Archives de 7 octobre 2014

Produits de la mer – L’équation de la valorisation

par Fatiha Nakhli – leconomiste.com

  • 55% des ressources vont à la fabrication de la farine et l’huile de poisson
  • Agadir Haliopole Cluster en campagne de sensibilisation
Si la valorisation est étendue à l’extrême, elle peut alors concerner environ 55% des captures.  Pour le moment, seule 45% de la sardine est utilisée par la conserve et la congélation. 25% du corps de la sardine est tout simplement jetée car ne correspondant pas au calibrage des boîtes de conserve. Les 30% restant et qui concerne la tête, les viscères, la queue, les nageoires et les écailles sont susceptibles d’être utilisés mais il faudra que les industriels fassent preuve d’innovation. Dans d’autres pays, des programmes permettent de les optimiser et d’en extraire notamment du collagène.

Si la valorisation est étendue à l’extrême, elle peut alors concerner environ 55% des captures. Pour le moment, seule 45% de la sardine est utilisée par la conserve et la congélation. 25% du corps de la sardine est tout simplement jetée car ne correspondant pas au calibrage des boîtes de conserve. Les 30% restant et qui concerne la tête, les viscères, la queue, les nageoires et les écailles sont susceptibles d’être utilisés mais il faudra que les industriels fassent preuve d’innovation. Dans d’autres pays, des programmes permettent de les optimiser et d’en extraire notamment du collagène.

 

La ressource halieutique diminue, c’est un fait. Preuve en est que dans la région Souss Massa Draâ (principal fournisseur), 50% de la matière première provient d’autres régions, s’inquiète un professionnel. Il s’agit donc de préserver l’existant et de le valoriser. Le pôle de compétitivité Agadir Haliopole-Cluster vient d’organiser un séminaire au profit des entreprises du secteur de la pêche et de l’industrie de transformation des produits de la mer de la région Souss Massa Draâ sur la valorisation des produits de la mer. Pour l’instant, on en est loin, voire très loin. «Nous avons constaté que 55% des ressources (sont dédiées à la fabrication de la farine et de l’huile de poisson; c’est une sous valorisation  qui nous place dans une posture de gaspillage», concède Mohamed Bouayad, président d’Agadir Haliopole (AHP). Monter sur la chaîne de valeur est la seule option possible  pour améliorer notre compétitivité et consolider nos positions sur nos marchés traditionnels, prévient-il.
Avant de parler de valeur ajoutée, il faudra au minimum passer par la maîtrise de quelques fondamentaux, notamment le respect de la chaîne de froid et des bonnes pratiques dans la gestion de la matière première. « Il faut aussi créer des lignes spécialisées dans les unités de transformation pour valoriser les coproduits et encourager la R&D, complète Abdellatif Moukrim. Agadir Haliopôle, pôle de compétitivité de Souss Massa Draâ pour la pêche et l’industrie de transformation des produits de la mer est l’un des mécanismes mis en place dans la région pour accompagner cette optimisation des ressources.Dans la région, l’industrie de la conserve consomme en moyenne  385.340 tonnes de poisson dont 150.125 par achats directs  et 235.000 tonnes  à travers les mareyeurs. Elle produit en moyenne 211.930 tonnes de sous produits dont près d’un tiers sont transformables. Quant à elle, l’industrie de congélation consomme en moyenne 306.630 tonnes  de matière première dont 90% de pélagiques. Elle produit environ 168.646 tonnes  de sous produits dont 76.657 de matière première valorisable.
Pour ce qui est de l’industrie de farine et huile de poisson, elle consomme en moyenne 213.990 tonnes de poisson dont 74.900 de produits propres à la consommation humaine. D’un autre côté, elle reçoit en moyenne  380.576 tonnes de sous produits en provenance des unités de conserve et de congélation. Potentiellement, la matière première  valorisable par an est de 279.989 tonnes  soit 26,34% des captures avec une valorisation pour l’instant limitée à la chair de  poisson. En l’étendant à la tête, aux viscères, la queue et aux écailles, elle peut alors atteindre environ 55% des captures.

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Publié 7 octobre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement, Pêche

Le Maroc parmi les meilleures destinations pour le surf

bladi.net

Le Maroc, première destination touristique d’Afrique avec plus de 10 millions de touristes par an, vient d’être élu par GrindTV, l’une des références mondiales pour l’aventure, troisième meilleur endroit pour pratiquer le surf.

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C’est la région de Taghazout, à quelques encablures d’Agadir, qui a eu ce privilège. La station balnéaire arrive juste après Waikiki à Hawaï et Surfer’s Point aux Îles Barbades.

La ville de Taghazout est connue des surfeurs depuis les années 70, écrit le magazine, selon lequel la plupart des surfeurs scandinaves ou allemands ont appris à surfer à Taghazout. GrindTV recommande de se rendre dans la région au début de l’automne, quand les vagues sont encore très grosses, au lieu de l’hiver, où les vagues sont assez petites et le temps plus chaud.

Classement des meilleurs endroits pour surfer selon GrindTV :

 

  •  Waikiki – Hawaï
  •  Surfer’s Point – Barbados
  •  Taghazout – Maroc
  •  Nosara – Costa Rica
  •  Byron Bay – Australie

 

 

Publié 7 octobre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Sport, Tourisme

Rectification de l’UFE concernant la messe qui sera dite pour le décès de Serge Wattebled

La messe sera célébrée le Mercredi 8 octobre à 10 heures en l’église Sainte Anne d’Agadir.

Publié 7 octobre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir

Pr. Denton Ebel : «Le Maroc, une mine mondiale de météorites»

Par Amine Harmach – aujourdhui.ma

Je suis venu au Maroc pour présenter mon propre travail et auquel ont pris part plusieurs astrophysiciens. L’étude cherche à comprendre comment les planètes se sont formées à partir de particules de disques qui entourent les étoiles. Les météorites pourraient ainsi être les derniers résidus de ce processus.

Denton Ebel, conservateur au Musée d’histoire naturelle à New York

Denton Ebel, conservateur au Musée d’histoire naturelle à New York

 

Le Pr. Denton Ebel a tenu des conférences les 19 et 20 septembre 2014 à Casablanca et à Agadir sur le thème «Les météorites: que nous apprennent-elles sur l’espace ?». Dans cet entretien avec ALM, ce scientifique parle de l’apport du Maroc dans les recherches internationales sur les météorites, véritable mine d’informations sur notre système solaire et ses origines.

ALM : Comment s’est déroulé le 77ème congrès annuel de la «meteorical society» organisé du 8 au 13 septembre 2014 ?
Pr. Denton Ebel : Il s’agit du 77ème congrès annuel de la «meteorical society», association professionnelle internationale très ancienne qui s’intéresse à l’étude des météorites et des sciences planétaires. Quelque 420 scientifiques ont donc pris part à ce congrès. Chacun a présenté ses recherches. Quotidiennement, tout au long de cette manifestation, nous avons eu droit à des conférences, à des présentations et des exposés très intéressants. C’était un congrès réussi et très bien organisé. En fin de semaine, plusieurs participants ont eu l’occasion de faire des expéditions scientifiques et touristiques et visiter le Royaume. Aussi, nous avons beaucoup apprécié l’excellent accueil, la cuisine et l’authenticité des Marocains.

 Quel est l’intérêt de l’étude des météorites ?

Les météorites nous racontent ce qui s’est passé des années auparavant, comment notre planète a été formée. C’est une mine d’informations sur notre système solaire et ses origines.  C’est comme la pierre de roche qui renseigne le géologue et le paléontologue sur les fossiles et minéraux, et par là, raconte l’histoire de la vie sur terre. Les météorites nous racontent, elles, l’histoire des planètes et des corps rocheux du système solaire.

Pouvez-vous nous parler du travail que vous avez présenté lors de ce congrès?

Je suis venu au Maroc pour présenter mon propre travail et auquel ont pris part plusieurs astrophysiciens. L’étude cherche à comprendre comment les planètes se sont formées à partir de particules de disques qui entourent les étoiles. Les météorites pourraient ainsi être les derniers résidus de ce processus. Donc, j’ai présenté ce travail en usant d’un modèle qui explique comment des objets sont entrés en collision au sein de ces disques et ont pu créer quelque chose de plus grand. Loin des laboratoires, le recours à des modèles avec un certain nombre d’équations est nécessaire pour expliquer cette thèse. C’est comme la prédiction climatique : on utilise des équations des mouvements des vents, leur température, l’impact de la gravité… Tout ceci pour pouvoir prédire, par exemple, comment se déplacerait une tempête. Ce modèle présente comment les planètes se sont formées à partir de disques.

Comment se fait-il que le Maroc soit l’un des pays où l’on retrouve le plus de météorites ?

Probablement, les météorites tombent autant ici au Maroc qu’ailleurs. Mais ce qui fait toute la particularité de ce pays, c’est la combinaison de divers paramètres. Il est d’abord question de l’aridité de certaines régions du Maroc grâce à laquelle ces corps célestes qui atterrissent sur terre survivent longtemps. Il y a un autre point et que j’ai eu dernièrement le plaisir de découvrir lors d’une expédition scientifique organisée par ma collègue marocaine Pr Hasna Chennaoui Aoudjehane et au cours de laquelle nous avons fait presque 2000 km. Il est question du mode de vie de certaines populations qui vivent loin du monde artificiel. Des gens qui sont tellement en contact avec la nature, attentifs à ce qui les entoure, ciel comme terre, qu’ils peuvent voir les chute des météorites et en témoigner. Alors qu’en France, aux USA, à Casablanca même, les gens ont les yeux rivés sur leur télévision, et sont assaillis par toutes sortes de sources artificielles d’éclairage au point que, même si les météorites tombent, personne ne s’en rend compte. Grâce à ces grandes observations de chute de météorites et témoignages recueillis grâce à des universitaires et collègues comme Hasnaa Chennaoui, nous avons appris énormément sur ces roches.

Le Maroc est une mine de météorites, mais il n’y a pas de structures ou musées où les conserver. Dans quelle mesure l’expérience du Musée d’histoire naturelle de New York peut-elle être un modèle ?

Je travaille dans le Musée d’histoire naturelle de New York. Un musée créé en 1860, soit il y a plus de 150 ans. Cet établissement est le fruit d’un partenariat public-privé, c’est-à-dire un partenariat entre des fonds privés et la ville de New York. Cette dernière a octroyé le terrain qui fait partie du système des espaces verts. En contrepartie, le privé devait s’occuper des salaires, et de la construction du musée d’histoire naturelle qui inclut la biologie, la paléontologie. Nous avons aussi une partie réservée aux météorites, que j’ai moi-même construite. Nous avons aussi l’anthropologie, j’ai d’ailleurs visité un musée d’anthropologie à Marrakech qui est un bon début, où il y a des objets culturels, tissage, tapisserie, boiserie, poterie et différents genres de céramiques en provenance de différentes populations et ethnies du Maroc.
Tout ceci pour vous dire qu’un musée consacré aux météorites n’est qu’une partie d’un ensemble. Comment peut-on faire la même chose au Maroc ? A vous, Marocains, de trouver votre propre formule ! Cela ne peut émaner que d’une volonté interne et d’une mobilisation de tous pour mettre en valeur votre patrimoine scientifique et culturel. De notre côté, nous sommes disposés à soutenir toute initiative dans ce sens.

1933 : Création de la «Meteoritical Society», une société savante qui vise la promotion de la recherche et l’enseignement de la planétologie, l’étude des météorites et autres matériaux extraterrestres.

2008 : Chute d’une météorite au village de Tamdakht près de Ouarzazate

2011 : Découverte au Maroc de la météorite de Tissint près de Tata, la 5ème chute de météorites martiennes observée au monde.

2014 : Organisation à Casablanca du 77ème congrès annuel de la «Meteoritical Society». Plus de 400 scientifiques internationaux y ont pris part.


 

Biographie

Conservateur du Département de la terre et des sciences planétaires au Musée d’histoire naturelle à New York, Dr. Denton Ebel est géologue spécialisé dans les météorites. Son groupe de chercheurs analyse les données de la mission spatiale  «Messenger» en orbite autour de Mercure, les échantillons des comètes de la sonde spatiale «Stardust». Il assure également l’analyse géochimique des échantillons de la période « Crétacé/Paléogène », marquant l’extinction des dinosaures.

Publié 7 octobre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Recherche

Arrivée du vol Inaugural de la filiale autrichienne  »Niki Fly » reliant Agadir à Vienne, le lundi 6 octobre 2014 (Communiqué du CRT Agadir)

Nous avons le plaisir de vous informer de l’arrivée du 1er vol Inaugural de la filiale autrichienne  »Niki Fly » reliant Agadir à Vienne, le lundi 6 octobre 2014.

L’ONMT et le CRT en collaboration avec la compagnie  »Niki Fly », ont organisé une opération  »vol inaugural » du 06 au 09 octobre 2014 en invitant à Agadir 39 participants composant des journalistes, management Niki, gagnants d’un jeu concours et autres personnalités.

A cette occasion, en collaboration avec l’Aéroport d’Agadir Al Massira (ONDA), un accueil VIP a été accordé aux passagers de ce vol, par l’offre de thé Marocain et gâteaux ainsi que l’animation Folklorique Amazigh. (Voir photos prises à l’aéroport le 6 Octobre à 12h00).

Nous comptons saisir cette opportunité et la présence à Agadir de ces décideurs et médias autrichiens pour booster davantage ces deux destinations marocaines.

Pour Plus de détails sur cette opération merci de trouver ci-dessous le communiqué de presse qui nous a été adressé par la dite compagnie.

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Publié 7 octobre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Tourisme, Transports

Election de Miss Event’s Agadir 2015 le 15 novembre 2015 à 20 H 00 au Sofitel Royal Bay Resort

flyer Event's 2014 soirée de Gala

 

Et voici le podium à l’issue de cette soirée :

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Publié 7 octobre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir

Ouverture d’une boutique de produits de terroir du Maroc Biologiques (Communiqué de P. Alleau – ATP Conseil Agadir)

3 membres de l’UFE Agadir (JL Boyère – Christian Ott – Thierry Gonet) ont ouvert une boutique de produits de terroir du Maroc Biologiques. L’ensemble de ces produits (8 variétés de miel, huiles argan, olive et plantes médicinales) sont certifiés Agriculture Biologique par des organismes internationaux.

A titre d’infos, JL Boyère a été au début des années 90, le pionnier des 1ers supermarchés bio à Paris : il a capitalisé plus de 40 ans dans le secteur agroalimentaire.

A partir de produits de terroir du Maroc, ces partenaires ont réussi à mettre sur le marché des saveurs exceptionnelles avec une qualité authentiquement bio. Tous sont invités à venir découvrir notre boutique et à déguster ces produits du terroir marocain.

Dans les photos ci-dessous, vous trouverez le lieu de la boutique (place du marché central) ainsi que l’intérieur de la boutique « Bio-Top ».

Lieu

Boutique1

Boutique2

Boutique3

Publié 7 octobre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Commerce

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