Archives de 1 septembre 2014

Agadir : Un nouveau patron pour la Régie de distribution d’eau

Abdelfattah Aberbri – lematin.ma

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La cérémonie d’installation a été marquée par un hommage rendu au DG sortant. Ph. Aberbri 

La cérémonie d’installation du nouveau directeur général de la RAMSA, organisée le 27 août dernier, a été présidée par Yazid Zellou, wali de la région Souss-Massa-Drâa et gouverneur de la préfecture d’Agadir Idaoutanane, en présence du gouverneur de la province d’Inezgane Aït Melloul et des élus, des chefs des dispositifs de sécurité, des chefs des services extérieurs et des cadres de cette agence.
Cette nomination s’inscrit dans le cadre du mouvement opéré par le ministère de l’Intérieur qui vise la dotation de l’administration publique, des agences et des services de l’État de ressources humaines hautement qualifiées.
Dans une allocution prononcée à cette occasion, le wali a mis l’accent sur la persévérance, l’abnégation et le dévouement dont a fait preuve Ali Benazzouz, prédécesseur d’Ahmed Ouakkas ayant été nommé au même poste en 2009.

Le wali ayant procédé à l’énumération des qualités de monsieur Benazzouz, il a rappelé que ce dernier a contribué à l’amélioration des prestations de cette agence, à travers le pilotage d’une série de chantiers réformateurs anticipés qui en ont fait un modèle digne d’être généralisé au niveau national. «Il a largement contribué à hausser son rendement sur le plan financier et administratif, comme il a opté pour la pérennisation, au sein de cette agence, du principe de proximité». La direction de cette agence, a-t-il enchaîné, est désormais entre les mains d’une personne dotée d’expérience et d’éloquence. Il a entamé sa carrière au sein de la Régie autonome de distribution d’eau, d’électricité et d’assainissement liquide des provinces d’El Jadida en 1989, en qualité d’ingénieur à la division de l’eau. Il a occupé le poste de chef de service d’exploitation, puis chef de la division de l’eau, avant d’être affecté, en 2005, au poste de directeur de l’Agence autonome d’approvisionnement en eau potable de Taza et celui de directeur général de l’Agence autonome de Chaouia.


Accompagner le développement de la ville

Le développement global nécessite la promotion d’une multitude de secteurs liés les uns aux autres et que celui de l’eau potable et de l’assainissement liquide occupent une place stratégique. La région d’Agadir a connu, durant les dernières décennies, une évolution urbanistique très importante. La RAMSA s’est engagée dans la gestion du secteur de l’eau potable et celui de l’assainissement liquide depuis 1992. L’accompagnement de la croissance démographique et l’extension que connaît la ville d’Agadir au terme de ces dernières décennies implique le déploiement d’efforts draconiens et la mobilisation de tous les moyens pour la préservation de l’adéquation entre les besoins de la population et le volume de l’offre en matière d’eau. Un défi qu’Ahmed Ouakkas est appelé à relever.

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Publié 1 septembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Eau

CHIRAC DÉCONTRACTÉ À LA MARINA D’AGADIR

le360.ma

L’ancien président, en vacances dans la capitale du Souss, s’est rendu dans un restaurant huppé de la marina avec son épouse.

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La photo fait le tour de la toile. Jacques Chirac, ancien président de la république française, pose tout sourire avec le personnel du restaurant La Madrague, une des tables les plus réputées d’Agadir située, à l’entrée de la marina. Sur le cliché souvenir, on voit Chirac en bonne forme, accompagnée de son épouse Bernadette qui elle, en revanche, a l’air de s’ennuyer. Pour rappel, la famille Chirac a choisi de passer cette année ses vacances à Agadir plutôt qu’à Taroudant où elle a ses habitudes. Et pour cause, l’état de santé de Jacques Chirac reste assez fragile depuis sa dernière hospitalisation, l’hiver dernier, pour une crise de goutte. A noter que le roi Mohammed VI a mis à la disposition du couple présidentiel une de ses résidences d’Agadir.

Publié 1 septembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, People

Plusieurs dauphins échoués sur une plage près d’Agadir

El Hadji Mamadou Gueye – yabiladi.com

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Plusieurs dauphins ont échoué dimanche sur la plage d’Imouran située à une quinzaine de km de la ville d’Agadir. Selon le journal arabophone Al Youm24, les mammifères déjà morts auraient dérivé du large jusqu’à la plage.

Les dauphins pourraient peser jusqu’à 600 kilos et avaient une longueur avoisinant les 2 mètres. Les faits ont coïncidé avec le début du festival touristique d’Imouran organisé sur la plage. Les témoins ont pu filmer la scène avec leurs téléphones portables.

Selon la même source, la région connaissait des passages de centaines de dauphins il y a une dizaine d’années. Les animaux se déplaçaient en groupes, s’approchant parfois de la plage.

Publié 1 septembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Environnement, Faune

Exposition « Duo Insolite » à la Galerie du Sofitel Agadir Thalassa Sea & Spa du 5 septembre au 5 novembre 2014

PAR ALAIN GEREZ ET JEAN-BAPTISTE VALADIE

Le Sofitel Agadir Thalassa Sea & Spa toujours dans sa volonté d’établir un lien durable avec le monde artistique, accueillera du 5 septembre au 5 novembre prochain l’exposition de sculptures et peintures de 2 artistes : Alain Gerez et Jean-Baptiste Valadié, amis dans l’âme mais que tout oppose dans l’art. L’un tire son inspiration d’un univers décalé tandis que l’autre exprime son art d’une façon plus classique : un « Duo insolite » exclusif.

Alain Gerez

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Alain Gerez, créateur d’extravagance

Cet artiste complet, s’est consacré pendant 25 ans de sa vie à son métier d’architecte et de concepteur de golf dans 11 pays différents. Homme intrépide, déterminé à aller jusqu’au bout de ses rêves, il décide en 2004 de se consacrer à plein temps à la peinture. Cependant ses formations d’architecte et de designer reprennent le dessus, et conduisent ce globe-trotter à exprimer sa créativité à travers des sculptures singulières des « Femmes Araignées » ou encore d’ « hippopotames ». Depuis, avec une énergie impressionnante et une boulimie créative hors du commun, il innove dans l’art pictural et la sculpture en créant son propre style. L’exposition de l’artiste Alain Gerez nous dévoilera les formes et les couleurs de sculptures uniques et très novatrices aux formats étonnants allant de 80 cm à plus de 4 m.

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JB Valadié.

Jean-Baptiste Valadié, poète en couleur

Né à Brive-la-Gaillarde, en 1933, Jean-Baptiste Valadié est artiste peintre, sculpteur, graveur, dessinateur, lithographe et illustrateur. Il fait ses premiers pas artistiques parisiens au cours Charpentier, à Montparnasse. Grand voyageur, c’est en 1956 qu’il signe sa première exposition à Dakar (Sénégal). En 1960, durant son service militaire, il expose à Alger. S’ensuivent alors de nombreuses expositions en France (Paris, Cannes, Lyon…) et dans le monde entier où l’artiste capable de s’exprimer avec la même légèreté, la même douceur, quelle que soit la technique qu’il emploie, laisse sur la toile ou le papier l’empreinte de ses rêves éveillés.

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Le Sofitel Agadir Thalassa Sea & Spa est heureux d’accueillir ces 2 artistes passionnés aux multiples talents incarnant à eux deux un siècle de carrière.

L’exposition est gratuite et ouverte au public.

Du 5 septembre au 5 novembre 2014 à la Galerie du Sofitel Agadir Thalassa sea & spa.

Vernissage mercredi 10 septembre à 19h30

De retour !

Voilà, nous sommes bien rentrés à la maison !!!

Nous sommes arrivés hier à la maison, avec une étape supplémentaire à Marrakech, juste pour le plaisir !

Tout va bien pour nous.

Publié 1 septembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité

Tremblement de terre au Maroc

La carte parue sur le site emsc-csem.org permet de constater que l’épicentre du séisme se situerait plutôt du côté d’Argana

et que la magnitude est de 4,3 :

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Publié 1 septembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir

Province d’Agadir : tremblement de magnitude 5,7

aujourdhui.ma

Une secousse tellurique de magnitude 5,7 sur l’échelle ouverte de Richter a été enregistrée, dimanche soir 31 août 214, dans la province d’Agadir Ida Outanane.

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L’épicentre de la secousse, survenue à 21h14 , est situé dans la commune d’Aourir, précise l’Institut national de géophysique relevant du Centre national pour la recherche scientifique et technique.

Publié 1 septembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Région

Mission impossible pour les usagers de l’autoroute Marrakech-Agadir : Tom Cruise est passé par là

Meyssoune Belmaza – libe.ma
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Le tournage du cinquième épisode de la saga du fameux film américain « Mission impossible », qui a déjà commencé dans une région montagneuse du Maroc, en l’occurrence près de Tahanaout, se poursuit au niveau de l’autoroute Marrakech-Agadir. Ce qui nécessitera, par ricochet, le blocage d’un tronçon d’une quinzaine de kilomètres sur une durée de deux semaines.
L’annonce, jeudi dernier, par la Société nationale des autoroutes du Maroc (ADM) de la fermeture de ce tronçon de l’autoroute qui relie Casablanca à Agadir pour une période de 14 jours intervenant du 30 courant au 12 septembre, est tombé tel un couperet sur les usagers de cette large voie qui se verront obliger de traverser Marrakech.
En effet, cette route de circulation automobile à double chaussée séparée, conçue initialement pour un trafic rapide et intense a le double mérite de favoriser un gain et de confort et de temps, d’où la grogne constatée auprès de certains automobilistes qui s’estiment « lésés » par cette fermeture, quoique provisoire.
«Fermer un tronçon d’autoroute pendant deux semaines uniquement pour les besoins d’un film américain ? Mais c’est impossible !», «Va-t-on tout de même payer cette prestation ? Et au même tarif ? », telles sont les questions de ces usagers des autoroutes et auxquelles l’on a tenté de répondre.
Cependant, le ministre de l’Équipement, du Transport et de la Logistique, Aziz Rebbah ainsi que tout son staff, sont en mission au Japon, tout en caressant l’espoir qu’elle ne soit pas impossible, comme l’ont été, en tous cas, nos moult tentatives de les toucher.
En revanche, contactée par nos soins, la société des ADM répond sans ambiguïté : « La fermeture obligera, certes, les automobilistes à pénétrer dans l’agglomération de Marrakech, plutôt que d’emprunter son contournement habituel. Mais eu égard à l’intérêt porté au Maroc par une production hollywoodienne de cette envergure, chaque citoyen marocain doit y mettre du sien.»
Cette source proche du dossier nous a, en effet, expliqué que la société des ADM a été sollicitée par les producteurs américains du cinquième opus de la saga « Mission impossible ». Suite à cette requête, des réunions se sont tenues en concertation avec le ministère de tutelle et des différents départements de l’Intérieur.
«Cette fermeture s’inscrit finalement dans l’intérêt du pays puisque si nous avions refusé cette demande, les producteurs auraient pu bifurquer vers un autre pays voisin qui aurait, sans doute, sauté, à pieds joints, sur l’occasion.», nous a-t-on expliqué avant d’ajouter que tous les Marocains sont invités à participer à ce super coup de publicité pour le pays mais avec un peu de patience. En fait, précise-t-on du côté de la société, le retard causé par cette fermeture a été chronométré et finalement il ne s’agit que de 30 minutes.
Et pour mettre du baume au cœur des usagers des autoroutes, la société des ADM qui elle-même enregistrera des pertes conséquentes en termes de recettes, s’engage à lever les barrières en cas d’éventuels embouteillages.
Et d’ajouter que ce tronçon de l’autoroute a été, certes, provisoirement réquisitionné, mais non sans que les ADM annoncent via un communiqué que « le contournement de Marrakech sera fermé entre la bifurcation vers Agadir et l’échangeur de Tamansourt ». Dans la foulée, ADM recommande aux usagers se dirigeant vers Agadir de continuer leur route vers la gare Marrakech-Palmeraie. A partir de là, il suffit de suivre la signalisation provisoire ( vraiment très sommaire et peu visible ! ) mise en place jusqu’à reprendre l’autoroute par l’échangeur de Tamensourt.
Les automobilistes arrivant d’Agadir devront eux quitter l’autoroute au niveau de l’échangeur de Marrakech-Tamensourt et suivre la signalisation jusqu’à la gare à partir de laquelle ils pourront rejoindre l’autoroute. Du côté des Autoroutes du Maroc, l’on souligne que ce « désagrément » ne relève pas du domaine de l’impossible, mais qu’en revanche, ce qui est vraiment mission impossible, c’est de rendre gratuite l’autoroute pendant cette fermeture. Deux raisons sont invoquées : primo, il est extrêmement difficile et ça doit nécessiter énormément de temps logistiquement parlant que de revoir tout le système. Secundo, la crainte que certains usagers de l’autoroute se rendant initialement à la ville ocre usent de subterfuges à la sortie tamensourt/marrakech palmeraie prétextant aller à Agadir.
Cette décision de fermer ce tronçon a deux poids deux mesures. En effet, d’un côté des désagréments seront causés à certains automobilistes et de l’autre le tournage d’un film de cette trempe est un réel honneur pour le pays.
Et pour faire contre mauvaise fortune bon cœur, il serait judicieux de rappeler que le tournage du blockbuster « Mission Impossible IV » qui a eu lieu aux Emirats arabes unis a impliqué la fermeture du fastidieux hôtel Armani situé dans la tour de 828 mètres, à Burj Khalifa de Dubaï, la plus haute du monde.

Publié 1 septembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Cinéma, Circulation, Transports

« BILMAWEN, CROQUE-MITAINES DE L’ATLAS », exposition photographique à DarZahia, Taroudant

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À l’occasion de L’Aïd el Ahda, le riad DarZahia prête ses murs à une exposition photographique sur le rituel populaire bilmawen, mascarade populaire incarnée par des créatures d’apparence monstrueuse, semant l’effroi dans les villages de l’Atlas. Pour cette exposition, deux photographes portent un regard fasciné et poétique sur cet évènement qui se produit chaque année lors de la fête du sacrifice du mouton.

 

 

« BILMAWEN, CROQUE-MITAINES DE L’ATLAS »

Exposition photographique à DarZahia, Taroudant.

Photographies de Claude Philip et Marc Belli.
Du 11 au 31 octobre 2014, (entrée libre tous les jours de 14h à 18h).

Vernissage en présence des photographes le samedi 11 octobre à partir de 17h

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Chaque année, le matin de Tafaska, des créatures mi-hommes mi-animales sèment l’effroi dans les villages du Haut Atlas marocain, ce sont les bilmawens, ou boujlouds en arabe.

Agiles, pernicieux et armés de pieds de bouc, ils courent partout distribuant des coups de sabots à ceux qu’ils croisent sur leur chemin.
A leur approche, les villageois s’enfuient pour leur échapper, mais quand ils sont rattrapés ils savent aussi que les coups de sabots leur porteront bonheur.

Ainsi se pratique depuis la nuit des temps ce rituel populaire chez les berbères, une tradition indigène très enracinée dans la culture amazigh.

Les mutations en profondeur des sociétés au Maghreb ont peu à peu relégué cette tradition dans l’oubli, à l’exception du Maroc. Le peu que l’on sache sur la signification de ce rituel est qu’il feint d’incarner l’esprit des ancêtres sortis de leur tombes venus visiter et tourmenter les vivants. L’événement combine la manifestation joyeuse avec des aspects socio-culturels élaborés et des performances théâtrales où se mêlent la tragédie et le burlesque, pendant que d’autres jouent des tambours, dansent et chantent.

Le jour du sacrifice du mouton, les jeunes hommes autour de la vingtaine, confectionnent des accoutrements avec les peaux encore sanguinolentes des bêtes fraîchement dépecées. À l’abri des regards, ils se noircissent la figure à l’aide de poudre de charbon de bois, et se masquent le visage d’une tête de bouc ou de bélier, souvent coiffés d’un petit bouquet de fleurs et de feuillages. Parés de la tête aux pieds de peaux et de poils, tels des personnages maléfiques acquis aux démons et aux mauvais esprits, ils partent inquiéter les villageois, jusque dans leur maison, jour et nuit durant 5 jours.

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