Archives de 28 juin 2014

L’artiste peintre suédoise Susanne Strandänger expose ses œuvres rétrospectives au Musée Municipal du Patrimoine Amazigh d’Agadir du  9 au 26 juillet.

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Deux articles de presse concernant Susanne Strandänger  parus sur Libération (2012) et l’Opinion (2014) :

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Un article de Pierre RAYMAND (Critique d’art, Paris) paru sur lopinion.ma

 

Susanne Strandänger : La magie du Maroc
 
Aboutissement d’un travail personnalisé, la peinture de Susanne est une nouvelle approche plastique qui révèle sa sensibilité et son genre néo figuratif interprétant magnifiquement ses impressions et ses états d’âme :  Expression du mouvement par la recherche de l’équilibre entre les formes et la couleur, vibrations des couleurs par emploi des contrastes, expression d’émotions et de ressentis grâce à une gestuelle spontanée et une économie de moyens au niveau de la matière et des couleurs. L’artiste nous fait voir un travail semi figuratif inspiré de la nature, notamment les éléments les plus éloquents. Là se trouvent à la fois la couleur et le mouvement -même s’il est éventuellement plus vécu par l’artiste peintre que retranscrit sur la toile- ainsi qu’une vision plus personnelle du monde extérieur.
Ni purement figuratives, ni plutôt abstraites, ses œuvres oniriques sont faites de touches successives, relatant ses vécus et ses rêves, le tout en mouvement et en profondeur, ce qui caractérise son approche picturale qualifiée de « nouvelle  figuration expressive ». Le caractère exceptionnel des œuvres expressionnistes de Susanne émane d’une recherche plastique consistante basée sur des motifs saisis sur le vif, avec une grande sensibilité chromatique et maîtrise picturale.
Vivacité des touches successives, à l’instar de la technique abstractive, le mouvement de la composition, les atmosphères dénuées de l’exotisme et dépouillées de tout détail anecdotique, la magie de la lumière et la rhétorique du corps procurant le rêve: telles sont les composantes de l’acte créatif conçu par cette artiste peintre qui n’a cessé d’exercer sa fascination picturale sur le public avisé. Loin de toute tendance occidentalisée, sa peinture extatique et introspective s’inscrit dans une actualité intemporelle. Elle n’est pas à indexer à un quelconque courant de l’art figuratif ou dit à tort “orientaliste “. L’objet devient ainsi prétexte aux jeux innombrables de combinaisons qui s’offrent au regard, telles des partitions musicales au rythme latent.
Susanne capte et restitue en couleurs magiques la beauté apparente et latente des formes, dans une gestualité débordante et fluidité chromatique surprenante. Après avoir dépassé l’esprit restreint de la figuration et de l’abstraction qui semblent avoir atteint leurs limites à l’étranger, l’artiste remet en question les mouvements picturaux passés et présents, en élaborant avec certitude et maîtrise un langage plastique qui engendre par son contenu esthétique  une nouvelle vision du corps loin de toute sensualité séductrice, et ce grâce à ses séjours au Maroc.
La dimension absracto-figurative de ses tableaux ne se borne pas à une simple énonciation expressive, mais implique la notion de rêve liée à celle de représentation subjective.
L’artiste mis en toile les fragments du corps et détourne son sens au pluriel qu’il perçoit et perturbe la lisibilité immédiate de son œuvre qui connote très souvent la chaleur et les atmosphères humanisées.
L’élément référentiel de base est pour Susanne les traces de la mémoire, les couleurs du rêve et la polyformité des tâches juxtaposées à travers un traitement stylistique évoquant la technique de l’équidensité et de la transparence.
L’artiste nous invite à contempler ses réminiscences dont le point de base est le sens fugace et la métaphore de la forme qui ne perd pas son identité pour se muer en impressions vagues, à la limite de la visibilité. On assiste ainsi à une scénographie double dont la démarche plastique repose sur deux unités visuelles: celle de la liberté gestuelle, voire lyrique et celle moins libre et plus conditionnée de l’usage structuré des contours.
Avec sa nouvelle aventure plastique, Susanne valorise la dimension profonde de “là et maintenant”. Sa peinture néo-figurative nous révèle l’esprit de ses investigations; esprit qui s’adonne avec la passion d’une poétesse à la création plastique où s’exprime en profondeur le registre de sa sensibilité d’artiste chercheur. Elle nous propose un monde semi abstrait inhérent à sa vision des choses et des êtres. Son procédé technique repose sur les contrastes, la vie des silhouettes, les lumières des ombres et les valeurs chromatiques généreuses.
Bien que matérialité visible, la peinture s’approprie inlassablement la spiritualité du corps et en réinvente la teneur et la dimension. Elle ne cesse de mettre en scène le souffle qui la sous-tend, tendant ainsi à déconstruire la dichotomie si traditionnelle de la couleur et de la trace, à travers diverses possibilités offertes par l’art abstrait. Elle-même trace, la peinture de Susanne demeure marquée par ce qui fait la communicabilité de l’humain, certes au-delà du message et de l’apriorique du sens, mais au cœur de ce qui érige la trace en image polysémique.
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Publié 28 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Art, Expositions, Peinture

Ramadan 2014 au Maroc débutera dimanche 29 juin 2014

ajib.fr

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Dans un communiqué, le Ministère des Habous et des Affaires Islamiques a précisé que l’observation du croissant lunaire du mois de Ramadan 2014 – 1435  n’a pas été confirmée, dans la soirée du vendredi 29 chaâbane 1435 correspondant au 27 juin 2014.

Au Maroc, le premier jours du mois de Ramadan correspond donc au dimanche 29 juin.

Publié 28 juin 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Société

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