Archives de 10 octobre 2014

Les Musicales d’Automne au Sofitel Thalassa Sea & Spa d’Agadir

invitation

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Publié 10 octobre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Musique

140 projets d’investissement validés à Souss-Massa-Drâa en 2014

maghrebemergent.com

cri-Agadir

Le Centre régional d’investissement Souss-Massa-Drâa (CRI-SMD) a validé, durant le 1er semestre de l’année en cours, 140 projets d’investissement, permettant à terme de créer 3.616 opportunités d’emploi, et engageant un investissement global de 2.263 MDH, soit une augmentation de 17% par rapport à la même période de 2013.

«Ces investissements concernent l’ensemble des projets instruits favorablement par le CRI-SMD et englobent les demandes d’accès au foncier de l’Etat, les demandes d’attestation à vocation non agricole, les projets miniers, les projets développés en zones industrielles et les projets de logements sociaux engagés au niveau régional», explique un rapport de cette institution.
Le nombre des projets traités favorablement a enregistré une baisse par rapport à la même période de l’année précédente, du fait que l’année 2013 a été exceptionnellement marquée par un afflux important de dossiers miniers correspondant aux permis de recherche arrivés à terme et dont le renouvellement se fait toutes les quatre années.
Le pic enregistré en 2013 s’est également répercuté sur la création des opportunités d’emplois et ce, vu que le secteur minier est considéré comme des plus générateur d’emplois au niveau régional.
Sur le plan sectoriel, les six premiers mois de l’année ont été marqués par la prédominance des projets immobiliers agrées et qui représentent, à eux seuls, 61% des montants d’investissement à engager au niveau de la région.
Cette période a enregistré le lancement de 12 projets portant sur la réalisation de 5097 unités dans le cadre du programme du logement social pour un investissement global de 984 MDH.
Parmi ces projets, figure l’opération «DARNA» (commune urbaine d’Agadir) portant sur la production de près de 1295 unités, avec un investissement qui s’élève à 250 MDH.
Deux grands complexes résidentiels ont été également validés, le premier à Agadir pour la réalisation d’un groupement d’habitation en R+4 (240 MDH) et le second dans la commune de Dcheira (préfecture d’Inezgane-Aït Melloul) pour la réalisation du groupement d’habitation «Al Wahda»pour un montant global de 144 MDH.
Concernant les projets touristiques, ces derniers occupent la 2e place et représentent 24% des montants d’investissement à engager au niveau régional.
Cette période a été ainsi marquée par la validation du projet initié par le «Groupe Tikida» au niveau de Taghazout pour la réalisation d’un complexe hôtelier 5 étoiles avec une enveloppe de 500 MDH devant permettre la création de 2000 emplois à terme.
Le CRI a, aussi, validé le projet de construction du marché de légumes et fruits d’Inezgane qui, initié par la commune urbaine d’Inzegane pour un montant de 120 MDH, permettra de créer près de 500 postes d’emploi.
Le Centre a instruit 588 demandes de création d’entreprises avec un montant d’investissement de plus de 481 MDH devant générer 2979 emplois. Les personnes morales représentent 77% des créations d’entreprises avec une prédominance de la SARL qui représente 95%.
Un total de 42% de ces créations est lié à des activités de prestation de services, alors que le secteur du commerce vient en 2e place (26%), suivi du secteur du BTP avec 20%.
Le CRI a accordé 1467 certificats négatifs répartis, par nature juridique, entre les SARL (72%) et les personnes physiques (23%). L’analyse du nombre des certificats attribués par secteur d’activité démontre la prédominance du secteur du BTP avec 25% des certificats accordés, suivi des secteurs des services et commerce qui représentent 24 et 23% respectivement.
Pour ce qui est de l’activité minière, l’un des piliers de croissance de la région, 318 autorisations ont été signées durant le 1er semestre 2014 totalisant un montant d’investissement de l’ordre de 134.746 MDH.
Les autorisations accordées relèvent essentiellement de la province de Zagora avec 27%, suivie d’Ouarzazate (19.8), Taroudant (19.5), Tiznit (12.9) et Tinghir (11.7), Sidi Ifni (6.6), la préfecture d’Agadir Ida Outanane (1.6), et la province de Chtouka Ait Baha (0.9).

Publié 10 octobre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Développement

Fram se sépare de 4 hôtels au Maroc

Akram Guendouli – lavieeco.com

Les 4 hôtels cédés au groupe marocain Atlas Hospitality Morocco, partenaire de longue date de Fram, sont Les Jardins de l’Agdal et Les Idrissides à Marrakech, Le Volubilis à Fès, et Les Dunes d’Or à Agadir.

hôtels au Maroc , Fram

Le voyagiste français vient d’annoncer la cession de 4 établissements marocains à Atlas Hospitality Morocco, pour un montant non dévoilé.

Les 4 hôtels cédés au groupe marocain Atlas Hospitality Morocco, partenaire de longue date de Fram, sont Les Jardins de l’Agdal et Les Idrissides à Marrakech, Le Volubilis à Fès, et Les Dunes d’Or à Agadir.  Ils comptent 780 salariés au total.

Un contrat de commercialisation d’une durée de cinq ans a également été signé avec Atlas Hospitality Morocco pour les hôtels concernés. Les Idrissides et Les Dunes d’Or resteront labellisés Framissima.

Le voyagiste entend toutefois « conserver au Maroc une forte présence en maintenant des activités de réceptif et de transport en propre, maillon indispensable de la stratégie commerciale du groupe au Maroc. »

Ces cessions vont permettre à Fram « de gagner en autonomie, en vision long-terme, et viennent ainsi financer nos prochains développements », a déclaré la présidente du directoire, Marie-Laurence Vieuille-Feral.

A noter que dans le cadre de son plan de redressement, Fram s’était également séparé de deux établissements aux Baléares au mois de janvier 2014.

Publié 10 octobre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Entreprises, Hôtellerie, Tourisme

L’industrie de la croisière face aux risques sécuritaires et sanitaires

meretmarine.com

L’année 2014 n’est pas terminée qu’elle peut déjà être considérée comme l’une de celles ayant nécessité la plus grande adaptabilité pour les acteurs de l’industrie de la croisière, notamment les armateurs et ports d’escales. Croisière de France, qui exploite actuellement les paquebots Horizon et Zenith, vient d’annoncer que « par mesure de sécurité » elle annulait ses prochaines escales à Tunis en les remplaçant par Naples, Palerme ou Ajaccio selon les croisières concernées en octobre et novembre.

Crise ukrainienne, menaces terroristes, manifestations à Hong-Kong, conflit israélo-palestinien ou épidémie d’Ebola… CDF est loin d’être la première compagnie maritime à modifier cette année ses itinéraires en raison du contexte international et des risques sécuritaires comme sanitaires. Passant d’un pays à l’autre, les armements s’adaptent tant bien que mal à la situation. Car, même s’ils sont habitués à jongler avec les escales, ils se retrouvent aujourd’hui confrontés par une véritable superposition d’évènements.

Côté clientèle, les mesures préventives sont dans l’ensemble bien accueillies par les passagers qui, pour beaucoup, demandent même aux croisiéristes d’élargir ces dispositions à d’autres pays. Les inquiétudes portent par exemple sur le Maroc et la Turquie.

Pour les compagnies, les modifications des itinéraires pour raison de sécurité ou de force majeure sont la base des conditions générales de ventes (CGV). Car, même si dans l’ensemble les passagers comprennent bien qu’il s’agit avant tout d’assurer leur propre sécurité, certains pourraient être tentés de réclamer des compensations. Lors de l’annulation d’une escale, en raison d’une avarie ou d’un problème technique par exemple, les compagnies envisagent des gestes commerciaux de diverses natures. Mais pas dans le cadre de mesures de sûreté, où les escales sont remplacées par d’autres. Même si parfois cela peut créer une certaine frustration chez les passagers, le principe de précaution est toujours la plus sage décision quand il s’agit de la sécurité de milliers de personnes. Les évènements tragiques des dernières semaines et des mois qui les ont précédées rappellent d’ailleurs que la menace est bien réelle dans de nombreuses régions du monde.

 


Le port d’Haïfa, le plus grand d’Israel (© : TOSHKET)

 

Des attaques de roquettes fatales aux escales israéliennes

 

Au Proche-Orient, l’été a été marqué par un nouvel affrontement autour de la Palestine entre le Hamas et l’armée israélienne. Un conflit qui a très vite éloigné les paquebots des ports de l’Etat hébreux, qui étaient de plus en plus prisés des armateurs. Dans la nuit du 7 au 8 juillet, l’AIDAdiva, de la compagnie allemande AIDA Cruises, a été pris dans une attaque de roquettes alors qu’il se trouvait dans le port d’Ashdod. Le navire, avec 2700 passagers et membres d’équipage à bord, n’a semble-t-il pas été directement ciblé et n’a pas subi aucun dommage. Mais certaines roquettes sont passées très près. L’une d’elle a même explosé au dessus du paquebot, probablement abattue par la défense aérienne israélienne et son bouclier anti-missile Dôme de Fer.

 

L’AIDAdiva pris dans une attaque de roquette à Ashdod

 

Un événement immédiatement suivi de conséquences puisque, dès le 9 juillet, le Syndicat des Entreprises de Tour-Opérating recommandait d’éviter cette zone de la Méditerranée. La veille, le SETO avait émis la même recommandation pour certaines régions d’Egypte (Péninsule du Sinaï), encore déconseillées à ce jour.

Considérant l’instabilité politique en Egypte, Costa Croisières, par exemple, avait suspendu toutes ses escales dans le pays durant l’hiver 2013-2014 ainsi que ses croisières en Mer Rouge. Elle avait remplacé ces destinations par des escales alternatives plus longues en… Israël (Ashdod et Haïfa). Escales que la compagnie italienne a donc suspendues dès le mois de juillet. Cet automne, pour remplacer les ports israéliens, elle a modifié les itinéraires des croisières de 12 jours des Costa Pacifica et Costa Deliziosa par des entre Istanbul et Athènes. Quant à sa filiale allemande AIDA Cruises, des mesures identiques lui ont aussitôt été appliquées. D’autres compagnies (entre autres Crystal Cruises, Princess Cruises et Oceania Cruises) ont également adapté dès cet été leurs itinéraires pour éviter les ports Israéliens.

Ashdod étant situé entre Gaza et Tel Aviv (seconde plus grande ville du pays), les escales se sont vraiment raréfiées en Israël. Dimanche, néanmoins, deux paquebots étaient en escale à Haïfa, à une centaine de kilomètres au-dessus de Tel Aviv.

 

L’armée israelienne, devant le Mariner of the Seas, lors d’un exercice simulant une attaque chimique à la roquette dans le port d’Ashdod en 2011  (© : LUCIDWATERS)

L’armée israelienne, devant le Mariner of the Seas, lors d’un exercice simulant une attaque chimique à la roquette dans le port d’Ashdod en 2011  (© : LUCIDWATERS)

L’armée israelienne, devant le Mariner of the Seas, lors d’un exercice simulant une attaque chimique à la roquette dans le port d’Ashdod en 2011  (© : LUCIDWATERS)

 

La crise ukrainienne vide le nord de la Mer Noire

Un autre conflit a impacté les escales du début de l’année, celui entre la Russie et l’Ukraine. Là encore, les compagnies ont dû modifier leurs itinéraires qui comportaient des visites des ports de Yalta, Sébastopol ou Odessa. MSC, Costa, Regent Seven Seas, Azamara, Windstar ou Oceania ont décidé de s’éloigner de l’Ukraine en la remplaçant par Volos et Nauplie en Grèce, Batumi en Géorgie, Burgas en Bulgarie, Samsun et Amasra en Turquie ou Constanța en Roumanie.

Il y a 15 jours, le paquebot Ocean Majesty, affrété par le voyagiste allemand Hansa Touristik, a fait escale à Yalta, en Crimée, après avoir mouillé en Russie, à Sotchi. L’événement intervient dans un contexte très tendu : d’un côté à cause des sanctions décrétées par l’Union Européenne, de l’autre après que le gouvernement Ukrainien ait émis en juin une directive fermant les ports de Crimée aux navires internationaux. L’Organisation Maritime Internationale (OMI) avait alors fait savoir que « l’entrée des navires battant pavillon étranger dans les ports fermés de Ketch, Sébastopol, Féodosia, Yalta et Yevpatoria sera considérée par l’Ukraine comme une violation des normes du droit international allant à l’encontre de sa souveraineté, ainsi que comme une transgression de la loi Ukrainienne passible de poursuites, y compris pénales, contre les armateurs, les affréteurs et les capitaines des navires concernés. La décision restera en vigueur jusqu’au rétablissement de l’ordre constitutionnel de l’Ukraine sur le territoire occupé de la Crimée ». Sauf que la région a fait sécession pour devenir un territoire russe et que, même si ce bouleversement territorial, présenté comme une annexion, n’est pas reconnu par la communauté internationale, le retour de la Crimée dans le giron de Kiev est plus que compromis.

 

L’Ocean Majesty dans le port de Yalta en 2013  (© : ALEX KOSTIN)

L’Ocean Majesty dans le port de Yalta en 2013  (© : ALEX KOSTIN)

 

L’entrée de l’Ocean Majesty dans le port de Yalta avec 436 passagers à bord a donc fait l’objet de récupérations politiques, les presses russes et pro-européennes se contredisant sur la portée de cette escale. La ministre du Tourisme de la Crimée, aujourd’hui russe, a sauté sur l’occasion pour indiquer que « ces touristes donneront un bon exemple aux ressortissants étrangers qui souhaitent visiter la Crimée » en faisant part de ses espoirs de voir les touristes allemands partager leurs impressions autour d’eux à leur retour. Elena Iourtchenko et la presse européenne se contredisent sur les chiffres du tourisme cet été. Ceux-ci sont difficiles à vérifier. Une chose semble sûre, la Crimée a accueilli dans le meilleur des cas moitié moins de touristes qu’en 2013 (env. six millions cette année là).

Le rattachement de la péninsule à la Russie a, en tout cas, eu pour conséquence d’imposer aux voyageurs l’obtention d’un visa russe. Les passagers des navires de croisières peuvent s’en passer à condition de débarquer dans le cadre d’une excursion organisée par la compagnie.

Jusqu’à l’année dernière, l’Ukraine avait en projet de moderniser les ports de Sébastopol et Yalta afin d’accueillir davantage d’escales. Un accord avec Royal Caribbean International avait été annoncé comme signé par les autorités maritimes ukrainiennes. La compagnie américaine était, semble-t-il, prête à participer financièrement à ces projets qui s’élèvent tout de même à 150 millions d’euros rien que pour le port de Yalta. Le changement de gouvernance en Crimée aura sans aucun doute modifié le cours de ces projets.

 

L’Ukraine avait pour projet de moderniser le port de Yalta pour l’accueil des paquebots (© : DR)

 

Les pays du Maghreb jugés trop instables

 

On l’a vu, Croisière de France annule ses prochaines escales à Tunis. Le contexte, sur fond de guerre contre le terrorisme et d’enlèvements d’occidentaux par le groupe djihadiste Daech et ses satellites, oblige les armateurs à la plus grande prudence. L’Algérie, où a eu lieu l’enlèvement d’Hervé Gourdel, n’est quasiment pas concernée par les escales de paquebots. En revanche, le Maroc et la Tunisie en accueillent très régulièrement. Les ports de La Goulette et Bizerte, en Tunisie, offrent aux passagers la possibilité de partir sur Tunis, quand Casablanca, Agadir ou Tanger permettent de visiter les souks et les côtes du Maroc.

 

Le MSC Splendida en escale à La Goulette en Tunisie (© : LUIGI MERENNA)

Entrée dans le port de La Goulette en Tunisie (© : LUIGI MERENNA)

La mosquée de Casablanca au Maroc (© : KEVIN IZORCE)

 

Il y a quelques jours, le Quai d’Orsay a établi une carte des pays où les Français doivent « renforcer leur vigilance en raison de l’intervention internationale contre Daech». La Tunisie, l’Egypte et le Maroc, très fréquentés par les Français (18 % de la fréquentation touristique du Maroc), font partie des pays cités. Plus exactement, le Maroc, un temps intégré par les médias, suite à une incompréhension, n’est plus aujourd’hui concerné que par une partie de sa frontière Sud avec l’Algérie.

Une annonce que le ministère des Affaires Etrangères tempère donc légèrement aujourd’hui puisqu’elle a aussitôt eu des répercutions sur les réservations : « Une grande partie de la Tunisie est en vigilance renforcée, et la majorité du Maroc est en vigilance normale. Mais évidemment, le danger évolue selon l’endroit où on se trouve. Selon qu’on soit à Tunis ou en treck dans le sud du pays, ce n’est pas la même chose. Nous appelons surtout à faire preuve de bon sens ». Jean Pierre Mas, le Président du Syndicat des Agents de Voyage français, a dénoncé une communication excessivement alarmiste du ministère et une mauvaise interprétation des médias : « La communication du Quai d’Orsay a été si mauvaise qu’il y a eu confusion entre vigilance et interdiction de se rendre dans ces pays. Une vraie Bérézina pour les réservations. Nos réservations ont baissé de 50 % par rapport à la semaine précédente ».

 

Carte partielle des pays où la vigilance est recommandée au 26 septembre (© : MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES)

 

La Tunisie a également été boycottée par un armateur pour d’autres raisons cette année. En mars dernier, Norwegian Cruises Line a décidé d’annuler toutes ses escales après s’être vu refuser par les autorités tunisiennes de débarquer une vingtaine de passagers de nationalité israelienne qui voyageaient à bord du Norwegian Jade. Selon la compagnie, toutes les formalités et les passeports des passagers étaient en règle. Les autres touristes ayant pu débarquer sans problème, le président de NCL n’a pas digéré cette décision : « Nous sommes outrés par cet acte et le fait que nous n’ayons pas été prévenus à l’avance de cette pratique. Nous nous excusons sincèrement auprès de nos passagers qui ont été affectés et voulons qu’ils sachent que nous avons opté pour une réponse appropriée ». Immédiatement, les escales suivantes ont été annulées et l’armateur a précisé qu’il ne retournerait pas en Tunisie. Un signal très clair envoyé à tous les pays qui pourraient être tentés de s’aventurer sur ce terrain.

 

Norwegian Cruise Line boycotte la Tunisie depuis le mois de mars après l’incident du Norwegian Jade (© : NCL)

 

Des escales en Turquie et à Hong-Kong surveillées de près

 

La carte de vigilance du ministère des Affaires Etrangères intègre également la Turquie. Le Parlement turc a autorisé la semaine dernière une intervention militaire contre Daech dans la Syrie voisine. La Turquie a ainsi rejoint les 13 pays actuellement engagés contre les djihadistes en Irak et en Syrie. Une décision qui pourrait impliquer des représailles de la part du groupe terroriste et qui augmente sans aucun doute le risque d’attentat contre des occidentaux sur le sol turc. Un territoire, il faut le rappeler, vaste et dont les escales fréquentées par les paquebots (Istanbul, Ismir, Marmaris, Kusadasi) sont relativement éloignées de la frontière syrienne. A ce jour, les compagnies n’ont pas encore annoncé de modifications mais surveillent l’évolution de la situation avec beaucoup d’attention.

 

Le Silver Wind en escale à Istanbul (© : KEVIN IZORCE)

Istanbul (© : KEVIN IZORCE)

Le port de Kusadasi en Turquie (© : KEVIN IZORCE)

 

Un autre pays est observé de près : La Chine et plus particulièrement Hong-Kong. Des centaines de milliers de chinois manifestent ces derniers jours dans l’enclave chinoise pour réclamer plus de libertés, notamment sur le plan démocratique. Les autorités de Pékin ont donc suspendu les autorisations de voyages en groupe vers Hong-Kong et des enseignes de luxe fréquentées par les touristes ont fermé leurs portes.

Néanmoins, pour l’instant, dans l’attente de l’évolution de la situation, les paquebots continuent d’y faire escale à l’image du SuperStar Virgo lundi.

 

Ebola bouleverse les itinéraires

 

En plus de la situation sécuritaire, il faut également composer actuellement avec le risque sanitaire. L’épidémie du virus Ebola, qui touche une partie de l’Afrique depuis le printemps, est aujourd’hui responsable d’un bilan tragique. Même si les pays les plus touchés (Guinée, Sierra Leone, Liberia, Nigeria) ne sont pas directement concernés par des escales de paquebots, l’évolution de l’épidémie inquiète à juste titre les armateurs et leurs passagers. Les compagnies qui touchent l’Afrique de l’Ouest ont rapidement procédé à des modifications d’itinéraires à l’image des américains Regent Seven Seas et Seabourn ou de la compagnie nordique Fred Olsen.

Seabourn a choisi à la place de proposer les ports espagnols durant sont itinéraire de Barcelone à Cape Town. Fred Olsen substitue le port sénégalais de Dakar et Banjul, en Gambie, par davantage de temps passé aux Canaries pour ses itinéraires de novembre et décembre à bord du Braemar. Quant à Regent Seven Seas, le Seven Seas Mariner restera en overnight (nuit à quai) à Tenerife et fera escale à Lanzarote en remplacement de Dakar, les 17 et 18 octobre dans le cadre de sa croisière de 21 nuits entre Lisbonne et Miami.

Même si le Sénégal est à cette heure peu touché par Ebola (un seul cas), il jouxte la Guinée où l’épidémie est devenue très importante. Même si les frontières terrestres sont fermées, tous les pays limitrophes sont regardés avec beaucoup d’attention par les opérateurs touristiques et le risque de propagation dans ces régions voisines est considéré comme important. Les îles du Cap-Vert interdisent désormais l’accès à leur territoire aux touristes étrangers ayant fait un séjour dans certains pays d’Afrique de l’Ouest (dont le Sénégal) ce qui impose aux armateurs l’annulation de ces escales s’ils veulent continuer à toucher ces îles.

Qui plus est, une vigilance accrue est demandée aux touristes français par le Quai d’Orsay en raison de groupes terroristes opérant dans la bande Sahélienne.

Depuis plusieurs jours, d’autres compagnies prennent les mêmes décisions. Holland America vient de remplacer ses escales au Ghana, en Gambie et au Sénégal par une overnight à Cape Town, un escale au Cap Vert et Tanger, au Maroc. Saga Ocean Cruises a par exemple une croisière en novembre avec des escales en Gambie et à Dakar (et une escale au Cap Vert). La compagnie anglaise nous a confirmé que « l’itinéraire restait le même pour l’instant car les pays concernés ne présentent pas de risques. Le FCO (Foreign and Commonwealth Office) ne déconseille pas les voyages dans ces pays. Le Sénégal a pris des mesures de sécurité en fermant ses frontières terrestres, maritimes et aériennes vers les pays touchés par le virus. L’escale au Cap-Vert aura lieu avant celles en Gambie et au Sénégal. Néanmoins, nous ne feront pas courir de risque à nos passagers. S’il y avait un changement d’itinéraire nous avertirions immédiatement nos clients ».

Les annonces d’annulations d’escales en Afrique de l’Ouest pour des compagnies appartenant à de grands groupes ont eu des répercutions immédiates sur les marchés financiers puisque l’action NCL (qui détient Regent Seven Seas via sa holding Prestige Cruises International) a aussitôt perdu 2,8% pendant que la valeur Carnival Corporation (Seabourn) chutait de 5,5%.

La compagnie portugaise Portuscale Cruises avait également une croisière « Terre d’Afrique » programmée cet hiver. Un bel itinéraire qui devait conduire le paquebot Funchal de Lisbonne jusqu’en Angola avec des escales à Madère, au Cap Vert, à Sao Tomé et Principe (qui a mis en place un cordon sanitaire, mais pas de cas d’Ebola signalé) et en Guinée Bissao (pas de cas à ce jour). Contacté, Rui Alegre, président de Portuscale Cruises nous a annoncé sa décision : «  Malheureusement la croisière Terre d’Afrique a été suspendue jusqu’à nouvelle date en raison de la situation en Afrique car la principale priorité pour Portuscale Cruises est la sécurité de nos passagers ».

 

L’itinéraire que devait faire le Funchal pour sa croisière « Terre d’Afrique » (© : PORTUSCALE CRUISES)

Le Funchal (© : PORTUSCALE CRUISES)

 

Un vrai argument commercial en faveur de la croisière

 

On l’a vu, cette année aura joué avec les nerfs des armateurs et de leurs passagers qui, ne l’oublions pas, sont parfois mis devant le fait accompli. Mais la réactivité face à ces aléas, qui impactent pour un temps l’ensemble du tourisme dans les régions touchées par les problématiques sécuritaires et sanitaires, devient aujourd’hui un vrai argument commercial pour les compagnies de croisière. Contrairement à des séjours à terre réservés de longue date et qui s’annulent face à un événement risqué, la croisière permet en effet de s’adapter à une situation en se détournant de l’itinéraire initialement prévu. Les vacances des passagers sont donc sauvées et leur sécurité garantie.

Publié 10 octobre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Tourisme

Malls : Comment Petra affronte la concurrence – Le projet sur Agadir-Founty

par Safall FALL – leconomiste.com

  • Le groupe lève 150 millions de dirhams pour son développement
  • Plusieurs projets en cours, Tanger et Agadir
A Marrakech, Almazar affiche un trafic en prévision de hausse de 8% sur l’année 2014 par rapport à 2013. Petra compte développer la superficie du site pour renforcer son offre sur la ville ocre

A Marrakech, Almazar affiche un trafic en prévision de hausse de 8% sur l’année 2014 par rapport à 2013. Petra compte développer la superficie du site pour renforcer son offre sur la ville ocre

Le groupe  relève ses ambitions face à un secteur de plus en plus concurrentiel. Le spécialiste de l’immobilier commercial vient de boucler une première opération de placement privé sur le marché avec une levée de 150 millions de dirhams, auprès de plusieurs institutionnels. L’opération été menée avec le concours de Capital Trust et Capital Gestion. Petra compte ainsi se renforcer sur le segment des malls, avec la livraison prochaine de deux projets phares. A Tanger, la plateforme « Socco Alto », d’un investissement de 500 millions de dirhams, est en phase de bouclage des gros œuvres. Les lots techniques et secondaires sont également entamés, pour une ouverture attendue dès l’année prochaine. L’objectif, pour Sami Grouz, directeur général de Petra, est de « développer un lieu de commerce et de vie ». Le projet s’étend sur une superficie globale de 55.000 m2, répartie en shopping center, espaces de restauration et de jeu.

A Agadir, les choses semblent aller beaucoup moins vite avec la plateforme Founty. L’enseigne attend une série d’autorisations des autorités locales pour un démarrage effectif des travaux. Le projet Founty comporte plusieurs composantes. Au-delà des classiques (shopping, restauration, loisirs et résidentiel), un business center est aussi prévu sur 5.000 m2. C’est d’ailleurs la première fois que Petra se lance dans l’immobilier de bureau. «Une exception imposée par le cahier des charges portant sur le développement de ce site, mais qui ne constitue nullement, pour le moment, un axe stratégique du développement de nos activités», précise le management de Petra. Founty s’étend sur 5,7 hectares pour un investissement global de 700 millions de dirhams.

Le groupe renforce aussi ses offres sur le segment shopping, avec le lancement, au courant de ce mois, d’une carte de paiement (en plusieurs fois) au niveau des malls Almazar et Borj Fez. Sur ces dernières plateformes, les indicateurs sont au vert. Le Borj Fez  a justement dépassé les 4,5 millions de visiteurs à fin septembre dernier. De nouvelles enseignes s’y sont implantées avec l’arrivée récente de Swatch, Oliveri, Accessorize et Charles & Keith. Du côté d’Almazar, les responsables de l’enseigne parlent d’un trafic en hausse de 8% sur l’année 2014 par rapport à 2013. « Le centre conforte et réaffirme son positionnement de destination de loisirs au niveau de la ville ocre », explique Sami Grouz. Petra envisage d’ailleurs un projet d’extension du site, avec l’ouverture annoncée d’un nouvel espace enfants, en plus du Fun Park et du Bowling.

«Les investissements engagés dans Taghazout Bay frôlent les 1,5 MMDH»

par Yassine SABER : leseco.ma

Les travaux d’aménagement de la station de Taghazout avancent bien. Le premier golf sera inauguré le 31 octobre et la première unité hôtelière ouvrira ses portes début 2015. Ahmed Oulahna, DG de la Société d’aménagement et de la promotion de la station, revient sur les enjeux de ce grand chantier touristique.

 

OulahnaAhmed Oulahna
DG de la Société d’aménagement et de la promotion de la station Taghazout (SAPST)

 

Les ÉCO : À l’approche des premières livraisons à Taghazout, où en sont les différents chantiers lancés ?
Ahmed Oulahna :  Les travaux sur le site avancent bien et les dates essentielles à retenir sont le 31 octobre, qui correspond à l’ouverture du premier golf de la station baptisée «Tazegzout». Quant aux travaux d’aménagement de la zone touristique, ils seront bouclés à la fin de l’année. Le premier hôtel ouvrira ses portes en début 2015 et le second vers juin. Le reste sera progressivement livré en 2016 et 2017.

Quel est le montant engagé à travers les différents marchés publics adjugés ?
Depuis le démarrage du projet de la station de Taghazout, les montants engagés atteignent 1,5 MMDH pour la réalisation des aménagements de la zone touristique, le golf, les deux hôtels en construction (hôtel du golf et le village de surf) en plus de la station de traitement des eaux usées.

Récemment, vous avez lancé la commercialisation de la partie résidentielle. Les acquéreurs sont-ils au rendez-vous ?
La commercialisation des différentes composantes de la station a connu un succès indéniable. En ce qui concerne la composante résidentielle, le soutien a été franc et massif de la part des futurs résidents et nous conforte dans le choix qui a été fait pour le positionnement de la station et son ancrage à la vision 2020.

20 MDH sont mobilisés pour l’intégration de la station dans son environnement immédiat. Quel serait l’impact du projet sur les communes avoisinantes ?
Effectivement, il est prévu de mobiliser 20 MDH pour réaliser plusieurs équipements socio-éducatifs qui bénéficieront aux habitants des communes d’Aourir et de Taghazout, mais l’assainissement liquide est la première des restructurations à réaliser dans les villages mitoyens du projet. D’ailleurs, les études et les travaux sont en cours de réalisation par la Régie autonome multi-services d’Agadir (RAMSA) et l’Office national de l’eau potable (ONEP).

Quel est l’état d’avancement de la voie de contournement et de la station d’épuration (STEP) ?
Les travaux de la voie de contournement chapeautés par la Direction régionale de l’équipement d’Agadir et de la station d’épuration (RAMSA) ont déjà démarré respectivement en 2013 et 2014. Ces travaux hors-site sont très importants pour le bon fonctionnement de la station et la fin des travaux est prévue courant 2015.

Après la signature du contrat d’exploitation avec Hyatt Hotels Corporation et Braemer Golf Management Maroc, quelles autres enseignes comptent s’implanter à Taghazout ?
Plusieurs enseignes internationales et non des moindres ont déjà fait confiance à la Station Taghazout Bay, notamment Hyatt, Mariott, Four Seasons, Tikida-Riu et Pierre &Vacances. Cela montre que le positionnement du projet et l’approche développement durable sont appréciés par les opérateurs internationaux.

La station a été certifiée HQE. Quelle place occupe cette démarche dans le plan de gestion et d’animation de la station Taghazout ?
La station de Taghazout a privilégié l’authenticité, la préservation du patrimoine culturel et naturel de la région ainsi que le respect de l’environnement. Taghazout Bay s’inscrit en effet dans une démarche volontariste de développement durable. Cela s’est d’ailleurs traduit par l’obtention des labels HQE Aménagement et HQE Logement, ce qui fait de Taghazout Bay le premier projet à obtenir ces labels au Maroc. Lors de la phase d’exploitation de la station, cette approche aura permis d’imaginer une station touristique qui non seulement respectera les données environnementales du site mais procurera in fine aux résidents et aux visiteurs un plaisir et une douceur de vivre incomparables. Le respect des lieux, mais aussi des populations locales, est ainsi une donnée inhérente à l’ensemble du projet Taghazout Bay.

Lors du dernier Conseil d’administration du CRT d’Agadir, les professionnels ont appelé pour des raisons de promotion et de marketing, à l’accolement du nom d’Agadir à celui de Taghazout, qu’en pensez-vous ?
Toutes les stations du plan Azur sont adossées à des destinations ou des villes importantes. C’est le cas pour Saidia/Oujda, Mogador/Essaouira, Mazagan/El Jadida… L’objectif à terme étant de faire de ces stations des destinations à part entière. C’est la même optique pour Tagahzout Bay qui a un positionnement différent, mais complémentaire à Agadir. En termes de promotion et de marketing, le CRT d’Agadir et les gestionnaires de la station de Taghazout Bay devront de toute façon mener des actions communes pour promouvoir les deux destinations.

Publié 10 octobre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Région, Tourisme

Agadir : championnat d’Afrique de voile série Optimist du 10 au 17 octobre

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Le championnat d’Afrique de voile catégorie « optimist », réservé aux enfants âgés de 7 à 15 ans, aura lieu au large de la plage d’Agadir, du 10 au 17 courant, à l’initiative conjointe de la Fédération Royale marocaine de voile (FRMV) et du Yacht Club Agadir.

Placée sous le signe « Agadir au rythme des vents africains », cette compétition sera marquée par la participation de près d’une centaine de pratiquants de ce sport, venus de nombre de pays africains, mais aussi d’Europe et d’Asie, a déclaré à la MAP le président de la Fédération Ahmed Benouaddane.

Les pays ayant confirmé jusqu’à présent leur participation sont l’Algérie, le Mozambique, l’Afrique du Sud, la Tunisie, l’Angola, le Kenya, le Zimbabwe, la Tanzanie, la Réunion, le Danemark, les Emirats arabes unis et le Sultanat d’Oman, en plus du Maroc, pays hôte, qui participe avec 10 concurrents.

Parallèlement à ce championnat qui se déroulera en plusieurs étapes, les organisateurs ont prévu la mise en place d’un village sur la plage d’Agadir proposant diverses activités ludiques et récréatives au profit des participants et des autres enfants

Publié 10 octobre 2014 par Michel Terrier dans Actualité, Agadir, Animation, Sport, Voile

Patience, savoir et confiance – un article en Langue allemande de Thema – Lehmbau in Afrika – sur le travail de Salima Naji pour restaurer Kasbahs et Igoudar

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Découverte d’un nouvel Agadir de falaise : Agadir Ifri

Départ hier matin, avec Chantal, en direction de Taliouine, en passant par Taroudant et Aoulouz.

En arrivant à Taliouine, arrêt à « L’Or Rouge de Taliouine » pour des emplettes de safran, puis à « L’Auberge du safran » pour un très bon déjeuner tout au safran, depuis l’entrée, jusqu’au thé : tout était excellent ! et, en plus devant un paysage somptueux :

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Départ ensuite pour Ifri : il faut traverser Tassousfi (sur la route de Ouarzazate) et prendre après 5 ou 6 km la direction Agadir Melloul sur la droite.

Le premier village qu’on voit sur la gauche est le village d’Ifri : il faut prendre la piste (bonne) pratiquement à la hauteur du village, traverser l’oued et aller jusqu’au centre du village.

Là, on tombe sur un colporteur ambulant qui s’est installé pour vendre des vêtements et des bijoux berbères. Il est content de faire quelques affaires avec nous !

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On demande ensuite Aïcha qui a les clés du grenier et qui nous y emmène en suivant un petit chemin à travers les cultures.

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Rapidement on aperçoit le grenier entre les arbres.

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Contrairement à l’agadir de Tizgui qui est construit à mi-hauteur d’une falaise, celui-ci est construit au pied de la muraille et, plutôt qu’agadir de falaise, je le qualifierai d’agadir troglodyte.

L’entrée :

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L’agadir a été, en partie restauré et il est en relativement bon état. Aïcha nous en fait visiter tous les recoins et on peut voir qu’un bon nombre de cases sont encore utilisées.

Quelques photos :

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Toutes les petites grottes ont été utilisées pour y installer des cases :

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Depuis l’agadir, on découvre un paysage merveilleux :

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Publié 10 octobre 2014 par Michel Terrier dans Agadir, Découverte, Patrimoine, Région, Sorties, Tourisme, Tradition

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