Archives de 18 juin 2014

Le Maroc reçoit à Rome la distinction pour la réalisation du premier objectif du Millénaire pour le développement relatif à l’éradication de l’extrême pauvreté et de la faim

par Corentin Guiraud, Agence Origine Communication – origine-communication.fr

8D8AC7C2-30AC-4CCD-BCFA-D31C982E87C9Après l’annonce faite par le Directeur général de la FAO (Organisation mondiale pour l’alimentation et l’agriculture), lors des Assises de l’Agriculture à Meknès en avril dernier au cours de laquelle une attestation de reconnaissance a été remise à Sa Majesté le Roi que Dieu L’Assiste, le Maroc est distingué lors de la cérémonie organisée au siège de la FAO à Rome pour son accomplissement du premier objectif du millénaire pour le développement (OMD) à savoir  l’éradication de la pauvreté et de la faim, et ce deux ans en avance.

 

M. Aziz Akhannouch

M. Aziz Akhannouch

M. Aziz Akhannouch, Ministre de l’Agriculture et de la Pêche Maritime, représentant le Maroc lors de cette cérémonie accompagné de M. Hassan Abouayoub, ambassadeur de Sa Majesté à Rome a ainsi reçu ce prix décerné par les Nations Unies et délivré par la FAO aux côtés du Chili et de la Chine.

Le Maroc, sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a depuis la tenue Sommet du Millénaire en septembre 2000, œuvré  sous l’impulsion et avec l’engagement personnel du Souverain, à mettre en place des stratégies nationales transverses et sectorielles pour atteindre les objectifs fixés.

Cette distinction consacre ainsi une gouvernance centrée sur les réformes et une approche qui fait du développement humain un chantier de règne de Sa Majesté.

Plusieurs stratégies nationales ont contribué à l’atteinte de cet objectif notamment l’Initiative Nationale pour le Développement Humain, et autre Stratégie de développement durable et stratégies sectorielles lancées par le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime respectivement en 2008 et 2009, que sont le Plan Maroc Vert pour l’agriculture et Halieutis pour le secteur halieutique.

Les stratégies sectorielles nationales ont été bâties de sorte à relever le défi  de l’augmentation et de la stabilisation, d’une part de la disponibilité alimentaire et d’autre part, les revenus des populations du monde rural.

 Aussi, en ce qui concerne la lutte contre la faim et la sous-alimentation, la disponibilité énergétique a augmenté depuis 2008 de 15% passant de 3207 à 3680 kcal/ jour (les besoins minimums estimés par la FAO pour le citoyen marocain sont compris entre 1 860 et 2 100 kilocalories).

Depuis 1990, le taux de la population marocaine se situant en dessous du déficit calorique est passé de 4,6% à moins de 0,5%, ce qui, en tenant compte des cas sociaux extrêmes, équivaut à une quasi-éradication de la faim dans notre pays. Par ailleurs, le déficit calorique des personnes sous-alimentées se situe à moins de 200 kilocalories par jour, ce qui les situe dans la catégorie la plus basse de la FAO.

Ces résultats ont pu être obtenus grâce à l’augmentation très importante de la production agricole qui a bondi de plus de 43% les 6 dernières années. Malgré une augmentation de la population d’environ 2 millions de personnes, les disponibilités alimentaires annuelles de l’ensemble des denrées ont fortement augmenté, par exemple de 218 à 267 kilogrammes par habitant pour les fruits et légumes et de 22 à 31 kilogrammes pour les viandes.

La  forte augmentation de la production a permis de maintenir les denrées alimentaires à des prix accessibles. En effet, ces 5 dernières années, l’augmentation de l’indice des prix alimentaires n’a été que de 13%, contre une moyenne de 33% pour le reste du monde.

M. Akhannouch a rappelé lors de son intervention que le Maroc, dans le cadre de ses stratégies agricole et halieutique, a orienté ses efforts vers des objectifs associant le caractère économique et la qualité de vie et de travail de la population ciblée citant ainsi les exemples des sites de pêches aménagés qui représentent de véritables micro-pôles de développement ainsi que les projets d’agriculture solidaire visant à intégrer la petite agriculture dans le système économique.  Les projets lancés à ce jour touchent plus de 715 000 bénéficiaires.

Publié 18 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Société

Agadir / Tourisme : Le CRT décroche son budget 2014

par Malika Alami – leconomiste.com

  • L’enveloppe globale dédiée à la destination est de l’ordre de 13 millions de DH
  • Promotion et événementiel au programme
  • Maintien du trend haussier sur la station balnéaire, mais encore trop de contraintes pour aller véritablement de l’avant
Il est important de développer le produit d’Agadir autour d’un concept pour mieux le positionner face à la concurrence. Pour l’heure, le regain d’activité ne profite pas à tous les établissements ni même à toutes les filières du secteur .

Il est important de développer le produit d’Agadir autour d’un concept pour mieux le positionner face à la concurrence. Pour l’heure, le regain d’activité ne profite pas à tous les établissements ni même à toutes les filières du secteur .

L’activité touristique continue à enregistrer un trend haussier à Agadir. Au mois de mai dernier, les chiffres communiqués par le Conseil régional du tourisme du Souss-Massa-Draâ font état d’une augmentation du nombre de visiteurs et nuitées dans les établissements hôteliers de la ville avec respectivement +6,44% et +1,18% comparativement à la même période de l’année précédente.
L’autre bonne nouvelle en ce moment c’est le budget annuel alloué par l’ONMT à la destination. Selon une source sûre, après des pourparlers, l’établissement a enfin octroyé tout dernièrement au Conseil régional du tourisme du Souss-Massa-Draâ (CRT) une enveloppe de 13 millions de DH environ pour la réalisation de son plan d’action 2014. Le budget triennal ne pouvant être débloqué que l’an prochain en raison de contraintes administratives et procédurières des collectivités locales. Ces dernières n’ont pu débloquer jusqu’à présent qu’une enveloppe additionnelle de 2,4 millions.
Un montant qui représente leur contribution au fonctionnement du CRT et à son plan d’action 2014.
Pour l’heure, ce qui est globalement prévu cette année 2014, ce sont plusieurs actions promotionnelles et événementielles. Certaines ont en fait déjà été mises œuvre en attendant le déblocage des fonds. A travers ce programme, il faut bien sûr doper l’activité de la destination et la pérenniser car, malgré la hausse des arrivées et des nuitées, la destination continue à souffrir d’une activité à deux vitesses. Le regain ne profite pas en effet à tous les établissements ni même à toutes les filières du secteur. De l’avis de professionnels, la ville ne pourrait aller de l’avant sans se repositionner véritablement. «Si Agadir souhaite rompre avec son passé touristique, il lui faut penser un concept, avoir une vision et se focaliser dessus. Ce n’est qu’en mobilisant toutes les forces vives de la ville autour d’un concept fort et fédérateur que la destination pourrait avoir un positionnement singulier», souligne l’un d’eux. Pour y arriver, une étude est nécessaire pour définir quel est le concept qui conviendrait le mieux à cette destination, de manière à bien la vendre. Ce n’est un secret pour personne, sur certains marchés, les voyagistes ont du mal à vendre en ce moment la station balnéaire malgré ses atouts.
En attendant, la destination continuera à manquer de visibilité sur son évolution et à naviguer à vue.

Publié 18 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme

Success story nommée Agadir

par Hicham Mouhlal – aujourdhui.ma

Agadir baie nuit

Alors que de nombreuses destinations touristiques internationales marquent le pas, une ville marocaine connaît un rythme de croissance soutenu depuis des années.

Fleuron du tourisme balnéaire national, la ville d’Agadir ne cesse de séduire les Marocains comme les étrangers. Le succès est tel que les opérateurs hôteliers dans la ville disent que la capacité litière de la ville ne suffit plus.

Si Agadir continue de charmer encore plus, c’est qu’il a été décidé de varier l’offre de la ville en association parfaitement dosée entre le balnéaire et le culturel. Deux manifestations incontournables s’imposent aujourd’hui dans tous les agendas.

D’abord, le concert pour la tolérance. Ensuite, le Festival Timitar qui n’en finit pas de se renouveler chaque édition avec des programmes aussi riches que variés. Voilà, c’est là la recette qui donne aujourd’hui une success story nommée Agadir.

Publié 18 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Développement, Tourisme

Mahfoud Chafik Filali: Le tourisme à Agadir se porte très bien

par Dounia Mounadi – aujourdhui.ma

Trois questions à Mahfoud Chafik Filali, président de l’Association de l’industrie hôtelière d’Agadir (AIHA)

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ALM : Comment évolue le secteur touristique à Agadir?
Mahfoud Chafik Filali : Pour le moment le tourisme à Agadir se porte très bien. Cela fait trois années successives que le secteur affiche des résultats plus que satisfaisants. Avec des évolutions d’abord à deux chiffres et maintenant très soutenues à un chiffre, on peut dire que le tourisme à Agadir a atteint sa vitesse de croisière. Cependant, aujourd’hui c’est le problème de la capacité hôtelière qui se pose. Ainsi, pour suivre cette croissance continue des indicateurs touristiques, il incombe aux investisseurs de multiplier leurs efforts afin de suivre le rythme. D’autant plus que comparée à une ville comme Marrakech, Agadir a l’avantage de ne pas être très exposée à l’informel.

Quels sont vos projets au sein de l’AIHA ?

Nous travaillons actuellement au développement de notre Centre de formation appliquée (CFA).Il s’agit, comme son nom l’indique, d’un centre de formation pour les jeunes déjà actifs dans le secteur du tourisme ou de jeunes désirant intégrer le secteur. Une fois intégrés, ces jeunes peuvent suivre une formation théorique et pratique avec deux jours par semaine de théorie et quatre jours de pratique dans l’un des hôtels de la ville.

À noter qu’au sein de l’établissement d’accueil, ils ne sont pas considérés comme des stagiaires mais plutôt comme des apprentis. De plus, cette formation de 6 mois est strictement gratuite et donne même lieu à une petite rémunération pour couvrir les frais de déplacement des apprentis. Aussi, à la fin de leur cursus, les lauréats sont automatiquement employés par l’hôtel où ils ont suivi leur formation ou encore dans le marché qui est très friand de ce genre de formation très qualifiant.  En effet, le manque de compétences formées dans les meilleurs standards se fait beaucoup sentir. À ce titre, nous désirons élargir les axes de formation et développer encore plus les compétences de nos lauréats.

Le Festival Timitar ouvre ses portes demain. Comment cela influe-t-il sur les arrivées touristiques ?

Plus le Festival Timitar acquerra une dimension internationale, plus il générera des arrivées touristiques.

À noter que lors de cette édition les dates de tenue du festival nous ont été communiquées une année à l’avance et donc nous verrons si cela aura un impact sur les arrivées touristiques. Entre-temps, cet événement qui en est aujourd’hui à sa 11ème édition reste le meilleur ambassadeur de la culture amazighe et un bon allié dans la promotion de la ville d’Agadir.

Publié 18 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Hôtellerie, Tourisme

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