Archives de 14 septembre 2014

« Vie en Valeurs » Exposition d’art contemporaine de l’artiste visuel Omar BROUZI, du 17 septembre au 11 octobre 2014 à l’Institut Français d’Agadir

« Vie en Valeurs » Une nouvelle exposition d’art contemporain de l’artiste visuel Omar Brouzi se tiendra jusqu’au 11 octobre 2014 à l’Institut Français d’Agadir. Un premier évènement que l’artiste a choisi pour partager ses réflexions à propos de l’homme, du mode de vie actuel et sur les valeurs de l’individu au sein de notre société.. et qui tente d’y répondre au travers des installations éclectiques mélangeant sculpture, son et peinture.

Le vernissage de ce rendez-vous artistique aura lieu le 17 septembre à partir de 19h30.

 

B Techniques mixte 1

B Techniques mixte 9  120 x 60 cm 2014

 

Né en 1980 à Kénitra, il a suivi des études en art plastique et graphique à Rabat, en 1998 il intègre le CPR de Rabat pour une formation professionnelle, quelques années plus tard, c’est à Agadir qu’il s’installe pour travailler comme professeur d’art.

Omar Brouzi fait partie des artistes contemporains marocains ayant une ardeur et une soif énorme pour l’art et la création. Il poursuit –en parallèle à son métier d’enseignant- une carrière artistique principalement basée sur la recherche de nouvelles formes d’expression et d’art, utilisant l’œuvre pictural et l’installation comme principal medium. Il compte à son actif plusieurs expériences artistiques, collectives et individuelles.

Installation - Dimension variable  2013    9

Installation - Dimension variable  2013   1

 

Qu’est-ce que l’Homme? Peut-il avoir une connaissance certaine de lui-même? Sommes-nous en mesure de bâtir quelque chose de solide, de stable basé sur la figure de l’Humain? Ce quelque chose serait-il valable pour tous les temps et dans tous les espaces?

Ces questions posées, me voilà devant une problématique plutôt un paradoxe que je peux formuler comme suit: Une redéfinition de « l’identité humaine actuelle » est-elle possible?

Telles sont, entre autres, les questions profondes qui peuplent l’univers artistique inquiétant de l’artiste visuel Omar Brouzi. Il tente à y répondre partant de sa propre vision du monde que traduisent ses choix techniques déterminées par la nature des sujets traités: la vie et la liberté, le pouvoir et sa relation ambiguë avec l’être, le travail d’introspection qui mène inéluctablement à un affrontement entre nous et nous-même d’un côté et entre nous et le monde d’un autre…

Les qualités de graphiste, de dessinateur et de designer informent (au sens de donner une forme) cette pensée « brouzienne » en déclenchant un processus créatif où l’intention de l’artiste admet paradoxalement les vertus de l’improvisation dans une ambiance marquée essentiellement par la passion et l’émotion.

Les installations d’Omar reflètent parfaitement cet univers créatif. Il s’agit d’installations sculpturales contemporaines basées sur un assemblage savant d’éléments technologiques (acier, circuits électroniques…) et de matériaux anciens souvent récupérés. Ces œuvres d’art permettent une interprétation du corps au centre de la (les) condition(s) humaine(s). Ainsi le créateur approche-t-il la réalité du sujet (le moi et l’autre) sous ses diverses facettes.

La démarche picturale quant à elle, est celle d’un artiste qui aime allier des dessins, des couleurs, des éléments et des techniques parfois contradictoires. Sa manière « subtile » de renouveler les techniques conventionnelles lui a permis de développer un espace graphique singulier. Ses œuvres picturales conjuguent de fines observations de la réalité. Elles présentent des formes corporelles criardes, souvent déroutantes, dans des scènes achromatiques hautement théâtralisées.

Nous pouvons affirmer alors que les peintures de Brouzi et ses installations s’interrogent, sans cesse, sur la place de l’Homme et sur les valeurs de l’individu au sein du corps social. Pour ce faire, notre artiste n’oublie jamais le rôle capital de la provocation dans l’expression artistique. Il dépasse l’horizon d’attente du récepteur et le pousse ainsi à dialoguer avec sa pensée, à remettre en question le passé et le présent et à prévoir le devenir de l’homme et ses liberté, l’environnement et ses menaces, l’univers et sa prétendue éternité… C’est vraiment un monde magique qui allie harmonieusement réflexion métaphysique, expérimentation technique et droit au rêve. Une sincère invitation au voyage…

Installation 12 - Dimension variable  2013  a

INSTALLATION1

 

Impression

Techniques mixte sur toile - 80 x 80 cm 2014

Le texte du parcours biographique provient du catalogue de l’artiste

 

 

Principales expositions :

2014 : « Vie en Valeurs » Institut français d’Agadir

IRCAM – Institut Royale de la Culture Amazigh – Rabat

2013 : « Signes & cultures »

Installations Sculpturales

Royal Atlas; Agadir.

2012 : « Un graphiste fait le show », performance d’art, Agadir.

2011 : Galerie JACARANDA, Marrakech.

Exposition collective, complexe culturel Jamal Addoura

2010 : Galerie Mohamed el Fassi, Rabat.

« Carrefour des Jeunes Artistes, 1re Edition à Rabat »

2009 : « Vie en couleurs » Galerie théâtre de la verdure, Agadir.

2007 : Exposition « Forum de la création » Espace Anfa, Casablanca.

« Journée mondial de la paix » 3e édition à Fès

« Signes… ». Espace THAMUSDA, Kénitra.

2003 : Exposition au complexe culturel, Kénitra.

 

Omar Brouzi

Artiste Visuel

Graphiste Designer

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Publié 14 septembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Art, Expositions

Anniversaire de notre amie Nelly Sambrana

En compagnie de nombreux de ses amis, Nelly Sambrana a fêté avant-hier soir son anniversaire.

Quelques photos de cette si sympathique réunion :

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Publié 14 septembre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Bons moments

Assads, le canyon des fruits sacrés

Hier, magnifique promenade à Assads (région de Taroudant)

La carte :

Carte trajet en voiture

 

Depuis Agadir, prendre la route de Taroudant (par l’aéroport pour gagner du temps). Quelques kilomètres après Guerdane, prendre au rond-point la direction Assads. Passer à Tourght où on voit sur une colline ce qui ressemble à un bâtiment : c’est en fait une carrière de marbre et les coupes qui y ont été faites ressemblent à des constructions. Une partie des revêtements de sol de la Mosquée Hassan II de Casablanca provient de cette carrière :

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On poursuit la route très bonne malgré quelques difficultés vers Assads

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Il faut traverser Assads

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et aller jusqu’au douar de Tamguinsift :

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Là, on laisse la voiture (impossible d’aller plus loin) et on continue à pied.

Notre trajet à pied (un peu plus de 3 km en terrain difficile, presque 2 heures de marche) :

Carte trajet à pied

 

Des paysages magnifiques :

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On continue par le lit de l’oued qui se retrouve en bas d’un canyon étroit :

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et, à la sortie du canyon, c’est le Paradis !!!

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de la verdure, de l’eau

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et des grenouilles

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C’est là qu’on découvre les cultures de cédrats, ce fruit si recherché pour la cérémonie juive de Soukkot (voir en fin d’article)

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Emballage et protection des cédrats :

 

On continue en suivant l’oued pour trouver la source de l’eau :

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Passage près d’un petit douar :

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et, un peu plus loin, une rencontre :

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Ils nous ont accompagnés un petit moment :

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pour nous mener vers une grotte :

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et, en s’approchant, quelle surprise !

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Une merveille !

 

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ça fait du bien !

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Le chemin du retour se fait, en partie, par l’autre côté de l’oued sous la verdure :

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Des enfants du douar profitent d’une petite piscine (il fait chaud (39°)

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encore un peu de marche avant de retrouver la voiture, un peu fatigués et très déshydratés, malgré toute l’eau qu’on avait dans nos sacs !

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Le cédrat dans le judaïsme (Source Wikipedia)

L' »Etrog » (Hébreu אתרוג) est l’une des variétés de cédrat, un citrus de la famille des oranges et des citrons (Citrus medica var. Etrog). Il constitue l’une des Quatre espèces utilisées lors d’une cérémonie particulière de balancement durant la fête juive de Soukkot, les trois autres étant le loulav (branche de dattier), le hadass (branche de myrte), et la aravah (branche de saule). (Voir les Quatre espèces pour une description complète et le symbolisme de cette cérémonie.)

Le Lévitique 23:40 se réfère à l' »etrog » comme un pri etz hadar (פרי עץ הדר), litt. « le fruit du bel arbre » ou « d’un bel arbre », à moins que Hadar ne désigne une espèce particulière. L’hébreu moderne traduit par « cédrat », sur base de la définition rabbinique de l’etrog comme étant le fruit référé par la Torah. Le nom arabe du fruit, itranj اترنج cousine avec l’hébreu. L’itranj est lui aussi favorablement mentionné dans les hadith.

L’etrog est un fruit à croissance lente. L’arbre pousse à partir de plants âgés de 2 à 4 ans, et donne ses fruits vers 3 ans. Ceux-ci sont oblongs, et peuvent atteindre 15 cm de long. La pelure est épaisse, rénitente, odoriférante et couverte de protubérances; la pulpe est blanche et subacide. Lorsqu’on l’achète avant Soukkot, il est typiquement vert, et vire au jaune profond au cours de la semaine de la fête.

D’après la Halakha, l’etrog utilisé pour la mitzvah des Quatre espèces doit être sans défaut, de forme et état parfait. Un etrog qui possède encore un pitom à son bout (le pitom est une petite excroissance tombant généralement au cours du processus de croissance) est considéré comme particulièrement précieux. Les détails exacts quant au « meilleur » etrog possible sont consignés dans les grands ouvrages de Halakha. Du fait de la rareté des etroguim « parfaits », leur prix peut monter jusqu’à 100 €. De nombreuses histoires rapportent l’histoire d’humbles gens dans les shtetls d’Europe de l’Est dépensant des sommes princières pour avoir le privilège de posséder un etrog casher pour Soukkot. C’est aussi l’un des ressorts du film israélien Les Ushpizzin.

La forme du fruit, également appelée Guidoul, est particulièrement importante, ainsi que la propreté de la partie supérieure du fruit. Différentes autorités de la loi juive se disputent quant à la définition exacte de « la partie supérieure de l’etrog ». On admet généralement qu’il s’agit du tiers supérieur du fruit.

La mitzvah première de l’usage d’un etrog est le balancement des Quatre espèces juste avant la cérémonie du Hallel. Après la fête, certains bouillissent la pelure du fruit pour en faire de la confiture, des fruits confits ou des cakes aux fruits.

Les naturalistes modernes considèrent que l’ etrog proviendrait du nord de l’Inde, et serait arrivé dans les pays du bassin méditerranéen via les Mèdes ou les Perses; d’où le nom de l’arbre, « Citrus medica, » et du fruit, « Malum medica, » ou « Malum persica ».

Il serait possible que les Juifs aient rapporté l’arbre avec eux en Eretz Israël, lors du retour de l’exil à Babylone. Cependant, cette théorie a été rejetée par d’autres spécialistes (Isaac, Science 129:179-85, 1959). Andrews (Agr. Hist. 35(1):35-46, 1961) a pour sa part associé le mot biblique hadar à l’Assyrien « adaru » (citron), une théorie impliquant l’usage de certains agrumes assimilés au citron par les hébreux de l’antiquité.

 

Photos et vidéo M. Terrier

Publié 14 septembre 2014 par Michel Terrier dans Agadir, Bons moments, Découverte, Environnement, Région, Tourisme

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