Archives de juin 2014

Agadir – Championnat du Maroc de volley-ball : L’AS FAR sacrée championne aux dépens du FUS de Rabat

MAP – lematin.ma

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L’AS FAR a remporté, samedi soir à la salle Al Inbiâat d’Agadir, le championnat marocain de première division de volley-ball (messieurs) en battant, dans une finale aux allures de derby, l’équipe du FUS de Rabat en trois sets (25-21, 25-16 et 25-17).

La troisième place de ce championnat, organisé par la Fédération royale marocaine de volley-ball (FRMV) du 27 au 28 juin, est revenue à l’équipe du Tihad Sportif Club (TSC) qui a disposé de son adversaire l’IRT de Tanger en 4 set à 1 (25-21, 25-14,11-25 et 25-18). Dans une déclaration à la MAP, le coach de l’AS FAR Hamid Abdellaoui s’est félicité de la performance de son équipe tout au long de ce championnat qu’il a attribuée à un travail de fond entamé depuis septembre dernier, saluant par la même l’engagement de toutes les composantes de l’équipe pour l’obtention de ce sacre largement mérité. Pour sa part, l’entraineur du FUS Omar El Aqil a qualifié d’honorable la performance de ses joueurs qui, malgré leur jeune âge, n’ont pas démérité devant une équipe de la stature de l’AS FAR, déplorant toutefois le niveau d’organisation de ce championnat qui n’a pas été de tout repos pour le FUS. La présidente de la FRMV Bouchra Hajij s’est, de son côté, félicité du niveau de la compétition qui s’est tenu à Agadir conformément à la stratégie du bureau fédéral visant à élargir la pratique du volleyball dans les régions, assurant que la prochaine édition aura lieu à Guelmim.

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Publié 30 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Sport

L’artiste peintre suédoise Susanne Strandänger expose ses œuvres rétrospectives au Musée Municipal du Patrimoine Amazigh d’Agadir du  9 au 26 juillet.

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Deux articles de presse concernant Susanne Strandänger  parus sur Libération (2012) et l’Opinion (2014) :

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Un article de Pierre RAYMAND (Critique d’art, Paris) paru sur lopinion.ma

 

Susanne Strandänger : La magie du Maroc
 
Aboutissement d’un travail personnalisé, la peinture de Susanne est une nouvelle approche plastique qui révèle sa sensibilité et son genre néo figuratif interprétant magnifiquement ses impressions et ses états d’âme :  Expression du mouvement par la recherche de l’équilibre entre les formes et la couleur, vibrations des couleurs par emploi des contrastes, expression d’émotions et de ressentis grâce à une gestuelle spontanée et une économie de moyens au niveau de la matière et des couleurs. L’artiste nous fait voir un travail semi figuratif inspiré de la nature, notamment les éléments les plus éloquents. Là se trouvent à la fois la couleur et le mouvement -même s’il est éventuellement plus vécu par l’artiste peintre que retranscrit sur la toile- ainsi qu’une vision plus personnelle du monde extérieur.
Ni purement figuratives, ni plutôt abstraites, ses œuvres oniriques sont faites de touches successives, relatant ses vécus et ses rêves, le tout en mouvement et en profondeur, ce qui caractérise son approche picturale qualifiée de « nouvelle  figuration expressive ». Le caractère exceptionnel des œuvres expressionnistes de Susanne émane d’une recherche plastique consistante basée sur des motifs saisis sur le vif, avec une grande sensibilité chromatique et maîtrise picturale.
Vivacité des touches successives, à l’instar de la technique abstractive, le mouvement de la composition, les atmosphères dénuées de l’exotisme et dépouillées de tout détail anecdotique, la magie de la lumière et la rhétorique du corps procurant le rêve: telles sont les composantes de l’acte créatif conçu par cette artiste peintre qui n’a cessé d’exercer sa fascination picturale sur le public avisé. Loin de toute tendance occidentalisée, sa peinture extatique et introspective s’inscrit dans une actualité intemporelle. Elle n’est pas à indexer à un quelconque courant de l’art figuratif ou dit à tort “orientaliste “. L’objet devient ainsi prétexte aux jeux innombrables de combinaisons qui s’offrent au regard, telles des partitions musicales au rythme latent.
Susanne capte et restitue en couleurs magiques la beauté apparente et latente des formes, dans une gestualité débordante et fluidité chromatique surprenante. Après avoir dépassé l’esprit restreint de la figuration et de l’abstraction qui semblent avoir atteint leurs limites à l’étranger, l’artiste remet en question les mouvements picturaux passés et présents, en élaborant avec certitude et maîtrise un langage plastique qui engendre par son contenu esthétique  une nouvelle vision du corps loin de toute sensualité séductrice, et ce grâce à ses séjours au Maroc.
La dimension absracto-figurative de ses tableaux ne se borne pas à une simple énonciation expressive, mais implique la notion de rêve liée à celle de représentation subjective.
L’artiste mis en toile les fragments du corps et détourne son sens au pluriel qu’il perçoit et perturbe la lisibilité immédiate de son œuvre qui connote très souvent la chaleur et les atmosphères humanisées.
L’élément référentiel de base est pour Susanne les traces de la mémoire, les couleurs du rêve et la polyformité des tâches juxtaposées à travers un traitement stylistique évoquant la technique de l’équidensité et de la transparence.
L’artiste nous invite à contempler ses réminiscences dont le point de base est le sens fugace et la métaphore de la forme qui ne perd pas son identité pour se muer en impressions vagues, à la limite de la visibilité. On assiste ainsi à une scénographie double dont la démarche plastique repose sur deux unités visuelles: celle de la liberté gestuelle, voire lyrique et celle moins libre et plus conditionnée de l’usage structuré des contours.
Avec sa nouvelle aventure plastique, Susanne valorise la dimension profonde de “là et maintenant”. Sa peinture néo-figurative nous révèle l’esprit de ses investigations; esprit qui s’adonne avec la passion d’une poétesse à la création plastique où s’exprime en profondeur le registre de sa sensibilité d’artiste chercheur. Elle nous propose un monde semi abstrait inhérent à sa vision des choses et des êtres. Son procédé technique repose sur les contrastes, la vie des silhouettes, les lumières des ombres et les valeurs chromatiques généreuses.
Bien que matérialité visible, la peinture s’approprie inlassablement la spiritualité du corps et en réinvente la teneur et la dimension. Elle ne cesse de mettre en scène le souffle qui la sous-tend, tendant ainsi à déconstruire la dichotomie si traditionnelle de la couleur et de la trace, à travers diverses possibilités offertes par l’art abstrait. Elle-même trace, la peinture de Susanne demeure marquée par ce qui fait la communicabilité de l’humain, certes au-delà du message et de l’apriorique du sens, mais au cœur de ce qui érige la trace en image polysémique.

Publié 28 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Art, Expositions, Peinture

Ramadan 2014 au Maroc débutera dimanche 29 juin 2014

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Dans un communiqué, le Ministère des Habous et des Affaires Islamiques a précisé que l’observation du croissant lunaire du mois de Ramadan 2014 – 1435  n’a pas été confirmée, dans la soirée du vendredi 29 chaâbane 1435 correspondant au 27 juin 2014.

Au Maroc, le premier jours du mois de Ramadan correspond donc au dimanche 29 juin.

Publié 28 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Société

Baccalauréat 2014 : Houda, la bachelière qui a obtenu 19.45 de moyenne, la meilleure au Maroc

Par Kenza Farkouch – Yabiladies.com

Il s’agit de l’un des records historiques jamais enregistrés au Maroc. Houda Naybi, une bachelière de Casablanca a décroché son baccalauréat pour la session juin 2014 avec une moyenne de 19,45. 

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L’école publique est encore à l’honneur cette année. Apès Anouar abbadi qui a obtenu la première note au baccalauréat l’année dernière, toutes filières confondues, avec une moyenne de 19,28, Houda Naybi vient battre le record cette année en enregistrant 19,45 lors de la session ordinaire juin 2014, meilleure moyenne au Bac à l’échelle nationale.

Née en 1996, Houda est originaire de Casablanca, elle habite plus précisément au quartier Bernousi. Elle a poursuivi ses études primaires à l’école publique Maliqy puis s’est inscrite à l’institut Charif Idissi où elle a continué jusqu’à la terminale pour décrocher son baccalauréat, option physique.

19 dans presque toutes les matières !

Les notes obtenues à l’examen national par la jeune bachelière sont comme suit : 20/20 aux mathématiques, 19,50 pour la deuxième langue étrangère, 18 en philosophie, 19,25 pour les sciences de la vie et de la terre, 19,75 en physique et chimie.

Le baccalauréat 2014 en chiffres

Un total de 156 429 candidats ont par ailleurs réussi les épreuves du baccalauréat lors de la session ordinaire de juin 2014, en hausse de 6,4% par rapport à l’année dernière, a annoncé aujourd’hui le ministère de l’Education nationale et de la Formation professionnelle.

C’est peut-être pour ça que certains voudraient cantonner les femmes à la maison et les limiter aux tâches ménagères !

Publié 27 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Culture, Scolarité

Cinéma à l’Institut Français d’Agadir : ATTILA MARCEL, le jeudi 26 juin à 19 H 30

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Publié 27 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Cinéma, Culture

Agadir / Création d’entreprises – Le coup de pouce d’Universiapolis

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com

  • Une banque de près de 800 études de faisabilité
  • 15% de projets étudiants voient le jour
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Favoriser l’initiative par la création d’activité (Ficra) fait partie des missions que s’est assignées la faculté des sciences de gestion, Universiapolis Agadir. Ce projet, qui ne date pas d’hier, prend pour la première fois la forme d’un salon durant lequel sont présentées les idées initiées par les étudiants de 3e année. Ils sont tenus de réaliser une étude de faisabilité et de la soutenir afin de valider leur diplôme. Ils sont encadrés par des professeurs spécialisés et des professionnels dans les différentes phases de la création. L’accompagnement porte sur plusieurs étapes, allant de la comptabilité au marketing, en passant par le management. «L’esprit entrepreneurial fait partie des valeurs d’Universiapolis», explique le professeur Jamal Achmit. «En organisant cet évènement, la direction pédagogique souhaite que les étudiants, à travers leurs projets, vivent leur propre expérience, avec une mise en situation réelle au contact des représentants des secteurs bancaires et des professionnels», a-t-il ajouté. Grâce à cette initiative, chaque année, plus de 30 projets sont réalisés et, en 25 ans, Universiapolis a réussi à constituer une banque de près de 800 études de faisabilité couvrant différents secteurs économiques. Toutefois, ce ne sont que les projets novateurs, soit 10 à 15%, qui voient le jour et bénéficient d’un suivi offert par la pépinière d’entreprises d’Universiapolis durant les 2 premières années. Ficra Expo offre ainsi l’opportunité aux porteurs de projets d’échanger et de profiter des conseils des représentants de structures d’appui à l’entrepreneuriat, des banquiers, ou encore des experts-comptables. Les futurs jeunes entrepreneurs sont aussi évalués sur leur capacité technique et leur prise d’initiative. Leur rencontre avec les professionnels a aussi cela de bon: ces derniers redimensionnent autant leurs attentes que leurs besoins budgétaires en fonction de la réalité du marché. «Les financements souhaités par les jeunes entrepreneurs sont souvent illusoires», note ce banquier qui rappelle qu’il aurait  été plus judicieux de «plafonner les budgets pour être plus réaliste». La direction promet d’y remédier lors de la prochaine édition. Ce projet pilote rentre dans le cadre du programme Partners for a new beginning- North Africa for Economic opportunities (PNB-NAPEO). C’est un programme US-Maghreb dans le domaine de l’entrepreneuriat. Il est pour le moment expérimenté au Maroc et en Tunisie avec l’appui de partenaires américains dont Intel Corporation.

Publié 27 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Entreprises, Salons, Université

Institut français d’Agadir – La lettre d’information du 25 juin au 10 juillet 2004

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Publié 26 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Culture

Première édition de «Rimal Art» à Agadir Festival international de sculpture sur sable

par Mehdi Ouassat – libe.ma

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L’été est sans doute la saison des châteaux de sable et, pour les plus ambitieux, des sculptures sur sable. Dans ce cadre, l’Association Cercle d’art organise, du 9 au 17 août 2014, en partenariat avec la préfecture d’Agadir, la première édition du Festival international de sculpture sur sable. Selon les organisateurs, il s’agit d’un concept artistique qui s’inscrit dans l’art éphémère, un évènement grand public où les visiteurs seront des acteurs importants, en  participant à un réel échange culturel et artistique. « C’est un évènement qui enrichit la force créatrice chez les spectateurs et représente une pulsion pour l’art marocain, la sculpture en particulier», indique-t-on de même source.
La manifestation ne se limitera pas à la sculpture sur sable, le programme prévoit également des rencontres, des tables rondes et des soirées musicales. Trois soirées seront donc organisées, où le mélange entre modernité et culture ancestrale de la région sera le mot d’ordre. Histoire de faire de cette première édition un événement culturel mémorable. Pour ce qui est des tables rondes, les organisateurs ont prévu des rencontres entre artistes de différents horizons pour débattre de l’avenir de l’art au Maroc. L’échange d’expériences va donc sans doute soutenir le développement d’un tourisme durable et responsable qui répondra via une démarche rationnelle au défi global du Royaume.
D’autre part, les organisateurs ont également prévu de mettre en place des espaces dédiés à l’Histoire du Maroc et d’autres destinés à jeter la lumière sur les grandes ambitions de toute la région de Souss-Massa-Draâ.
Un  ensemble d’ateliers seront également au menu de cet évènement, afin d’initier les plus jeunes  à cet art éphémère, associé au « Land art »,  et qui consiste à modeler le sable pour en faire des formes animales, végétales ou architecturales.
La sculpture sur sable est une discipline qui se fait de plus en plus de fans à travers le monde. Faisant de ce créneau artistique une rencontre internationale, Agadir sera le lieu d’accueil d’artistes sculpteurs de différentes nationalités, une date qui s’inscrira, sans doute, dans le calendrier artistique international.  Ainsi, après le Festival de Timitar et celui de la Tolérance, le « Rimal Art »  rejoindra la liste des principaux évènements culturels que connaît la ville d’Agadir.
Il est à rappeler que l’association organisatrice de l’événement est une association à but non lucratif, fondée par des artistes er des professionnels opérant dans plusieurs secteurs, et soucieux du développement artistique et social du Maroc.

Publié 26 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation

Najat Aatabou: ‘La charia a fixé quatre femmes pour un homme. Et les femmes?’

H24info

Lors de la clôture du festival Timitar d’Agadir, l’iconoclaste chanteuse populaire Najat Aatabou a pris son temps pour parler au public de… la polygamie. Pour elle, on ne possède qu’un seul cœur et donc on ne peut aimer plus d’une personne à la fois. Et la chanteuse, qui faisait allusion à la charia qui donne à l’homme le droit de se marier avec 4 femmes, de considérer que tout homme qui se marie avec plus d’une femme en même temps est un menteur. Et ce n’est pas tout. Sur un ton ironique, Aatabou, qui s’est transformée en exégète pour l’occasion, a déclaré à son public que si la charia a fixé une « limite » en n’autorisant les hommes à ne prendre que 4 femmes maximum, elle n’a fixé aucune limite à la femme. Celle-ci peut donc se marier avec autant d’hommes qu’elle le souhaite, sans se soucier du nombre. Juste avant, lors de la conférence de presse précédant le concert, Najat Aatabou avait déclaré son opposition aux déclarations sexistes du chef de gouvernement sur les femmes. « Là où elles se trouvent, les femmes travaillent mieux que les hommes. Sans même se soucier de bakchich. Si Benkirane a réellement fait ces déclarations, j’exprime mon opposition » a-t-elle souligné.

Publié 25 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Festival, Spectacle

Visite de la délégation d’Agadir à l’Université de Las Palmas de Gran Canaria et la FULP

encg-agadir.ac.ma

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Le lundi 23 juin 2014, la délégation marocaine présidée par M. Halli, président de l’UIZ Agadir, M. Bendou, Directeur de l’ENCG Agadir, Mme Ramzi de la région SMD, M. Badouh, directeur de la CCIS Agadir et en présence aussi de quelques enseignants chercheurs et administratifs de l’UIZ, ont rendu une visite à l’Université Las Palmas de Gran Canaria et à la Fondation de l’Université Las Palmas (FULP).

Au menu de cette visite, une réunion avec le recteur de l’ULPGC pour débattre les possibilités accroître le volet coopération et partenariat entre les deux partenaires. D’autres ateliers étaient au programme, à savoir:

-Un atelier sur l’innovation dans les domaines suivants: tourisme, TIC, finance des entreprises, dans le cadre des deux projets CEMITED et Upinnova.

-Un atelier sur la mise en place d’un programme de formation de la langue arabe aux espagnols dans le centre mixte mis en place au business center de l’ENCG dans le cadre du projet CEMITED.

-Une séance de travail sur la promotion de la communication entre les structures de développement de partenariat avec le secteur socio-économique à Agadir et les Iles Canaries a été tenue au sein de la Fondation Universitaire de Las Palmas pour la Coopération (FULP).

Publié 25 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Coopération, Culture, Université

Fruits et légumes : L’UE et le Maroc règlent leur querelle

aufait / AFP

Alors que le ministère de l’agriculture avait soumis plusieurs pistes, il y a quelques semaines, à la Commission européenne (CE) pour répondre aux problématiques des exportations des fruits et légumes marocaine, la CE a régit jeudi. Lors d’un entretien téléphonique, le commissaire européen à l’Agriculture Dacian Ciolos a informé Aziz Akhannouch qu’une des pistes proposées est “acceptée”.

L'Union européenne (UE) et le Maroc ont trouvé un accord sur les conditions douanières d'accès des tomates marocaines au marché européen, a annoncé vendredi la Commission européenne. /DR

L’Union européenne (UE) et le Maroc ont trouvé un accord sur les conditions douanières d’accès des tomates marocaines au marché européen, a annoncé vendredi la Commission européenne. /DR

L’Union européenne (UE) et le Maroc ont trouvé un accord pour régler la querelle qui les opposait depuis mars sur les conditions douanières d’accès des tomates marocaines au marché européen, a annoncé vendredi la Commission européenne.

Bruxelles espère que ce règlement permettra dans la foulée l’entrée en vigueur de l’accord de pêche ouvrant les eaux marocaines aux pêcheurs européens, en souffrance côté marocain.

Après des mois de discussion, le compromis a été finalisé lors d’un entretien téléphonique entre le commissaire européen à l’Agriculture, Dacian Ciolos, et le ministre marocain Aziz Akhennouch, a précisé Roger Waite, porte-parole de Dacian Ciolos.

La querelle était née d’une réforme des règles de dédouanements des produits extra-communautaires, visant selon Bruxelles à rendre le système plus transparent et à réduire les possibilités de contournement de la part des exportateurs.

Mais selon Rabat, cette révision, qui doit entrer en vigueur le 1er octobre, allait entraîner une hausse des tarifs, menaçant la survie du secteur.

L’accord ne revient pas sur l’abolition par la Commission d’un mode de dédouanement propice aux fraudes, mais en limite l’impact financier, en augmentant pour l’ensemble des exportations marocaines la valeur forfaitaire d’importation, inchangée depuis 1996.

“Reflétant les conditions actuelles du marché”, cette mesure limite les surtaxes susceptibles d’être imposées aux exportateurs marocains, a souligné Roger Waite.

Elle prend en compte la part croissante de tomates cerises, à forte valeur ajoutée, dans les importations européennes en provenance du Maroc, passées de quelque 300 tonnes par an il y à 15 ans à 70.000 tonnes actuellement, sur un total de 350.000 tonnes de tomates.

Saint-Charles International, la première plateforme européenne de commercialisation de fruits et légumes, située à Perpignan, s’était également inquiétée du changement des règles, y voyant le risque d’une forte chute des volumes en provenance du Maroc.

À l’inverse, les producteurs espagnols avaient mis en garde contre trop de concessions à leurs concurrents marocains.

Le commissaire européen Stefan Füle, avait souligné la volonté de l’UE de trouver une “solution mutuellement acceptable”, lors d’une visite fin mai à Rabat.

La Commission avait auparavant affiché son impatience face au délai pour l’entrée en vigueur de l’accord de pêche bilatéral conclu en 2013, qui doit ouvrir les eaux du royaume à 126 bateaux de pêche européens, surtout espagnols, contre le versement de 40 millions d’euros sur quatre ans. Rabat avait affirmé que le processus suivait son cours.

Publié 24 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agriculture, Coopération, Economie

La Marina d’Agadir en phase de couler le port de pêche Le projet d’extension de la Marina va-t-il finir par condamner à mort le port de la ville ?

par Hassan Bentaleb – libe.ma

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Que se passe-t-il au port de pêche d’Agadir ? Va-t-on vers une destruction  de ce site ? Servira-t-il, dans un futur proche, de simple extension à la Marina ? Les dernières déclarations d’Abdelaziz Rebbah, ministre de l’Equipement et du Transport, concernant ce site rassurent-elles sur l’avenir de ce port ? Autant d’interrogations qui témoignent des multiples ramifications de ce dossier qui sent le soufre et qui, telles des poupées gigognes, dissimule des enjeux et des intérêts à la fois contradictoires et d’une très grande importance.
Pour certains observateurs, le port de pêche d’Agadir est victime  d’un « complot ourdi par les lobbies de l’immobilier»  depuis plusieurs années. Selon eux,  la volonté de destruction du port de la ville ne date pas d’aujourd’hui.  Elle a débuté avec la réalisation du projet industriel Haliopolis, d’un investissement total estimé à 6,6 milliards de DH destiné à mettre en place une zone intégrée dédiée au traitement des produits de la mer et des activités de support et de logistique.  Une réalisation qui s’inscrit dans le cadre de la création d’un pôle de compétitivité halieutique régional basé sur un concept nouvelle génération de parcs industriels intégrés offrant une gamme diversifiée de services. Une aberration, jugent ces observateurs, qui ont du mal à comprendre les vraies causes de la construction d’une zone industrielle au bénéfice des entreprises et des unités de transformation des produits de la mer loin des zones d’export et de commercialisation.  « Il est clair que l’objectif a été de vider le port de pareilles unités afin qu’elles ne représentent plus une contrainte  de nature à entraver le projet d’extension de la Marina », nous a confié une source sollicitant l’anonymat avant d’ajouter que « cette manœuvre a été vouée à l’échec puisque peu d’entreprises ont été attirées par ce projet et plus des trois-quarts de la superficie de cette zone sont restés vides ».
Pourtant, cet échec n’a pas dissuadé les lobbies qui prônaient  la disparition du port  de poursuivre leur complot. Ainsi, un autre projet va-t-il surgir. Il consiste en la création d’un nouveau marché de gros de poissons à Ait Melloul.  Une absurdité, selon notre source, qui se demande à quoi pourrait servir la construction d’un tel site à 20 km du port d’Agadir et pourquoi un nouveau marché alors que la ville dispose déjà d’un marché de vente en gros de poissons construit il y a trois ans avec un investissement estimé à  7 milliards de centimes dans le cadre de l’accord d’efficacité signé entre l’Etat et l’Office national de pêche pour la période 2009-2012. «  Là aussi, il s’agit d’un plan destiné à vider la ville du commerce de poissons pour préparer le terrain à la mise en place d’une zone touristique », nous a précisé notre source.
Une manœuvre qui va bénéficier, cette fois-ci,   d’un appui politique orchestré par un groupe parlementaire constitué de 48 élus de la nation qui ont revendiqué le transfert de la flotte de pêche hauturière  et côtière de la ville vers d’autres ports du Royaume. Pour eux, ces flottes sont devenues encombrantes et posent des problèmes  environnementaux, sécuritaires et sociaux. «En s’attaquant aux flottes, les lobbies espéraient anéantir le secteur de la pêche et, du coup, la possibilité de mettre en œuvre leur plan d’extension de la Marina», nous a indiqué notre source avant de poursuivre: «Nous sommes donc aujourd’hui devant une manœuvre bien orchestrée  visant à transformer le port de pêche de la ville en un port de plaisance et cela au détriment d’une main-d’œuvre estimée à 20.000 personnes.  Abdelaziz Rebbah sera-t-il à la hauteur de ses responsabilités et réussira-t-il à faire avorter ce complot contre le port de la ville ? On l’espère bien», a conclu notre source.

Le couple sud-africain qui a relié Agadir et New-York à la rame entre dans le Guiness Book

par Pauline Bussy – yabiladi.com

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Riaan Manser et Vashti Geldenhyus, un couple de sud-africain, est entré dans le livre du « Guiness des Records » pour avoir parcouru 10 460 km entre le port d’Agadir et New York à la rame. Un voyage, débuté le 30 décembre 2013, et qui aura duré près de 153 jours, d’après le site anglais. Ils étaient arrivés sur la côté américaine en débarquant à Miami en mai dernier. Et les heureux recordmen sont arrivés à leur destination finale vendredi dernier.

Pour ce faire, le binôme un rameur spécialement conçu pour l’occasion, assez résistant pour résister aux conditions climatiques difficiles de l’Atlantique. Comme seul confort, les Sud-africains avaient pris des stocks de nourriture lyophilisée, une machine de dessalement et un GPS. Les aventuriers, quelque peu naïfs, ont du affronter une eau déchainée, qui ne leur a laissé aucun répit. A plusieurs reprises, le couple s’est fait éjecter par-dessus bord.

« Nous pensions que l’Atlantique était un petit étang calme qui se laisserait facilement traverser » ont déclaré Riaan et Vashti dans un entretien accordé au New-York Post. Une expérience éprouvante qu’ils ont partagée avec le public, en publiant régulièrement des photos, des vidéos et des commentaires sur leurs comptes Facebook et Twitter.

Publié 24 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Insolite, Sport

AGADIR ABRITE UN CONGRÈS SUR L’INDUSTRIE DES ENGRAIS

Par Mohamed Chakir Alaoui – le360.ma

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Photo Brahim Taougar – Le360

L’Association arabe des fertilisants (AFA) organise avec le soutien du Groupe OCP, son 27e Congrès technique International à Agadir, du 23 au 25 juin 2014, avec la participation de 350 participants représentant notamment 16 entreprises arabes, selon un communiqué reçu lundi par Le360.

Cette rencontre est devenue « un événement important qui attire les plus grandes entreprises internationales disposant des technologies de pointe et intervenant dans les équipements et les matières premières utilisées dans l’industrie des engrais, afin de présenter les dernières innovations dans ce domaine », a-t-on ajouté.
A noter que c’est la troisième fois que le Maroc abrite le Congrès technique International des engrais. Ce congrès est organisé annuellement par l’AFA dans l’un des pays arabes membres.
Quelques 20 exposés sur les meilleures technologies de production des engrais seront ainsi présentés à Agadir.
Outre le Maroc, prendront part à ce congrès des pays arabes dont la Jordanie, les Emirats Arabes Unis, Bahreïn, la Tunisie, l’Algérie, l’Arabie Saoudite, l’Irak, Oman, le Qatar, le Koweït, le Liban, la Libye et l’Egypte. Le congrès réunira d’autres pays dont entre autres la Belgique, le Danemark, le Canada, la France, l’Allemagne, l’Italie et les Pays-Bas.

Publié 24 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Agriculture, Conférence

3 semaines d’Ateliers ludiques à l’Institut Français d’Agadir pour les enfants de 9 à 12 ans

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Cet été, l’Institut français d’Agadir propose à vos enfants d’approfondir leur connaissance du français en s’amusant. Nous vous invitons à entrer dans le secret des héros de bandes dessinées et des monstres de romans…

A partir du 1er juillet, et pendant trois semaines, nous proposons des ateliers construits autour du livre et du cinéma français : Chasse au trésor entre les rayons de la médiathèque, fabrication d’un livre animé, projection d’un film d’animation français suivie d’un quizz ou d’une partie de Cluedo…

Du mardi au vendredi, de 10 heures à 13 heures, nous vous proposons des activités ludiques et rigolotes en français.

Ces ateliers seront sont destiné à des enfants de 8 à 12 ans.

Places limitées. Tarif : 1100dh pour 3 semaines.

Pour plus d’informations, appelez le 05 28 84 75 76.

Publié 23 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation

Agadir : Une touche amazighe pour clore le 11ème festival Timitar

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Le rideau est tombé, samedi soir à Agadir, sur la 11ème édition du festival Timitar « Signes et culture » (18/21 juin) avec un plateau riche et intense qui, fait remarquable, a fait la part belle à la chanson et à la culture amazighes.

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Placée sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, cette 11ème édition a été dédiée à la mémoire de feu Abdelaziz Chamekh, figure emblématique de la chanson amazighe en général et de Tazenzarte en particulier qui s’est éteint, en avril dernier à l’âge de 63 ans.

Lors d’un point de presse, les organisateurs ont rendu un vibrant hommage à feu Chamekh, faisant état de la production de l’album « Anaruz » (L’Espoir), à partir de septembre prochain, et de la création d’un site-web interactif qui servira d’une sorte de livre d’or regroupant des témoignages sur la vie et l’œuvre du défunt.

Ils ont également annoncé l’édition, en septembre prochain, d’un beau-livre intitulé « Abdelaziz Chamekh : Histoire d’une icône de la musique amazighe », qui sortira simultanément en trois langues (français, arabe et amazigh).

Pour couronner le tout, un concert a été animé, samedi au Théâtre de Verdure, en hommage au défunt avec le groupe Chamekh et d’autres artistes qui ont livré un beau spectacle de fusion.

Cette soirée de clôture, qui a drainé 120 mille spectateurs selon les organisateurs, a été marquée par la présence sur la scène Place Al Amal de la troupe Ahidouss Tighassaline, les prestations vocaliques de Najat Aâtabou, qui a fait vibrer le public aux sons et rythmes de la musique du Moyen-Atlas, et les prouesses de Rayass Taouss.

La soirée de clôture a été également égayée par le chant langoureux de l’artiste égyptien Hany Shaker, prince de la chanson arabe, du DJ Click (France) et du VJ Kalamour de Casablanca, outre des compétitions de Break-dance et Hip-Hop avec un show final au Théâtre de Verdure.

Fidèle à son esprit et à son thème « les artistes amazighes accueillent les musiques du monde », Timitar a mis à l’honneur, cette année, les troupes traditionnelles qui participent à la conservation des traditions d’art populaire: l’Ahwach Ait Baamrane, Rokba de Zagora et l’Ensemble Ain Orma.

Le registre très attendu des Rways a été représenté par les éminents Rayss Outaleb Lamzoudi, Rayssa Naïma et Rayss Anddam, alors que les jeunes artistes qui innovent dans la musique amazighe, tels que l’ensemble Fuzz Anaruz de Khemisset, Hicham Massine d’Agadir, Lahoucine Ait Baâmrane ou encore Noumidia, originaire d’Al Hoceima, ont été particulièrement mis en avant.

Une place d’honneur a été faite à deux artistes, dont l’art donne un nouveau souffle à la musique du Souss : Ali Faiq, qui s’inspire de la musique des Rways et Mehdi Nassouli, qui rend hommage à sa ville natale Taroudant, alors que la scène « Musique Actuelle » marocaine a été représentée par le rappeur Tangérois Muslim, le jeune Nasr Megri, ainsi que par le collectif franco-marocain MC Connexion ou encore Saâd Lamjarred.

Deux revivals des années 1970, Al Ansar et Ait Maten, ont fait partager à tous un grand moment d’émotion, alors que Karima Skalli, dont les reprises de grands classiques arabes parallèlement à son dernier projet de mise en valeur de la musique soufie, ont fait vibrer les mélomanes.

Classé cette année parmi les 25 meilleurs festivals internationaux au monde par le prestigieux magazine britannique « Songlines », le 11ème festival Timitar a accueilli une résidence unique associant la chanteuse américaine résidente au Maroc Jennifer Grout, la chanteuse marocaine résidente aux Etats-Unis Nidal Ibourk et l’ensemble Rachid Zeroual pour un concert d’une grande intensité alternant classiques arabes et classiques amazighs.

La programmation internationale de Timitar a, quant à elle, réuni des artistes aux influences extrêmement diverses, venant des quatre coins du monde. L’Amérique, avec le collectif d’artistes Bajofondo, lauréat 2013 du Latin Grammy Award dans la catégorie Meilleure Musique Alternative , le rythme effréné des Colombiens de Systema Solar , et le Gospel rock de The Campbell Brothers, en provenance des Etats-Unis.

L’Afrique a été représentée par l’afro-beat Sia Tolno, de la Réunionnaise Maya Kamaty, qui berce les coeurs en chantant son île, le groupe algérien Babylone dont le titre « Zina » a dépassé tous les records, et le légendaire Alpha Blondy, la plus grande star du reggae en Afrique.

L’Europe y a été représenté par les rythmes métissés de l’Orchestre National de Barbès, la star de la funk Leee John d’Imagination ou encore Juan Carmona avec sa musique flamenco.

Les inter-scènes ont été assurées par des DJ et VJ aux influences riches et diversifiées, avec les franco-marocains Le Mood Du Mahmood, le collectif libanais Eye See Experience et le VJ Addictive TV, entre autres.

Publié 23 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Culture, Festival, Musique

Souss-Massa-Drâa et Iles Canaries : Dix projets de coopération validés à Agadir

MAP – lematin.ma

La région de Souss-Massa-Drâa est une région active et dynamique en pleine expansion, à prédominance rurale. Elle joue un rôle stratégique sur les plans économiques et socioculturels. Ph : challenge.ma

La région de Souss-Massa-Drâa est une région active et dynamique en pleine expansion, à prédominance rurale. Elle joue un rôle stratégique sur les plans économiques et socioculturels. Ph : challenge.ma

Le Conseil régional Souss-Massa-Drâa (SMD) et le gouvernement des Iles Canaries ont validé, mardi à Agadir, dix projets de coopération pour la période 2014-2015 d’un montant de près de 2 millions d’euro, financés à hauteur de 75% par l’Union européenne.

La validation de ces projets, qui s’inscrivent dans le cadre du programme opérationnel de la coopération transfrontalière Espagne-frontières extérieures (Poctefex III), a eu lieu lors d’une cérémonie de présentation dédiée à cet effet au siège de la wilaya de la région SMD.

Les projets validés portent sur l’implantation de zones commerciales ouvertes, le lancement d’actions pour la planification et la promotion de l’écotourisme, la durabilité intégrée de la coopération nautique, l’utilisation durable des insecticides dans l’agriculture pour le marché local et la stratégie de gestion environnementale portuaire entre les Iles Canaries et les régions SMD et Lâayoune-Boujdour-Sakia El Hamra.

Il s’agit également du programme interrégional d’assistance technique, de promotion des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique pour l’amélioration de l’habitat rural et les secteurs du tourisme et de l’agriculture, du développement d’un plan d’actions pour intensifier la connectivité maritime des marchandises et des personnes entre les ports de Ténériffe et d’Agadir, de la dynamisation de l’offre culturelle et des musées de la commune urbaine d’Agadir, de la création d’un réseau maroco-canarien pour l’innovation et le développement des entreprises et de la mise en place d’un réseau de coopération en matière de recherche-développement dans le domaine touristique entre les universités et les entreprises des deux parties.

La présentation de ces projets s’est déroulée dans le cadre d’une visite de cinq jours entamée, à Agadir, par une importante délégation canarienne.

Lors de son séjour, qui se poursuivra jusqu’au 20 juin, cette délégation prendra part aux travaux de deux séminaires portant respectivement sur le projet «Climatique» traitant du tourisme, de l’agriculture, de l’énergie et de l’eau, et le projet «Omarcost» relatif à la protection de l’environnement et de la biodiversité marine du littoral.

La région SMD et les Ils Canaries sont liés, dans le cadre du programme Poctefex lancé en 2008, par des accords portant sur 14 projets d’un montant global de 14 millions d’euros.

Publié 23 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Coopération, Région

CONCERT CLAUDIA DE SIMONE A L’INSTITUT FRANÇAIS d’AGADIR le 24 juin à 19 H 30

CLAUDIA DE SIMONE A L’INSTITUT FRANÇAIS

Claudia de Simone, accompagné de son pianiste, Angelo Gazzaneo, présentera son programme « Du belcanto à l’opérette » mardi 24 juin à 19 heure 30 à l’Institut français d’Agadir. Elle interprètera, à cette occasion, quelques œuvres des plus grands compositeurs d’opéra, de Mozart à Rossini en passant par Puccini.

Claudia de Simone est italienne, a fait ses études de chant lyrique au Conservatoire de Naples et a travaillé plusieurs années auprès du grand professeur Emma Innacoli. Elle a par ailleurs remporté plusieurs compétitions dont le prestigieux prix « Flegreo » en 2012. Son pianiste, Angelo Gazzaneo, est aussi italien.

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Claudia de Simone, en plus de son concert, se rendra au Conservatoire de musique de Tiznit pour rencontrer les élèves et donner un Master Class. En effet, Claudia de Simone, qui est une pointure de la musique lyrique, est ravie d’échanger et de partager avec les élèves du Conservatoire sa passion.

 

Le concert de Claudia de Simone, cantatrice d’exception, aura lieu mardi 24 juin à 19 heure 30 à l’IFA. Venez vous émerveiller de sa voix, vous laisser porter par les émotions que suscite son chant délicat.

 

Mardi 24 juin à 19h30

Institut français d’Agadir

Sur invitation à retirer à l’IFA

 

et le 25 juin, à Tiznit :

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Publié 20 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Culture, Musique, Spectacle

La première Newsletter de Dar Si Hmad

La première Newsletter de Dar Si Hmad

Dar Si Hmad est ravie de vous accueillir dans un environnement regorgeant de volonté et de passion forte pour contribuer à la création de meilleures conditions de vie. Dar Si Hmad pour le développement, l’éducation et la culture est une organisation indépendante, à but non-lucratif fondée en Mars 2010.
Nous opérons à Sidi Ifni, la région des ‘Aït Baarmrane et Agadir au sud-ouest du Maroc.

Notre travail est dédié à la création de conditions propices pour l’émergence de situations de vie meilleures et une gestion environnementale durable pour les communautés des Ait Baamrane. Notre partenariat avec ces communautés se traduit par la mise en place de projets de développement qui répondent aux besoins et aux aspirations des femmes, des hommes, et des enfants qui souhaitent améliorer leur qualité de vie de manière générale.

Veuillez cliquer ici pour plus amples informations sur Dar Si Hmad.

Notre Vision & Mission

– Vision: Assurer des moyens de subsistance durables et créer des opportunités auprès des  communautés à faibles revenus afin de les aider à apprendre, à développer des compétences et à prospérer.
– Mission: Dar Si Hmad  permet de promouvoir  la culture  locale  et créer des initiatives durables  à  travers  l’éducation,  l’intégration et l’utilisation de l’ingéniosité scientifique avec les communautés du sud-ouest du Maroc.

Projet de collecte de brouillard

Le manque d’eau est un problème qui affecte profondément la vie quotidienne des villageois dans la région de Aït Baarmrane, en particulier les femmes qui consacrent en moyenne 3 heures et demi par jour à la corvée de collecte de l’eau.

Dar Si Hmad, en collaboration avec plusieurs partenaires nationaux et internationaux, a développé un système de collecte de l’eau de brouillard.

La perte des opportunités associées avec la corvée de l’eau notamment pour les femmes est à présent du temps investi dans des activités génératrices de revenu et dans l’éducation. Ce projet a contribué à l’émergence de meilleures conditions de vie pour la population locale.
Pour plus amples informations sur le projet de collecte de brouillard ou sur les autres projets, veuillez consulter notre site web.

Projet de l’école de l’eau

Dar Si Hmad organise un camp de trois semaines abordant la thématique de l’eau dans des villages des Ait-Baarmrane. À travers des ateliers pratiques, Dar Si Hmad aspire à éveiller la curiosité des enfants autour de l’eau, une ressource rare dans la région. Nous envisageons d’éduquer 50 enfants autour des axes relatifs à l’eau en déployant une approche scientifique permettant une découverte nouvelle de leur monde naturel.

Veuillez consulter notre page Facebook pour plus d’informations sur le projet.

Agadir : Une caravane pour la promotion de l’artisanat

par Abdelfattah Aberbri – lematin.ma

plus de 300 artisans et artisanes, évoluant dans la filière des babouches locales, ont bénéficié de ce programme.

plus de 300 artisans et artisanes, évoluant dans la filière des babouches locales, ont bénéficié de ce programme.

Lancée la semaine dernière, la Caravane de la qualité et de la formation, organisée sur le thème «Ensemble pour l’édification de la génération de la qualité», se poursuivra jusqu’au 27 juin. L’événement est dédié à plus de 2.000 artisans et artisanes relevant des différentes provinces et préfectures, et ce, selon un programme précis et conformément aux besoins et aux particularités de chaque région.

«Le choix porté sur les artisans et les artisanes participant aux travaux de cette caravane a été effectué selon les règles de transparence requises, en accordant une importance particulière à la participation des femmes, notamment celles issues du monde rural et les jeunes porteuses de projets», souligne Hassan Marzouqi, président de la Commission de l’artisanat au Conseil de la région.

La manifestation se décline par une série de conférences académiques et techniques, ainsi que plusieurs ateliers autour de thématiques liées, entre autres, à l’art du modélisme, à la sécurité sanitaire et professionnelle, ainsi qu’à la qualité et la promotion. L’ensemble des activités est animé par des cadres et des spécialistes.
Samir Yazidi, gouverneur de la préfecture de Tiznit, a quant à lui souligné l’importance que revêt cette manifestation dont l’ambition, en particulier, est d’organiser un cycle de formation et de mise à niveau au profit des artisans, ainsi que d’estampiller les produits artisanaux de la province, notamment l’orfèvrerie et la poterie, du sceau de la qualité.

«Cette caravane s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan national élaboré par le ministère de tutelle et dont l’ensemble des axes devrait être concrétisé à l’horizon 2015. Ce plan vise la réhabilitation du secteur et son organisation, le soutien aux artisans à travers le développement de leurs techniques de commercialisation et de promotion, ainsi que leur accès à la formation continue. Valeur d’aujourd’hui, plus de 300 artisans et artisanes, évoluant dans la filière des babouches locales, ont bénéficié de ce programme», a-t-il indiqué.
Étant un levier de développement local et un secteur générateur d’emploi, il est tout naturel que l’artisanat fasse l’objet d’un intérêt particulier. Lequel devrait se manifester par des initiatives similaires, débouchant sur l’accompagnement et le soutien aux artisans. De même, il est impératif de garantir la pérennité de l’artisanat, la formation de nouvelles générations d’artisans, la promotion des produits artisanaux et l’investissement dans la qualité. Les ateliers programmés visent à déceler les particularités esthétiques de création chez les différents participants. Il s’agit notamment de la fonction usuelle des articles et de leur fonction esthétique. Au fil du temps, le produit artisanal a hérité de modes et de genres artistiques, de traditions et d’expressions incarnant les efforts déployés par les artisans en vue de préserver ce patrimoine exceptionnel.


Valorisation de l’arganier

Des ateliers de communication ont été organisés, la semaine dernière, par l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier (ANDZOA) dans les provinces de Guelmim, Assa Zag et Tata. Les travaux se sont articulés autour de la stratégie de développement desdites zones, ainsi que des modalités de sa mise en œuvre. Au total, 100 MDH ont été mobilisés pour la réalisation d’une série de projets de développement socio-économiques, faisant l’objet de plusieurs conventions ayant été parafées par les communes relevant des trois provinces. Cette enveloppe budgétaire a été injectée dans la mise en œuvre des programmes prioritaires relatifs à l’accès à l’infrastructure de base, à l’adduction en eau potable, à l’électrification, aux aménagements hydro-agricoles, à la réhabilitation des établissements scolaires et à la réalisation de projets à aspect social et culturel. Cette stratégie vise la valorisation et la préservation des ressources naturelles. L’ANDZOA, a-t-on souligné lors de ces ateliers, ambitionne de fédérer l’ensemble des acteurs pour l’instauration d’un développement durable et équitable au niveau des zones oasiennes et de l’arganier.

Publié 20 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Artisanat, Tradition

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