Archives de août 2014

La Kasbah d’Agadir

Voilà, je reprends du service sur le blog : 15 jours sans rien publier !

Nous étions trop occupés avec les enfants, petits-enfants, mariage d’un neveu … et je n’ai pas beaucoup touché à l’ordinateur !

Nous sommes sur le retour vers Agadir : départ prévu jeudi matin, avec étapes à Salamanque et Tarifa. Arrivée à Agadir normalement le 30 dans la soirée.

Je profite de cette reprise pour vous signaler le très beau travail d’équipe réalisé par Marie-France, Régine et Lahcen qui ont continué leur série historique sur Agadir en publiant

La Kasbah d’Agadir du début du XVIème siècle au 29 février 1960

Vous pouvez voir cet historique en cliquant sur la couverture du document ci-dessous :

Casbah

ou en recopiant le lien suivant dans votre navigateur :

http://mfd.agadir.free.fr/kasbah/

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Publié 26 août 2014 par Michel Terrier dans Patrimoine, Souvenir

Tourisme : Agadir prise d’assaut

par Fatiha NAKHLI – leconomiste.com

  • Un rush qui ne profite pas aux hôteliers
  • Le locatif meublé, tous prix confondus, a la cote
  • Le projet Biladi, aux prix accessibles, serait une bonne alternative pour tout le monde
Entre le Nord et le Sud, pas de grande différence. Les touristes nationaux cherchent tous un bout de plage pour y passer leurs vacances. Ci-contre, les plages du Souss littéralement prises d'assaut, tout autant que le locatif informel proposé aux touristes nationaux dans tous les types de quartiers... Il suffit d'y mettre le prix

Entre le Nord et le Sud, pas de grande différence. Les touristes nationaux cherchent tous un bout de plage pour y passer leurs vacances. Ci-contre, les plages du Souss littéralement prises d’assaut, tout autant que le locatif informel proposé aux touristes nationaux dans tous les types de quartiers… Il suffit d’y mettre le prix

Difficile de trouver une chambre d’hôtel ces jours-ci à Agadir. Difficile car les réservations sont saturées depuis quelques mois, mais pas impossible, car des annulations ou décalages de séjour peuvent toujours être enregistrés à la dernière minute. Le fait est que les vacanciers affluent en grande masse vers la station balnéaire très prisée en cette période. Les touristes nationaux et les MRE sont en grande partie responsables ce surbooking. Une clientèle particulièrement attirée par le locatif informel. Chambres, appartements, logements pavillonnaires, villas… sont proposés dans tous les quartiers de la ville, des plus huppés aux plus populaires. Les prix varient selon le produit et la durée de séjour. Entre 5.600 DH à 7.000 DH la semaine selon le produit. Les villas sont un peu plus chères. «Un séjour à l’hôtel avec ma famille me coûterait trop cher, c’est pourquoi je préfère les appartements meublés», explique ce père de famille pour qui l’essentiel est de trouver un logement à Agadir durant l’été. Il faut dire que toutes les classes sociales peuvent trouver leur compte dans ce créneau. Et certains clients recherchent particulièrement le locatif vu les budgets limités dont ils disposent. Les touristes étrangers sont aussi preneurs. «La formule All inclusive ne me tente pas, je préfère loger chez l’habitant pour réellement tout découvrir à ma guise», déclare Jean F, touriste français. Mais ce rush de clients ne profite pas à tout le monde. C’est le cas notamment des professionnels du tourisme qui déclarent leurs revenus et payent leurs impôts. Pour eux, ce commerce informel est un chiffre d’affaires mal orienté et une véritable concurrence anarchique et déloyale vu qu’il accapare une frange importante de la clientèle potentielle. Même si la cible du locatif meublé et celle des hôtels n’est pas la même.
Il faut souligner toutefois que ce domaine est tellement anarchique que n’importe quel habitant de la ville peut proposer sa propre habitation à louer afin d’arrondir ses fins de mois. Il n’hésite pas à céder sa maison et à aller habiter chez la famille en attendant la fin du séjour. Les hôteliers espèrent donc que les autorités compétentes puissent trouver une formule, réagissent et structurent le secteur. Le projet en développement Biladi serait une bonne alternative pour tout le monde. Les prix négociés par le gouvernement varient entre 400 et 500 DH par chalet avec une qualité de produit qui respecte le client. En attendant, la demande pour le locatif va crescendo au grand bonheur des intermédiaires qui vont jusqu’à accoster les clients à la criée. Pour ce qui est de la restauration, ce sont surtout les snacks de la ville, gargotes du port et restaurants d’Aourir, à quelques kilomètres d’Agadir, qui profitent économiquement de cette avalanche de clients. Les autres structures, plus chères et plus recherchées n’ont pas vraiment la cote. Le fait est que le marché national génère de fortes retombées économiques qui peuvent booster toutes les activités liées au tourisme à condition qu’il soit structuré.

La place Al Amal convertie en parking

Durant l’été, trouver une place de parking dans la station balnéaire est une véritable prouesse pour les automobilistes. Pour la deuxième année consécutive, la commune urbaine d’Agadir a décidé de convertir occasionnellement la place Al Amal en parking gratuit afin de décongestionner. Cet espace est connu pour accueillir depuis plus de dix ans le festival Timitar. Pour les autres parkings de la ville, la municipalité affiche des tarifs fixes : 2 DH le jour et 3 DH la nuit pour le stationnement des véhicules. Mais ces mesures n’empêchent pas la prolifération des gardiens de voitures de fortune à tout-va et qui proposent aussi le nettoyage et lavage de voitures.

Publié 6 août 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Hôtellerie, Tourisme

Agadir Ida Outanane : 36 projets validés pour un coût de plus de 8 MDH

MAP – lematin.ma

Le Comité préfectoral de développement humain (CPDH) de la préfecture d’Agadir Ida Outanane, réuni récemment à Agadir, a validé 36 projets avec une enveloppe budgétaire de 8.06 MDH, dont une contribution de l’INDH de plus de 5.4 MDH.

15 projets AGR d'un montant global dépassant les 3 MDH. L’INDH capitalise sur ses acquis afin de lutter davantage contre la pauvreté et l’exclusion sociale à la préfecture d'Agadir Ida Outanane. Ph : leseco.ma

15 projets AGR d’un montant global dépassant les 3 MDH. L’INDH capitalise sur ses acquis afin de lutter davantage contre la pauvreté et l’exclusion sociale à la préfecture d’Agadir Ida Outanane. Ph : leseco.ma

Ces projets se répartissent en 15 projets AGR (Activités génératrices de revenus) d’un montant global dépassant les 3 MDH, dont près de 2.27 MDH comme part de l’INDH, et 21 projets à fort impact pour un coût avoisinant les 5 MDH, dont 3.15 MDH comme participation de l’INDH, indique lundi un communiqué de la wilaya de la région Souss-Massa-Drâa.

Le CPDH a aussi validé des initiatives locales de développement humain qui, proposées par les communes rurales d’Aqsri et d’Aziar, s’inscrivent dans le cadre du programme de lutte contre la pauvreté en milieu rural au titre de l’année en cours.

Il s’agit de 7 projets avec un coût global de plus de 2.34 MDH, dont plus de 1.78 MDH comme contribution de l’INDH. Trois projets verront ainsi le jour au niveau de la commune rurale d’Aqsri avec un investissement global de plus de 972 mille DH, dont une contribution de l’INDH de plus de 636 mille DH, alors que 4 autres projets seront lancés au niveau de la commune rurale d’Aziar avec une enveloppe de plus de 1.37 MDH, dont une contribution de l’INDH de 1.15 MDH.

Le Comité a, également, validé les nouvelles compositions des équipes d’animation de ces deux communes ainsi que celles des comités locaux de développement humain des communes d’Aziar, Tiqqi et d’Aourir, qui se sont alignées aux dispositions des manuels des programmes de l’INDH en terme de respect des indicateurs relatifs à la représentativité des jeunes et des femmes dans les organes de gouvernance, à savoir 20% des femmes et 15% des jeunes.

Par la même occasion, le Comité a passé en revue les principales remarques et recommandations de la mission d’audit au titre de l’exercice 2013 jugées pour leur majorité satisfaisantes.

Pour ce qui est du programme de lutte contre la précarité, un projet a été présenté aux membres du CPDH en vue de le soumettre à l’approbation du Comité régional de développement humain pour sa validation avec une enveloppe budgétaire de l’ordre de 400 mille dirhams.

Publié 6 août 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Artisanat, Développement, Economie

La Vie de Sanady – Newsletter Avril-mai-juin 2014

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Publié 6 août 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Scolarité, Solidarité

Coup d’envoi à Agadir des universités d’été : Renforcer l’attachement des jeunes MRE à leur mère patrie

MAP – lematin.ma

Faire valoir les différentes facettes de l'identité marocaine dans ses dimensions culturelles et civilisationnelles et renforcer les liens permanents d'appartenance des jeunes MRE à la mère-patrie. Ph : MAP

Faire valoir les différentes facettes de l’identité marocaine dans ses dimensions culturelles et civilisationnelles et renforcer les liens permanents d’appartenance des jeunes MRE à la mère-patrie. Ph : MAP

Le coup d’envoi de la 6e édition des universités d’été au profit des jeunes MRE, initiée du 2 au 13 août par le ministère chargé des Marocains résidant à l’étranger et affaires de la migration, a été donné lundi au siège de la présidence de l’Université Ibn Zohr d’Agadir.

Intervenant à cette occasion, le ministre chargé des Marocains résidant à l’étranger et affaires de la migration Anis Birou a mis l’accent sur l’importance de cette initiative qui s’inscrit dans les programmes dédiés à renforcer les liens culturels, religieux et linguistiques entre la diaspora marocaine et la mère patrie.

Il a souligné que l’objectif recherché par les universités d’été, destinées aux jeunes MRE âgés entre 18 et 25 ans, consiste à jeter la lumière sur les mutations en cours au Maroc sur tous les plans, à renforcer les liens permanents d’appartenance de ces jeunes à la mère-patrie et à faire valoir les différentes facettes de l’identité marocaine dans ses dimensions culturelles et civilisationnelles.

Il a indiqué que cette édition est marquée par la participation de 222 jeunes MRE, dont 142 filles, venant de 19 pays de par le monde, en l’occurrence d’Allemagne, Belgique, Hollande, Norvège, Espagne, France, Italie, Qatar, Algérie, Tunisie, Libye, Côte d’Ivoire, Sénégal, Canada, Sultanat d’Oman, Emirats Arabes Unis, Brésil, Suède et des Etats-Unis.

Les participants à cette édition de dix jours sont répartis entre l’Université Ibn Zohr d’Agadir (83), l’Université Abdelamalek Essâadi de Tétouan (84) et l’Université Hassan II de Casablanca (55), avec au programme une riche palette d’activités pédagogiques et ludiques, des conférences et ateliers thématiques, des visites de terrain à caractère culturel, économique et artisanal, ainsi que des animations artistiques variées.

Le lancement de cette 6e édition des universités d’été pour les jeunes MRE s’est déroulée en présence notamment du wali de la région Souss-Massa-Drâa gouverneur de la préfecture d’Agadir Ida Outanane Mohamed El Yazid Zellou, du président du Conseil régional Ibrahim Hafidi, du président de l’Université Ibn Zohr Omar Halli, et de nombre d’enseignants et de cadres administratifs et pédagogiques en plus des jeunes bénéficiaires.

Publié 5 août 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Université

L’incendie de forêt près d’Agadir maitrisé

Pauline Bussy – yabiladi.com

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Hamid Bensouiba, directeur du Haut commissariat aux eaux et forets, a déclaré à la MAP que l’incendie de Teqqi était à présent « entièrement maitrisé ». La forêt de Teqqi, située à 120 km au nord d’Agadir, avait pris feu samedi dernier ; entrainant la destruction de 78 hectares de thuyas, chênes verts, et genèvriers oxycèdres.

Entre le samedi 2 juillet et hier, deux canadairs avaient été dépêchés sur place pour éteindre le feu. Au sol, 330 personnes membres de la protection civile étaient à pied d’œuvre.

« L’étendue des flammes a été entièrement maitrisée, mais nous devons rester sur le qui-vive, l’alerte étant toujours de mise avec les incendies », a assuré Hamid Bensouiba.

Maintenant, reste à déterminer l’origine de l’embrasement. En aout dernier, un incendie similaire s’était déclaré à Amskroud, à 50 km à l’est d’Agadir. Près de 950 hectares de thuyas, arganiers et oléastres étaient partis en fumée.

Publié 5 août 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Environnement, Région

Immobilier : Casablanca, Rabat, Marrakech, Fès, Agadir et Tanger à la loupe

lavieeco.com

A Casablanca, Rabat, Marrakech, Fès, Agadir et Tanger, la demande est toujours hésitante en raison d’une offre inadaptée ou du fait d’anticipations de baisse des prix. Ces derniers ont plutôt tendance à se stabiliser après avoir connu d’importantes baisses sur les marchés les plus touchés par la suroffre.

VEFA-(2014-08-01)

A des degrés plus ou moins prononcés, les marchés immobiliers des grandes villes continuent de tourner au ralenti. La tendance globale est marquée par la timidité persistante de la demande qui ne trouve pas chaussure à son pied dans l’offre actuelle ou qui campe sur ses anticipations de baisse des prix. De manière générale, ces derniers ont plutôt tendance à se stabiliser sur les derniers mois après avoir connu d’importantes baisses sur la durée. La résultante en est que les transactions ne sont pas légion, ce qui a poussé les promoteurs immobiliers à lever le pied sur le lancement de nouveaux programmes. Tour d’horizon ville par ville.

A Casablanca, hormis le logement social, le principal gisement actuel de la demande existe au niveau du moyen standing. Or, l’offre existante dans le neuf se positionne sur le haut standing avec les prix correspondants. Celle-ci s’écoule donc sans surprise difficilement sans qu’aucune concession sur les prix ne soit accordée, sauf rares exceptions. Ainsi, le mètre carré au Maârif se maintient à 20 000 DH et à 25 000 DH au Triangle d’Or. A Bourgogne, l’appartement démarre à 18 000 DH/m2 et au quartier 2 Mars, le tarif varie de 15000 à 18 000 DH/m2. Dans le centre-ville, les prix tournent autour de 10 000 DH/m2 pour monter au moins à 12 000 DH/m2 à Belvédère. L’inflexibilité des promoteurs sur les prix est partie pour durer selon les spécialistes qui justifient cela par la cherté du foncier et dans une moindre mesure par l’augmentation des coûts des facteurs de production. Bien au contraire, certains professionnels annoncent une hausse des prix à partir de la saison estivale en raison d’une rareté des projets de moyen et de haut standing livrables sur le court terme, du fait qu’une grande partie des promoteurs sur Casablanca s’est orientée vers le logement social depuis 2012.

Le marché immobilier à Rabat présente une structure similaire à ce qui est constaté au niveau de la capitale économique à ceci près que la demande se montre un peu plus dynamique sur les derniers mois. Les professionnels justifient cela par le fait qu’une grande partie des acheteurs qui temporisait en attendant une baisse des prix s’est décidée à passer à l’action, sans que les tarifs n’aient connu de changements notables. Le mètre carré est proposé actuellement entre 8 500 et 11 000 DH à Hassan et va jusqu’à 13 000 DH au Bas Agdal. Au niveau du Haut Agdal et à Hay Riad, les prix démarrent à 15000 DH et peuvent dépasser 25 000DH.

A Marrakech, mis à part de rares transactions concernant quelques villas et appartements luxueux réalisées par des clients étrangers dans un but d’optimisation fiscale, le marché de la ville reste noyé dans la torpeur. La demande reste ainsi rare face à une offre largement excédentaire et inadaptée. A l’inverse de Rabat et Casablanca, ce décalage entre offre et demande a induit une forte chute des prix sur les dernières années, jusqu’à 30% depuis 2010, mais la tendance actuelle est à la stabilisation. Au centre-ville, les appartements se négocient entre 11 000 et 12 000 DH/m2. Aussi, les biens situés sur l’avenue Mohammed VI se négocient actuellement à 15 000 DH.

Le marché immobilier à Fès, quant à lui, ne semble pas encore avoir consommé tout le potentiel de baisse et les tarifs ont continué de chuter sur les derniers mois sur fond de suroffre sur le segment du moyen standing. Au quartier Narjiss, les appartements sont mis en vente à partir de 7 000 DH le m2 tandis qu’ils sont commercialisés à partir de 6000 DH à la route d’Immouzer. Dans ce contexte, les promoteurs immobiliers ont ralenti la cadence de développement de nouveaux programmes. Les professionnels guettent néanmoins le moindre sursaut de demande pour profiter du foncier disponible à conditions attractives au niveau de la ville, surtout avec des baisses de prix des terrains allant jusqu’à 25% sur les derniers mois. Par exemple, un terrain à Ain Chqaf, qui valait 5 000 DH/m2 en 2013, est proposé plus récemment à 3 800 DH.

L’immobilier à Agadir lui non plus n’est toujours pas tiré de sa mauvaise passe qui se prolonge depuis deux ans. Face à une demande clairsemée, qui plus est de plus en plus tournée vers l’achat de lots et l’auto-construction, les promoteurs immobiliers ont là encore réduit le rythme des nouveaux projets. Aussi, des réductions sont accordées allant jusqu’à 20% pour écouler les stocks existants. L’offre d’appartements actuelle au centre-ville comprend un large éventail de prix allant de 10 000 à 24 000 DH/m2. Dans le quartier Founty, les prix sont compris entre 15000 et 20 000 DH/m2.

Tanger, enfin, présente tous les signes de crise constatés au niveau des marchés immobiliers des autres villes, mais sous une forme  amplifiée. Le haut standing d’abord est quasiment à terre. La demande sur le segment est rachitique, alimentée par de rares MRE et des acheteurs de résidences secondaires en provenance de Casablanca et Rabat. Les nouveaux développements se font donc très rares d’autant plus que les stocks existants représentent en moyenne 50% de l’offre par programme. Mais si cette situation a enfoncé les prix depuis quelques années, la tendance actuelle semble être à la stabilisation. Ainsi, les tarifs des appartements de haut standing localisés autour du parc Brooks ou dans la zone de la corniche, vont de 15 000 à 18 000 DH/m2 pour aller dans de rares cas jusqu’à 22 000 DH pour les biens les plus prestigieux. Quant au moyen standing, soutenu par une demande plus importante et une offre plus limitée, localisée surtout dans le secteur de la wilaya et près de la mosquée MohammedVI, il affiche une meilleure santé. Cela ressort notamment à travers des prix qui se maintiennent sur la durée entre 9 000 et 12 000 DH/m2. Le logement social dans la ville menace en revanche de basculer en raison de la profusion de l’offre sur le segment. Les promoteurs de Tanger espèrent néanmoins que l’horizon s’éclaircira sur les années à venir grâce au projet Tanger-Métropole qui prévoit de nouvelles voies ouvrant le champ pour de nouveaux développements.

Publié 3 août 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Immobilier

Communiqué de Susanne Strandänger pour son exposition « La Magie du Maroc » au Musée Municipal

Mon exposition  » La Magie du Maroc  » au Musée Municipal du Patrimoine Amazigh d´ Agadir est prolongée jusqu´au 9 Août  !

Susanne Strandänger

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Publié 2 août 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Expositions, Peinture

Ce soir à la Madrague

Concert Live de Peter Finger ce soir à 22 H 30 : un événement exceptionnel à ne pas rater !

Affiche Peter Finger La Madrague

Publié 2 août 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Musique

Agadir : la Ramsa lance le paiement en ligne des factures d’eau et d’assainissement

medias24.com

Ramsa

La Régie autonome multi-services d’Agadir « Ramsa »lance le service de paiement en ligne des factures par carte bancaire à travers son site web www.ramsa.ma.

Ce nouveau service permettra aux habitants des quatre communes urbaines d’Agadir (Agadir, Anza, Tikiouine et Bensergao), Dcheira,Inezgane et Aït Melloul de payer leurs factures d’eau et d’assainissement ou ceux d’un proche, en ligne et par carte bancaire en quelques clics et en toute sécurité 24h/24 et 7j/7.

Publié 2 août 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Eau

L’Institut français d’Agadir a clôturé en beauté sa saison culturelle : Trois concerts exceptionnels organisés dans le cadre des «Nuits du Ramadan»

Mehdi Ouassat – libe.ma
 Microsoft Word - Communique de presse NdR 2014.docx
Afin de clôturer la saison culturelle en beauté, l’Institut français d’Agadir a organisé une série de concerts dans le cadre des Nuits du Ramadan.
A cette occasion, trois concerts ont été organisés au Théâtre de verdure de la municipalité.  Des artistes internationaux  et des talents locaux ont donné à ces soirées un air de fête !
Avec le temps fort du Ramadan, moment de spiritualité, de convivialité et de joie, l’Institut français d’Agadir a donc invité le public  à partager ces instants sacrés autour d’artistes venus d’ici et d’ailleurs tels que Flavia Cohelo (Brésil), Aziz Sahmaoui (Maroc/Sénégal), Souad Massi, et Eric Fernandez et les chœurs de Cordoue (France/Algérie/Espagne) qui ont enflammé la scène du Théâtre de verdure de la municipalité. C’est la Brésilienne Flavia Cohelo qui a eu l’honneur d’inaugurer cette nouvelle édition des Nuits du Ramadan. A cette occasion, un air de Brésil a flotté sur Agadir. La chanteuse, dont la famille est originaire de la région du Nordeste, est née à Rio de Janeiro et a vécu au Brésil jusqu’en 2006, année où elle s’est installée à Paris. Depuis, elle ne cesse de voyager pour présenter sa Bossa Muffin, style dont elle est l’inventeur et qui combine des musiques traditionnelles du Nordeste avec le reggae et le raggamuffin. Flavia bâtit de nouvelles textures sonores enrichies par sa culture musicale brésilienne, chantant la beauté mais aussi les dangers de son pays natal.
La deuxième a été animée par Aziz Sahmaoui de University of ganwa. Aziz Sahmaoui est un artiste qui connaît bien le Souss pour s’y être rendu à plusieurs reprises. Il est notamment venu y enregistrer des extraits de son prochain album. Il compte parmi les fondateurs de l’Orchestre national de Barbès, avec lequel il s’est produit lors de la dernière édition du Festival Timtar. Tout au long de ses expériences musicales, Aziz n’a cessé de valoriser la musique traditionnelle maghrébine tout en étant à l’écoute des courants les plus modernes du rock, du jazz et de la fusion. Aujourd’hui, il s’entoure de musiciens sénégalais et maghrébins et crée « University of Gnawa », un opus personnel, en arabe, empreint de maturité. Les textes des chansons évoquent la vie, les choix, les promesses ; les compositions sont faites de tradition gnawa, de chaâbi marocain, d’Afrique, de jazz et de fusion. Des mélodies entraînantes, des rythmes solides et un groove puissant en font une musique festive et généreuse servie par des musiciens de talent.
Cette série de concerts s’est achevée avec le spectacle très attendu de Souad Massi, Eric Fernandez et les chœurs de Cordoue. Souad Massi mêle des styles aussi variés que le folk-rock, le chaâbi, la musique arabo-andalouse à des textes très personnels, souvent empreints de poésie et de nostalgie. Elle chante la plupart du temps en arabe algérien, parfois en français, et quelquefois en anglais ou en langue berbère, employant souvent plusieurs langues dans la même chanson. Depuis 2011, elle chante au sein de la formation « Les chœurs de Cordoue », qu’elle a créée avec le guitariste Eric Fernandez. Un hommage à la ville de Cordoue qui fut la capitale mondiale de la culture, mêlant les arts des chrétiens, musulmans, juifs et athées dans la tolérance et le partage.
D’autre part, en première partie de chaque concert, des artistes locaux ont pu exprimer leur talent devant le public gadiri. Aisni  Raad a ouvert le concert de Flavia Cohelo. Et en première partie de Aziz Sahamaoui, c’est le très talentueux Mehdi Nassouli qui a proposé ses dernières créations avec son groupe groove. Hicham El Issaoui, quant à lui, s’est produit en première partie de la dernière.
En invitant des artistes locaux en première partie des artistes de renommée internationale, l’Institut français d’Agadir entend promouvoir les jeunes artistes auprès du public gadiri et démontrer la vitalité de la création artistique soussie. Les rythmes, placés sous le signe du métissage culturel, ont donc pu nourrir la convivialité qui règne durant le mois sacré. Ce festival illustre pleinement le rôle de « passeur» culturel dans lequel s’inscrit l’Institut français du Maroc.
Il est à rappeler que l’évènement est organisé en  partenariat avec la municipalité d’Agadir et la Jazzawiya et grâce au soutien des sponsors de la saison culturelle France Maroc.

Publié 2 août 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Musique

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