Assads, le canyon des fruits sacrés

Hier, magnifique promenade à Assads (région de Taroudant)

La carte :

Carte trajet en voiture

 

Depuis Agadir, prendre la route de Taroudant (par l’aéroport pour gagner du temps). Quelques kilomètres après Guerdane, prendre au rond-point la direction Assads. Passer à Tourght où on voit sur une colline ce qui ressemble à un bâtiment : c’est en fait une carrière de marbre et les coupes qui y ont été faites ressemblent à des constructions. Une partie des revêtements de sol de la Mosquée Hassan II de Casablanca provient de cette carrière :

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On poursuit la route très bonne malgré quelques difficultés vers Assads

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Il faut traverser Assads

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et aller jusqu’au douar de Tamguinsift :

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Là, on laisse la voiture (impossible d’aller plus loin) et on continue à pied.

Notre trajet à pied (un peu plus de 3 km en terrain difficile, presque 2 heures de marche) :

Carte trajet à pied

 

Des paysages magnifiques :

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On continue par le lit de l’oued qui se retrouve en bas d’un canyon étroit :

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et, à la sortie du canyon, c’est le Paradis !!!

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de la verdure, de l’eau

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et des grenouilles

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C’est là qu’on découvre les cultures de cédrats, ce fruit si recherché pour la cérémonie juive de Soukkot (voir en fin d’article)

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Emballage et protection des cédrats :

 

On continue en suivant l’oued pour trouver la source de l’eau :

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Passage près d’un petit douar :

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et, un peu plus loin, une rencontre :

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Ils nous ont accompagnés un petit moment :

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pour nous mener vers une grotte :

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et, en s’approchant, quelle surprise !

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Une merveille !

 

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ça fait du bien !

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Le chemin du retour se fait, en partie, par l’autre côté de l’oued sous la verdure :

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Des enfants du douar profitent d’une petite piscine (il fait chaud (39°)

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encore un peu de marche avant de retrouver la voiture, un peu fatigués et très déshydratés, malgré toute l’eau qu’on avait dans nos sacs !

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Le cédrat dans le judaïsme (Source Wikipedia)

L' »Etrog » (Hébreu אתרוג) est l’une des variétés de cédrat, un citrus de la famille des oranges et des citrons (Citrus medica var. Etrog). Il constitue l’une des Quatre espèces utilisées lors d’une cérémonie particulière de balancement durant la fête juive de Soukkot, les trois autres étant le loulav (branche de dattier), le hadass (branche de myrte), et la aravah (branche de saule). (Voir les Quatre espèces pour une description complète et le symbolisme de cette cérémonie.)

Le Lévitique 23:40 se réfère à l' »etrog » comme un pri etz hadar (פרי עץ הדר), litt. « le fruit du bel arbre » ou « d’un bel arbre », à moins que Hadar ne désigne une espèce particulière. L’hébreu moderne traduit par « cédrat », sur base de la définition rabbinique de l’etrog comme étant le fruit référé par la Torah. Le nom arabe du fruit, itranj اترنج cousine avec l’hébreu. L’itranj est lui aussi favorablement mentionné dans les hadith.

L’etrog est un fruit à croissance lente. L’arbre pousse à partir de plants âgés de 2 à 4 ans, et donne ses fruits vers 3 ans. Ceux-ci sont oblongs, et peuvent atteindre 15 cm de long. La pelure est épaisse, rénitente, odoriférante et couverte de protubérances; la pulpe est blanche et subacide. Lorsqu’on l’achète avant Soukkot, il est typiquement vert, et vire au jaune profond au cours de la semaine de la fête.

D’après la Halakha, l’etrog utilisé pour la mitzvah des Quatre espèces doit être sans défaut, de forme et état parfait. Un etrog qui possède encore un pitom à son bout (le pitom est une petite excroissance tombant généralement au cours du processus de croissance) est considéré comme particulièrement précieux. Les détails exacts quant au « meilleur » etrog possible sont consignés dans les grands ouvrages de Halakha. Du fait de la rareté des etroguim « parfaits », leur prix peut monter jusqu’à 100 €. De nombreuses histoires rapportent l’histoire d’humbles gens dans les shtetls d’Europe de l’Est dépensant des sommes princières pour avoir le privilège de posséder un etrog casher pour Soukkot. C’est aussi l’un des ressorts du film israélien Les Ushpizzin.

La forme du fruit, également appelée Guidoul, est particulièrement importante, ainsi que la propreté de la partie supérieure du fruit. Différentes autorités de la loi juive se disputent quant à la définition exacte de « la partie supérieure de l’etrog ». On admet généralement qu’il s’agit du tiers supérieur du fruit.

La mitzvah première de l’usage d’un etrog est le balancement des Quatre espèces juste avant la cérémonie du Hallel. Après la fête, certains bouillissent la pelure du fruit pour en faire de la confiture, des fruits confits ou des cakes aux fruits.

Les naturalistes modernes considèrent que l’ etrog proviendrait du nord de l’Inde, et serait arrivé dans les pays du bassin méditerranéen via les Mèdes ou les Perses; d’où le nom de l’arbre, « Citrus medica, » et du fruit, « Malum medica, » ou « Malum persica ».

Il serait possible que les Juifs aient rapporté l’arbre avec eux en Eretz Israël, lors du retour de l’exil à Babylone. Cependant, cette théorie a été rejetée par d’autres spécialistes (Isaac, Science 129:179-85, 1959). Andrews (Agr. Hist. 35(1):35-46, 1961) a pour sa part associé le mot biblique hadar à l’Assyrien « adaru » (citron), une théorie impliquant l’usage de certains agrumes assimilés au citron par les hébreux de l’antiquité.

 

Photos et vidéo M. Terrier
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Publié 14 septembre 2014 par Michel Terrier dans Agadir, Bons moments, Découverte, Environnement, Région, Tourisme

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