installées ou reconduites par les générations actuelles.
S’agissant d’Agadir, cette ville a son socle culturel fort, un socle culturel Soussi qui s’est construit sur le rural gouverné par une logique de pionniers, très californienne. Il faut se rappeler que la plaine de Souss dans l’imaginaire des colons ou des ingénieurs colons qui l’ont pensée en tant qu’un des espaces agricoles les plus prospères du pays, l’ont pensée après un voyage en Californie.
Dans des pays où tout a été inventé, il y a besoin d’espaces nouveaux comme cela a été rappelé par Max Weber. Des espaces nouveaux plus ou moins sélectifs, construisent ce qu’on peut appeler la distinction avec des fonctions multiples : inventer des sociabilités, reconstruire le lien de confiance et donc permettre à des gens de trouver des repères nécessaires pour avancer et à faire des affaires, mais surtout à circuler dans des villes qui, au contraire, sont favorables à la construction de l’anonymat et donc de l’incapacité à évaluer les prises de risques dans les relations, les interactions avec les individus, avec les groupes.

ACTU-Connect

Ils ont visité notre Institut :

  • M. Yassine Rhanmouni, Président CGEM SMD
  • M. Hassan Benhalima, Ancien doyen de la faculté des Lettres
  • M. Majid Joundy, Ancien président de la CGEM SMD
  • M. Mohamed Bouayad, Président de FIPROMER

Agenda Agadir

Concert Jazz – Gauthier Toux Trio
Le 17 avril à 19h30 à l’Institut Français d’Agadir

Le 7ème salon régional de la lecture et du livre
Du 18 au 23 avril à Place Moulay Abdellah à Tiznit

Festival du film amateur EXPRIM TUNARUZ
Du 22 au 24 avril à 09h00 à l’Institut Français d’Agadir

Connect Institute
Connect Institute
N° 11, Imm. Borj Agadir Av. Cadi Ayad
Agadir – Maroc
Tél : +212 (0) 5 28 22 78 82
Connect Institute

et, le 2 mai 2014, réservez votre soirée pour cet événement en compagnie de Hakima Himmich présidente de l’Association de lutte contre le sida, Najlae Benmbarek journaliste, Abdesselam Aboudrar président de l’Instance centrale de prévention de la corruption et Larbi El Hilali  Ingénieur génie civil et urbanisme, Ministère de l’Equipement du Maroc.

Connect

Publié 17 avril 2014 par Michel Terrier dans Agadir

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